Le Saviez-Vous ► Au fait, c’est quoi la grippe ?


Il est difficile  d’éviter le contact avec les virus de la grippe, mais on peut quand même minimiser les risques à la condition de comprendre comment fonctionne une contamination
Nuage

 

Au fait, c’est quoi la grippe ?

 

La grippe est très contagieuse et se transmet entre personnes par les sécrétions respiratoires lors d’éternuements ou de toux. GARO / Phanie /AFP

La grippe est très contagieuse et se transmet entre personnes par les sécrétions respiratoires lors d’éternuements ou de toux. GARO / Phanie /AFP

Chaque année elle fait son retour : la grippe saisonnière provoque 3 à 5 millions de maladies graves et génèrent 250.000 à 500.000 décès dans le monde. Mais c’est quoi exactement ?

Qu’est-ce que c’est ?

La grippe commune, aussi appelée influenza, est une infection respiratoire infectieuse, saisonnière et d’origine virale. Trois types de virus peuvent en être responsables : A, B et C. Le problème, c’est qu’ils évoluent chaque année, notamment les virus de type A et B qui provoquent l’essentiel de l’épidémie annuelle. Elle commence généralement fin décembre-début janvier et dure en moyenne 9 semaines selon le Réseau Sentinelles

Quels sont les symptômes ?

La grippe saisonnière est caractérisée par une fièvre élevée d’apparition brutale, accompagnée de douleurs musculaires et articulaires ainsi qu’un état de fatigue général. Une toux sèche, des maux de gorge, un écoulement nasal et des maux de tête peuvent également survenir.:

Quelles sont les complications potentielles ? 

Des complications peuvent survenir chez les malades affaiblis par la grippe. Ce sont des otites, des bronchites, des pneumonies… Les hospitalisations et les décès touchent essentiellement les personnes à risque, c’est-à-dire :

–       les personnes âgées de plus de 65 ans,

–       les personnes souffrant de pathologies qui fragilisent l’organisme, comme les maladies chroniques respiratoires, cardiaques, rénales, hépatiques, sanguines ou métaboliques,

–       les femmes enceintes,

–       les personnes obèses.

Quel est le traitement ?

S’il n’y a pas de complications, la guérison dure 7 à 10 jours sans avoir besoin de traitement médical. Les traitements administrés sont simplement destinés à réduire les symptômes tels que la fièvre, les douleurs ou encore la toux. Il peut s’agir du paracétamol, de l’ibuprofène, d’un décongestionnant… Enfin, il existe des traitements antiviraux mais leur intérêt et donc leur utilisation sont limités.

Comment l’éviter ?

La période d’incubation de la maladie est de 1 à 2 jours. La grippe est très contagieuse et se transmet entre personnes par les sécrétions respiratoires lors d’éternuements ou de toux. Elle peut également être véhiculée par les mains ou objets souillés par des personnes infectées. Les lieux très fréquentés, comme les transports en commun et les centres commerciaux, sont propices à la propagation des virus.

Pour se prémunir de la grippe ou en limiter les complications, le vaccin antigrippal a fait ses preuves. Il est d’ailleurs fortement recommandé et totalement gratuit pour les populations à risque

 

Qu’est-ce qu’une pandémie grippale ?

C’est une épidémie de grippe d’un nouveau sous-type de virus qui se diffuse rapidement à travers le monde. La dernière en date est celle du fameux virus A H1N1 qui a sévit en 2009. La dangerosité de ces souches virales est due au fait que l’immunité des populations est faible, sinon nulle, face à cette nouvelle infection.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Soulever des poids, bon pour le cerveau?


Lever des poids pour une femme vieillissante serait très bénéfique pour le cerveau. Cela aiderait à préserver la mémoire et la pensée.
Nuage

 

Soulever des poids, bon pour le cerveau?

 

Soulever des poids, bon pour le cerveau?

Plus de 150 femmes âgées de 65 à 75 ans ont été suivies.Photo Fotolia

Une nouvelle étude indique que soulever des poids, à raison de deux entrainements par semaine, contribue à lutter contre le déclin cérébral, particulièrement chez les femmes.

La plupart des études ont exploré l’impact bénéfique d’activités physiques telles que la course, la marche ou l’aérobic sur le corps, mais peu se sont intéressées à celles impliquant de soulever des haltères.

C’est ce qu’a constaté Teresa Liu-Ambrose, directrice du Laboratoire de l’âge, de la mobilité et des neurosciences cognitives de l’Université de la Colombie-Britannique de Vancouver. La scientifique et son équipe ont cherché à savoir quel sport serait bénéfique pour la substance blanche (catégorie de tissu du système nerveux central qui constitue la partie interne du cerveau).

