Affiches de campagnes de prévention qui ont marqué les esprits


On dit qu’une image vaut mille mots, certaines affiches envoient des messages clairs pour secouer nos valeurs, notre responsabilité …
Nuage

 

Affiches de campagnes de prévention qui ont marqué les esprits

 

La pub peut parfois se montrer créative. Et capable de soulever des consciences.

Références culturelles mondiales, « mots et phrases chocs », trompes l’œil, jeux de mots, thèmes phares du 21ème siècle… tout est bon pour nous faire réagir !

Voici une compilation des campagnes publicitaires les plus incisives du moment :

A destination des personnes handicapées, incapables de monter les escaliers : « Pour certains, ces marches, c’est comme gravir le Mont Everest ».

 

En référence aux arbres, « poumons » de la Terre  « Avant qu’il ne soit trop tard. »

« Ne lui parlez pas pendant qu’elle conduit. »

« Faire des Likes n’aide pas. Être volontaire peut changer une vie. »

« La Terre a chaud »

« Plus les enfants autistes évoluent longtemps sans aide, plus difficilement ils restent « à portée ».

« La pollution de l’air tue 60 000 personnes par an. »

« Sur internet, il y a des choses qui ne sont pas ce qu’elles semblent être. »

« Toutes les 60 secondes, une espèce disparaît. »

« Ignorons-nous. Ignorons les droits de l’Homme. »

« Le siège arrière n’est pas plus sécurisé. Attachez-vous. »

« Ca ne se déroule pas ici, ça se passe en ce moment ».

« Les sacs plastiques tuent. »

« Ca ne devrait pas être aussi dangereux ».

http://www.demotivateur.fr/

Le Saviez-Vous ► La vente des pauvres, une part oubliée de l’histoire acadienne


Une page d’histoire du Canada dans la province du Nouveau-Brunswick qui est assez surprenante. La vente des non voulus était des handicapés, des déficients mentaux, des pauvres, des personnes âgées Les gens achetaient ces personnes qui ne pouvaient s’auto-suffire pour les loger et les nourrir. Il y a eu bien sûr des abus, des maltraitances alors que d’autres ont été bien traités.
Nuage

 

La vente des pauvres, une part oubliée de l’histoire acadienne

 

CHAQUE MOIS D’AOÛT, LE VILLAGE HISTORIQUE ACADIEN PRÉSENTE UNE RECONSTITUTION DE VENTE DES PAUVRES. – GRACIEUSETÉ: VILLAGE HISTORIQUE ACADIEN

Il y a un siècle au Nouveau-Brunswick, sans-abri, orphelins et aînés démunis étaient vendus lors d’enchères publiques et devaient travailler gratuitement pour leurs acheteurs. Une pratique honteuse ou nécessaire?

Le rituel de la mise aux enchères d’enfants et d’adultes isolés a bien eu lieu dans la province, probablement entre 1875 et 1955.

Très peu connues aujourd’hui, ces «ventes de pauvres» ou «ventes d’honneur» étaient organisées dans certaines paroisses pour offrir un foyer à des personnes dépendantes. Certains ont profité de cette main-d’œuvre gratuite, d’autres en prenaient soin.

«Dans la salle, il y avait 50 à 60 acheteurs, décrit Aristide Leblanc dans l’hebdomadaire La Boueille en 1980. Un homme se levait et disait qu’il prendrait garde d’un tel vieux pour 7 $ par mois. Un autre aurait dit qu’il le prendrait pour 1 $ de moins et les offres continuaient. Ces vendus étaient du monde abandonné de leurs familles, des vieux veufs, des estropiés et des malades mentaux.»

Cette vente aux enchères au moins offrant se déroulait sous l’autorité du commissaire des pauvres. La famille d’accueil recevait une maigre compensation, à partir d’une collecte de fonds récoltée au sein de la paroisse. Des abus ont été relevés dans les communautés francophones et anglophones.

«Il y avait des acheteurs qui gardaient leurs vieux comme il faut, propres et bien nourris, développe M. Leblanc. Mais à beaucoup d’endroits, les vieux étaient très mal gardés. Les acheteurs les faisaient travailler dans le jardin ou dans la grange. Beaucoup se vantaient des bons revenus qu’ils tiraient de leurs esclaves. Beaucoup de ces vieux ne mangeaient pas avec la famille, ils avaient leur plat au grenier, qui le plus souvent n’était pas chauffé. Ça a été su que des vieux ont été trouvés morts gelés.»

