Le privilège de vivre


C’est vrai que c’est un privilège à comparer a ce que peuvent vivre des personnes dans d’autres pays. Mais, on lève souvent le nez de ce que nous avons en pensant ce que nous aimerions avoir de plus …
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Le privilège de vivre

 

 

 

En te levant le matin, rappelle-toi combien précieux est le privilège de vivre, de respirer, d’être heureux

Marc-Aurèle

Le Saviez-Vous ►Pourquoi les chiens tournent-ils sur eux-mêmes avant de faire leurs besoins ?


Ceux qui ont des chiens, on remarqué que les chiens tournent avant de faire leurs besoins et quand ils se couchent sur leur coussin. Deux moments : un magnétique, l’autre d’instinct
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Pourquoi les chiens tournent-ils sur eux-mêmes avant de faire leurs besoins ?

 

Faire ses besoins implique une chorégraphie complète.

Faire ses besoins implique une chorégraphie complète.

Photo: SIPA

DIS POURQUOI – Les chiens se prêtent volontiers à une petite danse avant de faire leurs besoins, tournoyant sur eux-mêmes. Un rituel lié au magnétisme terrestre

► Les faits

Quand il s’agit de faire leurs besoins, les chiens sont maîtres dans l’art de la chorégraphie. Avant de s’attaquer au vif du sujet, il n’est pas rare qu’ils tournent sur eux-mêmes.

► Pourquoi ?

⇒ Comportement inné

Comme les loups dont ils descendent, les chiens pourraient avoir pris l’habitude de scruter le périmètre avant leur affaire. En position de faiblesse à ce moment, ils s’assurent de la sûreté des environs, par instinct.

⇒ Alignement le long de l’axe nord-sud

Les mammifères, chiens y compris, seraient sensibles au magnétisme terrestre, selon une étude de 2013 de chercheurs de l’University of Life Sciences, à Prague. Ils préfèreraient s’aligner le long de l’axe nord-sud en déféquant.

Pour parvenir à cette conclusion, les scientifiques, équipés de boussoles (rappelons-le, qui se dirigent grâce au champ magnétique terrestre), ont analysé la position des corps de 70 chiens de 37 races différentes pendant deux ans.

 Résultat : en tournant, les chiens cherchent une position précise en fonction du champ, uniquement quand celui-ci est stable (auquel cas ils s’en trouvent… déboussolés).

Le rituel leur serait nécessaire pour « calibrer leur carte de temps en temps selon certains points de repère ou référence magnétique. L’alignement de la carte et la vue vers le nord (ou sud) facilitent sa lecture », ont précisé les chercheurs. Une manière de mettre à jour leur GPS internet en quelques sortes.

► Conclusion

Cette sensibilité explique par ailleurs la capacité des animaux à retrouver leur maison, même s’ils s’avèrent perdus à plusieurs kilomètres. En revanche, tourner de la même manière avant de se coucher relève de l’instinct. À l’état sauvage, les chiens menaient cette danse pour éloigner les animaux venimeux avant de se poser au sol.

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Le changement climatique rallongera les journées


Avec les changements climatiques, la vitesse du noyau de la terre qui augmente et du ralentissement de la rotation de la Terre, d’ici 100 ans, les journées seront plus longues, sauf que le commun des mortels même si nous pourrions vivre jusque-là, il serait difficile de le remarquer
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Le changement climatique rallongera les journées

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La rotation de la Terre. Capture d’écran Gentside

Parfois, une simple erreur de calcul peut faire naître un grand mystère scientifique… C’est en tout cas ce que vient de prouver l’équipe de Jerry Mitrovica de l’université de Harvard. En résolvant la célèbre «énigme de Munk», les chercheurs américains ont également montré que le changement climatique pourrait avoir des conséquences sur la durée des journées terrestres.

Cette énigme est née en 2002, lorsque l’océanographe Walter Munk a remarqué que l’évolution de la rotation de la Terre ne correspondait pas à la fonte des glaces et à l’élévation du niveau de la mer du siècle passé. Selon lui, la récente fonte des glaces aurait dû ralentir la rotation de la Terre bien plus qu’on ne l’observe.

