Le Saviez-Vous ► Si vous saviez ce que les mouches déposent sur votre nourriture…


Bon, ce n’est pas vraiment ragoutant, mais cela ne nous rends pas plus malade pour autant
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Si vous saviez ce que les mouches déposent sur votre nourriture…

 

On a l’habitude de voir des mouches atterrir sur la nourriture, et on se contentait juste de les chasser par un geste de la main. Et cela, sans jamais se soucier de ce qui se passe au moment où elles s’y déposent.

Selon des études scientifiques, les mouches transportent des centaines d’éléments nocifs issus des cadavres, des déchets humains, des poubelles… de l’environnement en général. Et à chaque qu’elles atterrissent sur la nourriture, ces saletés qu’elles transportent s’y collent.

En plus, les mouches ont une sale habitude que vous ne saviez pas aussi. Elles laissent tomber une substance qui fait fondre la nourriture qu’elles veulent déguster. On dit généralement qu’elles vomissent sur la nourriture !

Alors après ces observation, quelle sera votre réaction si jamais ne mouche se pose sur votre sandwich ?

http://histoiresdunet.com/

Fumer est aussi mauvais pour la santé de votre animal


Ce n’est pas vraiment surprenant, si la fumée secondaire est aussi nuisible pour les non-fumeurs, on peut-être nous pouvons être certains que cela est nuisible pour nos animaux de compagnie et surtout pour les chats
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Fumer est aussi mauvais pour la santé de votre animal

 

Cellules endommagées et possibilité accrue de contracter certains... (Photos.com)

Cellules endommagées et possibilité accrue de contracter certains cancers guettent notamment les animaux exposés à la fumée.

PHOTOS.COM

Agence France-Presse
LONDRES

Fumer est aussi mauvais pour la santé des chiens et des chats, montre une étude de l’université de Glasgow, qui établit un lien entre un environnement enfumé et un risque accru de maladies chez les animaux de compagnie.

Cellules endommagées, prise de poids après la castration et possibilité accrue de contracter certains cancers guettent les bêtes exposées à la fumée, souligne Clare Knottenbelt, professeur de médecine et d’oncologie à l’Institut vétérinaire de cette université écossaise.

«Nous avons déjà démontré que les chiens absorbent une quantité significative de fumée quand ils vivent dans une maison. Notre étude sur les chats montre qu’ils sont encore plus affectés, peut-être à cause de leur toilette minutieuse qui accroîtrait la quantité de fumée absorbée par leur corps», souligne le professeur dans un communiqué publié mardi par l’université de Glasgow.

L’étude permet également de remarquer que les niveaux de nicotine dans les poils diminuent sensiblement si la consommation dans la maison passe au-dessous de 10 cigarettes par jour.

Les chercheurs de Glasgow ont en outre trouvé dans les testicules des mâles castrés un gène marqueur de cellules endommagées plus présent chez les chiens vivant dans un foyer de fumeurs. Ce gène est altéré dans certains cancers du chien, et il l’est moins lorsque le propriétaire fume hors de la maison, réduisant ainsi l’exposition de son animal préféré.

«Le risque pour le fumeur se double d’un risque de tabagisme passif pour les autres et les propriétaires de chiens et de chats oublient souvent le risque qu’ils font courir à leurs animaux», souligne le professeur, qui plaide pour l’arrêt du tabac, «la meilleure solution pour la santé et le bien-être de votre compagnon».

http://www.lapresse.ca/

El Niño en grande partie responsable des phénomènes météo exceptionnels de cette fin d’année


El Nino avec la complicité des changements climatiques a chamboulé la météo divers pays. Tornades, inondations, absence de neige, records de chaleurs. Si au Québec, ne fut que des températures plus clémentes, ailleurs ce fut le désastre
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El Niño en grande partie responsable des phénomènes météo exceptionnels de cette fin d’année

 

Des habitants dans la ville de York inondée, en Angleterre, le 28 décembre 2015. (c) Afp

Des habitants dans la ville de York inondée, en Angleterre, le 28 décembre 2015. (c) Afp

Inondations, tornades, vagues de chaleur… les épisodes météorologiques extrêmes qui ont marqué la fin 2015 sont dus au phénomène El Niño particulièrement puissant cette année qui s’ajoute au réchauffement climatique, selon les scientifiques.

