Le Saviez-Vous ► 5 choses à savoir sur les pattes des chats !


Les pattes de chats ont plusieurs fonctions que nous ne soupçonnons pas.
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5 choses à savoir sur les pattes des chats !

 

Si vous pensez que les pattes de votre chat sont comme vos pieds, seulement destinées à lui permettre de se tenir debout, vous vous trompez !

Ces mignons petits coussinets aux griffes acérées, qui permettent aux félins d’être les excellents prédateurs que nous connaissons, cachent bien des secrets.

Parmi eux, voici 5 choses à savoir !

1 – Les chats marchent sur la pointe des pieds

Votre chat est un marcheur digitigrade, c’est-à-dire qu’au lieu de marcher sur ses talons et la pointe des pieds comme nous le faisons, il se déplace sur la pointe des pieds et des doigts.

Grâce à cette façon de marcher, la petite taille de ses pattes et la douceur de ses coussinets, il se mue silencieusement, et rapidement, et ce sur n’importe quel type de terrain.

chat noir
L’élégance féline… (© Flickr – Tambako)

2. Des coussinets à la fois protecteurs et sensibles

Les coussinets des chats leur offrent une excellente protection leur permettant de ne pas se blesser lorsqu’ils se déplacent sur un terrain accidenté.

Toutefois, ils ne constituent pas une bonne isolation contre les températures extrêmes. Un compromis qui contribue à faire des félidés des chasseurs efficaces.

Les coussinets sont très sensibles. Dotés de récepteurs tactiles, ils permettent au chat d’évaluer la texture, l’emplacement, et la vivacité de sa proie, mais aussi de déterminer très rapidement la température d’une surface.

3 – Un moyen de transmettre des messages

Les chats sont dotés de glandes coincées entre leurs coussinets, et celles-ci sécrètent une huile parfumée que les autres matous peuvent détecter. Lorsqu’un chat griffe une surface, qu’il s’agisse d’un arbre, un meuble, ou de votre canapé,  il y dépose un peu de son odeur. Un parfum laissé comme un message indiquant son passage…

photo coussinet chat
Les chats déposent et détectent des messages grâce à leurs coussinets. (© Flickr – Judy van der Velden)

4 – Les chats transpirent à travers leurs pattes

Peut-être avez vous déjà remarqué, sur la table d’examen du vétérinaire par exemple, des petites traces de pattes humides. Celles-ci ont été laissées par la sueur de votre chat.

Les glandes sudoripares, ou sudorales, qui sécrètent la sueur sur les coussinets des chats, sont présentes pour aider l’animal à maintenir une température corporelle équilibrée.

Mais lorsqu’un chat est très anxieux, ces glandes deviennent hyperactives.

5 – Des coussinets aussi colorés que la fourrure

Le pigment qui colore la fourrure des chats détermine également la couleur de sa peau.

Ainsi, si vous regardez les coussinets des pattes de votre chat, vous constaterez qu’ils sont  généralement de la même couleur que son pelage. Les chats noirs sont dotés de coussins noirs, les chats gris de coussins grisâtres, et quand il s’agit de chats multicolores, tout est permis !

Et votre chat ? De quelle couleur sont ses pattes ?

http://wamiz.com/

"Seul sur Mars", le décryptage des scientifiques


J’ai hâte de voir le film de science-fiction « Seul sur Mars ». Les scientifiques ont analysé le film et certains aspects sont très réalistes alors que d’autres pas du tout… De toute manière, une science-fiction n’est jamais réelle à 100 %
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« Seul sur Mars », le décryptage des scientifiques

 

Matt Damon (Mark Watney), seul sur Mars. Fox

Matt Damon (Mark Watney), seul sur Mars. Fox

Par Sylvie Rouat

Le film de Ridley Scott sort demain sur les écrans. Avec Matt Damon dans le rôle principal, il offre une plongée exceptionnelle dans l’univers martien. Pour Sciences et Avenir, des scientifiques de l’ESA, la Nasa, le Cnes et l’association Planète Mars en font une revue de détail.