Cette pratique a frappé l’auteur Daniel Poliquin, qui en a tiré un roman, Le vol de l’ange.

«Je n’en revenais pas d’apprendre que cette pratique avait eu cours au Canada, partage-t-il. Quand on regarde en arrière, on se dit c’est épouvantable que ça ait eu lieu, ou extraordinaire je ne sais pas.»

À partir d’une recherche méticuleuse, il a imaginé l’une ces ventes au travers des yeux d’un jeune homme mis aux enchères. L’auteur précise qu’il ne s’agissait pas d’esclavagisme.

«Les gens étaient libres de s’en aller, mais souvent ils étaient trop pauvres et n’avaient pas vraiment le choix.»

De sombres récits

Deux cousines d’Anna Girouard ont été vendues à l’encan. - Acadie Nouvelle: Simon Delattre

DEUX COUSINES D’ANNA GIROUARD ONT ÉTÉ VENDUES À L’ENCAN. – ACADIE NOUVELLE: SIMON DELATTRE

Installée à Sainte-Marie-de-Kent, la famille d’Anna Girouard a connu ces criées publiques. Une de ses cousines a été vendue à l’encan, ne pouvant plus travailler pour le père Ouellette après s’être cassé le bras.

«Elle n’était pas maltraitée, la famille lui donnait de la nourriture dans sa chambre et elle triait le blé.»

Anna Girouard a passé plusieurs années à récolter des anecdotes pour en tirer un roman historique, la saga de La Vente d’honneur. Elle reconnaît que les excès ont existé.

«Une autre de nos cousines était battue et avait une place sous l’escalier.»

Certaines histoires qu’elle a recueillies font froid dans le dos. Plusieurs exclus auraient été vendus à une usine de confection de souliers à Moncton. Dans le comté de Kent et Westmorland, certaines personnes handicapées auraient été cachées dans le grenier toute leur vie.

Une femme lui aurait aussi raconté que les deux vieillards qu’elle logeait ont été retrouvés sans vie.

«Il y a des places que c’était négatif, mais c’était très rare», complète-t-elle.

Une forme de «bienfaisance sociale»

TÉMOIN D’UNE VENTE DANS SON ENFANCE À SHEDIAC, CAMILLE CORMIER A PEINT L’UN DES SEULS TABLEAUX ILLUSTRANT CETTE TRADITION. – GRACIEUSETÉ: MUSÉE ACADIEN DE L’UNIVERSITÉ DE MONCTON

Témoin d’une vente dans son enfance à Shediac, Camille Cormier a peint l’un des seuls tableaux illustrant cette tradition. – Gracieuseté: Musée acadien de l’Université de Moncton

Ce rituel inhumain à première vue avait aussi ses mérites, semble-t-il. Les laissés-pour-compte évitaient l’orphelinat ou l’hospice, qui pouvaient être pires à l’époque. Dans un contexte de pauvreté extrême, il fallait assurer qu’ils survivent à l’hiver.

«Être vendu c’était un déshonneur, la personne âgée voulait racheter son honneur en travaillant, assure Anna Girouard. Cette personne se sentait utile, elle aidait la famille et s’était sa gloire d’aider.»

Selon l’auteure, le vendu pouvait devenir un bras droit de la famille, en devenant par exemple un tuteur des enfants.

«Aujourd’hui on fourre les personnes âgées dans des boîtes de sardines. Est-ce qu’elles s’y sentent utiles?»

Pour elle, il faut aussi y voir la preuve d’une grande coopération au sein des communautés  à l’époque pour secourir les assistés sociaux, et de leur capacité à s’auto suffire, à s’entraider.

Une tradition presque disparue de la mémoire collective

La vente des non voulus n’a quasiment jamais fait l’objet d’une recherche historique. Les archives sont également très rares. On ne sait donc pas précisément dans quelles régions cela s’est produit. En 1961, l’historien Grace Aiton décrit une vente des non voulus dans la paroisse de Sussex.

Le Moniteur Acadien en faisait l’annonce le 4 janvier 1900.

«La vente de l’entretien des Pauvres Français de la Paroisse de Shédiac aura lieu au magasin de O.M. Melanson le 24 janvier à dix heures du matin.»