RÉCHAUFFEMENT.

« Il n’y a pas de réponse simple » pour expliquer les phénomènes exceptionnels, parfois meurtriers, observés aussi bien en Europe qu’aux Etats-Unis, en Australie et en Amérique latine, souligne Jérôme Lecou, ingénieur prévisionniste à Météo-France.

« On a une conjonction » de facteurs, approuve le climatologue Hervé Le Treut. 

Le phénomène climatique El Niño joue un rôle « évident » dans une partie des phénomènes observés sur la planète, relève M. Le Treut. 

El Niño, qui survient tous les quatre à sept ans en moyenne, est provoqué par un changement de sens des alizés au-dessus du Pacifique équatorial. Les eaux chaudes de surface, qui s’accumulent normalement dans l’est du Pacifique, se déplacent vers l’ouest, entraînant des pluies plus abondantes sur la côte ouest de l’Amérique et davantage de sécheresse en Asie du Sud-est et en Australie. Et cette année, le phénomène est particulièrement intense.

Il « affecte fortement le climat des Etats-Unis actuellement », « il est la cause majeure » de ce qu’il s’y passe, souligne M. Le Treut.

Les tornades meurtrières au Texas, inhabituelles en cette saison, comme la douceur observée dans le nord-est du pays sont partiellement dues à ce phénomène, ajoute-t-il. 

El Niño est un phénomène naturel mais l’épisode de 2015 est « probablement le plus puissant depuis les 100 dernières années », souligne M. Lecou. 

L’Organisation météorologique mondiale (OMM), une agence de l’ONU, avait averti en novembre 2015 qu’il gagnerait en intensité d’ici à la fin de l’année.

Cet « événement El Niño extrêmement puissant » explique par exemple « les inondations particulièrement intenses du côté du Paraguay et du nord de l’Argentine », indique M. Lecou.

Un mois de décembre historique du côté de l’Europe

Les très fortes chaleurs en Australie correspondent aussi « assez logiquement à des périodes El Niño », ajoute-t-il. 

Par ailleurs, les effets du changement climatique « commencent à se mettre en place« , relève le prévisionniste.

Au niveau mondial, l’année 2015 « sera la plus chaude jamais enregistrée » et les cinq dernières années seront « le quinquennat le plus chaud jamais observé », rappelle-t-il.

 Selon l’OMM, « la température moyenne à la surface du globe franchira sans doute le seuil aussi symbolique que significatif que constitue un réchauffement d’un degré Celsius » par rapport à l’ère préindustrielle. L’accord de Paris conclu le 12 décembre 2015 sur le climat prévoit de limiter « bien en deçà de 2°C » le réchauffement par une limitation des gaz à effet de serre. « De façon plus ponctuelle, on va retrouver ce réchauffement au niveau régional, avec une fin d’année absolument hors normes sur l’hémisphère nord, avec un mois de décembre historique du côté de l’Europe », explique M. Lecou.

« Il y a un réchauffement de fond qui fait que, à application météorologique égale, on a tendance à battre des records un peu partout », explique Hervé Le Treut.

Cette douceur pourrait expliquer notamment les inondations en Angleterre.

« Les hivers doux qu’on vit sont favorables à des précipitations importantes, comme c’est le cas en Angleterre« , estime le climatologue Jean Jouzel.

« Il y a un lien entre le fait d’avoir des inondations et des hivers très doux en Europe de l’Ouest, c’est très clair ».

La puissance d’El Niño est-elle liée au réchauffement de la planète ?

« Pas nécessairement », selon Hervé Le Treut, même si « on peut imaginer qu’elle soit modulée un peu par le réchauffement climatique« .

