Les différences entre les introvertis et les extravertis, selon la science


Que nous soyons intravertis ou extrovertis tout se joue avec les neurotransmetteurs et le système nerveux. Pour ma part, je sais que je suis introvertie, mais quand je travaillais, bien intégré au groupe, c’était tout à fait le contraire ..
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Les différences entre les introvertis et les extravertis, selon la science

 

INTROVERTED

Je me tiens debout au beau milieu de la foule devant la scène miteuse d’un petit club. Mes deux amis, tous deux extravertis, m’encadrent et se balancent, le sourire aux lèvres, en rythme avec les fredonnements du chanteur indé. Je me suis bien amusée, mais, là, je rêve de rentrer chez moi pour retrouver mon lit. La musique forte, la foule compacte d’étrangers et les interminables discussions tout au long de la nuit m’ont épuisée. La soirée a été trop longue et trop intense, pour une introvertie comme moi.

Je préférerais savourer la solitude paisible de mon appartement. Rien que moi, sans le moindre bruit, peut-être un bon livre ou Internet pour m’aider à me recentrer et recharger les batteries après une telle dose de contacts. Mes amis extravertis, eux, pourraient sans doute rester et papoter encore longtemps après le rappel. Au moment de partir, ils se sentiront rechargés à bloc et n’auront pas besoin de période de récupération. Alors, pourquoi ma réaction est-elle à ce point différente de la leur dans une situation similaire? La réponse réside dans un certain nombre de différences-clés liées au fonctionnement du cerveau des introvertis.

La dopamine

L’une des différences majeures entre le cerveau des introvertis et celui des extravertis est la façon dont nous réagissons au neurotransmetteur qu’est la dopamine. Ce composé chimique nous pousse à chercher des récompenses extérieures, comme un salaire, une promotion, un partenaire ou un projet professionnel très convoité. Avec la dopamine, introvertis et extravertis se montrent plus bavards, plus attentifs à ce qui les entoure et prêts à prendre des risques et à explorer leur environnement.

La quantité de dopamine secrétée est la même chez un introverti et un extraverti. Tous deux en produisent la même quantité, mais les circuits de récompense activés par la dopamine ne réagissent pas de la même manière. Selon Scott Barry Kaufman, directeur de l’Imagination Institute, l’activité chimique serait plus importante dans le cerveau d’un extraverti.

À l’idée de récupérer le numéro de téléphone d’une personne qui nous plaît ou d’obtenir une promotion au travail, par exemple, les extravertis sont bien plus stimulés que les introvertis. Une poussée d’émotions positives les fait vibrer, alors que les introvertis se sentent plutôt débordés par leurs émotions.

Pour mes amis, le bruit et la foule des spectateurs font simplement partie du plaisir. En réalité, l’intensité de cette stimulation leur sert de signal : ils ont atteint leur objectif (la récompense étant les contacts humains et la fête toute la nuit). Pour moi, plus la soirée tire en longueur, plus le vacarme devient source de gêne, de fatigue, voire de souffrance, à mesure que grandit la saturation sensorielle.

L’acétylcholine, clé de la différence des introvertis

Dans l’ouvrage Quiet Kids: Help Your Introverted Child Succeed in an Extroverted World, Christine Fonseca explique que les introvertis préfèrent un autre neurotransmetteur, l’acétylcholine. À l’instar de la dopamine, l’acétylcholine intervient aussi sur le plaisir, à la différence qu’elle nous procure une sensation de bien-être pendant l’intériorisation. Elle décuple notre capacité à réfléchir, à méditer et à nous concentrer intensément sur une seule chose pendant une période assez longue. Elle aide aussi à comprendre pourquoi les introvertis apprécient les environnements calmes : il est plus facile d’intérioriser lorsqu’on ne subit aucun stimulus extérieur. Quand je me détends chez moi, en toute tranquillité, plongée dans un livre ou à regarder Netflix, je me délecte des effets de l’acétylcholine.

Des systèmes nerveux différents

Une autre explication pour assembler le puzzle de la différence entre introvertis et extravertis se situe dans le système nerveux, écrit le Dr Marti Olsen Laney dans son livre The Introvert Advantage: How to Thrive in an Extrovert World. L’acétylcholine est liée au système nerveux parasympathique, que l’on appelle aussi « SNAp » ou système vagal, responsable d’activités comme la digestion et le repos. Lorsque nous le sollicitons, notre organisme économise de l’énergie et nous nous coupons de notre environnement. Nos muscles se détendent, nous emmagasinons de l’énergie, nous digérons les aliments, nos pupilles se rétractent pour ne laisser passer qu’un minimum de lumière, le rythme cardiaque ralentit et la pression sanguine baisse. En gros, notre corps se prépare à l’hibernation et à la contemplation, deux phénomènes que les introvertis apprécient le plus.