L’idée est que si le poids de la glace se déplace des pôles vers l’équateur lorsqu’elle fond, cette masse supplémentaire devrait rendre la rotation de notre planète plus lente, et donc rendre les jours plus longs. Mais d’après les résultats de Jerry Mitrovica, nous devrions parler de la «boulette» de Munk au lieu de l’énigme…

DES CALCULS ERRONÉS

Dès qu’ils se sont penchés sur ce mystère, les scientifiques de l’université d’Harvard ont cherché où Walter Munk avait pu se tromper. Ils ont ainsi montré que son estimation moyenne de la hausse du niveau de la mer au cours du 20ème siècle était trop importante. L’océanographe la fixait à 1,75 millimètre par an, alors qu’elle est couramment admis qu’il était plutôt de 1,25 mm.

En plus, Walter Munk avait utilisé un mauvais modèle de l’effet de l’ère glaciaire, puis de la fonte des glaces, sur la structure interne de la Terre. Selon Jerry Mitrovica, ses calculs ne prenaient pas en compte à quel point l’intérieur de notre planète peut être visqueux, et donc à quel point des changements internes peuvent être lents à se mettre en place.

Ce n’est d’ailleurs pas la seule chose que l’océanographe n’avait pas pris en compte à propos de l’intérieur de notre planète: son noyau. Depuis plusieurs années, les scientifiques ont remarqué que celui-ci tournait de plus en plus vite. Et cette accélération a elle aussi un effet sur la rotation de la Terre. Munk a donc fait une grosse erreur en ne prenant pas ce phénomène en compte.

DES JOURNÉES PLUS «LONGUES»

Selon Jerry Mitrovica, ces corrections ont suffit à ce que l’évolution de la rotation de la Terre corresponde à  l’évolution du niveau de la mer.

«Au cours des 3000 dernières années, le noyau de la Terre s’est accéléré un peu et la croûte du manteau sur laquelle nous nous trouvons ralentit», explique Mathieu Dumberry de l’Université d’Alberta et co-auteur de l’étude.

Dans un communiqué, les scientifiques ont expliqué que d’ici un siècle une journée aura été rallongée de… 17 millisecondes! Alors en effet, ce n’est pas si terrible. Nous ne nous en rendrions sans doute même pas compte! Mais ce résultat n’est pas dénué d’intérêt.

«Ça ajoute un peu crédibilité au consensus scientifique en disant que même les effets les plus subtils du changement climatique que nous pouvions prévoir sont cohérents avec le consensus scientifique», a expliqué Jerry Mitrovica au Washington Post.

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Les chimpanzés changent-ils "d’accent" ?


Plusieurs animaux ainsi que des oiseaux ont un accent. Le singe a donc aussi un accent selon le groupe qu’il appartient. Ce qui peut-être plus intéressant, c’est que singe qui change de groupe pourrait prendre l’accent du nouveau groupe, en tout cas, c’est ce que suggère certains scientifiques
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Les chimpanzés changent-ils « d’accent » ?

 

Les chimpanzés "hollandais" auraient imité l'accent de leurs cousins "écossais". © ARDEA/MARY EVANS/SIPA

Les chimpanzés « hollandais » auraient imité l’accent de leurs cousins « écossais ». © ARDEA/MARY EVANS/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

Ce débat anime la communauté scientifique spécialisée depuis plusieurs mois : est-ce qu’un chimpanzé est capable de changer d’accent pour mieux s’intégrer dans un nouveau groupe ?

ACCENT. Les chimpanzés possèdent tout un panel de cris qu’ils utilisent pour différentes situations dans le but de se référer à des objets de leur environnement. Par exemple, lorsqu’ils apprécient une nourriture ou qu’ils en demandent à un congénère, ces singes produisent alors une sonorité particulière appelée food-grunt.

