Ils ne sont rien


Aujourd’hui, j’ai choisi cette citation tirée du billet « Les singes alcooliques, symboles du trafic d’animaux au Chili » C’est exactement ce que je pense des animaux exotiques qui vivent en dehors de leur environnement. Un tigre, un éléphant, un serpent, ou autre ne peuvent être ce qu’ils sont vraiment quand ils deviennent des animaux de compagnie
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Ils ne sont rien

 

«Ici, les singes apprennent qu’ils sont des singes. Lorsqu’ils sont dans une maison, ce ne sont pas des singes : ils ne peuvent pas développer les comportements propres à leur espèce – ils ne sont donc pas des primates ni des enfants non plus… en fait ils ne sont rien» 

Mme Muñoz

La police intervient de très façon originale !


En temps que piéton, les passages de piétons sont très appréciés et encore plus quand les automobilistes respectent d’arrêté pour laisser passer les gens a pied. Depuis quelques mois, on essaie d’insister sur ces passages avec de nouveaux panneaux ajoutés sur le milieu de la rue, mais il y a des automobilistes qui ont tellement peur de perdre un peu de temps qu’ils accélèrent et klaxonnant
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La police intervient de très façon originale !

 

Trucs ► Quoi faire avec les feuilles mortes? 3 options environnementales


Avec les vents depuis mercredi dernier, les arbres ont été pas mal décoiffes. Il reste encore des feuilles qui s’accrochent, mais les autres dansent sur le sol, ou se collent pour ne plus bouger ! Beaucoup vont passer le râteau pour que la ville les ramassent en vue de faire du compostage, mais pour la biodiversité et pour l’entretien des jardins, les feuilles sont une aussi une manne qui peut rendre bien des services
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Quoi faire avec les feuilles mortes? 3 options environnementales

 

Un texte de Marie-Lou St-Onge

L’automne est une belle saison, les couleurs dans les arbres sont magnifiques, mais ce spectacle est de courte durée. C’est déjà le temps de ramasser les feuilles mortes sur votre terrain. Saviez-vous que les mettre dans un sac brun n’est pas la seule solution? Voici trois options qui respectent l’environnement et qui pourraient aussi vous faire gagner du temps!

1-Laissez les feuilles mortes sur votre terrain

Cette première option est la plus simple et celle qui demande le moins de travail. Plusieurs espèces de vers, papillons (au stade de larves) et bactéries vivent sous les feuilles à l’automne et pendant l’hiver.

Sachez aussi que certains petits animaux – comme les crapauds, grenouilles et salamadres – utilisent les feuilles mortes pour se cacher. Laisser les feuilles sur votre terrain aidera donc à augmenter la biodiversité en plus de produire un engrais naturel.

Sur la pelouse

Trop de feuilles peuvent étouffer votre pelouse, utiliser la tondeuse pour déchiqueter les feuilles mortes qui se décomposeront rapidement.

Dans les plate-bandes

Laissez les feuilles mortes en place. La couche de feuilles créera une barrière isolante et au printemps elle se sera transformée en compost.

D’ailleurs si vous avez trop de feuilles mortes sur votre pelouse, prenez l’excédent et déposez-le dans vos plate-bandes ou dans votre jardin. L’important est que les feuilles (ou les feuilles déchiquetées) ne dépassent pas 10 cm.

2-Mettez les feuilles dans des sacs de plastique

Vous pouvez mettre les feuilles mortes dans des sacs de plastique… avec des trous. Ces sacs ne sont évidemment pas destinés au dépotoir!

Lorsque vous mettez des feuilles mortes dans un sac aéré pendant tout l’hiver, le printemps venu, vous aurez un paillis naturel. Ce paillis pourra être utilisé dans vos plate-bandes et empêchera les mauvais herbes de pousser. De plus, ce paillis naturel améliorera le taux d’humidité, ce qui vous évitera au printemps et à l’été suivant de devoir arroser constamment.

3-Mettre les feuilles au compostage

Le principe est simple : mettre les feuilles mortes au compost. Vous avez plusieurs options : sacs bruns, bac de compostage de la Ville ou un bac marqué d’un « V » (pour « vert »). Allez, à vos rateaux!

