Parole d’enfant ► Une grande fille


Quand un enfant fait une nouvelle prouesse, on a l’habitude de dire qu’il grandit, c’est exactement ce que Mlle a fait en voyant que sa petite soeur de 1 an s’est silencieusement levé pour aller directement dans la chambre de Jézabelle pour fouiller dans ses jouets
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Une grande fille

 

 

Maman raconte :

Mlle a crié : viens voir maman, bébé Sydney est disparu dans le dodo, c’est une grande fille

Ana-Jézabelle / 4 ans/ Janvier 2016

Le Saviez-Vous ► 10 faits fascinants sur les rêves


Tout le monde rêve sans nécessairement s’en rappeler. Les rêves font partie de nos nuits, parfois des cauchemars, d’autres fois non, ils reflètent souvent ce que nous avons vu, ce que nous avons ressenti
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10 faits fascinants sur les rêves

 

Les rêves font indéniablement partie de notre quotidien. Pourtant, on en sait encore bien peu au sujet du royaume de Morphée. Voici 10 faits fascinants sur les rêves, que vous ne connaissiez peut-être pas.

Les femmes font plus de cauchemars que les hommes

 

Crédit photo: John Henry Fuseli

Selon les recherches du docteur Jennie Parker de l’UWE (University of West England), les femmes font en moyenne, plus de cauchemars que les hommes. Par contre, ces mauvais rêves contiennent moins d’agressions physiques que ceux des hommes. Autre différence, les hommes rêveraient plus d’hommes – 70% des personnes leur apparaissant en rêves seraient de genre masculin, contrairement aux rêves de femmes qui seraient plus  »équitables ».

Nous faisons plusieurs rêves par nuit

 

Crédit photo: pexels.com

On pourrait croire, à tort, qu’on ne fait qu’un à 2 rêves durant notre sommeil, alors qu’en réalité une personne peut en avoir une dizaine. Chaque cycle de sommeil génère une série de rêves et ceux-ci deviennent de plus en plus longs au fil de la nuit; passant de quelques minutes par rêves allant jusqu’à une heure en fin de nuit.

On passe 6 ans de notre vie à rêver…

 

Crédit photo: Inception (film) – thestudioexec.com

Sachant que l’être humain rêve en moyenne 2 heures par nuit de sommeil, on peut en déduire qu’un individu moyen passera près de 6 années de sa vie à rêver. Au cours de sa vie, un individu pourra donc faire 100 000 rêves.

Rêver à toutes les phases du sommeil

 

Crédit photo: pexels.com

Le sommeil se divise en plusieurs cycles;  le sommeil léger, le sommeil profond et le sommeil paradoxal. Ces stades se répètent de façon cyclique tout au long de la nuit.

Lorsque que l’on parle de rêves, on mentionne souvent la phase du sommeil paradoxal, puisqu’à ce stade, les rêves sont plus intenses et surtout, parce-qu’on s’en souvient mieux. Cela dit, on peut rêver à tous les stades du sommeil.

La mémoire des rêves

 

Crédit photo: Henri Rousseau

Il semblerait que l’on ne se souviendrait que de 10% de nos rêves. Plusieurs théories tentent d’expliquer ce phénomène. L’une d’entre elles suggère que lorsque nous dormons, notre cerveau doit être en partie  »éveillé » pour être capable de garder en mémoire les informations. Autrement dit, un court éveil pourrait vous aider à mémoriser le rêve.

Le mauvais rêve le plus commun

 

Crédit photo: Henry Meynell Rheam

Une recherche menée auprès de 5000 personnes aurait identifié le cauchemar le plus commun: être trompé par son partenaire amoureux. Pas de panique, ces rêves ne sont pas prémonitoires. Avant de vous inquiéter, sachez que ce type de rêve dénoncerait simplement la peur d’être abandonné ou trahit.