L’historien Régis Brun, dont le grand-père a lui-même été vendu, en fait mention dans son ouvrage, Shediac l’histoire se raconte. Le Village historique acadien continue d’en proposer une reconstitution chaque année.

Cette réalité semble pourtant avoir été mise aux oubliettes.

«C’est un secret d’hommes, plusieurs femmes à qui j’ai parlé ne savaient rien», confie Anna Girouard.

Daniel Poliquin reconnaît que beaucoup de mystères persistent.

«Ça a disparu d’un coup de la mémoire populaire. Ce n’était pas un sujet glorieux, on ne préférait pas en parler sans doute.»

http://www.acadienouvelle.com/

Il fait une crise d’épilepsie chaque fois qu’il résout un sudoku !


Je connais un ami qui aimerait bien que ses crises d’épilepsie soient si simples à contrôler. Faut dire que c’est assez inusité qu’une grille de Sodoku puisse provoquer une crise d’épilepsie
Nuage

 

Il fait une crise d’épilepsie chaque fois qu’il résout un sudoku !

 

Sudoku © PureStock/SIPA

Sudoku © PureStock/SIPA

Par Lise Loumé

Un homme de 25 ans éprouve des spasmes dans le bras chaque fois qu’il complète une grille de Sudoku. Un cas clinique aussi mystérieux qu’unique.

Une équipe de médecins de l’Université de Munich (Allemagne) rapporte le cas d’un étudiant de 25 ans qui subit une crise d’épilepsie chaque fois qu’il essaie de… résoudre un Sudoku. Un cas clinique inhabituel d’épilepsie réflexe (voir encadré ci-dessous) que les scientifiques détaillent dans la revue JAMA Neurology.

Rescapé d’une avalanche

Les crises d’épilepsie sont apparues chez cet homme après un événement traumatique : quelques temps auparavant,  il est victime d’une avalanche lors d’un séjour au ski et son cerveau a été privé d’oxygène pendant environ 15 minutes.Ce phénomène appelé « hypoxie » peut affecter le corps humain sévèrement, conduisant potentiellement à des dommages neurologiques, voire au décès de l’individu. Le sauvetage rapide de l’étudiant a heureusement réduit la sévérité des dommages cérébraux. Toutefois, après l’accident, il a constaté des contractions inhabituelles des muscles de sa bouche et de ses jambes, l’empêchant de parler et marcher correctement.

_____________________________________________________

ÉPILEPSIE. Les épilepsies réflexes sont des syndromes épileptiques rares dont les crises sont déclenchées par une ou plusieurs stimulations spécifiques : visuelle, auditive, somato-sensitive, somato-motrice et/ou par des processus cognitifs et émotionnels. La prévalence des épilepsies réflexes varie de 1/3.000 à 1/700 pour les formes les plus communes, telle que l’épilepsie photosensible, dont les crises sont notamment déclenchées par les feux clignotants des voitures.

Source : Orphanet

_____________________________________________________

Plusieurs semaines plus tard, en complétant des grilles de Sudoku (en utilisant sa main droite), le jeune homme a subi des crises cloniques dans le bras gauche, entraînant des spasmes d’un ou de plusieurs muscles. De manière étrange, les crises se sont arrêtées immédiatement lorsqu’il a cessé de résoudre le puzzle chiffré. Les médecins ont demandé au jeune homme d’effectuer plusieurs tâches visuo-spatiales : lecture, écriture, calcul, aucune ne lui provoquait de crise, excepté… le tri de nombres aléatoires dans l’ordre ascendant !

Une suractivité du cortex pariétal

Les scientifiques ont utilisé l’imagerie par résonance magnétique fonctionnelle (IRMf) pour scanner le cerveau du patient lorsqu’il résolvait un Sudoku. Ils ont ainsi constaté que ses crises étaient causées par des niveaux anormalement élevés d’activité dans le cortex pariétal central (voir image ci-contre), une partie du cerveau impliquée dans le traitement d’informations visuo-spatiales. L’imagerie a en effet révélé une perte totale de fibres inhibitrices dans cette même partie du cerveau. Selon l’équipe médicale, ces dommages au cerveau s’explique par l’hypoxie qu’a subi l’étudiant lors de son séjour au ski. Depuis qu’il a arrêté les grilles de Sudoku il y a cinq ans, ses crises d’épilepsie ont totalement disparu.