Dans une étude parue en février 2015 dans le journalCurrent Biology, des chercheurs ont étudié un groupe de chimpanzés déplacé d’un parc animalier hollandais vers un zoo d’Edimbourg (Ecosse). Après plusieurs années d’observation, les scientifiques ont affirmé avoir découvert la première preuve d’une modification intentionnelle du cri food-grunt chez ces primates. Les singes hollandais auraient délaissé leur cri aigu pour unfood-grunt plus grave correspondant à l’accent utilisé par les chimpanzés écossais. D’après ces chercheurs, si tous les chimpanzés ont, à l’issue des trois années qu’a duré l’étude, obtenu un cri similaire, c’est uniquement grâce aux liens qui se sont créés entre eux et en aucun cas à cause de la variation d’un autre facteur (par exemple la nourriture) pendant ce laps de temps. Cette étude a donc tenté de prouver que les vocalisations des chimpanzés n’étaient pas fixées et ne se modifiaient pas seulement en cas d’excitation mais aussi volontairement dans le but d’être accepter par de nouveaux congénères.

Au début du mois de novembre 2015, une étude publiée elle aussi dansCurrent Biology a remis en cause les conclusions de la première en s’appuyant sur deux arguments. Selon cette équipe de chercheurs, il n’y aurait pas eu assez de contrôle du stress et de l’état d’excitation des singes pendant les trois années qu’a duré l’étude. Ainsi la modification du food-grunt serait simplement due à l’énervement que le rassemblement des deux groupes et que le déplacement ont pu provoquer. Les cris aigus ne seraient que le fruit du stress et par la suite les primates auraient simplement retrouvé un food-grunt normal, plus grave. Ensuite, l’équipe estime qu’avant même le début de l’expérience, les caractéristiques des vocalisations des deux populations étaient déjà largement similaires. Ils ajoutent aussi que dans un même groupe, les vocalisations étaient extrêmement variables d’un individu à l’autre d’où la difficulté de tirer une conclusion globale.

Les vocalisations des chimpanzés sont modulables

Contactée par Sciences et Avenir, le docteur Sabrina Krief, maître de conférence au Muséum d’Histoire naturelle et commissaire principale de l’exposition Sur la piste des Grands Singes nous a confié son opinion sur le sujet :

« Nous savons déjà que les chimpanzés possèdent des cris longue distance propres à chaque groupe. Ils sont ainsi en mesure de différencier les membres de la communauté, de ceux d’un groupe voisin mais aussi les chimpanzés qui leurs sont totalement inconnus. Cette étude avait été menée au parc national de Taï. Il y aurait donc bien l’existence d’un « accent ». Cependant, quand les chimpanzés produisent un food-grunt, c’est qu’ils sont déjà à proximité du congénère car les individus de cette espèce mangent les uns proches des autres. Dans ce cas, la pression est moins forte que lorsqu’un chimpanzé encore invisible s’approche du groupe et émet un cri longue distance. Mais cela n’empêche en rien l’existence de sonorités différentes propres à chaque groupe, y compris pour le food-grunt ». 

Pour la primatologue, les premiers résultats publiés sont donc loin d’être farfelus. Selon elle, les chimpanzés ont des vocalisations complexes et modifiables :

« Il a également été remarqué qu’en cas de danger, les femelles chimpanzés modulent leurs cris en fonction des congénères présents aux alentours. Si un mâle dominant capable de les protéger est proche, les cris ne seront pas les mêmes que s’il n’y a que des petits et des femelles : c’est l’effet d’audience ». 

Le docteur Krief se remémore également la fois où des chimpanzés avaient inventé de nouveaux cris pour attirer l’attention de leurs soigneurs. Avec ces exemples, la possibilité que les chimpanzés hollandais aient adopté un accent Scottish semble finalement plus que plausible.