 Selon le secrétaire général de l’OMM, Michel Jarraud, « ce phénomène naturel qu’est El Niño et le changement climatique provoqué par l’homme peuvent interagir et influer l’un sur l’autre de manière totalement inédite », et « El Niño ne fait qu’accentuer la tendance au réchauffement ».

http://www.sciencesetavenir.fr/

L’adolescent qui avait plaidé l’« affluenza » a été arrêté au Mexique


C’est effrayant ! Un terme qui serait utilisé pour éviter à un jeune issus d’une famille riche d’aller en prison malgré 4 morts à cause de l’alcool au volant. Affluenza : un mot issu d’Affluence et influenza que ce « pauvre » garçon n’est pas responsable à cause qu’il vient d’une famille riche. Je comprends la colère des Américains
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L’adolescent qui avait plaidé l’« affluenza » a été arrêté au Mexique

 

L'adolescent texan, Ethan Couch, lors de son procès en 2013.

L’adolescent texan, Ethan Couch, lors de son procès en 2013. Photo :  PC/La Presse Canadienne

Ethan Couch, un adolescent texan de 18 ans qui est en probation pour avoir tué quatre personnes en 2013 alors qu’il conduisait en état d’ébriété, a été retrouvé par la police mardi après avoir fui vers le Mexique.

Lors de son procès, l’avocat de l’adolescent avait plaidé que son client souffrait d’« affluenza » et n’était donc pas responsable de son crime.

L’« affluenza » est une contraction des mots affluence (richesse) et influenza (grippe). Ce serait un état qui provoquerait des comportements irresponsables chez les enfants privilégiés. Ce n’est pas une maladie reconnue par l’Association américaine de psychiatrie.

Son avocat avait fait valoir que son aisance financière l’empêchait de rendre compte de ses actes, lui évitant un emprisonnement de 20 ans. Le juge lui a simplement ordonné des soins psychiatriques ainsi qu’une probation de 10 ans, un jugement qui a choqué bon nombre d’Américains.

Ethan Couch n’a pas exprimé le moindre remords lors de son procès et n’a pas non plus passé une seule nuit derrière les barreaux.

Dénoncé sur les réseaux sociaux

Il y a deux semaines, l’adolescent aurait apparemment contrevenu à sa probation en apparaissant sur une vidéo diffusée sur Twitter en train de boire de l’alcool.

Par la suite, les policiers se sont présentés à son domicile, mais tout indiquait qu’il avait pris la fuite. Un avis de recherche a été lancé par la police du Texas, ainsi que par le FBI et le United States Marshals Service.  Il a été retrouvé mardi dans une station balnéaire cossue de Puerto Vallarta avec sa mère.

En juin 2013, Ethan Couch, alors âgé de 16 ans, avait renversé quatre piétons et percuté un autre véhicule au volant de son camion. L’accident avait fait quatre victimes et plusieurs blessés. La fuite de l’adolescent il y a deux semaines avait suscité la grogne des Américains.

http://ici.radio-canada.ca/

Manger comme un culturiste, bon contre la schizophrénie?


L’alimentation pourrait-elle être un traitement pour la schizophrénie ? En tout, cela pourrait peut-être une solution à envisager étant donné que les bons aliments sont des atouts précieux pour le fonctionnement du corps
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Manger comme un culturiste, bon contre la schizophrénie?

 

Manger comme un culturiste, bon contre la schizophrénie?

La diète cétogène consiste à l’absorption d’aliments riches en matière grasses. Photo RelaxNews

Une équipe de chercheurs de l’université australienne James Cooka a découvert que la diète cétogène, à haute teneur en gras et très faible en glucides, très appréciée des culturistes, serait efficace dans le traitement de la schizophrénie.

Ce régime presque exclusivement constitué de graisses et de protéines, est utilisé depuis les années 20 à des fins thérapeutiques dans certaines épilepsies de l’enfant.

Les résultats de l’étude australienne, publiés dans la revue Schizophrenia Research, montrent qu’un régime de ce type a fait diminuer les comportements schizophréniques chez la souris. Le poids des rongeurs étudiés a également diminué. Ils affichent par ailleurs un taux de glucose dans le sang inférieur à celui des souris nourries de manière habituelle.

Les chercheurs pensent que le régime cétogène est efficace car il procure au cerveau une source d’énergie alternative, favorisant la neurotransmission et améliorant les processus neurobiologiques qui sous-tendent la schizophrénie.