Avec la collaboration d’Enviro Éduc-Action

 

http://ici.radio-canada.ca/

Le pays où l’on brûle les «sorcières»


Quand l’ignorance, tu nous tiens !!! On croit, a tort que l’ère de brûler majoritairement des femmes (oui encore des femmes) sur le bûcher sous suspicion de sorcellerie sont des histoires d’horreurs du passé et bien non. Même le gouvernement, des policiers, des universitaires croient aux sorcières comment les femmes peuvent se protéger de telles âneries, car malgré le changement loi, les bûchers sont en augmentation. Dans ces moments-là, que je doute de l’intelligence masculine
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Le pays où l’on brûle les «sorcières»

 

Burning Woman|May Wong via Flickr CC License by

Burning Woman|May Wong via Flickr CC License by

Repéré par Aude Lorriaux

En Papouasie-Nouvelle-Guinée, la pratique des bûchers prospère encore jusqu’à aujourd’hui en dépit de la mobilisation de la communauté internationale.

L’histoire s’ouvre sur une scène incroyable, qui s’est produite en 2013: des habitants s’attroupent autour d’une jeune femme de 20 ans seulement. Ils lui bandent les yeux, la ligotent contre un tronc d’arbre et ajoutent des bûches et de l’essence tout autour. Les gens filment la «sorcière» qui va être brûlée, à Warakum, près de Mount Hagen, en Papouasie-Nouvelle-Guinée.

Voici une terrible histoire comme on pouvait croire qu’il n’en existait plus en 2015. Une histoire racontée par le journaliste Kent Russell, sur le Huffington Post. Mais la Papouasie-Nouvelle-Guinée est un pays pauvre, où seulement 10% des enfants vont au lycée, et 40% de ceux qui commencent l’école primaire finissent par abandonner en cours de route.

Bouc émissaire

Un pays où tout le monde croit aux sorcières, «même le Premier ministre», comme l’explique Monica Paulus, une ancienne victime désormais impliquée dans la lutte contre ce phénomène, et où des policiers assistent parfois en civil aux meurtres, voire y participent. Un pays où un parlementaire, raconte-t-elle, a torturé sa propre femme qu’il rendait responsable de sa typhoïde. Il a même appelé la police pour qu’elle assiste à la torture. Un pays, enfin, où les intellectuels sont persuadés que cette magie maléfique existe: en 2014, lors d’une conférence nationale organisée sur la sorcellerie, la moitié des doctorants qui assistaient à l’évènement ont affirmé qu’elle existait, selon la militante des droits humains.

Cette femme qu’on brûle, Kepari Leniata, est accusée d’avoir tué le fils de son voisin. L’enfant est visiblement mort de d’une fièvre rhumatismale, mais rien n’y fait. La logique ou la science n’ont pas le droit de cité dans ces espaces de non-droit. Il n’existerait pas non plus de mot équivalent à «vérité», dans le langage tribal des personnes rencontrées par le reporter. En l’absence de système judiciaire et de police capable d’arrêter les coupables, de faire cesser les injustices, désigner un bouc émissaire est la seule façon qu’ont trouvée les populations pour canaliser une violence inhérente, qui risque à tout moment d’exploser. Une façon de purifier le village en cas de malheur, pour éviter que le malheur ne se propage. Kepari Leniata sera tuée.

Désignée par un frère jaloux

Une autre scène est décrite dans le reportage, rapportée par plusieurs témoins. Un enfant est mort et les femmes autour pleurent le défunt. C’est ce qu’on appelle le «haus krai». Il s’agit de se tenir à carreaux: chaque femme sait que ses gestes sont épiés, elle doit se conformer scrupuleusement à la tradition, sans émettre un quelconque geste inhabituel, qui pourrait être mal interprété. Un bâillement refréné d’une main? C’est le signe qu’elle est en train de dissimuler le démon qui cherche à sortir. Deux vieilles femmes, accusées d’être les sorcières fautives, sont battues. Pour sauver leur peau, elles finissent par en désigner une troisième, qui s’en sortira de peu, parce qu’elle aura elle-même désigné quelqu’un d’autre. Le cycle de la violence ne s’arrête qu’avec une victime.

