Parole d’enfant ► C’est vrai ce mensonge ?


Je pense que tous les enfants donnent ce genre de réponse
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C’est vrai ce mensonge ?

 

Notre fils joue à l étage dans sa chambre. Il nous demande si il peut descendre, nous lui demandons si il a ranger sa chambre.
« Oui mais vous regardez pas! »

Raphaël 4 ans

Le Saviez-Vous ► Le top des lois bizarres


À cause que les procédures seraient ardues en plus cela serait trop cher de faire le ménage de le code de loi, il y a beaucoup de lois qui sont désuètes et on peut se demander pourquoi certaines ont été écrites
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Le top des lois bizarres

Chaque pays a ses coutumes, ses traditions et… ses lois loufoques. Ce sont des lois d’une autre époque qui, dans la très grande majorité des cas, ne sont plus appliquées.

Elles figurent encore dans la législature pour des raisons administratives: modifier la loi est souvent synonyme de procédures compliquées et coûteuses. Voici donc notre top des lois bizarres.

Au Canada

Chevaux qui mangent

– Il est interdit d’enlever ses pansements en public.

– À Montréal, l’hôtel La Reine Elizabeth doit nourrir gratuitement les chevaux des clients qui louent une chambre.

À Los Angeles

Crapaud

– Il est interdit de donner le bain à deux bébés en même temps dans la même baignoire.

– Il est interdit de lécher un crapaud. Il semblerait que certains crapauds sécrètent une substance que les gens léchaient pour se droguer.

En Thaïlande

Devise thai baht

Il est interdit de marcher sur de l’argent

En Grande-Bretagne

Il est illégal d’être en état d’ébriété en présence d’une vache

En Floride

Parachutiste

– Il est interdit d’imiter un animal.

– Les femmes célibataires ne peuvent faire du saut de parachute le dimanche.

En Norvège

Cimetière de Longyearbyen

Il est interdit de mourir à Longyearbyen. En 1930, les habitants de ce petit village insulaire se sont aperçus que les dépouilles ne se décomposaient pas en raison du pergélisol. Plus personne n’y est enterré depuis.

En Alaska

Flamand rose plastique

Les habitants de Juneau ne peuvent aller chez le barbier avec leur flamand rose. En fait l’article de loi est plus large. Il englobe tous les animaux et leur interdit l’accès à tout endroit où on sert, vend ou transforme de la nourriture ainsi qu’aux salons de coiffure et de barbier.

Au Dakota du Sud

Usine de parmesan

Il est interdit de se coucher et de s’endormir dans une usine de fromage

Au Vermont

Dentier

Une femme doit avoir le consentement par écrit de son mari pour porter un dentier.

En Indiana

Dans la ville de Gary, si vous avez mangé de l’oignon, il est interdit d’aller au cinéma ou de prendre les transports en commun dans les quatre heures qui suivent votre repas.

En Arizona

Chameau États-Unis

Il est interdit de chasser le chameau. Dans les années 1800, l’armée américaine avait mis sur pied la United States Camel Corps afin de tester l’utilisation de chameaux dans le Sud-Ouest américain.

http://www.canald.com/

Je suis trisomique et « trois fois plus joyeux que vous »


Nous ne sommes plus au temps qu’on enfermait ou cachait ceux atteints de la trisomie 21, Aujourd’hui, ces personnes peuvent faire une différence dans une société. Puis pourquoi vouloir les exclure alors qu’ils ont des sourires et de l’amour à partager a profusion ?
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Je suis trisomique et « trois fois plus joyeux que vous »

 

Les propos d’une participante à l’endroit des personnes handicapées à Un souper presque parfait continuent de faire réagir. La chaîne V et l’équipe de production ont depuis offert leurs excuses, mais à Trois-Rivières, un professeur de l’UQTR croit que l’occasion est parfaite pour présenter un jeune trisomique qui contribue à la société québécoise, contrairement à ce qu’avait laissé entendre la participante.

Robin Sevette a 24 ans. Il est atteint de la trisomie 21. Ça ne l’a pas empêché de quitter seul sa France natale pour venir faire un stage de six semaines dans un laboratoire de recherche de l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR).

Il rêvait de voir le Canada et de voyager seul.

« Mon plus gros défi depuis mon arrivée ici, c’est l’accent », rapporte-t-il à la blague.