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23 ans de congélation : une naissance grâce au "plus vieux sperme du monde"


C’est un heureux évènement pour un papa qui est devenu stérile après avoir combattu le cancer dans sa jeunesse
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23 ans de congélation : une naissance grâce au « plus vieux sperme du monde »

 

Dans une banque du sperme en France. © DURAND FLORENCE/SIPA

Dans une banque du sperme en France. © DURAND FLORENCE/SIPA

Par Olivier Lascar

Incroyable récit d’une fécondation in vitro menée avec des spermatozoïdes congelés pendant 22 ans et 329 jours. Un record à découvrir sur le blog « Réalités biomédicales » de notre journaliste Marc Gozlan.

SPERME. L’histoire commence dans les années 90. À 15 ans, Alex Powell apprend qu’il souffre d’un cancer. Le traitement ? Une chimiothérapie dont l’effet secondaire probable était de rendre le jeune homme stérile. Avant de se lancer dans ce traitement – et sous les judicieux conseils de sa mère – il décide alors de faire congeler son sperme. Une précaution qui doit lui permettre, un jour, de devenir papa… Souhait exaucé plus de 22 ans après, Alex et son épouse étant depuis le 17 juin 2015 les parents d’un petit Xavier.

Avec à la clé une mention au Guinness World Records, cette naissance étant célébrée comme la FIV (fécondation in vitro) obtenue avec « le plus vieux sperme du monde ».

Dans la nouvelle note de son blog « Réalités biomédicales », notre journaliste Marc Gozlan raconte avec moult détails l’incroyable histoire d’Alex Powell comme les précédents records de ces spermatozoïdes « hibernatus », à l’instar de cette semence de 28 ans d’âge, employée après décongélation pour une insémination intra-utérine

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Le site d’une bataille de César découvert aux Pays-Bas


César avec sa stratégie pernicieuse a irradié un peuple de Germain, un vrai génocide. Ce site de  combat a été découvert quelque part au Pays-Bas. En fin du compte, on s’aperçoit dans l’histoire que les stratégies n’ont pas vraiment changée aujourd’hui
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Le site d’une bataille de César découvert aux Pays-Bas

 

Jules César aurait écrasé deux groupes de Germains dans la région de Kessel au Pays-Bas lors d'une bataille évoquée dans La Guerre des Gaules. ©MINISTRY/SIPA

Jules César aurait écrasé deux groupes de Germains dans la région de Kessel au Pays-Bas lors d’une bataille évoquée dans La Guerre des Gaules. ©MINISTRY/SIPA

Par Bernadette Arnaud

Des archéologues néerlandais affirment avoir découvert les traces d’une bataille de César dans le sud des Pays-Bas.

BATAILLE. Veni, vedi, vici*… Le lieu d’une bataille décrite par César dans La Guerre des Gaules (De bello gallico), qui s’est déroulée sur un territoire jusqu’alors non identifié, aurait été retrouvé dans les régions de Kessel et Heerewaarden, dans le Brabant septentrional (Pays-Bas). C’est ce qu’a affirmé le 11 décembre 2015 l’archéologue Nico Royman, de la Vrije Université (VU) d’Amsterdam. Le grand spécialiste néerlandais de l’Age du fer a en effet révélé la mise au jour sur place d’une importante quantité d’armes (épées, fers de lance) et surtout de restes humains datés du 1er siècle avant notre ère. Ces vestiges marqueraient l’emplacement d’une bataille ayant eu lieu en 55 avant notre ère lors des guerres de conquête de Jules César, alors proconsul de Rome. Les os de la centaine de corps dégagée montreraient clairement des traces de blessures causées par des armes.

Lors de ce violent affrontement, les légions* romaines auraient écrasé deux tribus germaniques. « C’est la première fois que la présence de César et de ses légions est explicitement démontrée sur le territoire néerlandais », a indiqué Nico Royman.