Nous ne rêvons pas de nouveaux visages

 

Crédit photo: larafairie

Étrangement, il semblerait que notre cerveau soit incapable d’inventer de nouveaux visages lorsque l’on dort. Nos rêves sont donc peuplés de personnages possédant des visages de personnes déjà côtoyées ou observées quelque part, en personne ou encore en images…

Nos rêves utiles à notre apprentissage

 

Crédit photo: Edwin Landseer

Des chercheurs américains avancent que le sommeil et les rêves jouent un rôle important dans le processus d’apprentissage et de traitement d’informations reçues au cours de la journée. Des études semblaient en effet démontrer que durant le sommeil, le cerveau continue d’assimiler l’information apprise en état d’éveil et peut même prendre des « décisions » en conséquence…

Les rêves chez les jeunes enfants

 

Crédit photo: Franz Schrotzberg

Un enfant en bas de l’âge de 3 ans ne se perçoit pas dans ses rêves, ou du moins, pas en tant qu’acteur principal. L’emphase du rêve est habituellement mise sur quelque chose d’externe, tel qu’un animal.

Rêver en noir et blanc

 

Crédit photo: Gisela Giardino, flickr

Une petite partie de la population ne rêverait strictement qu’en noir et blanc. Certaines recherches attribueraient le phénomène, au fait d’avoir été exposés à la télévision… en noir et blanc!

http://www.sympatico.ca/

Regarder le même film des dizaines de fois fait plaisir à votre cerveau


Il y a des chansons, des musiques, des films que nous aimons particulièrement assez pour l’entendre ou revoir plusieurs fois. Cela peut-être de la nostalgie, un retour dans notre jeunesse, ou encore, le fait que nous savons ce qui se passe tout au long du film (musique, chanson) nous réconforte
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Regarder le même film des dizaines de fois fait plaisir à votre cerveau

 

Réécouter le même disque à travers les âges peut conférer une sensation de pouvoir de création. | Anders Printz via Flickr CC License by

Réécouter le même disque à travers les âges peut conférer une sensation de pouvoir de création. | Anders Printz via Flickr CC License by

Repéré par Robin Korda

Qu’il s’agisse d’un vieux groupe, d’un disque culte ou d’un film vu et revu, c’est dans la répétition que nous trouvons le plus de plaisir. Voici pourquoi.

Ils donnent l’impression d’un bon vieux plat réconfortant. Nous avons tous des objets culturels auxquels nous restons attachés malgré les années qui passent. Cela peut être un disque fétiche, qu’on se repasse en cas de coup de blues. Un groupe de rock, dont on ne loupe pas un concert. Un vieux film, qui ne nous a pas quitté depuis l’adolescence.

Un article du Pacific Standard décrypte pourquoi nous tirons tant de plaisir dans cette répétition. Pour l’auteur, la raison la plus évidente est appelée «effet de simple exposition». Les gens préfèrent les choses auxquelles ils ont déjà été exposés. Ce qui pourrait s’expliquer du point de vue de l’évolution: si j’ouvre une porte 100 fois, je sais ce qu’il y a derrière. Je n’ai plus à m’inquiétier d’un éventuel prédateur qui m’attendrait derrière.

Elizabeth Hellmuth Margulis est une universitaire spécialiste de la cognition musicale. Elle explique le mécanisme qui se joue dans notre cerveau:

«Quand on écoute une chanson plusieurs fois, on finit par l’entendre en avance, en imaginant ce qui va arriver avant même que cela se produise. On a l’impression que l’on est à l’origine du son grâce à notre imagination.»

Seule la répétition permettrait de sentir ce «pouvoir» de création. Et c’est en partie dans ce pouvoir que nous tirons notre joie d’écouter encore et encore le même air. Dans une étude, Elizabeth Hellmuth Margulis a proposé des airs de musique contemporaine à des participants. Pour certains d’entre eux, elle avait trafiqué une nouvelle version présentant des passages répétitifs. Le public a préféré cette dernière version.

Souvenirs de jeunesse

Au-delà de cet aspect répétitif, la joie que nous tirons d’un film visionné 100 fois est intimement liée à la période à laquelle nous l’avons vu pour la première fois: la jeunesse. Le Pacific Standard compare ce phénomène au fait que pour les personnes âgées, les souvenirs les plus marquants sont ceux qu’ils ont vécus entre 10 et 30 ans.

Mais notre attirance pour la répétition ne s’explique pas seulement par une forme de nostalgie. En 2012, deux professeurs en marketing américains ont interviewé 23 personnes qui venaient de redécouvrir un livre, un film ou un lieu de vacances. Ils se sont rendus compte que cette répétition avait rendu ces personnes capables de résoudre des problèmes auxquels ils étaient confrontés.