« « Tri » veut dire « trois ». Je suis trois. Trois fois plus joyeux que vous. » — Robin Sevette

À l’UQTR, Robin Sevette participe à la création d’un site Web destiné, entre autres, aux personnes avec une déficience intellectuelle. Le jeune homme prononce aussi des conférences pour démystifier la trisomie 21.

« Robin est trisomique. Il a une déficience intellectuelle, mais il a pleinement sa place dans la société. Il contribue à la société. » Martin Caouette, professeur au département de psychoéducation de l’UQTR

En France, Robin Sevette vit seul dans un appartement supervisé. Il s’implique dans divers projets, comme cette publicité, pour contrer les préjugés à l’égard des trisomiques.

 

Robin Sevette retournera en France dans quatre semaines. Grâce à cette expérience de travail, il espère y trouver un emploi.

Avec les informations de Marie-Ève Cousineau.

http://ici.radio-canada.ca/

Du sang maya au bout des flèches


Des pointes de flèche datant des Mayas qui possèdent encore du sang humain et animal. C’est flèches Maya font partie toute l’histoire de croyance, de sacrifice et autosacrifice de ces peuples
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Du sang maya au bout des flèches

 

Pointes de flèches Maya en obsidienne découvertes sur des sites archéologiques du Péten, au Guatemala. Au fond, la péninsule de Nixtun-Ch'ich. Copyright Nathan Meissner

Pointes de flèches Maya en obsidienne découvertes sur des sites archéologiques du Péten, au Guatemala. Au fond, la péninsule de Nixtun-Ch’ich. Copyright Nathan Meissner

Par Bernadette Arnaud

La découverte de traces de sang humain sur des pointes de flèche au Guatemala témoignerait de la tenue de cérémonies d’autosacrifices chez les anciens Mayas.

 

AUTOSACRIFICE. De très rares traces de sang humain sur deux pointes de flèches en obsidienne (verre volcanique)… voilà ce que des archéologues ont retrouvé parmi cent huit pointes de projectiles recueillis sur cinq sites* mayas de la région des lacs, dans le département du Péten, au nord du Guatemala. L’une d’entre elles aurait pu servir à la pratique du rituel sacré de l’autosacrifice (lire ci-dessous) selon Prudence Rice, professeur émérite, et Nathan Meissner du Centre de Recherche archéologiques de l’université Sud de l’Illinois (Etats-Unis), auteurs de ces travaux publiées dans leJournal of Archaeological Science.

Ces saignées volontaires étaient exécutées sur les doigts, les lobes de l’oreille, la langue…ou les organes génitaux. Elles furent pour les Mayas le sang le plus précieux offert aux dieux pendant près de 2000 ans ! Quant à la seconde pointe, elle été découverte à l’intérieur d’une habitation. L’étude de l’ensemble de flèches d’obsidienne datées de 1400 à 1697 ans de notre ère a également permis d’identifier des résidus de sang animal sur vingt-cinq d’entre elles via des analyses des protéines par immuno-électrophorèse. En particulier ceux de rongeurs, d’oiseaux, de lapins mais aussi de grands félins, animaux au fort pouvoir symbolique dans la religion maya.

Dans les anciennes sociétés mésoaméricaines, l’autosacrifice jouait un rôle religieux crucial.

Nulle part au monde cet acte de sacrifice de soi n’a pris des formes « aussi violentes, douloureuses et sanglantes, ni n’a été plus répandu et fréquent », écrivait en 2012, l’anthropologue français Claude François-Baudez, dans le livre** qu’il avait consacré à ce rituel peu étudié.

Photo : Autosacrifice de la reine K’ab’al, réalisé à l’aide d’une cordelette pleine d’épines lui traversant la langue. © Superstock / SIPA

Le sang recueilli dans des bols était ensuite brûlé dans de grands encensoirs d’où les fumées montaient vers les dieux mêlées à celles d’encens (copal). Ces cérémonies étaient pratiquées à l’aide de pointes d’obsidiennes, mais aussi de poinçons réalisés à partir d’aiguillons de raies, de dents de requin, de jade, d’os de félin ou de rapace… Des cordes étaient parfois passées à travers la langue ou les lobes d’oreilles. Ainsi, sur les célèbres linteaux du site de Yaxchilan, au Chiapas, dépeignant le spectaculaire autosacrifice des souverains, le spectateur peut contempler les saignées royales, dont celle de la Dame K’ab’al Xook (épouse du roi Bouclier Jaguar, 681-742) en train de se passer une cordelette d’épines à travers sa langue !