Selon l’auteur principal de l’étude, Zoltan Sarnyai, «puisque la diète est faible en glucides, la quasi-totalité de l’énergie provient de l’assimilation des acides gras et non du glucose. Cela permet de contourner les voies métaboliques classiques du glucose, rendues inopérantes par la maladie».

Par ailleurs, le régime peut contribuer à augmenter les taux de GABA (acide gamma-aminobutyrique) dans le cerveau. Un taux peu élevé de GABA est à la source de divers troubles anxieux. C’est aussi un facteur sous-jacent de la schizophrénie. De meilleurs taux de GABA peuvent normaliser l’état du patient schizophrène, un aspect que Zoltan Sarnyai est enclin à étudier plus en détail.

La diète cétogène chez l’humain consiste à l’absorption d’aliments riches en matière grasses comme le beurre, le fromage ou le saumon. Ces matières grasses constituent la seule source d’énergie.

«En premier lieu, le régime serait suivi en complément de la prise de médicaments dans un environnement hospitalier où l’alimentation du patient pourrait être contrôlée», précise le chercheur.

«Autre avantage : le régime fonctionne contre la prise de poids, les problèmes cardiovasculaire et le diabète de type 2. Ce sont des effets secondaires répandus des traitements utilisés contre la schizophrénie», poursuit le Dr. Sarnyai.

L’équipe de chercheurs s’apprête donc à effectuer des recherches plus approfondies avec possibilité de tests cliniques.

Des recherches publiées plus tôt dans l’année laissent penser que les omega-3, acides gras que l’on trouve dans les poissons gras et autres aliments riches en matières grasses comme les noix, peuvent retarder l’apparition de la schizophrénie et d’autres troubles psychotiques.

http://fr.canoe.ca/

Quand les fleurs calment les abeilles


Une avancée en apiculture qui pourrait changer la façon de gérer les ruches quand les abeilles sont particulièrement agressives
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Quand les fleurs calment les abeilles

 

Les gardiennes postées à l’entrée de la ruche assurent la défense de la colonie, une des tâches les plus importantes. © Waugsberg, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0

Les gardiennes postées à l’entrée de la ruche assurent la défense de la colonie, une des tâches les plus importantes. © Waugsberg, Wikimedia Commons, CC BY-SA 3.0

Une équipe internationale a découvert que certaines odeurs florales ont la capacité surprenante de diminuer l’agressivité des abeilles malgré des intrusions qui déclenchent une phéromone d’alarme. Les résultats de ces expériences ouvrent des perspectives importantes pour l’apiculture.

La relation entre Hommes et abeilles est très ancienne, comme l’illustrent des peintures rupestres âgées de 15.000 ans montrant des figures humaines collectant du miel. Cette relation privilégiée a toujours eu un côté douloureux : les abeilles n’apprécient pas que le fruit de leur travail, le miel si ardûment produit tout au long du printemps et de l’été, leur soit volé par quiconque, y compris l’Homme. Elles répondent par des attaques et des piqûres qui peuvent mettre en danger la vie de l’intrus.

Les abeilles ont toujours exercé une véritable fascination sur les humains de par leur organisation sociale complexe et leurs systèmes de communication sophistiqués. Une des tâches les plus importantes au sein de cette organisation est justement la défense de la colonie assurée par des gardiennes postées à l’entrée de la ruche. Ces individus ont la responsabilité de détecter et de signaler les potentielles menaces pour la colonie. Pour ce faire, elles exposent leur dard et, en battant des ailes, dispersent une phéromone d’alarme, une substance chimique qui déclenche l’attaque des congénères envers l’intrus.