Extravertis comme introvertis utilisent ces deux systèmes à différents moments et sollicitent tout autant les deux types de neurotransmetteurs. Mais, comme on pouvait s’y attendre, les extravertis ont tendance à favoriser l’autre partie de leur cerveau : le système nerveux sympathique ou orthosympathique, en charge des instincts de survie, comme la fuite, l’attaque ou l’immobilisation. Cette partie de l’encéphale nous encourage à faire de nouvelles découvertes et nous rend actifs, audacieux et curieux. Le cerveau, alerte, se concentre sur ce qui nous entoure. Les taux de glycémie et d’acides gras libres augmentent pour nous fournir davantage d’énergie, et la digestion ralentit. Notre capacité de réflexion est limitée et nous nous préparons à prendre des décisions très rapides. Alors que les extravertis se délectent des émotions positives générées par la dopamine lorsqu’ils sollicitent le système nerveux sympathique, les introvertis, comme moi, y voient un trop grand stimulus.

Les introvertis sont-ils asociaux?

Si vous vous méprenez sur l’introversion, vous pouvez penser que les introvertis sont asociaux, solitaires ou impolis. Pendant le concert, je me suis précipitée vers la porte d’entrée à la première occasion, abandonnant mes deux amis dans la salle. J’imagine qu’ils sont partis à contrecœur après la dernière chanson, une fois les lumières rallumées et après que le videur les a poussés dehors sans autre forme de procès. De mon côté, étant donné la façon dont fonctionne le cerveau des introvertis, il semble logique qu’après plusieurs heures de stimulation et de communication, j’aie éprouvé le besoin de m’isoler. Non pas que je n’apprécie pas les autres, mais les rapports sociaux me demandent plus d’efforts et me fatiguent plus vite que les extravertis. Bien installée à la maison, dans un environnement calme et familier, je me suis détendue et la pression est retombée. J’irai sans le moindre doute à un autre concert et je ressortirai avec des extravertis, mais seulement quand j’aurai pris le temps de me retrouver seule au calme pour me ressourcer. Et pas avant!

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les femmes paient plus cher que les hommes pour les mêmes produits, selon une étude américaine


Pour un produit similaire, les femmes paient plus cher que les hommes et ce même si c’est juste une couleur qui les différencient, cela peut aller même chez des jouets d’enfants
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Les femmes paient plus cher que les hommes pour les mêmes produits, selon une étude américaine

 

shopping beauty aisle

Par Al Donato

    Si vous achetez les produits de beauté publicisés « pour femmes », les chances sont bonnes pour que vous vous fassiez avoir.

    La raison est simple, les marchands vendent des produits destinés à un genre en particulier qui font, au final, la même chose.

    Une étude du New York City Department of Consumer Affairs a révélé que sur les 800 produits testés, ceux étiquetés « pour femmes » étaient 7% plus chers que ceux « pour hommes ». En moyenne, un produit féminin coûte plus qu’on produit pour hommes 42% du temps.

    Au rayon de la beauté, les articles pour femmes coûtent environ 13% plus que ceux pour hommes. Du côté des soins pour cheveux, la différence est beaucoup plus grande. Les produits pour femmes coûtent 48% de plus en moyenne que ceux pour hommes. Forbes a d’ailleurs rapporté qu’au courant de sa vie, une femme payait 1351$ de plus qu’un homme pour ses produits d’hygiène personnelle.

    gender pricing haircare

    « Parce que les produits de beauté et d’hygiène personnelle sont achetés à une plus grande fréquence que les autres articles de consommation, la différence de 13% se traduit en un important fardeau financier pour les femmes au courant d’une vie », rapporte l’étude.

    La mode n’est pas en reste, avec Club Monaco en tête des « criminels des prix genrés ». Leur section pour femmes est presque 29% plus dispendieuse que celle pour hommes.

    L’an dernier, une enquête de CBC Marketplace a aussi révélé que les femmes canadiennes étaient victimes de cette différence de prix.

    Les crèmes antirides vendues aux femmes sont parmi les produits à la différence de prix la plus élevée. Une crème antirides en particulier est vendue 14$ de plus pour les femmes que le même produit offert aux hommes.