Sous l’effet du vieillissement, cette partie du cerveau est particulièrement vulnérable et soumise à des lésions, d’abord asymptomatiques, mais visibles sur des scanners cérébraux, responsables de problèmes de mémoire et de défaillances de la pensée.

De précédentes études neurologiques ont montré un lien entre la présence importante de lésions de la substance blanche et l’apparition de troubles cognitifs.

Le Dr Liu-Ambrose et son équipe ont étudié l’impact de l’haltérophilie qui renforce et développe les muscles. Car, comme le cerveau, les muscles ont tendance à diminuer et à s’atrophier avec l’âge, affectant les mouvements et notamment la marche. Les chercheurs ont donc souhaité vérifier si l’haltérophilie pouvait modifier ce processus et jouer un rôle positif sur le déclin du cerveau.

Près de 155 femmes âgées de 65 à 75 ans ont été suivies durant 52 semaines. Toutes participaient déjà à une étude neuroscientifique et avaient passé au moins un scanner cérébral.

Les volontaires ont été réparties en 3 groupes aléatoires après avoir été testées sur leur vitesse et stabilité. Un 1er groupe a suivi un programme léger d’une séance hebdomadaire d’haltérophilie pour renforcer les muscles du haut et du bas du corps. Le 2e groupe a été astreint au même exercice, mais 2 fois par semaine. Le dernier groupe témoin a quant à lui été soumis à un entrainement à base d’exercices d’étirement et d’équilibre. Toutes les participantes ont suivi ce parcours durant un an.

Les résultats, publiés dans le Journal of The American Geriatrics Society, indiquent que les femmes du groupe témoin montraient une importante progression du nombre de lésions dans la substance blanche. Le constat était identique pour les femmes s’étant entrainées une fois par semaine.

Par contre, les scanners des participantes ayant soulevé les haltères 2 fois dans la semaine montraient une réduction de la substance blanche moins importante.

Cette étude suggère que l’haltérophilie peut agir de façon bénéfique sur la structure du cerveau «mais un seuil minimum d’exercice doit être accompli», conclut le Dr Liu-Ambrose.

http://fr.canoe.ca/

L’opération réussie de deux tortues siamoises


Heureusement que la séparation des tortues n’était pas très compliquée, surtout qu’ils n’avaient besoin que de temps et du fil dentaire
Nuage

 

L’opération réussie de deux tortues siamoises

 

Les tortues siamoises ont pu être séparées grâce à l'ingéniosité de Chris Leon. © GardenStateTortoise / YouTube

Les tortues siamoises ont pu être séparées grâce à l’ingéniosité de Chris Leon. © GardenStateTortoise / YouTube

Par Anne-Sophie Tassart

Grâce à l’habilité et à la patience d’un passionné des reptiles, deux tortues d’Hermann nées siamoises ont pu être séparées à leur sortie de l’œuf.

SIAMOISES. Chris Leon, un passionné de tortue, a eu une drôle de surprise lundi 12 octobre 2015. Il pensait assister à une banale éclosion d’œuf dans son refuge du New Jersey (États-Unis) mais il a en réalité été le témoin d’un événement très rare : la naissance de tortues siamoises. Les deux petites tortues d’Hermann avaient énormément de mal à sortir de leur œuf unique ; Chris, qui normalement n’intervient jamais pendant une éclosion, s’est résolu à extraire lui-même les nouveaux-nés. La manœuvre était délicate : il a fallu la coopération de deux personnes pour séparer les reptiles qui étaient attachés par le sac vitellin (l’organe contenant les nutriments nécessaires au développement de l’embryon). Pour libérer BumbleBee et Yellowjacket, l’homme a noué le point de jonction entre les tortues à l’aide de fil dentaire. Après deux jours, le sac vitellin s’est désagrégé de lui-même. Depuis l’opération, les deux tortues vont bien et sont totalement autonomes. Fort heureusement, le sac vitellin n’est vital à la tortue une fois qu’elle est née : si la liaison s’était faite par un organe pérenne, la tâche aurait été bien plus délicate.

 

http://www.sciencesetavenir.fr/

Une montre portée sur la Lune vendue 1,6 million $


Il est vrai que mes valeurs sont ailleurs, mais payer plus 1 million de dollars pour une montre qu’un astronaute avait porté sous la mission Apollo 15 m’apparaît grotesque
Nuage

 

Une montre portée sur la Lune vendue 1,6 million $

 

Une

Dave Scott l’avait également au poignet lors de son retour sur Terre, quand l’équipage a été récupéré au milieu de l’océan. Photos NASA

NEW YORK – Une montre extrêmement rare, portée par un astronaute américain sur la Lune en 1971, a été vendue pour plus de 1,6 million de dollars à Boston, a rapporté la maison d’enchères vendredi.

