S’entrainer de corps et d’esprit


Nous pouvons apprendre à gérer nos pensées pour trouver du positif dans le négatif, ainsi, nous réussirons à éviter ou du moins a diminuer les conséquences émotionnelles des moments plus difficiles
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S’entrainer de corps et d’esprit

 

Entraînez votre corps pour renforcer l’esprit. Enrichissez votre esprit afin de guérir les maux émotionnels.

Sagesse Amérindienne

Choqués par des versets du Coran, il s’agit en réalité de la Bible


Ce sont deux Néerlandais qui ont acheté une Bible et on mit une couverture avec l’inscription du Coran. Ils ont choisi des passages controversés ou violents pour démontrer que l’ignorance et la généralisation peuvent faire porter de faux jugements surtout quand des versets sont hors contexte
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Choqués par des versets du Coran, il s’agit en réalité de la Bible

 

Le Saviez-Vous ►Les premiers hivers en Amérique


Quand des immigrés s’installent au Québec, leur premier hiver est difficile à passer au travers malgré les améliorations pour le chauffage, les vêtements .. Alors imaginez, les premiers colons venus d’Europe comment ils ont dû s’adapter au froid hivernal
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Les premiers hivers en Amérique

 


Photo: Champlain en canot indien, 1603

 

PAR EVELYNE FERRON Spécialisée en histoire ancienne

L’hiver, en théorie du moins, est à nos portes. Les premières neiges embelliront le paysage et permettront de faire les premiers bonhommes de neige et après une tempête, les premiers forts. Les débuts de l’hiver sont souvent aujourd’hui synonyme de beauté et de plaisirs. Mais pour les premiers Européens arrivés ici au début de la colonie, la réalité fut tout autre!

Jacques Cartier et l’hiver canadien


Photo: Jacques Cartier

Lors de leur deuxième voyage en Amérique, soit en 1536, Jacques Cartier et ses hommes expérimentèrent durement leur premier hiver. Un hiver hâtif qui emprisonna ses navires dans les glaces du fleuve dès la mi-novembre! Le manque de variété de nourriture, entre autres, provoqua une épidémie de scorbut et sur 110 hommes d’équipage, cette maladie en emporta 25 lors de ce premier hiver.


Photo: Thuya blanc

Jacques Cartier réalisa toutefois que les Amérindiens, plus particulièrement les Iroquoiens du Saint-Laurent, parvenaient à se guérir du scorbut grâce à une tisane faite à base de feuilles de conifères, peut-être de thuya blanc. Ce médicament, appelé « anedda », permit de sauver la vie d’une grande partie de son équipage et mit en lumière les savoirs médicinaux des Amérindiens…


Photo: Samuel de Champlain et l’hiver acadien

Le géographe et explorateur Samuel de Champlain fit face aux mêmes défis au début du 17ème siècle, plus particulièrement lorsqu’il eut à passer l’hiver sur l’île Sainte-Croix (Acadie) avec ses hommes en 1604-1605. 


(Photo)

Mais ce dernier réalisa qu’il fallait encourager les hommes, pas nécessairement à aimer l’hiver, mais à y puiser de petites joies au quotidien pour garder le moral. C’est ainsi que lors de l’hiver suivant (1607-1607), passé à Port-Royal, il voulut s’assurer de les aider à garder le moral. Pour que les hommes ne dépriment pas et qu’ils se forcent à manger de la nourriture variée, Samuel de Champlain pris conséquemment la décision de fonder un ordre de chevalerie assez inusité : « L’Ordre de bon temps »! Les hommes devaient plus précisément s’assurer de la bonne humeur du groupe en contribuant tous à la table avec du gibier, des poissons frais et tout ce qu’ils pouvaient trouver qui était comestible.

Adaptation grâce aux Amérindiens


Photo: Trappeur chaussé de raquettes, 1857

Après la fondation de la colonie de la Nouvelle-France, les premiers colons français eurent à apprendre à vivre avec l’hiver, à s’adapter à lui. Un apprentissage rude, mais néanmoins quelque peu facilité par leurs contacts avec les Amérindiens. 