    Alors, pourquoi les produits pour hommes coûtent moins cher? Peut-être parce que les produits pour hommes ne sont pas vus comme des produits pour hommes. Ravi Dhar, directeur du centre sur l’étude des consommateurs à l’école de gestion de Yale a affirmé au journal The Washington Post que les produits pour femmes sont généralement vus comme des articles de spécialité, créés pour combler leurs besoins, alors que les produits pour hommes sont vus comme « génériques ».

    « Les gens voient une meilleure approche vers leurs besoins et leurs goûts et sont prêts à payer plus », a indiqué Dhar.

    C’est peut-être le cas, mais le New York Department of Consumer Affairs a soutenu que les produits genrés sans raison obligeaient les consommateurs à acheter des produits spécialisés alors qu’ils auraient préféré un produit générique.

    « Les consommateurs n’ont pas le contrôle des textiles ou des ingrédients utilisés dans les produits qu’on leur vend et doivent faire des choix d’achat sur la base seule de ce qui est disponible en magasin, a rapporté le département. De ce fait, les choix faits par les manufacturiers et les détaillants causent un plus important fardeau financier pour les femmes. »

    Si c’est le cas, des options plus neutres qui ne sont pas destinées à un genre en particulier seraient une partie de la réponse. Déjà, les lignes de vêtements neutres, comme The Future Is The Future, à Toronto, offrent des options pour tous.

    Selfridges offre aussi un département pour des vêtements non-genrés et des détaillants comme & Other Stories ont lancé des publicités qui faisaient la promotion de vêtements qui ne se collaient à aucune norme.

    Les lois au Canada ne bannissent pas la discrimination de prix basée sur le genre. Avec aucun signe de parité en vue pour les consommateurs, ils devront créer leurs propres règles.

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Une relaxation de dix minutes entretient la mémoire


On sait que la sieste peut être très salutaire, mais une simple pause de 10 minutes même éveillée est tout aussi bénéfique pour la mémoire
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Une relaxation de dix minutes entretient la mémoire

 

Une relaxation de dix minutes entretient la mémoire

© istock

parEmilie Cailleau

Pour une mémoire d’éléphant, prenez le temps de vous détendre. Une petite pause au calme suffit à préserver la mémoire dixit les scientifiques.

A l’heure où beaucoup rêveraient de pouvoir faire une micro-sieste au travail après le déjeuner, une étude britannique vient leur donner raison. Dans la revue Hippocampus, les chercheurs de l’université britannique Heriot-Watt vantent les bienfaits de faire des pauses pour préserver et entretenir la mémoire. Côté timing, pas besoin de se triturer les méninges pour trouver un créneau dans son emploi du temps chargé : dix minutes suffisent.

Cette découverte constitue une bonne nouvelle pour les petits dormeurs et insomniaques puisqu’elle démontre que le sommeil n’est pas le seul moyen de consolider de nouvelles informations. La relaxation tout en étant éveillé, se révèle aussi bénéfique qu’une nuit de sommeil. Surtout, cette étude prouve que le cerveau ne peut pas être constamment sollicité, et qu’il fonctionne mieux quand il peut se reposer. Pour booster sa mémoire facilement, il est recommandé, selon l’étude, de se placer dix minutes dans un endroit calme loin de toute distraction, sans ordinateur no téléphone portable.

Un repos bien mérité

« Beaucoup de gens pensent que le cerveau a besoin d’être constamment stimulé mais peut-être que ce n’est pas la meilleur solution », observe Michaela Dewar, auteure de l’étude, citée dans The New Scientist.

Dès lors, il serait vain et contre-productif pour les étudiants de vouloir réviser ses notes juste avant un examen. Il vaut mieux laisser le cerveau se reposer pour mieux digérer les connaissances.

Cette étude pourrait avoir des implications pour aider les personnes qui souffrent d’insomnie et de maladies qui affectent la mémoire, comme la maladie d’Alzheimer.

http://www.topsante.com/

Le Saviez-Vous ► Si vous saviez ce que les mouches déposent sur votre nourriture…


Bon, ce n’est pas vraiment ragoutant, mais cela ne nous rends pas plus malade pour autant
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Si vous saviez ce que les mouches déposent sur votre nourriture…

 

On a l’habitude de voir des mouches atterrir sur la nourriture, et on se contentait juste de les chasser par un geste de la main. Et cela, sans jamais se soucier de ce qui se passe au moment où elles s’y déposent.