Des sacrifices très mutilants étaient aussi infligés par les prêtres et dignitaires aux prisonniers et ennemis capturés sur les champs de bataille, comme le montre la célèbre fresque polychrome du site de Bonampak

« Même si les Mésoaméricains n’étaient pas maso, écrit avec humour Claude-François Baudez, ils étaient de grands paranoïaques, toujours débiteurs d’une dette qui ne pouvait jamais s’éteindre ». L’autosacrifice a ainsi été la phase essentielle d’un cycle sans fin de dons et de contre-dons, mélange de sacrifice de soi, d’humiliations et de rédemptions car il fallait non seulement payer pour ses fautes, mais aussi contribuer à rembourser la dette de tout le genre humain ».

Les autosacrifices ont existé chez d’autres peuples d’Amérique, comme les Indiens des Plaines, plus au nord. 

* Les cinq sites mayas : Nixtun-Ch’ich’, Tayasal, Quexil, Ixlu, Zacpeten.

** « La douleur rédemptrice. L’autosacrifice précolombien », par Claude François-Baudez, éditions Riveneuve.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Quand le New York Times demande à ses lecteurs s’ils tueraient Hitler bébé


Tu parles d’une question ! Le monde aurait probablement était autrement, mais on ne sait pas si cela avait été mieux ou pire. On ne sait pas non plus, si Hitler aurait vécu autrement, si cela aurait changer l’histoire. En octobre 1908, il avait été refusé aux beaux-arts, aurait-il pu être un grand peintre au lieu d’un dictateur ?
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Quand le New York Times demande à ses lecteurs s’ils tueraient Hitler bébé

 

La «Lambeth Walk - Nazi Style», 1940.

La «Lambeth Walk – Nazi Style», 1940.

Repéré par Claire Levenson

Le vendredi 23 octobre à 14 heures, le compte twitter du New York Times Magazine a publié les résultats d’un étrange sondage: «Cher lecteur, est-ce que tu tuerais Hitler bébé?»

Nous avons demandé aux lecteurs du @nytmag: Si vous pouviez voyager dans le temps et tuer Hitler bébé, est-ce que vous le feriez?

Pour 42% des lecteurs du quotidien new-yorkais, la réponse est oui, 30% y sont opposés, et il y a 28% d’indécis.

Ce genre de sondage est apparemment une nouvelle habitude du magazine, qui en septembre avait posé cette autre question: «Etes-vous déjà monté sur ces animaux?». On apprenait que 22% des lecteurs du New York Times avaient été sur un éléphant et 5% sur un dauphin.

Mais c’est surtout la question sur Hitler bébé qui a déchaîné la twittosphère, avec plusieurs réponses possibles à cet épineux problème.

En premier lieu, il y a eu l’approche éducative pleine de bonnes intentions: et si on élevait bébé Hitler dans l’amour et la tolérance, peut-être ne deviendrait-il pas un horrible didacteur?

Si on élevait bébé Hitler dans un environnement plein d’amour et qu’on lui apprenait la compassion, et que s’il était un bébé cruel, on lui apprenait à se calmer?

D’autres bonnes âmes ont voulu sauver bébé Hitler en l’aidant à devenir un artiste accompli.

Non, il ne faut pas tuer bébé Hitler. Juste faire en sorte qu’il soit accepté dans une école d’art avant qu’il ne devienne triste et énervé.

Certains se sont carrément lancés dans une analyse marxiste de la situation:

La question n’est pas de savoir si il faut tuer Hitler bébé. Le fascisme ne naît pas des caprices d’un individu fou. Il vient des crises du Capital.

Ou encore dans une réflexion sur l’impact du Traité de Versailles:

Et si au lieu de tuer Hitler bébé, vous utilisiez cette machine à remonter le temps pour réécrire le Traité de Versailles. Juste une suggestion.

Il y a aussi ceux qui en ont profité pour faire une référence à la déclaration récente de Benjamin Netanyahu qui a dit que c’est le grand mufti de Jérusalem qui avait suggéré l’extermination des juifs à Hitler.

Et si on tuait plutôt le mufti bébé?

Enfin, d’autres n’avaient absolument aucun problème avec l’idée de tuer Hitler bébé:

Meilleure question pour le sondage: COMMENT est-ce que vous tueriez Hitler bébé?

Quelques heures après ce déchaînement sur Twitter, le compte du magazine du New York Times a fait une simple réponse de trois lettres: lol

http://www.slate.fr/