Photo: Raquettes amérindiennes ©Evelyne Ferron

Ces derniers leur ont effectivement enseigné à fabriquer et à utiliser des raquettes, de même qu’à se chausser de bottes souples et chaudes et/ou de mocassins pour pouvoir marcher avec agilité dans la neige avec ces dites raquettes.


Photo: Mocassins ©Evelyne Ferron

Canots adaptés aux glaces sur le fleuves et toboggans (au départ appelés des traînes sauvages) ont aussi permis aux premiers colons de se déplacer malgré la neige!

Des maisons adaptées à l’hiver


(Photo)

Les maisons des premiers colons durent elles aussi être adaptées à la blanche et froide saison, très différente de ce qu’ils connaissaient en France. Elles étaient au départ assez modestes, environ 8 mètres par 5 mètres et constituées bien souvent d’une seule pièce. Elles étaient en bois, mais devaient avoir une cheminée de pierre, le feu étant essentiel pour survivre à l’hiver.


(Photo)

Cela permettait à tous les habitants d’être au chaud. Les toits furent aussi adaptés à l’accumulation de neige en étant inclinés et ils étaient recouverts de planches de bois, de paille et de glaise pour éviter les infiltrations d’eau.

Ainsi, graduellement, les premiers habitants de la Nouvelle-France apprirent à vivre avec l’hiver, mais aussi à l’apprécier!

http://www.historiatv.com/

Pour votre booster votre cerveau, vous reprendrez bien un peu d’électricité?


La simulation transcranienne à courant direct est connue en médecine pour traiter certaines dépressions, mais pour les personnes en bonne santé, les effets secondaires ne sont pas testés.
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Pour votre booster votre cerveau, vous reprendrez bien un peu d’électricité?

 

Capture du site de la compagnie Thync qui propose ce genre de

Capture du site de la compagnie Thync

Repéré par Boris Bastide

De plus en plus d’entreprises se positionnent sur le marché des simulations transcraniennes à courant direct. Ce, même si ses effets sur le grand public restent encore à démontrer.

Pour booster ses capacités cognitives, certains avaient recours jusqu’ici à différents types de médicaments. Le Xanax, par exemple, permet de traiter les troubles anxieux. On prête à l’Adderall des vertus pour faciliter la concentration ou la mémorisation. Mais depuis peu, un nouveau type de recettes, c’est installé sur le marché, comme l’explique Slate.com: les simulations transcraniennes à courant direct.

Il s’agit là de stimuler les neurones à l’aide d’une petite décharge électrique. Une sorte d’électrochoc en version light. Pour y arriver, différents moyens existent. Il est possible de se procurer des kits basiques avec une petite batterie et deux électrodes. Mais, aux États-Unis, des compagnies, comme Thync, commercialisent également des appareils connectés à un smartphone. Et destinés au grand public.

Des effets incertains

La simulation transcranienne à courant direct n’est pas un phénomène inconnu du monde médical. Il existe déjà une vaste littérature scientifique sur le sujet. On sait par exemple que cette méthode peut aider les personnes qui souffrent de dépression ou de souffrances chroniques. Par contre, les résultats sur des individus en parfaite santé sont beaucoup plus incertains.

Que faire dès lors de tous les produits très explicitement markétés simplement booster les capacités de tout un chacun? Faut-il qu’une autorité médicale les régule? Ou doit-on les considérer davantage comme des outils technologiques? Pour l’heure, aucune administration n’est encore intervenue sur ce marché émergent.

http://www.slate.fr/

Le disque de Phaistos serait un hymne antique


Déchiffrer une langue morte, d’une civilisation disparue est un travail qui doit être drôlement ardu. C’est ce qu’on fait des spécialistes qui croient avoir résolu une bonne partie du disque Phaistos
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Le disque de Phaistos serait un hymne antique

 

Disque de Phaistos découvert en Crète (1700 av.J.C). Credit: Luisa Ricciarini/Leemage

Disque de Phaistos découvert en Crète (1700 av.J.C). Credit: Luisa Ricciarini/Leemage

Par Bernadette Arnaud

La déesse minoenne Astarte serait une des figures clé du mystérieux disque de Phaistos, découvert en 1908 en Crète.