Selon des études scientifiques, les mouches transportent des centaines d’éléments nocifs issus des cadavres, des déchets humains, des poubelles… de l’environnement en général. Et à chaque qu’elles atterrissent sur la nourriture, ces saletés qu’elles transportent s’y collent.

En plus, les mouches ont une sale habitude que vous ne saviez pas aussi. Elles laissent tomber une substance qui fait fondre la nourriture qu’elles veulent déguster. On dit généralement qu’elles vomissent sur la nourriture !

Alors après ces observation, quelle sera votre réaction si jamais ne mouche se pose sur votre sandwich ?

http://histoiresdunet.com/

Fumer est aussi mauvais pour la santé de votre animal


Ce n’est pas vraiment surprenant, si la fumée secondaire est aussi nuisible pour les non-fumeurs, on peut-être nous pouvons être certains que cela est nuisible pour nos animaux de compagnie et surtout pour les chats
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Fumer est aussi mauvais pour la santé de votre animal

 

Cellules endommagées et possibilité accrue de contracter certains... (Photos.com)

Cellules endommagées et possibilité accrue de contracter certains cancers guettent notamment les animaux exposés à la fumée.

PHOTOS.COM

Agence France-Presse
LONDRES

Fumer est aussi mauvais pour la santé des chiens et des chats, montre une étude de l’université de Glasgow, qui établit un lien entre un environnement enfumé et un risque accru de maladies chez les animaux de compagnie.

Cellules endommagées, prise de poids après la castration et possibilité accrue de contracter certains cancers guettent les bêtes exposées à la fumée, souligne Clare Knottenbelt, professeur de médecine et d’oncologie à l’Institut vétérinaire de cette université écossaise.

«Nous avons déjà démontré que les chiens absorbent une quantité significative de fumée quand ils vivent dans une maison. Notre étude sur les chats montre qu’ils sont encore plus affectés, peut-être à cause de leur toilette minutieuse qui accroîtrait la quantité de fumée absorbée par leur corps», souligne le professeur dans un communiqué publié mardi par l’université de Glasgow.

L’étude permet également de remarquer que les niveaux de nicotine dans les poils diminuent sensiblement si la consommation dans la maison passe au-dessous de 10 cigarettes par jour.

Les chercheurs de Glasgow ont en outre trouvé dans les testicules des mâles castrés un gène marqueur de cellules endommagées plus présent chez les chiens vivant dans un foyer de fumeurs. Ce gène est altéré dans certains cancers du chien, et il l’est moins lorsque le propriétaire fume hors de la maison, réduisant ainsi l’exposition de son animal préféré.

«Le risque pour le fumeur se double d’un risque de tabagisme passif pour les autres et les propriétaires de chiens et de chats oublient souvent le risque qu’ils font courir à leurs animaux», souligne le professeur, qui plaide pour l’arrêt du tabac, «la meilleure solution pour la santé et le bien-être de votre compagnon».

http://www.lapresse.ca/

El Niño en grande partie responsable des phénomènes météo exceptionnels de cette fin d’année


El Nino avec la complicité des changements climatiques a chamboulé la météo divers pays. Tornades, inondations, absence de neige, records de chaleurs. Si au Québec, ne fut que des températures plus clémentes, ailleurs ce fut le désastre
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El Niño en grande partie responsable des phénomènes météo exceptionnels de cette fin d’année

 

Des habitants dans la ville de York inondée, en Angleterre, le 28 décembre 2015. (c) Afp

Des habitants dans la ville de York inondée, en Angleterre, le 28 décembre 2015. (c) Afp

Inondations, tornades, vagues de chaleur… les épisodes météorologiques extrêmes qui ont marqué la fin 2015 sont dus au phénomène El Niño particulièrement puissant cette année qui s’ajoute au réchauffement climatique, selon les scientifiques.

RÉCHAUFFEMENT.

« Il n’y a pas de réponse simple » pour expliquer les phénomènes exceptionnels, parfois meurtriers, observés aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis, en Australie et en Amérique latine, souligne Jérôme Lecou, ingénieur prévisionniste à Météo-France.

« On a une conjonction » de facteurs, approuve le climatologue Hervé Le Treut. 

Le phénomène climatique El Niño joue un rôle « évident » dans une partie des phénomènes observés sur la planète, relève M. Le Treut. 

