De rares photos en couleurs de Paris il y a 100 ans


Je n’ai jamais été à Paris, ni même en Europe d’ailleurs, mais j’aime bien regarder les vieilles photos, c’est l’histoire gravé sur image. Ces photos avaient bénéficié de l’invention d’un nouveau procédé en 1903 : l’autochrome, Bref, Paris à surement bien changé depuis
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De rares photos en couleurs de Paris il y a 100 ans

 

  • Albert Kahn

  • Ce sont des clichés rares de la capitale. Au début du XXe siècle, le banquier français Albert Kahn souhaite créer un dossier photographique des villes du monde entier, en utilisant l’un des premiers procédés de restitution des couleurs, l’autochrome, breveté en 1903 par les frères Auguste et Louis Lumière.

    Pour cela, il missionne quatre photographes –Léon Gimpel, Stéphane Passet, Georges Chevalier et Auguste Leon–, qui prendront des clichés de Paris (à découvrir ci-dessous) entre 1914 et 1918.

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Tour Eiffel

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

  • Albert Kahn

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► Quel pays consomme le plus de calories ?


Ceux qui croient que c’est aux États-Unis sont en tête de liste pour la consommation calorique n’ont pas tout à fait raison. Cependant, la quantité calorique ne rime pas nécessairement avec l’obésité
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Quel pays consomme le plus de calories ?

 

Alors que l’obésité et le surpoids font près de 3 millions de victimes chaque année d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, la consommation de calories des pays occidentaux et de certains pays asiatiques, ne cesse d’augmenter.

Selon une étude menée par l’OCDE sur ses pays membres,certains pays dépassent en moyenne de plus 500 leurs besoins caloriques.

Le besoin calorique journalier moyen d’un homme est d’environ 2500 calories et de 2000 calories chez une femme. Or, dans certains pays d’Occident, ce nombre est majoritairement dépassé. 

En haut de la liste du rapport de l’OCDE : l’Autriche, avec une moyenne de 3769 calories par jour et par personne. Suivi de près par les États-Unis où d’ailleurs, 33,3 % des hommes et 35,8 % des femmes sont obèses.

Mais forte consommation calorique ne rime pas forcément avec obésité. En effet, la Belgique, au même niveau que les États-Unis en ce qui concerne la consommation de calories, possède un taux d’obésité bien plus bas (10 %). À l’inverse, le Mexique possède un taux d’obésité extrêmement élevé, mais une consommation de calories plus faible que la plupart des pays étudiés.

De manière générale, les zones consommant le plus de calories sont le Royaume-Uni et l’Irlande, l’Europe de l’Ouest et l’Amérique du Nord. 

source : recoverybrands.com

http://www.passeportsante.net/

Le loup et le chien


Un photographe en Alaska raconte un fait vécu entre 3 espèces différentes : le loup, le chien et l’homme. Sachant que le loup n’est pas un animal à s’approcher, cet animal est devenu un symbole d’unité, de paix et d’harmonie. Alors que l’homme a des difficultés à s’entendre avec ses semblables, le loup a démontré que cela était possible tout en gardant sa liberté
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Le loup et le chien

Nick Jans

Nick Jans

Malgré leur grande beauté et leur ressemblance avec nos compagnons domestiques, tout le monde sait bien qu’il ne faut en aucun cas embêter un loup.

Mais en 2003, le photographe de la nature en Alaska, Nick Jans, et son labrador ont rencontré un loup dans leur arrière-cour – et ont entamé avec ce loup une relation qui défie toute logique et qui transforme toute une communauté.

Jans était dans l’arrière-cour de sa maison à Juneau avec son chien quand un loup sauvage est apparu. Avec toute l’excitation, son chien s’est échappé, courant à la rencontre de la créature étrangère.

Nick était étonné de voir les deux commencer à jouer ensemble. Il est arrivé à prendre cette photo d’eux durant leur rencontre.