DÉESSE. L’énigmatique disque de Phaistos, cet étrange palet en argile de 16,5 cm de diamètre et de 1 cm d’épaisseur daté de 1700 avant notre ère et conservé au musée d’archéologie d’Héraklion (Crète), vient peut-être de livrer un de ses derniers secrets.

 L’un des personnages clés révélé par le texte pourrait en effet concerner la déesse minoenne Astarte, selon Gareth Owens, linguiste et coordinateur du programme Erasmus à l’Institut d’enseignement technologique (TEI) d’Heraklion. Soit la déesse-mère de la culture minoenne. Ce qui ferait du disque de Phaistos un hymne religieux. Pour parvenir à ce résultat, le scientifique a procédé par analogies en s’appuyant sur des études épigraphiques consacrées aux écritures crétoises anciennes (voir encadré) : le linéaire A des Minoens (apparu vers 1800 av.J.C) et le linéaire B des Mycéniens (1375 av.J.C), déchiffré en 1952 par le Britannique Michael Ventris, à partir des travaux d’Alice Kober.

Il ne fait aucun doute que nous parlons d’un texte religieux », a déclaré Gareth Owens.

Le chercheur confirme ainsi une hypothèse qu’il avait déjà émise avec son collègue John Coleman, professeur de phonétique à Oxford (Royaume-Uni) en octobre 2014. Les deux chercheurs étaient en effet parvenus à « lire » I-QE-KU-RJA à trois reprises sur le disque, ce qu’ils avaient alors traduit par « femme enceinte et/ou Déesse enceinte », I-QE pouvant signifier « mère » ou « déesse ».

Désormais, Gareth Owens a tranché. Il pense que le disque de Phaistos évoque sur une face une déesse mère enceinte et sur l’autre, la divinité minoenne Astarte. Avec cette découverte, c’est peut-être un des derniers mystères de ce disque d’argile qui est en passe d’être résolu, celui-ci ayant résisté pendant plus d’un siècle – depuis sa découverte en 1908–  à tout décryptage de ces 241 inscriptions énigmatiques avant que  Gareth Owens et John Coleman ne parviennent semble-t-il à les transcrire à 90%.

 

disque de Phaistos

Les deux faces du disque portent 241 signes. On dénombre 45 symboles différents, arrangés en 61 séquences de 2 à 7 signes. © Luisa Ricciarini/Leemage

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Ecriture crétoise

Au cours de l’âge du bronze (3000-1200 av.J.C), deux civilisations ont prospéré en Grèce: les Minoens en Crète, et les Mycéniens sur le continent. On doit à l’archéologue sir Arthur John Evans (1851-1941), d’avoir découvert dans l’île de Crète, à l’orée du 20e siècle, non pas une écriture, mais trois : le linéaire A, le linéaire B et le hiéroglyphique. On sait aujourd’hui que seuls le linéaire A et le hiéroglyphique étaient utilisés par les Minoens, tandis que linéaire B était d’origine mycénienne et transcrivait la langue grecque. Le linéaire A, une écriture syllabique, n’est toujours pas déchiffré. Trop peu de tablettes porteuses de cette écriture ayant été découvertes à ce jour.

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http://www.sciencesetavenir.fr/

Inédit : ces perroquets utilisent des outils !


Certains animaux se facilitent la vie avec des outils, mais c’est un fait qui est quand même rare dans le monde animal. Une espèce de perroquet, le mâle utilise des cailloux ou quelque chose de semblable pour profiter du calcium des coquillages
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Inédit : ces perroquets utilisent des outils !

 

Les perroquets Vaza se servent de petits cailloux pour mettre en poudre des morceaux de coquillages. © University of York

Des psychologues britanniques ont découvert que les Grands perroquets Vazas utilisent des cailloux comme outils pour broyer des coquillages et récupérer du calcium.

ÉTHOLOGIE. En étudiant dix perroquets en captivité, les chercheurs du département de psychologie à l’université York et de St Andrews (Royaume-Uni) ont observé que les perroquets Vazas utilisent des outils. Leur technique pour acquérir du calcium est simple, ils se servent de petits cailloux, ou des noyaux de dates, pour mettre en poudre des morceaux de coquillages. Ensuite, ils récupèrent la poudre riche en calcium qu’ils viennent de créer. Ce comportement, jamais observé chez lesCoracopsis Vaza, prouve pour la première fois que des perroquets sont capables d’utiliser des outils de broyage.