El Niño, qui survient tous les quatre à sept ans en moyenne, est provoqué par un changement de sens des alizés au-dessus du Pacifique équatorial. Les eaux chaudes de surface, qui s’accumulent normalement dans l’est du Pacifique, se déplacent vers l’ouest, entraînant des pluies plus abondantes sur la côte ouest de l’Amérique et davantage de sécheresse en Asie du Sud-est et en Australie. Et cette année, le phénomène est particulièrement intense.

Il « affecte fortement le climat des Etats-Unis actuellement », « il est la cause majeure » de ce qu’il s’y passe, souligne M. Le Treut.

Les tornades meurtrières au Texas, inhabituelles en cette saison, comme la douceur observée dans le nord-est du pays sont partiellement dues à ce phénomène, ajoute-t-il. 

El Niño est un phénomène naturel mais l’épisode de 2015 est « probablement le plus puissant depuis les 100 dernières années », souligne M. Lecou. 

L’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l’ONU, avait averti en novembre 2015 qu’il gagnerait en intensité d’ici à la fin de l’année.

Cet « événement El Niño extrêmement puissant » explique par exemple « les inondations particulièrement intenses du côté du Paraguay et du nord de l’Argentine », indique M. Lecou.

Un mois de décembre historique du côté de l’Europe

Les très fortes chaleurs en Australie correspondent aussi « assez logiquement à des périodes El Niño », ajoute-t-il. 

Par ailleurs, les effets du changement climatique « commencent à se mettre en place« , relève le prévisionniste.

Au niveau mondial, l’année 2015 « sera la plus chaude jamais enregistrée » et les cinq dernières années seront « le quinquennat le plus chaud jamais observé », rappelle-t-il.

 Selon l’OMM, « la température moyenne à la surface du globe franchira sans doute le seuil aussi symbolique que significatif que constitue un réchauffement d’un degré Celsius » par rapport à l’ère préindustrielle. L’accord de Paris conclu le 12 décembre 2015 sur le climat prévoit de limiter « bien en deçà de 2°C » le réchauffement par une limitation des gaz à effet de serre. « De façon plus ponctuelle, on va retrouver ce réchauffement au niveau régional, avec une fin d’année absolument hors normes sur l’hémisphère nord, avec un mois de décembre historique du côté de l’Europe », explique M. Lecou.

« Il y a un réchauffement de fond qui fait que, à application météorologique égale, on a tendance à battre des records un peu partout », explique Hervé Le Treut.

Cette douceur pourrait expliquer notamment les inondations en Angleterre.

« Les hivers doux qu’on vit sont favorables à des précipitations importantes, comme c’est le cas en Angleterre« , estime le climatologue Jean Jouzel.

« Il y a un lien entre le fait d’avoir des inondations et des hivers très doux en Europe de l’Ouest, c’est très clair ».

La puissance d’El Niño est-elle liée au réchauffement de la planète ?

« Pas nécessairement », selon Hervé Le Treut, même si « on peut imaginer qu’elle soit modulée un peu par le réchauffement climatique« .

 Selon le secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, « ce phénomène naturel qu’est El Niño et le changement climatique provoqué par l’homme peuvent interagir et influer l’un sur l’autre de manière totalement inédite », et « El Niño ne fait qu’accentuer la tendance au réchauffement ».

http://www.sciencesetavenir.fr/

L’adolescent qui avait plaidé l’« affluenza » a été arrêté au Mexique


C’est effrayant ! Un terme qui serait utilisé pour éviter à un jeune issus d’une famille riche d’aller en prison malgré 4 morts à cause de l’alcool au volant. Affluenza : un mot issu d’Affluence et influenza que ce « pauvre » garçon n’est pas responsable à cause qu’il vient d’une famille riche. Je comprends la colère des Américains
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L’adolescent qui avait plaidé l’« affluenza » a été arrêté au Mexique

 

L'adolescent texan, Ethan Couch, lors de son procès en 2013.

L’adolescent texan, Ethan Couch, lors de son procès en 2013. Photo :  PC/La Presse Canadienne

Ethan Couch, un adolescent texan de 18 ans qui est en probation pour avoir tué quatre personnes en 2013 alors qu’il conduisait en état d’ébriété, a été retrouvé par la police mardi après avoir fui vers le Mexique.

Lors de son procès, l’avocat de l’adolescent avait plaidé que son client souffrait d’« affluenza » et n’était donc pas responsable de son crime.

L’« affluenza » est une contraction des mots affluence (richesse) et influenza (grippe). Ce serait un état qui provoquerait des comportements irresponsables chez les enfants privilégiés. Ce n’est pas une maladie reconnue par l’Association américaine de psychiatrie.