Nick Jans

Nick Jans

Le loup est resté dans les environs, et dans les années qui ont suivi, Nick a consacré beaucoup de temps à le documenter, le nommant Romeo.

Arnie Hanger

Arnie Hanger

Romeo est devenu un élément permanent de Juneau, connu pour jouer avec les chiens des habitants dans le parc Mendenhall Glacier du coin.

Nick Jans

Nick Jans

Les habitants étaient hésitants au début, mais ils ont vite compris que Romeo voulait juste jouer.

Nick Jans

Nick Jans

Il a aussi joué avec les humains.

Le loup rapportait les jouets qu’ils collectionnait,” a dit Nick dans une interview.L’un d’eux était un flotteur en polystyrène. Romeo le prenait et le rapportait à [mon ami] Harry pour le lancer. Il prenait clairement le même type de comportement qu’on observe chez les chiens.

Nick Jans

Nick Jans

“Ce qui est surprenant, c’était la compréhension de Romeo. Ce n’était pas simplement notre compréhension et notre tolérance. C’était une combinaison de la sienne, de la nôtre et de celle des chiens, Nous étions ces trois espèces essayant de vivre ensemble en harmonie. Et nous y sommes arrivés.”

Dave Willson

Dave Willson

Romeo est resté aux alentours de Juneau pendant six ans, devenant un ambassadeur de la vie sauvage et un symbole puissant dans la communauté.

Nick Jans

Nick Jans

Après le décès de Romeo en 2010, les habitants de Juneau ont fait ce mémorial pour le loup et ont fait cette plaque spéciale en son honneur.

Klas Stolpe/Juneau Empire

Klas Stolpe/Juneau Empire

C’est tellement inspirant de voir trois espèces différentes apprendre à vivre ensemble dans la paix et l’harmonie. Ça montre simplement à quel point le monde peut être surprenant.

http://bridoz.com/

Oubliez la piqûre, voici 4 nouvelles techniques de vaccination


On le sait les enfants (et aussi des adultes) redoutent les piqûres, même sachant que c’est pour leur bien. Les enfants en haut de 2 ans peuvent avoir le spray pour le vaccin anti-grippal. D’autres méthodes existent, mais deux d’entre eux sont encore sous études
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Oubliez la piqûre, voici 4 nouvelles techniques de vaccination

 

Spray nasal © JOE RAEDLE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Spray nasal © JOE RAEDLE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA / AFP

Article extrait du mensuel Sciences et Avenir n°826 disponible en kiosque jusqu’au 1er janvier 2016.

Par Sylvie Riou-Milliot

La piqûre par voie intramusculaire a sans doute vécu. Voici 4 techniques alternatives déjà utilisés ou actuellement à l’étude.

 

1. Un spray nasal

Déjà utilisé depuis huit ans aux États-Unis et cinq ans au Canada sur des enfants et des adultes, le vaccin antigrippal en spray (par le nez) Fluenz Tetra (AstraZeneca) devrait être commercialisé fin 2016 en France pour les enfants à risque (mucoviscidose). D’autres sprays contre le virus Ebola et l’agent de la coqueluche (bactérie Bordetella pertussis) sont à l’étude.

2. Des gouttes buvables

Quelques gouttes buvables déposées sur la langue. Ce mode d’administration très pratique existe depuis longtemps pour des vaccins de la polio, de la typhoïde, du rotavirus et du choléra. Ne nécessitant pas un personnel soignant formé aux injections intramusculaires, il est particulièrement bien adapté aux pays en voie de développement.

3. Un laser traversant l’épiderme

Percer des micropores de l’ordre du millimètre de manière indolore dans la couche externe de la peau pour atteindre des cellules de l’immunité. C’est ce que permet l’usage du laser, une voie très prometteuse suivie par plusieurs équipes dans le monde. Les essais n’ont été menés que chez l’animal, notamment en France par une équipe Inserm sur la souris contre le virus de la grippe, sans adjuvant.