Dave Scott, commandant de la mission Apollo 15, a porté cette montre Bulova Chronograph durant sa troisième sortie sur la Lune, après que sa standard Swiss Omega Speedmaster eut été endommagée.

Il s’agit de l’unique montre portée sur la Lune à être propriété d’un particulier. Elle a été acquise par un homme d’affaires de Floride après 12 minutes d’enchères intenses contre un autre amateur britannique, a précisé la maison RR Auction basée à Boston (Massachusetts, nord-est).

Cette montre est également la seule de fabrication américaine à avoir été portée sur la Lune.

Elle a été vendue 1,625 million de dollars, beaucoup plus que l’estimation initiale, qui prévoyait un prix de 750 000 à 1 million de dollars.

Tous les autres astronautes ayant posé le pied sur la Lune portaient des montres Omega Speedmaster fournies par la NASA. Elles sont considérées comme propriété du gouvernement américain et la plupart sont conservées dans des institutions.

Mais en l’occurrence, Dave Scott, après sa deuxième sortie sur la Lune, a remarqué que le verre de son Omega s’était cassé alors qu’il retournait dans la cabine du module lunaire. Il a alors attaché à son poignet sa montre personnelle de secours, la Bulova.

«Parmi les décisions que j’ai prises, contrôler le temps était peut-être la plus importante», expliquait l’astronaute, aujourd’hui âgé de 83 ans, dans la description détaillée de la montre qui accompagnait la vente.

La troisième excursion lunaire d’Apollo 15 a duré 4 heures, 49 minutes et 50 secondes.

Cette montre de collection unique est un peu usée après avoir été portée sous le scaphandre spatial de Dave Scott. Elle était également au poignet de l’astronaute lors de son retour sur Terre quand l’équipage a été récupéré au milieu de l’océan après l’amerrissage de leur capsule (photo au-dessus de l’article).

La mission Apollo 15 avait particulièrement réussi. Elle s’est déroulée du 26 juillet au 7 août 1971 et il s’agissait de la quatrième mission qui a posé des hommes sur la Lune. Dave Scott et le pilote du module James Irwin ont passé presque trois jours complets sur la Lune pendant que leur collègue Alfred Worden tournait en orbite autour de l’astre pour en étudier la surface.

Apollo 15 a aussi marqué la première utilisation du véhicule d’exploration lunaire, qui a permis aux astronautes de s’éloigner de plusieurs kilomètres du module de base.

http://fr.canoe.ca/

Norvège : un randonneur découvre une épée viking vieille de 1200 ans


Il y avait une très vieille épée qui n’attendant que d’être découverte pour que les vikings puissent encore refaire surface en Norvège.
Nuage

 

Norvège : un randonneur découvre une épée viking vieille de 1200 ans

 

Epée viking illustration

Epée viking illustration

C’est une trouvaille pour le moins extraordinaire : un randonneur, qui traversait la Norvège sur une voie antique, a découvert une épée, dans un parfait état de conservation, vieille de 1200 ans et datant de l’époque des Vikings, rapporte le quotidien national The Local.

Le promeneur était sur une route antique qui relie l’est et l’ouest du pays. Il s’est arrêté pour se reposer après une séance de pêche et a découvert par hasard une lame de métal qui s’est avérée être un trésor archéologique. L’épée, longue de 77 cm, a été trouvée à Haukeli, dans le centre du pays. Elle date de 750 à 800 ans après Jésus-Christ. Jostein Aksdal, un archéologue du comté d’Hordaland, a décrit une lame dans un parfait état de conservation. Selon le site d’information norvégien The Local, qui a interrogé le scientifique, l’épée pourrait de nouveau servir après avoir retiré toute la rouille.

Une épée en très bon état

« Ce n’est pas tous les jours que l’on tombe sur une épée qui nécessite à peine un coup de dégrippant pour être remise en état », souligne Jostein Aksdal. Outre son excellent état de conservation, l’archéologue précise : « c’était une épée très commune dans la Norvège occidentale,  mais elle coûtait cher. Son propriétaire a dû l’utiliser pour montrer sa force ».

L’archéologue a par ailleurs annoncé que des fouilles dans la zone où a été trouvée l’épée seront effectuées au printemps prochain. L’espoir pour les scientifiques serait de trouver d’autres objets et de découvrir l’histoire de ces vestiges du passé. L’épée a finalement été envoyée au musée universitaire de Bergen pour y être conservée.

http://www.ladepeche.fr/