Les médecins allemands précisent que d’autres cas cliniques atypiques d’épilepsie réflexe ont été constatés par le passé et ont été reliés à différents stimuli, comme la lecture, la prise de bains chauds et les jeux. En 2008, les médecins de la New York University Medical Center ont rapporté le cas d’une femme de 24 ans dont les crises étaient induites par la chanson « Temperature » du chanteur jamaïcain Sean Paul

.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Restaurer le masque de Toutânkhamon, un défi de taille


Il y a plus d’un an la barbe de Toutankhamon, lors d’un nettoyage a été brisée et recollée avec de la colle époxy. Ce fut un vrai scandale. Maintenant, on cherche à réparer les dégâts sans trop savoir quelle est la meilleure méthode
Nuage

 

Restaurer le masque de Toutânkhamon, un défi de taille

 

Le directeur de l'équipe de restauration, Christian Eckman,... (Photo AP)

Le directeur de l’équipe de restauration, Christian Eckman, a dit que ce travail nécessiterait une période d’un à deux mois, en fonction du temps que l’équipe mettra à décoller la barbe.

PHOTO AP

BRIAN ROHAN
Associated Press
LE CAIRE

L’équipe qui tentera de restaurer le célèbre masque funéraire du pharaon Toutankhamon a expliqué comment elle entendait procéder, mardi.

Il y a un an, la barbe dorée du masque est tombée. Quelqu’un a tenté de réparer le bris en recollant maladroitement la barbe avec de la résine époxyde.

Une équipe germano-égyptienne d’experts a indiqué comme elle allait retirer la résine époxyde et décoller prudemment la barbe. Celle-ci sera replacée selon une méthode qui n’a pas encore été déterminée.

Le directeur de l’équipe de restauration, Christian Eckman, a dit que ce travail nécessiterait une période d’un à deux mois, en fonction du temps que l’équipe mettra à décoller la barbe. L’équipe tentera ensuite de comprendre comment celle-ci avait initialement été rattachée au masque.

M. Eckman a reconnu que l’équipe devait composer avec certaines incertitudes pour le moment. Elle ne sait pas à quelle profondeur la colle a pénétré l’intérieur de la barbe et ne peut déterminer avec précision le temps qui sera nécessaire au retrait de la pièce.

Il a aussi indiqué que tout le travail serait fait avec des moyens mécaniques. L’équipe utilise des bâtons de bois, une technique qui semble bien fonctionner pour le moment. M. Eckman a ajouté qu’elle pourrait employer une autre stratégie en réchauffant la colle.

«Malheureusement, la réside époxyde n’est pas soluble», a-t-il souligné.

Le masque aurait été fabriqué il y a 3300 années. Il fut découvert dans la tombe de Toutânkhamon, avec d’autres objets, par des archéologues britanniques en 1922. Cette découverte avait soulevé l’intérêt des égyptologues de partout sur la planète. Il est incontestablement l’une des pièces de choix de la collection du Musée égyptien du Caire, inauguré en 1902, qui abrite plusieurs objets et momies datant de l’Antiquité égyptienne.

M. Eckman a dit que des experts profiteraient de la restauration pour étudier les anciennes techniques de fabrication de l’époque des pharaons afin de déterminer quels matériaux avaient été utilisés.

«Nous avons la chance d’obtenir de nouvelles informations au sujet de la fabrication», a-t-il mentionné.

http://www.lapresse.ca/

Le coeur des hommes et des femmes vieillit différemment


Même dans la maladie, il y a des différences entre hommes et femmes, et c’est le cas pour les maladies cardiaques. Ces différences pourraient donner d’autres directives dans des traitements plus adaptés dépendant du sexe du malade
Nuage

 

Le coeur des hommes et des femmes vieillit différemment

 

Chez les hommes, l'étude révèle que le muscle... (PHOTO THINKSTOCK)

Agrandir

Chez les hommes, l’étude révèle que le muscle entourant le ventricule gauche grandit et s’épaissit en vieillissant, tandis que pour les femmes, il a tendance à se réduire.

PHOTO THINKSTOCK

Agence France-Presse
WASHINGTON

Le coeur des hommes et des femmes vieillit différemment, montre une étude publiée mardi.

Ces travaux, parus dans la revue américaine Radiology, n’expliquent pas vraiment les causes de ces variations, mais pourraient donner un éclairage sur les différentes formes de défaillance cardiaque chez les deux sexes et conduire au développement de traitements plus ciblés, estiment ces chercheurs.