Monica Paulus croyait elle aussi aux sorcières. Jusqu’au jour où son propre frère, jaloux qu’elle reçoive la maison de leur père en héritage, la désigne comme responsable de la mort du paternel. C’est à ce moment-là qu’elle comprend que tout ceci n’est qu’une leurre.

Des centaines par an, des milliers peut-être

Pendant quarante ans, le droit de tuer une sorcière était même inscrit dans la Constitution papouasienne. La loi n’a été abolie qu’en 2013, à force de pressions internationales. Les meurtres de «sorcières» sont désormais coupables de peine de mort. Mais cette loi, qui n’a pas été assortie de véritables mesures pour faire cesser ces exécutions extra-judiciaires, aurait même contribué à augmenter la violence. Désormais, non seulement les sorcières sont exécutées, mais aussi tout témoin qui manifesterait une réticence à l’exécution, automatiquement assimilé à un complice. Les bûchers de sorcières seraient en augmentation.

Il existe peu de chiffres. Près de 150 meurtres auraient lieu tous les ans selon estimations de la Commission de révision constitutionnelle. Mais l’ONU en rapporte près de 200 par an dans une seule des vingt provinces du pays. Extirper les croyances d’un pays qui croit dur comme fer en la sorcellerie s’avère aussi difficile que de faire cesser les armes à feu aux États-Unis, où la Constitution a toujours porté en elle-même le droit de se défendre par tous les moyens. Les bénévoles et membres d’ONG locales, qui sont une poignée pour un pays de sept millions d’habitants, ont l’impression de se battre contre des moulins à vent.

Comme le fait remarquer Monica Paulus,

«comment une nation pourrait-elle rendre illégale sa propre ontologie, sa croyance la plus profonde?».

http://www.slate.fr/

Après une inondation, elle retrouve un requin dans son jardin


Pluie abondante, et inondations qu’on connut quelques régions des États-Unis. Quand l’eau se retire, on ne sait jamais ce que l’on peut trouver dans sa cour
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Après une inondation, elle retrouve un requin dans son jardin

 

Whitney Constantin n’en a pas cru ses yeux en sortant dans son jardin lundi dernier. Cette Américaine résidant à Theodore, dans l’Alabama, est tombée nez à nez avec un requin mort !

Le squale qui nageait dans la baie de Mobile a été entraîné hors de son territoire habituel par la violente tempête qui a frappé le comté. Il s’est échoué sur la pelouse de Whitney Constantin et est décédé lorsque l’eau s’est retirée. L’Américaine a dû se résoudre à enterrer le requin décédé.

http://www.metronews.fr/

Neil Thomas Douglas rencontre son sosie sur un vol de Ryanair


Coïncidence sur coïncidences, ces deux hommes qu’on pourrait croire a des jumeaux ou tout au moins un lien de parenté et pourtant, il en n’est rien qui en plus pendant leur séjour se rencontrer par hasard plus d’une fois
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Neil Thomas Douglas rencontre son sosie sur un vol de Ryanair

 

Quand on prend l’avion, particulièrement pour un long vol, on a toujours la même crainte : qui sera assis à côté de moi? Les mauvaises haleines, les gens qui parlent trop ou qui sentent mauvais, voilà certaines de nos peurs.

La plupart du temps, tout se passe très bien. Et même, quelques fois, on y fait des rencontres inoubliables.

Le meilleur exemple qu’on peut vous donner s’est produit jeudi soir, lorsque le photographe britannique Neil Thomas Douglas s’est assis à son siège et a constaté que l’homme assis à côté de lui était son sosie exact.

« Le gars à droite est le mari de mon amie; le gars à gauche est un INCONNU qu’il a rencontré sur un vol hier soir! »

Lee Beattie, une amie de la femme de Douglas, a mis la photo sur Twitter, et en peu de temps, elle est devenue virale. Selon Beattie, les deux hommes ne s’étaient jamais rencontrés et n’ont pas de lien de parenté.