Reproduction d’une peinture rupestre de récolte de miel, datée entre 8.000 et 6.000 av. J.-C., des grottes de la Araña (« de l’Araignée »), proches de Bicorp en Espagne. © Wikipedia, GNU
Reproduction d’une peinture rupestre de récolte de miel, datée entre 8.000 et 6.000 av. J.-C., des grottes de la Araña (« de l’Araignée »), proches de Bicorp en Espagne. © Wikipedia, GNU

Mélanger les odeurs n’empêche pas les abeilles de détecter la phéromone d’alarme

Afin d’étudier l’agressivité des abeilles dans l’environnement contrôlé du laboratoire, Morgane Nouvian, étudiante en thèse en cotutelle entre l’université de Toulouse et celle du Queensland, a mis au point un nouveau test dans lequel deux individus sont placés dans une petite arène circulaire et confrontés à un leurre en mouvement qui déclenche le comportement d’agression. Des odeurs peuvent aussi y être libérées, permettant ainsi aux chercheurs d’étudier leur influence sur l’agressivité des abeilles.

Comme on pouvait s’y attendre, beaucoup plus d’abeilles piquent le leurre lorsque la phéromone d’alarme est libérée dans l’arène. À l’inverse, les odeurs florales présentées en l’absence de phéromone d’alarme n’ont aucun effet. Cependant, en présence simultanée de certaines odeurs florales et de la phéromone d’alarme, les abeilles ne répondent plus au leurre de manière agressive, ces odeurs bloquent donc l’effet de la phéromone.

Afin d’écarter la possibilité que ces odeurs florales masquent simplement l’odeur de la phéromone, c’est-à-dire que celle-ci ne soit plus perceptible dans le mélange d’odeurs, les scientifiques ont entraîné des abeilles à associer le mélange de phéromone d’alarme et d’odeur florale calmante avec du sucre. Ils ont constaté qu’après avoir appris ce mélange, les abeilles étaient parfaitement capables de répondre à la phéromone seule, cette fois en étirant leur proboscis (langue) dans l’attente du sucre. De cette manière, ils ont montré que le fait de mélanger les odeurs n’altère pas la capacité des abeilles à détecter la phéromone d’alarme.

Les abeilles françaises et australiennes ont réagi de la même façon aux odeurs calmantes malgré leurs environnements très différents. © courtoisie de David Vogel (CRCA)
Les abeilles françaises et australiennes ont réagi de la même façon aux odeurs calmantes malgré leurs environnements très différents. © courtoisie de David Vogel (CRCA)

Les signaux contradictoires diminuent l’agressivité

Afin de comprendre pourquoi les abeilles perdent leur agressivité lorsqu’elles sentent les odeurs florales calmantes, l’équipe de Martin Giurfa du Centre de recherches sur la cognition animale (CRCA – CNRS/université Toulouse III – Paul Sabatier) en collaboration avec des chercheurs australiens des universités du Queensland et Monash a exposé des abeilles nouveau-nées à ces odeurs et a découvert qu’elles provoquaient des réponses alimentaires même si les abeilles testées n’avaient jamais été exposées à ces odeurs. De plus, les abeilles françaises et australiennes ont réagi de la même façon aux odeurs calmantes malgré leurs environnements très différents.

Ainsi, les odeurs calmantes agissent probablement comme des signaux innés indiquant la présence de nourriture. En conséquence, lorsque l’odeur florale appétitive et la phéromone d’alarme sont présentées ensemble aux abeilles, ces insectes reçoivent deux signaux contradictoires : l’un qui indique la présence de nourriture à proximité et l’autre qui, à l’inverse, les alerte d’une potentielle menace. Ce conflit provoque une diminution de l’agressivité chez les abeilles, montrant ainsi que le signal alimentaire détourne les abeilles des réponses défensives.

Les chercheurs ont vu dans ce résultat un potentiel important pour gérer efficacement les colonies d’abeilles agressives. Ils ont donc adapté leur test à des situations de terrain où ils ont travaillé avec des ruches entières. Après avoir placé à l’entrée de la ruche un compartiment permettant de délivrer les différentes odeurs, ils ont mesuré l’agressivité des abeilles lorsqu’un drapeau était agité devant la ruche, ce qui déclenche l’agressivité des gardiennes. Ils ont de nouveau trouvé, cette fois au niveau de la colonie, que les odeurs calmantes diminuent significativement les attaques des abeilles sur le drapeau. Cette dernière expérience confirme ainsi leurs résultats, publiés dans la revue Nature Communications, et ouvre des perspectives importantes concernant leur possible application à l’apiculture.

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