4. Un patch d’antigènes

Doté de nanoaiguilles enrobées d’antigène vaccinal ou de microaiguilles autorésorbables, le patch a le vent en poupe. Plusieurs essais sont en cours dans le monde. En France, l’immunothérapie par voie épicutanée (EPIT) est développée par DBV, qui a mis au point un patch, déjà en cours d’essais cliniques avancés contre les allergies à la cacahouète et au lait.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Des chaussettes qui utilisent de l’urine pour produire de l’électricité


Un prototype qui n’est pas très discret pour faire de l’électricité et ainsi comme par exemple charger un téléphone intelligent ou autres articles connectés. Au pire, il pourrait servir en cas d’urgence, mais sûrement d’autres inventions seraient moins contraignantes pour l’utilisateur’
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Des chaussettes qui utilisent de l’urine pour produire de l’électricité

Une représentation simulée de la chaussette à pile microbienne utilisant l'urine pour produire de l'électricité. Le prototype fonctionnel est beaucoup moins ergonomique (voir photo ci-dessous)… © Université de l'Ouest de l'Angleterre

Une représentation simulée de la chaussette à pile microbienne utilisant l’urine pour produire de l’électricité. Le prototype fonctionnel est beaucoup moins ergonomique (voir photo ci-dessous)… © Université de l’Ouest de l’Angleterre

Une équipe de chercheurs britanniques a réalisé un prototype fonctionnel de pile microbienne autonome fonctionnant à l’urine. Incorporé dans une paire de chaussettes, le circuit est actionné par la marche. L’énergie produite est suffisante pour alimenter un émetteur radio qui communique avec un ordinateur à intervalles réguliers

Alimenter des appareils électroniques portables, des vêtements connectés et autres capteurs destinés à surveiller l’activité corporelle est un casse-tête technique qu’ingénieurs et chercheurs tentent de solutionner de différentes manières. Parmi celles-ci, l’option de la pile à combustible microbienne est sans doute l’une des plus étonnantes. L’expérimentation menée à l’université de l’Ouest de l’Angleterre (UWE Bristol) par le centre de bioénergie a effectivement de quoi surprendre. Des chercheurs y ont créé une paire de chaussettes qui utilise de l’urine pour produire de l’électricité à partir d’une pile à combustible microbienne (MFC). Grâce à ce système, ils sont parvenus à alimenter un transmetteur sans fil qui a pu envoyer un signal à intervalles réguliers vers un ordinateur.

Le principe de la pile microbienne n’est pas nouveau. Il a notamment été étudié pour la création d’une batterie en papier, en origami, alimentée par des bactéries ou encore pour fabriquer de l’électricité à partir de la photosynthèse d’une plante.

La particularité du dispositif développé outre-Manche tient en fait au système autonome qui permet de faire circuler les bactéries anaérobies à travers la pile microbienne afin qu’elles restent vivantes pour pouvoir métaboliser. Il s’agit d’une pompe à air incorporée dans le talon des chaussettes et qui est actionnée par la marche. Le circuit de la pompe est inspiré du cœur d’un poisson et il est relié à 24 piles microbiennes souples fixées tout autour des mollets. Lorsque l’utilisateur de ces chaussettes se déplace, il actionne les deux pompes qui font circuler l’urine à travers les piles.