Ce qui démontre un dernier point: revoir le même film encore et encore n’est pas une preuve d’esprit borné. Parce que votre interprétation d’une même oeuvre peut changer du tout au tout avec le temps.

http://www.slate.fr/

Lorsque l’Irlande était couverte d’or…


Il y a 4 mille ans, une ile de l’Irlande était très riche en or, pourtant les objets créent avec l’or n’est pas d’origine de l’endroit. Une énigme qui ne laisse que des suppositions
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Lorsque l’Irlande était couverte d’or…

 

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Crédit : musée national d’Irlande

Par Rachel Hartigan Shea

Au début de l’âge du bronze, « l’île d’émeraude » était couverte… d’or. On a retrouvé en Irlande une multitude d’objets en or, dont de nombreux petits disques et plus de quatre-vingts lunules (des colliers en forme de croissant). Mais où les artisans de la préhistoire se procuraient-ils le précieux métal ?

Alors que les gisements d’or étaient abondants en Irlande il y a 4 000 ans, les archéologues n’ont pas trouvé de preuve d’extraction. Grâce à l’analyse isotopique du plomb, l’archéologue Christopher Standish a déterminé que l’or venait en réalité de la Cornouailles, à la pointe sud-ouest de l’Angleterre. Cela ne fait que renforcer le mystère. Pourquoi les Irlandais importaient-ils un matériau dont ils disposaient sur leur propre territoire ?

Peut-être n’avaient-ils pas encore découvert les richesses de leur sol ou voulaient-ils une variété plus concentrée du minerai.

« L’or incarne souvent des pouvoirs surnaturels ou magiques, explique le chercheur. Une origine lointaine pourrait avoir conféré à ce métal brillant encore plus de puissance. »

http://www.nationalgeographic.fr/

Un ado meurt après avoir mis trop de déodorant


Qui aurait cru qu’on pourrait mourir à cause d’un déodorant. Il faut dire que ce jeune qui avait une hygiène corporelle déficiente en utilisait vraiment beaucoup. C’est triste quand même, une douche ne tue pas !
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Un ado meurt après avoir mis trop de déodorant

 

Photo d’illustration Photo : Sipa

HYGIÈNE Un Anglais de 16 ans est mort intoxiqué par son déodorant. Il s’en aspergeait abondament au lieu de prendre des douches.

Thomas Townsend, un Britannique de 16 ans, est décédé après avoir inhalé en haute dose le gaz du déodorant qu’il utilisait.

Originaire de Folkstone, dans le sud-est de l’Angleterre, cet adolescent se servait de déodorant en grande quantité et pour cause, il ne prenait pas de douche. Le déo était sa seule hygiène… olfactive en tout cas.

Intoxication au butane

A force d’inhaler les gaz de son déodorant, Thomas Townsend en est mort. Son corps a été retrouvé inanimé devant sa chambre. Les secours n’ont rien pu faire pour le sauver. En fouillant sa chambre, les enquêteurs ont retrouvé 42 sprays, la plupart vides.

Sa mère, Sally Townsend, a déclaré que son fils ne prenait pas de douche, mais qu’il pouvait consommer la moitié d’un spray en une utilisation, rapporte le Telegraph. Thomas est mort d’un arrêt cardiaque, causé par l’inhalation de butane.

http://www.metronews.fr/

Voilà pourquoi les femmes sont plus insomniaques que les hommes


Sommes-nous égaux devant le sommeil ? Et bien non, les femmes sont plus sujettes aux insomnies que les hommes. Les causes sont diverses : les hormones (et oui encore !) le stress, le conjoint, etc.
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Voilà pourquoi les femmes sont plus insomniaques que les hommes

 

Beaucoup de facteurs physiologiques entrent en compte dans l'insomnie féminine | Alyssa L. Miller via Flickr CC License by

Beaucoup de facteurs physiologiques entrent en compte dans l’insomnie féminine | Alyssa L. Miller via Flickr CC License by

Repéré par Fatma Pia Hotait

Être une femme et dormir, ce n’est pas si facile.

Les femmes souffrent plus d’insomnie que les hommes. C’est un fait avéré, et ce, quel que soit l’âge de la personne. Entre 18 et 24 ans, les femmes sont presque quatre fois plus touchées par l’insomnie que les hommes, selon une étude australienne menée par l’institut Roy Morgan et dont les résultats ont été publiés en septembre 2015.