«Nos résultats sont une démonstration éclatante de l’idée selon laquelle les maladies cardiaques pourraient avoir des causes différentes chez les hommes et les femmes, ce qui nécessiterait des traitements adaptés», souligne le Dr João Lima, professeur de radiologie à la faculté de médecine de l’Université Johns Hopkins, le principal auteur.

L’étude a consisté à analyser les IRM (imagerie par résonance magnétique) des coeurs vieillissants de près de 3000 adultes âgés de 54 à 94 ans ne souffrant d’aucune maladie cardiaque. Ils ont été suivis durant dix ans et à la fin de cette période les chercheurs ont fait une nouvelle IRM, pour obtenir des images des coeurs en 3D.

Chez les deux sexes, le ventricule gauche, qui se remplit de sang oxygéné avant de le repousser vers le corps, se rapetisse avec l’âge.

De ce fait, il y a moins de sang oxygéné entrant dans le coeur et qui est renvoyé dans l’organisme.

Chez les hommes, l’étude révèle que le muscle entourant cette cavité grandit et s’épaissit en vieillissant tandis que pour les femmes il a tendance à se réduire.

Un épaississement de ce muscle et une réduction du volume du ventricule gauche accroissent le risque de défaillance cardiaque. Mais ces observations suggèrent que cette pathologie pourrait se développer différemment chez les hommes et les femmes, jugent les chercheurs.

Des traitements selon le sexe?

Pour réduire ce risque, les cardiologues prescrivent des médicaments qui tendent à réduire l’épaisseur du muscle du coeur et à doper sa capacité.

Mais cette étude, en montrant que chez les femmes le muscle cardiaque se réduit, laisse penser que la défaillance du coeur n’a pas les mêmes origines dans les deux sexes et pourrait ne pas bénéficier du même traitement.

La défaillance du coeur affecte plus de cinq millions d’Américains et se traduit par un affaiblissement progressif du muscle cardiaque et de sa capacité à pomper le sang.

L’étude a aussi montré que sur dix ans le poids du ventricule gauche s’est accru de huit grammes en moyenne chez les hommes et a diminué de 1,6 gramme chez les femmes.

La capacité de remplissage de ce ventricule, la principale chambre du coeur, a diminué chez les deux sexes, mais plus rapidement chez les femmes.

Ces différences de taille, de volume et de capacité de pompage du coeur se sont développées indépendamment d’autres facteurs de risque connus pour affecter la taille du muscle cardiaque et ses performances, comme l’excès de poids, la tension artérielle, le cholestérol, le manque d’exercice ou le tabagisme.

http://www.lapresse.ca/

Les chats comprennent les expressions faciales humaines


Je ne sais pas si vraiment les chats peuvent faire la différence entre le sourire ou la moue, peut-être qu’un apprentissage avec les années pour faire la relation des comportements via les expressions du visage. Cependant, je sais que les chats sentent nos émotions
Nuage

 

Les chats comprennent les expressions faciales humaines

 

Les chats sont capables de reconnaître les expressions faciales humaines. © Richard B. Levine/NEWSCOM/SIPA

Les chats sont capables de reconnaître les expressions faciales humaines. © Richard B. Levine/NEWSCOM/SIPA

Par Anne-Sophie Tassart

D’après une étude publiée dans Animal Cognition, les chats sont capables de moduler leur comportement en fonction des sourires ou des moues qu’ils reçoivent.

COMPREHENSION. Qui a dit que les chats ne s’occupaient que d’eux-mêmes ? Une récente étude publiée dans la revue Animal Cognition a démontré que les chats comprennent bien plus les états d’âme humains que ce que l’on pensait. Morgan Galvan et Jennifer Vonk, deux scientifiques de l’université de Oakland, en Californie, ont étudié 12 chats accompagnés de leurs propriétaires. Ils ont observé les comportements des félins en fonction de deux expressions adoptées par leur maître : un sourire ou une moue.

Le résultat est bluffant. Lorsque l’humain adopte une attitude joyeuse, le chat va avoir en majorité des comportements positifs. Il va ronronner, se frotter sur les jambes de son propriétaire et chercher à se coucher sur ses genoux s’il en a la possibilité. Il est également bien plus présent. Dans le cas inverse, quand le maître adopte une expression faciale plus renfrognée, le chat va être peu présent et va moins démontrer son affection. La lecture des expressions du visage par les chats se fait indépendamment de l’expérimentateur. En effet, lorsqu’ils ont été confrontés au visage d’un inconnu, ils ont eu les mêmes réactions que quand la personne présente était leur maître.

