Ils hypothèquent leur maison pour cloner leur chien mort


Je peux comprendre la perte d’un animal est dramatique pour les maîtres, mais de là à mettre sa maison sous hypothèque dans le but de cloner son animal est à mon point de vue exagéré. De plus, le clonage à partir d’un cadavre laisse présager que les scientifiques sans éthiques pourraient aller beaucoup plus loin, chez l’être humain
Nuage

 

Ils hypothèquent leur maison pour cloner leur chien mort

 

Ils clonent leur chien mort et obtiennent deux chiots.

Ils clonent leur chien mort et obtiennent deux chiots.

Photo: Capture écran d’une vidéo du Daily Mail

ROYAUME-UNI – C’est une première. Après avoir perdu son chien Dylan, mort d’une tumeur au cerveau inopérable, un couple a décidé de le cloner en faisant appel à un laboratoire coréen. Pour ce faire, Richard Remde et Laura Jacques ont été forcés de conserver le cadavre de leur chien et hypothéquer leur maison.

 

Richard Remde et Laura Jacques, en couple depuis six ans, ont accueilli deux nouveaux arrivants dans leur famille : deux petits boxer clonés à partir de leur chien défunt Dylan. C’est une première mondiale, car si des clones de chiens ont déjà été conçus depuis des chiens vivants, ces cellules-ci ont été extraites du cadavre de Dylan, congelé depuis une quinzaine de jours.

« Nous nous sommes rencontrés sur une promenade de chien », a expliqué la jeune femme au Daily Mail. « J’ai toujours aimé les animaux, mais Dylan était mon premier chien. Je n’avais que 20 ans lorsque je l’ai eu, c’était un chiot de 12 semaines. Il était mon monde entier. Nous étions les meilleurs amis. Je l’aimais trop ».

En mai 2015, atteint d’une tumeur au cerveau inopérable, Dylan décède brutalement. Ravagée par le chagrin, Laura ne réalise pas.

« La dernière fois que je l’ai vu chez le vétérinaire, je faisais semblant d’être joyeuse pour ne pas qu’il ait peur », a-t-elle raconté en sanglotant. « Le lendemain, Dylan était mourant. Il était sous réanimation cardiorespiratoire, mais ils étaient sur le point de le débrancher, je criais, je hurlais. Je les ai suppliés de continuer. Je suis tombée sur le sol, je ne sentais plus mes jambes ».

Pour Laura, son absence aura eu raison de son chien.

« Il s’est sans doute réveillé en se demandant où était sa maman et quand je ne suis pas venue, il est devenu anxieux. Son cœur a cessé de battre. Si je l’avais vu ce matin-là, peut-être qu’il ne serait pas mort ».

Une course contre la montreRavagé par le chagrin, Laura ramène le cadavre de Dylan chez elle et le place dans son panier au pied du lit conjugal, espérant que tout ceci n’était « qu’un rêve ».

« Je ne pouvais pas croire que mon bébé avait disparu. Mon bébé que j’aimais tant ».

De son côté, Richard ne reconnait pas sa femme qui a cessé de s’alimenter et qui déprime à longueur de journée. Pour l’aider, il lui suggère de faire cloner Dylan. Le couple a alors contacté la Fondation de recherche en biotechnologie Sooam basée à Séoul en Corée du sud, qui a besoin d’obtenir les cellules de Dylan au plus vite. Une course contre la montre s’est alors déclenchée.

Aucun vétérinaire n’a accepté de prélever les cellules du chien défunt de peur de perdre leur licence. C’est donc Laura qui a dû raser le ventre de son animal mort depuis plusieurs jours, pour lui couper un morceau de peau de son ventre. Le laboratoire leur avait expliqué qu’ils devaient placer les échantillons dans des tubes à essai, enveloppés dans des sacs de glace et emballer dans des boîtes de polystyrène. Richard s’est alors envolé pour la Corée du sud à 4h du matin avec les échantillons de peau de Dylan.

 « Nous n’en avons parlé à personne », a confié Richard, un peu honteux.

Une fois sur place, le laboratoire juge les échantillons inexploitables. Deux voyages plus tard, après avoir prélevé de nouveaux morceaux de peau sur le cadavre de Dylan, le couple reçoit un appel leur confirmant que la mutation a bien été réalisée et qu’il y a deux œufs, donc deux chiens. Au total, Richard et Laura ont dépensé plus de 95.000 euros (près de 143 000 dollars CAD) pour cloner leur chien et ont dû hypothéquer leur maison.

Si le clonage des animaux soulève de nombreuses questions d’éthique et que le risque que ces chiots souffrent de maladies physiques telles que des tumeurs, une pneumonie ou une croissance anormale est élevé, Laura reste confiante.

« Chance et Ombre ne sauront pas qu’ils sont des clones, pour moi, ce sera comme avoir un petit morceau de Dylan à mes côtés »

.http://www.metronews.fr/

6 réponses à “Ils hypothèquent leur maison pour cloner leur chien mort

  1. Bonne année Nuage 🙂
    Mince alors, j’aurai tout lu. Ma Paulette me manque, mais la cloner, quelle horreur ! Ah ! le deuil, pas facile même pour un animal, mais dans ce domaine, il y a pour moi comme un sérieux problème avec la dame et le monsieur. C’est ouvrir la porte au clonage humain. Quoi que le génome et cie ….nous savons ce que cela peut donner à long terme, et cela craint pour moi.

  2. Peu de chose à ajouter aux commentaires ci dessus ….J’aime les animaux ( surtout les chats ) , mais là , c’est absurde et choquant voir dangereux ….D’autant plus que beaucoup d’animaux n’attendent qu’être adoptés dans les centres S.P.A ..
    Mon fils en a adopté deux ….
    F.

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