Vue d’ensemble des restes humains mis au jour sur le site de bataille de la région de Kessel (Pays-Bas), où se seraient opposés des légions de César et deux groupes de Germains. ©Vrije Université d’Amsterdam

Impitoyable destruction

Les deux tribus germaniques, les Tenctères et les Usipètes, originaires de l’est du Rhin, auraient traversé le fleuve, persécutées par les Suèves, un autre groupe germain. Elles auraient alors demandé asile à César, qui aurait refusé, ordonnant à ses huit légions de les détruire impitoyablement.

« Aujourd’hui, nous parlerions de génocide », a ajouté le chercheur.

Mais dans son célèbre livre sur la guerre des Gaules, César rapporte (parole du vainqueur) que la cavalerie des Germains avait d’abord attaqué ses soldats, après avoir rompu une trêve par ruse. La vengeance romaine aura donc été terrible. César mentionne sans la moindre émotion que les Germains ont été surpris dans leur camps, ce qui ne laissait aucune chance, ni aux hommes, ni aux femmes, ni aux enfants d’en réchapper (lire encadré ci-dessous).

* « Je suis venu, j’ai vu, j’ai vaincu »

épées

Épées et armement découverts sur le site de Kessel (Pays-Bas). © Vrije Université d’Amsterdam

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La bataille rapportée dans le Livre 4 du « De Bello Gallico » de César, tels qu’ils apparaissent dans les chapitres 14 et 15 :

[4, 14]

(1) Après avoir rangé l’armée sur trois lignes et fait une marche rapide de huit milles, il arriva au camp des Germains avant qu’ils pussent savoir ce qui s’était passé. (2) Frappés tout à la fois d’une terreur subite et par la promptitude de notre arrivée et par l’absence de leurs chefs ; n’ayant le temps ni de délibérer ni de prendre les armes, ils ne savaient, dans leur trouble, s’ils devaient marcher contre nous, défendre le camp ou chercher leur salut dans la fuite. (3) Leur terreur se manifesta par des cris et un grand désordre : nos soldats, animés par la perfidie de la veille, fondirent sur le camp. (4) Là, ceux qui purent prendre promptement les armes firent quelque résistance et combattirent entre les chars et les bagages ; (5) mais la multitude des enfants et des femmes (car les Germains étaient sortis de leur pays et avaient passé le Rhin avec tout ce qu’ils possédaient), se mit à fuir de toutes parts ; César envoya la cavalerie à leur poursuite.

[4, 15]

(1) Les Germains, entendant des cris derrière eux et voyant le carnage qu’on faisait des leurs, jettent leurs armes, abandonnent leurs enseignes, et s’échappent du camp. (2) Lorsqu’ils furent parvenus au confluent de la Meuse et du Rhin, que l’espoir de prolonger leur fuite leur fut ravi, et qu’un grand nombre d’entre eux eut été tué, ce qui en restait se précipita dans le fleuve, et y périt, accablé par la peur, la fatigue, et la force du courant.

« Pline l’Ancien (23-79), après avoir exprimé son enthousiasme pour l’intelligence de César, avait ajouté un commentaire étonnamment moderne. Après avoir estimé à 1 192 000 le nombre de morts causés par la guerre des Gaules, il ajoute qu’il ne fera [à César] « un titre de gloire d’un pareil crime contre l’humanité », relate dans son livre La Guerre Romaine, l’historien de l’Antiquité Yann Le Bohec, professeur émérite à la Sorbonne (Paris).

Légion: unité d’infanterie lourde, une légion comptait environ 5000 hommes en moyenne (parfois 6000 en temps de guerre, et 4000 en période de paix). Elle était divisée en dix cohortes, constituées de trois manipules et six centuries chacune. Elle englobait aussi 132 cavaliers, obéissant à des centurions, effectif porté plus tard, à 726 au temps de l’empereur Galien (218-268). Il est bon de rappeler, pour ceux qui feront les comptes, qu’une centurie n’était jamais composée de 100 hommes, mais plutôt d’une soixantaine. Chacune était désignée par trois éléments: le titre de la légion, un numéro et un surnom, à l’exemple de laLegio III Augusta.

Ces données sont issues de La Guerre Romaine, de Yann Le Bohec.

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