Voici le prototype de pile microbienne autonome développé par les chercheurs de l'université de l'Ouest de l'Angleterre. Douze piles microbiennes sont fixées autour de chaque mollet. Elles sont reliées par des tuyaux d’air aux pompes logées dans le talon des chaussettes et actionnées par la marche afin de faire circuler les bactéries anaérobies à travers la pile microbienne. © Université de l'Ouest de l'Angleterre

Voici le prototype de pile microbienne autonome développé par les chercheurs de l’université de l’Ouest de l’Angleterre. Douze piles microbiennes sont fixées autour de chaque mollet. Elles sont reliées par des tuyaux d’air aux pompes logées dans le talon des chaussettes et actionnées par la marche afin de faire circuler les bactéries anaérobies à travers la pile microbienne. © Université de l’Ouest de l’Angleterre

Une balise de localisation en cas d’urgence

L’électricité produite est suffisante pour alimenter un émetteur radio qui envoie un signal toutes les deux minutes à un ordinateur. Selon les explications livrées dans l’article publié dans la revueBioinspiration & Biomimetics, la puissance maximale que peut générer chaque chaussette est de 110 microwatts sur la base d’un rythme de 45 pas à la minute par pied. L’électricité est envoyée vers deux supercondensateurs qui la stockent pour alimenter le module de communication. La tension de sortie de l’ensemble du circuit atteint 4 volts.

La preuve de concept étant faite, la question qui brûle les lèvres est de savoir quelles applications concrètes pourraient émerger d’un tel système. Il n’est, à première vue, pas envisageable que cela puisse servir à alimenter un bracelet d’activité, une montre connectée ou tout autre gadget électronique du même genre. En revanche, les chercheurs du centre de bioénergie estiment qu’il serait possible de concevoir une balise alimentée par leur pile microbienne autonome qui puisse transmettre la localisation d’une personne en cas d’urgence. Selon eux, un tel équipement apporterait également une preuve de vie puisqu’il faudrait qu’il soit alimenté par l’urine de la personne qui le porte. À condition que celle-ci puisse marcher…

http://www.futura-sciences.com/

Des larves de mouches pour se nourrir?


Dégoutant ! Mais aurons-nous le choix un jour ? Je crois que j’aimerais mieux manger des sauterelles que des larves de mouches
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Des larves de mouches pour se nourrir?

 

D’ici 2050, le cap du 9 milliards d’humains pourrait être franchi sur la planète. Pour nourrir la population mondiale, plusieurs scientifiques sont d’avis qu’il faudra modifier nos habitudes de transformations alimentaires. Un projet expérimental a été mis sur pied à La Pocatière.

À compter de 2020, il sera interdit d’enfouir des matières organiques. Déjà, les restes de tables sont recyclés. Mais la science peut aller encore plus loin. Le Centre de développement bioalimentaire du Québec (CDBQ) veut faire du surcyclage.

«Au lieu de prendre la même pomme et d’en faire un produit qui a une moins grande valeur, on veut en faire un produit qui a une valeur égale ou supérieure. «On va prendre la pomme et on va la faire transformer par des insectes, dans ce cas-ci par des mouches, et des mouches vont produire des larves et les larves dont être riches en protéines et en lipides», illustre Charles Lavigne, directeur recherche et développement au CDBQ. «L’intérêt d’utiliser les insectes pour produire des protéines c’est leur taux de conversion des aliments en protéines qui est beaucoup plus efficace que les animaux», soutient la coordonnatrice des secteurs agricoles au CDBQ, Marie-Pier Aubin.

C’est une première au Québec. Le CDBQ travaillera en étroite collaboration avec l’Université Laval.

«On va tester cinq mélanges qui vont être composés de deux ingrédients; les résidus d’épicerie, fruits et légumes, et les drêches de microbrasserie dans des proportions différentes. On veut déterminer quel mélange sera le plus optimal», mentionne Marie-Pier Aubin.

À partir des larves, une farine sera produite pour nourrir les poissons et la volaille. Mais ça ne s’arrêtera pas là selon Charles Lavigne:

«Il faut développer ces protéines et ces lipides-là pour nourrir les humains un moment donné au cours des prochaines années.»

Avant de commercialiser le produit, il faudra d’abord une modification à la règlementation parce que pour l’instant, l’Agence canadienne d’inspection des aliments interdit de le faire.

http://www.tvanouvelles.ca/