L’écart s’amoindrit avec l’âge mais reste conséquent: entre 50 et 64 ans, les personnes de sexe féminin sont deux fois plus sujettes aux insomnies que les représentants de la gent masculine. Les journalistes de CNN se sont demandé d’où provenait ces différences de sommeil entre les sexes, convoquant pour cela des experts. Et les raisons ne sont pas seulement physiologiques.

1.Les hormones

Chez la femme, le cycle menstruel fait varier les niveaux d’œstrogène et de progestérone. Cette fluctuation hormonale a une influence sur la capacité à dormir ou à rester éveillée, explique à CNN Dianne Augelli, experte au Weill Cornell Center for Sleep Medicine:

«Les œstrogènes agissent sur plusieurs neurotransmetteurs qui peuvent avoir un impact sur la régulation du sommeil et la progestérone peut avoir un effet hypnotique. La variation de niveau de ces hormones peut affecter notre rythme circadien.»

Dans certaines périodes spécifiques comme la grossesse ou la ménopause, les hormones jouent aussi un rôle important. Par exemple, les bouffées de chaleur et les sueurs froides sont très courantes chez les femmes ménopausées. Des apnées de sommeil peuvent surgir, et certaines femmes se mettent à ronfler pour la première fois de leur vie, voire à haleter.

2.L’anxiété et le stress

«L’anxiété et la dépression peuvent causer l’insomnie, ou l’inverse», explique Dianne Augelli, appuyée par Michelle Drerup, psychologue spécialiste du sommeil travaillant pour le Cleveland Clinic Sleep Disorders Center, qui parle d’«insomnie comorbide».

En d’autre termes, plus on a du mal à dormir, plus on a tendance à rester éveillé.

Or, comme l’explique Michelle G. Craske, professeure de psychologie, psychiatrie et sciences du comportement et directrice du Centre de recherches sur la dépression et l’anxiété à l’Université de Californie, dans son livre Origins of Phobias and Anxiety Disorders: Why More Women than Men?, les femmes sont plus touchées par le stress et l’anxiété, entre autres à cause de leur rôle social et parental.

Reste que des thérapies existent pour sortir de ce cercle vicieux, affirme Michelle Drerup: «La thérapie cognitive et comportementale aide les patients à prendre confiance lorsqu’ils sont pris dans cette spirale négative.»

3.Le partenaire

Le sommeil des femmes peut aussi être troublé par le fait de dormir dans le même lit (du moins pour celles hétérosexuelles) que leur conjoint. Les hommes ont en effet davantage tendance à ronfler que les femmes. Seules 25% des femmes ronflent, contre 40% d’hommes. Comme tous les muscles, la langue se relâche au cours du sommeil et tombe dans la gorge, plus large chez les hommes que chez les femmes, ce qui explique en partie qu’ils ronflent plus fréquemment. De plus, les cordes vocales masculines sont plus profondes et lourdes et vibrent donc plus que les cordes vocales féminines. Enfin, la mâchoire de l’homme est en général plus prohéminente: les ronflements masculins sont donc plus audibles.

«Essayer les chambres séparés pendant une semaine peut être un bon test. Dormir seul est une habitude beaucoup plus répandue qu’on ne le croit», explique Michelle Drerup. Si le problème vient d’horaires différents, «il est important de respecter sa propre horloge» assure-t-elle.

4.Une mauvaise hygiène de sommeil

Si vous ne vous retrouvez pas dans les situations précédemment décrites, il est temps de dresser votre mea culpa. Une bonne hygiène du sommeil comprend des horaires réguliers, par exemple se fixer une heure de coucher. Faire attention à ce que la température de la chambre ne soit pas trop haute et qu’il y ait peu de lumière dans la pièce. Dianne Augelli recommande, plutôt que de prendre des somnifères, qui se sont utiles qu’à court terme et peuvent avoir des effets secondaires dangereux, d’éviter les appareils électroniques avant de se coucher, ou de faire de l’exercice (mais pas trop près du coucher). Si l’insomnie persiste, il est important de consulter un spécialiste.

http://www.slate.fr/

Chirurgie esthétique: Une tradition démodée?