Alors faut-il parler d’empathie ? Les chercheurs mettent en garde contre cette interprétation un peu trop anthropomorphique de ce phénomène. Les félins ne comprennent pas forcément les émotions de leur compagnon mais ils ont fait un lien entre le sourire humain et l’augmentation du nombre d’actes de tendresse envers eux. Donc l’interprétation la plus simple et la plus plausible de cette découverte serait que cette réaction est le résultat d’un apprentissage associatif. Mais on peut dire malgré tout que les chats sont attentifs aux humains.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Des racistes veulent boycotter «Star Wars VII» à cause de ses acteurs noirs


Je n’arrive pas à croire que des gens vont critiquer un film qui est très attendu a cause qu’il y a un acteur noir! Les robots et des être vivants autres qu’humain, c’est correct, mais un noir, c’est grave. Il faut vraiment est étroit d’esprit pour qu’en 2015, il y a encore des gens qui sont aussi bornés
Nuage

 

Des racistes veulent boycotter «Star Wars VII» à cause de ses acteurs noirs

 

Oscar Isaac, Daisy Ridley, John Boyega, J.J. Abrams et Kathleen Kennedy le 16 avril 2015 à Anaheim, en Californie | REUTERS/David McNew

Oscar Isaac, Daisy Ridley, John Boyega, J.J. Abrams et Kathleen Kennedy le 16 avril 2015 à Anaheim, en Californie | REUTERS/David McNew

Des fans racistes de la saga «Star Wars» crient à la dictature du politiquement correct et de la diversité.

Lorsque le premier teaser de l’épisode 7 de Star Wars avait été diffusé en novembre 2014, certains fans n’avaient pas été contents d’y apercevoir un Stormtrooper noir.John Boyega, l’acteur en question, avait répondu: «Il va falloir vous y faire.»

Alors qu’un deuxième teaser vient d’être diffusé le 19 octobre, les critiques racistes sont de retour et se plaignent encore que le nouvel opus de Star Wars a trop d’acteurs noirs. Sur les neuf personnages principaux, un seul est noir, et Lupita Nyong’ointerprètera un rôle qui a l’air d’être secondaire. Malgré cela, quelques racistes ont lancé un boycott du film sur Twitter sous le hashtag #BoycottStarWarsVII.

Le site Vox rapporte que la popularité du hashtag est le fruit du travail acharné d’une petite poignée d’extrémistes qui accusent le film d’être anti-blanc et tweetent à tout va depuis dimanche 18 octobre:

«Il y a des choses que l’on peut faire maintenant, comme ne pas donner notre argent à ceux qui produisent de la propagande anti-blancs. #BoycottStarWarsVII»

Selon un autre tweetos extrémiste, le film est «de la propagande pro-justice sociale qui aliène son public traditionnel de jeunes hommes blancs».

Parmi ces utilisateurs qui crient à la dictature du politiquement correct et de la diversité, beaucoup sont des supporters du candidat à la présidentielle Donald Trump, rapporte le Daily Beast.

Critiques antiracistes

Les réponses se moquant du boycott sont très rapidement devenues nettement plus nombreuses et populaires que les tweets racistes, comme ce tweet de l’actrice et chanteuse de Broadway Audra McDonald:

«Donc si j’ai bien compris: pas de souci pour les Wookiees, Ewoks et droïdes, mais un NOIR pose problème? Rentrez chez vous. Vous avez trop bu.»

Paradoxalement, c’est l’abondance de réponses aux tweets racistes qui a fait que le hashtag a continué d’être populaire sur Twitter. Comme l’explique Genevieve Koski dans Vox, les critiques antiracistes n’ont fait que contribuer à «nourrir les trolls» et à amplifier leur message.

Afin d’arrêter ce cercle vicieux, la réalisatrice Ava DuVernay a lancé le hashtag#CelebrateStarWarsVII, notamment pour montrer que les fans de la saga ne sont pas tous de jeunes mâles blancs.

«Mon petit frère qui est OBSÉDÉ par Star Wars va pouvoir voir un casting plus divers sur l’écran.»

http://www.slate.fr/