À en croire l’histoire que Beattie a racontée par courriel au HuffPost, ça ne s’est pas terminé là. Lorsque le vol de Ryanair a atterri à Galway, en Irlande, les deux hommes se sont retrouvés dans le même hôtel et, plus tard dans la soirée, dans le même bar. Par le plus grand des hasards.

« Plus tard dans la soirée, Neil est allé dans un pub et a de nouveau vu son jumeau. Tellement bizarre. Ils ont ri et bu une pinte de bière. »

Cet article initialement publié sur le HuffPost États-Unis a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Les singes alcooliques, symboles du trafic d’animaux au Chili


Un centre de réhabilitation pour singe qui souffre de dépendance de l’alcool, tabac, cleptomanies, animales de laboratoire, etc. Imaginez que des idiots avaient soûlé leur animal juste par ce qu’il est plus rigolo quand il est ivre. Un comportement vraiment irresponsable
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Les singes alcooliques, symboles du trafic d’animaux au Chili

Le centre de désintoxication pour primates de Peñaflor a... (PHOTO MARTIN BERNETTI, AFP)

Le centre de désintoxication pour primates de Peñaflor a été créé par Elba Muñoz, une amoureuse des animaux qui consacre désormais, avec sa famille, sa vie à cette passion.

PHOTO MARTIN BERNETTI, AFP

Près de Santiago au Chili, un centre un peu particulier, aux airs de forêt tropicale, héberge Nicolas, un petit singe capucin qui a réussi à surmonter sa dépendance à l’alcool et a pu finalement retrouver une vie de primate.

Nicolas appartenait à des commerçants de la capitale chilienne. Il est arrivé dans le centre de désintoxication pour primates de Peñaflor, dans la banlieue de Santiago, privé de ses crocs et dépendant à l’alcool et au tabac.

«Les anciens propriétaires lui donnaient de l’alcool parce qu’ils aimaient sa réaction. Il devenait plus agressif et cela les faisait rire», raconte Nicole Rivera Helbig, la vétérinaire responsable du centre, en caressant le petit singe qui semble perturbé par la présence de la caméra de l’AFP.

Après avoir été secouru par la police, Nicolas a reçu un traitement similaire à ceux que les humains reçoivent pour traiter les dépendances. Il est passé par toutes les étapes de la désintoxication, et pour supporter l’abstinence, il reçoit un traitement d’antidépresseurs.

S’il a maintenant bien récupéré, son cas est loin d’être isolé.

L’alcool, «la cigarette et la drogue sont couramment donnés aux singes, parce qu’ils perçoivent cela comme un jeu», explique la vétérinaire.

Dans le centre, il y a également un singe qui a été dressé pour voler discrètement des bijoux, ainsi qu’une femelle âgée qui a subi de nombreux traitements hormonaux dans un laboratoire.

C’est dans une dense végétation, qui tente de recréer l’habitat naturel des 150 individus recueillis, que tous ces animaux qui portent sur leurs corps les marques de harnais, des mutilations et autres signes d’un passé douloureux, tentent de se reconstruire.

Cet établissement un peu particulier a été créé par Elba Muñoz, une amoureuse des animaux qui consacre désormais, avec sa famille, sa vie à cette passion.

«Ici, les singes apprennent qu’ils sont des singes. Lorsqu’ils sont dans une maison, ce ne sont pas des singes : ils ne peuvent pas développer les comportements propres à leur espèce – ils ne sont donc pas des primates ni des enfants non plus… en fait ils ne sont rien», explique Mme Muñoz à l’AFP.

Nouvelle mode: les reptiles

Elle raconte avec fierté comment son centre a ouvert en 1994.

C’est après avoir adopté un singe comme animal de compagnie qu’elle a ouvert les yeux et s’est rendu compte de la souffrance de ces animaux exotiques lorsqu’ils vivent en captivité.

Désormais, un concert de hurlements et de sauts de joie accueille chaque matin l’équipe de soigneurs venue distribuer fruits et légumes aux singes, répartis dans une dizaine de box.