Plusieurs pays ont interdit la chirurgie esthétique des chiens, mais au Québec on traine encore la patte de ces actes barbares.
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Chirurgie esthétique: Une tradition démodée?

 

Chirurgie esthétique: Une tradition démodée?

Fotolia

À une certaine époque, les modifications chirurgicales chez l’animal de compagnie étaient nécessaires. Aujourd’hui, elles sont purement esthétiques. Serait-ce une tradition dépassée?

La coupe de la queue

Tous les chiens naissent avec une queue. Toutefois, chez certaines races, elle est coupée lorsque les chiots sont âgés d’à peine deux ou trois jours. Malheureusement, cette intervention se fait souvent à froid. Certains éleveurs la font eux-mêmes et d’autres la confient à leur vétérinaire, par souci de stérilité et d’analgésie. Plusieurs vous diront que ça ne fait pas mal à cet âge-là. Pourtant, les cris du chiot au moment de la coupe pourraient prouver le contraire.

L’essorillage (taille des oreilles)

Chez certaines races de chiens, une partie de l’oreille est taillée ou coupée vers l’âge de 9 à 12 semaines. Les oreilles sont ensuite bandées pendant quelque temps pour la guérison et pour leur donner un port érigé.

Des désavantages pour les animaux

Ces chirurgies esthétiques nuisent à la communication entre chiens et à celle avec les humains. Pour communiquer, les chiens utilisent plusieurs parties de leur corps pour créer des signaux de communication. Ainsi, la position des oreilles et de la queue et leurs mouvements respectifs font partie intégrante des signaux de communication de l’espèce.

Les risques

Dans son énoncé de position sur le sujet, l’Ordre des médecins vétérinaires du Québec (OMVQ) explique que:

«Les chirurgies esthétiques n’améliorent pas la santé des animaux et comportent certains risques médicaux, notamment l’anesthésie, les infections secondaires et la douleur.»

Il existe aussi un risque de mauvaise guérison et de déformation du pavillon de l’oreille et même un risque d’hémorragie.

Positons des diverses associations vétérinaires

«L’Association canadienne des médecins vétérinaires (ACMV) s’oppose à toute intervention chirurgicale effectuée pour des raisons purement esthétiques et recommande que les associations d’élevage modifient leurs normes afin de faire cesser la pratique de la chirurgie esthétique.»

L’Article 54 du Code de déontologie des médecins vétérinaires québécois stipule que:

«Le médecin vétérinaire doit refuser de pratiquer toute intervention pouvant nuire au bien-être de l’animal ou d’une population d’animaux ou qui, selon lui, comporte des souffrances inutiles.

Les chirurgies esthétiques animales sont maintenant illégales dans plusieurs pays tels que ceux de la Scandinavie, l’Australie, la Nouvelle-Zélande, ainsi que dans bon nombre de pays européens et dans certaines provinces canadiennes, mais ce n’est pas encore le cas au Québec.

L’AMVQ est d’avis que les standards de race devraient être revus afin d’éliminer la demande pour ce type de procédures chirurgicales, qu’elle juge contraire au bien-être animal.

L’ACMV encourage les maîtres à conserver les oreilles et la queue de leurs chiens:

«Si vous êtes à la recherche d’un chiot d’une race pour laquelle les oreilles ou la queue sont traditionnellement modifiées, dites à l’éleveur que vous ne voulez pas de cette intervention.

Vous devrez en informer l’éleveur avant la naissance du chiot, car les queues sont coupées quelques jours après la naissance.

Exemples de races de chiens traditionnelles pour l’essorillage en Amérique du Nord

  • Terrier de Boston; Boxer
  • Doberman-pinscher
  • Pinscher miniature
  • Pinscher allemand
  • Danois Schnauzer (toutes les tailles)

Exemples de races de chiens traditionnelles pour la taille de la queue en Amérique du Nord

  • Boxer
  • Doberman pinscher
  • Pinscher miniature
  • Pinscher allemand
  • Caniche (toutes les tailles)
  • Certaines races de chiens de troupeau (berger anglais, berger australien, etc.)
  • Certaines races sportives (la plupart des épagneuls, certains chiens d’arrêt, etc.)
  • Certains terriers (Yorkshire, Jack Russell/ Parson, Russell, Norwich, Norfolk, etc.)

http://fr.canoe.ca/