Son avocat avait fait valoir que son aisance financière l’empêchait de rendre compte de ses actes, lui évitant un emprisonnement de 20 ans. Le juge lui a simplement ordonné des soins psychiatriques ainsi qu’une probation de 10 ans, un jugement qui a choqué bon nombre d’Américains.

Ethan Couch n’a pas exprimé le moindre remords lors de son procès et n’a pas non plus passé une seule nuit derrière les barreaux.

Dénoncé sur les réseaux sociaux

Il y a deux semaines, l’adolescent aurait apparemment contrevenu à sa probation en apparaissant sur une vidéo diffusée sur Twitter en train de boire de l’alcool.

Par la suite, les policiers se sont présentés à son domicile, mais tout indiquait qu’il avait pris la fuite. Un avis de recherche a été lancé par la police du Texas, ainsi que par le FBI et le United States Marshals Service.  Il a été retrouvé mardi dans une station balnéaire cossue de Puerto Vallarta avec sa mère.

En juin 2013, Ethan Couch, alors âgé de 16 ans, avait renversé quatre piétons et percuté un autre véhicule au volant de son camion. L’accident avait fait quatre victimes et plusieurs blessés. La fuite de l’adolescent il y a deux semaines avait suscité la grogne des Américains.

http://ici.radio-canada.ca/

Manger comme un culturiste, bon contre la schizophrénie?


L’alimentation pourrait-elle être un traitement pour la schizophrénie ? En tout, cela pourrait peut-être une solution à envisager étant donné que les bons aliments sont des atouts précieux pour le fonctionnement du corps
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Manger comme un culturiste, bon contre la schizophrénie?

 

Manger comme un culturiste, bon contre la schizophrénie?

La diète cétogène consiste à l’absorption d’aliments riches en matière grasses. Photo RelaxNews

Une équipe de chercheurs de l’université australienne James Cooka a découvert que la diète cétogène, à haute teneur en gras et très faible en glucides, très appréciée des culturistes, serait efficace dans le traitement de la schizophrénie.

Ce régime presque exclusivement constitué de graisses et de protéines, est utilisé depuis les années 20 à des fins thérapeutiques dans certaines épilepsies de l’enfant.

Les résultats de l’étude australienne, publiés dans la revue Schizophrenia Research, montrent qu’un régime de ce type a fait diminuer les comportements schizophréniques chez la souris. Le poids des rongeurs étudiés a également diminué. Ils affichent par ailleurs un taux de glucose dans le sang inférieur à celui des souris nourries de manière habituelle.

Les chercheurs pensent que le régime cétogène est efficace car il procure au cerveau une source d’énergie alternative, favorisant la neurotransmission et améliorant les processus neurobiologiques qui sous-tendent la schizophrénie.

Selon l’auteur principal de l’étude, Zoltan Sarnyai, «puisque la diète est faible en glucides, la quasi-totalité de l’énergie provient de l’assimilation des acides gras et non du glucose. Cela permet de contourner les voies métaboliques classiques du glucose, rendues inopérantes par la maladie».

Par ailleurs, le régime peut contribuer à augmenter les taux de GABA (acide gamma-aminobutyrique) dans le cerveau. Un taux peu élevé de GABA est à la source de divers troubles anxieux. C’est aussi un facteur sous-jacent de la schizophrénie. De meilleurs taux de GABA peuvent normaliser l’état du patient schizophrène, un aspect que Zoltan Sarnyai est enclin à étudier plus en détail.

La diète cétogène chez l’humain consiste à l’absorption d’aliments riches en matière grasses comme le beurre, le fromage ou le saumon. Ces matières grasses constituent la seule source d’énergie.

«En premier lieu, le régime serait suivi en complément de la prise de médicaments dans un environnement hospitalier où l’alimentation du patient pourrait être contrôlée», précise le chercheur.

«Autre avantage : le régime fonctionne contre la prise de poids, les problèmes cardiovasculaire et le diabète de type 2. Ce sont des effets secondaires répandus des traitements utilisés contre la schizophrénie», poursuit le Dr. Sarnyai.

L’équipe de chercheurs s’apprête donc à effectuer des recherches plus approfondies avec possibilité de tests cliniques.

Des recherches publiées plus tôt dans l’année laissent penser que les omega-3, acides gras que l’on trouve dans les poissons gras et autres aliments riches en matières grasses comme les noix, peuvent retarder l’apparition de la schizophrénie et d’autres troubles psychotiques.

http://fr.canoe.ca/