En observant et en filmant, les oiseaux sur une période de 8 mois, les chercheurs ont pu remarquer que les coquillages étaient une source de calcium connue des perroquets. Les Vasas étant plus intéressés par les coquilles de mars à avril, juste avant la période de reproduction, les chercheurs ont d’abord supposé que cela était peut-être dû à la ponte prochaine des œufs, car les femelles ont besoin d’un supplément de calcium pour fabriquer les coquilles. Mais surprise ! Les chercheurs se sont aperçus que c’étaient les mâles qui montraient le plus grand intérêt pour la poudre de calcium.

L’utilisation d’outils par des animaux est rare

Selon les scientifiques, ce curieux phénomène s’explique par le fait que le mâle Vaza participe à l’alimentation des femelles, avant la reproduction, en régurgitant une partie de leurs aliments. Le perroquet demeure un animal qui a des capacités de résolution de problèmes complexes, mais l’utilisation d’outil chez les Psittacidés reste extrêmement rare. L’observation de l’utilisation d’outils par d’autres animaux este d’ailleurs déjà très rare. Nul doute que le Vaza est une espèce qui ne manquera pas de susciter encore beaucoup d’intérêt auprès des éthologues.

© Youtube / University of York

Par Gaspard Pinson

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Les films d’horreur « glacent le sang », c’est prouvé !


Vous connaissez sûrement l’expression quelque chose qui « glace le sang » et bien sachez qu’un film d’horreur, mais étrangement le film éducatif, peuvent effectivement changer la coagulation du sang, tout dépendant du genre de film
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Les films d’horreur « glacent le sang », c’est prouvé !

 

©Phovoir

©Phovoir

Shining, L’exorciste, Carrie… La simple évocation de ces films d’horreur vous « glace le sang », au sens figuré ? Et si cette expression trouvait un écho physiologique ? C’est ce qu’avancent des chercheurs néerlandais. Selon eux, une protéine liée à la coagulation voit sont taux monter en flèche dans les moments d’effroi. Un travail relayé par la très ludique édition de Noël du British Medical Journal (BMJ).

L’expression « A vous glacer le sang » trouverait ses racines dans un concept médiéval selon lequel l’effroi fige le sang dans les veines.  Des chercheurs néerlandais ont donc cherché à vérifier l’authenticité d’une telle idée populaire. Ils ont ainsi recruté 24 volontaires âgés en moyenne de 30 ans et les ont divisés en 2 groupes. Le premier devait visionner un film d’horreur (Insidious où des phénomènes paranormaux viennent perturber la vie d’une gentille famille américaine), puis un film éducatif (A year in Champagne, documentaire sur le monde viticole). Pour le second groupe, l’ordre des œuvres cinématographiques était inversé.

Avant et après chaque visionnage, des échantillons sanguins étaient prélevés sur chaque spectateur. Après chaque film, les participants ont également évalué la peur ressentie sur une échelle allant de 0 (pas de peur du tout) à 10 (pires craintes inimaginables).

En aparté, et avant d’aborder l’aspect purement « scientifique », mentionnons tout de même ce spectateur exclu de l’étude qui, par peur des aiguilles et pour se détendre a eu la bonne idée de se gaver de chocolats devant l’écran. Rien n’y a fait, il s’est évanoui au moment de la prise de sang !

Mais revenons à nos chercheurs. Premier constat, bonne nouvelle, les films d’horreur semblent plus effrayants que les films éducatifs ! Mais l’observation la plus intéressante reste celle de l’évolution du taux de facteur VIII, un agent coagulant, dans le sang des spectateurs. Son niveau a augmenté de 57% chez les participants lorsqu’ils se trouvaient devant l’histoire d’exorcisme, contre 14% devant le film plein de bulles.

Si vous aimez vous faire peur sur grand écran, rassurez-vous, vous ne risquez rien. Les scientifiques  ont constaté que cette peur aiguë ne conduit pas pour autant à la formation de caillots sanguins.

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