Pendant des années au Chili, posséder un singe était perçu comme un signe de richesse. Cette mode semble aujourd’hui passée, mais le trafic d’espèces exotiques continue d’être l’un des plus lucratifs au monde.

Le commerce des singes «est en perte de vitesse, mais il existe toujours», on recense des cas de «possession de primate de manière sporadique: un, deux, au maximum trois par an», explique Carlos Muñoz, sous-commissaire à la Brigade d’enquête des délits contre l’environnement.

La loi chilienne prévoit jusqu’à 60 jours de prison et de fortes amendes pour les personnes reconnues coupables de trafic, avec des peines plus importantes en cas de récidive, mais cela ne semble pas suffisant pour endiguer l’entrée d’animaux exotiques en provenance d’Argentine, du Brésil, du Pérou ou de la Bolivie.

Et si au début des années 90 les primates étaient à la mode, aujourd’hui c’est une autre catégorie d’animaux que des milliers de Chiliens adoptent :

«depuis cinq ans, les reptiles sont les plus touchés par le trafic. Le marché des reptiles au Chili est énorme», déplore M. Muñoz.

Iguanes, lézards et boas constrictors… les Chiliens ont échangé la classique photo avec chien et chat pour des égoportraits avec l’une de ces espèces. Et avant les reptiles, les oiseaux colorés comme les toucans ou les aras ont eux aussi été, un temps, les rois du marché noir.

Mais ces animaux «transmettent des maladies qui peuvent être graves pour l’homme», prévient Carlos Muñoz : «Les primates par exemple peuvent être porteurs de la rage ou de la tuberculose. Les reptiles, eux, peuvent transmettre des maladies comme la salmonellose».

http://www.lapresse.ca/

Vendredi 13 novembre : un OVNI va s’écraser sur Terre


Un OVNI dans le ciel le 13 novembre prochain …. ? Oui, mais on s’entend qu’OVNI veut dire objet volant non identifié et rien d’autre. Cependant, l’ESA semble savoir que cet objet du passé qui revient au bercail
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Vendredi 13 novembre : un OVNI va s’écraser sur Terre

 

Chute d'une météorite en Russie dans la région de Tcheliabinsk en février 2013

Chute d’une météorite en Russie dans la région de Tcheliabinsk en février 2013

Photo: YOUTUBE

CRASH – L’objet volant non identifié a été découvert par l’Agence Spatiale Européenne en 2013. Il pourrait s’agir d’un vestige de l’histoire de l’Homme et de l’espace… et il atterrirait au beau milieu de l’Océan Indien

Nous espérons que vous n’êtes pas paraskevidékatriaphobe (phobie d’être un vendredi 13). Si c’est le cas, nous vous présentons par avance nos plus plates excuses, mais…l’info avant tout !

Un objet volant non identifié devrait tomber sur Terre ce vendredi. Fort heureusement, l’ESA (Agence Spatiale Européenne) précise qu’il est prévu qu’il échoue à près de 100 kilomètres de la côte Sud du Sri Lanka. Si vous aviez prévu d’y piquer une tête en revanche, nous vous conseillons de reporter vos ébats aquatiques, cela pourrait être un brin dangereux. En entrant dans notre atmosphère, l’objet devrait créer une traînée lumineuse aussi brève que spectaculaire, puisqu’il est sensé se consumer en tombant.

Un vestige du passé revenu nous hanter

Selon les spéculations des scientifiques et leurs observations de l’objet qui s’était déjà fait connaître en 2012, il s’agirait d’un débris artificiel, soit le vestige d’une invention humaine. A son arrivée sur Terre, les chercheurs vont avoir fort à faire pour trouver des traces du passage de l’objet et déterminer de quoi il s’agirait. Car, hélas pour la science, il est fort possible que l’objet se désagrège comme poussière. Heureusement pour l’être humain, qui ne devrait pas subir les conséquences de cet atterrissage impromptu.

Heure de rencontre entre notre planète et le débris : 7h20.(heure de France ndlr) Il est probable que les télescopes et caméras des astrophysiciens seront alors braquées vers le ciel pour tenter de capter le passage de l’objet.

http://www.metronews.fr/