L’échec de la mission Apollo 13 avait mobilisé toute l’ingéniosité des ingénieurs de la Nasa pour ramener avec succès l’équipage sur Terre en 1970. Dans le film « Seul sur Mars » c’est à un défi autrement plus complexe qu’ils doivent désormais de confronter : sauver Mark Watney (Matt Damon), un astronaute laissé pour mort à la surface de Mars ! Son scaphandre a en effet été transpercé par une antenne éjectée par des vents violents, alors qu’au plus fort d’une tempête le reste de l’équipage a été contraint d’évacuer  en urgence. Mais l’astronaute est en réalité vivant, le froid martien ayant coagulé son sang et refermé le trou dans son équipement.

Mark Watney se retrouve donc seul sur une planète hostile, avec des vivres pour seulement 300 jours, sachant que la mission suivante ne doit arriver que… quatre ans plus tard ! Comble de malchance, les moyens de communication avec la Terre ont été détruits par la tempête. Il va alors devoir mettre en œuvre toutes ses connaissances scientifiques – et un humour infaillible – pour tenter de survivre. En devenant tout d’abord le premier agriculteur extraterrestre, cultivant un champ de patates plantées dans le sol martien mélangé… aux déjections laissées par l’équipage. Car la vie sur Mars est loin d’être un fleuve tranquille.

Le film est une adaptation du livre d’Andy Weir, geek américain passionné d’espace et de technologies, qui a commencé à poster régulièrement sur son blog les épisodes de cette épopée dès 2009. Pour chaque épisode, il a réalisé des recherches exhaustives sur la physique en jeu, les technologies disponibles, etc. Un travail de bénédictin qui fait de ce roman un remarquable concentré de vulgarisation scientifique et technologique ! De plus, ses lecteurs corrigeaient en direct les éventuelles erreurs scientifiques – notamment en chimie – ou apportaient leurs propres solutions aux problèmes rencontrés par Mark Watney.

« Cela a donné un scénario très réaliste », s’enthousiasme Rudi Schmidt, chef de projet pour la mission européenne Project Manager for Mars Express.

L’exercice achevé, le romancier américain décida de vendre son livre sur le site Amazon au prix le plus bas possible (0,99 dollars). Et c’est ainsi que le phénomène s’emballa ! En quelques mois, l’ouvrage a pris la tête des ventes dans la rubrique science-fiction du site. Et dans la foulée de ce succès providentiel, Weird a signé dans la même semaine un contrat pour l’édition de son livre… et un autre pour la réalisation d’un film ! C’est Ridley Scott (« Alien », « Blade Runner »…) qui s’est emparé du sujet. Pour réaliser un film le plus réaliste possible, celui-ci a sollicité les conseils d’experts de la Nasa et de l’Esa. Le film nous transporte ainsi dans un paysage martien époustouflant que décryptent pour Sciences et Avenir des spécialistes, de la Nasa, Esa, Cnes et Planète Mars.

La tempête initiale

Dès les premières minutes du film, une violente tempête fait hurler les vents, soulever de gros débris, secouer la base martienne et surtout… dangereusement pencher le vaisseau d’évacuation de l’équipage. Celui-ci est alors contraint de décoller au plus vite, sans Mark Watney dont les « constantes » (pouls, respiration…)  sont tombées à zéro.

Or « une telle tempête ne peut avoir lieu sur Mars, explique Rudi Schmidt, chef de projet pour la mission européenne Project Manager for Mars Express, qui a participé au tournage à Bucarest (Roumanie L’atmosphère est si ténue que des vents soufflant à 150 km/h ne vous feraient pas plus d’effet qu’une fumée de cigarette sur la joue »

 

Francis Rocard, responsable du programme d’exploration solaire au Cnes, renchérit : « Les vents ne soulèvent que des poussières fines d’un dixième à un centième de millimètre qui montent dans l’atmosphère et obscurcissent l’environnement. On n’y voit plus très bien, c’est vrai, mais les bidons de la base, extrêmement solides, et les antennes n’ont aucune raison de s’envoler pour venir blesser le héros. Les robots Spirit et Opportunity, qui se sont posés sur Mars en 2004, ont subi de nombreuses tempêtes sans problème, si ce n’est dus à la poussière qui se déposait partout ».

Andy Weir reconnaît lui-même que cette scène n’est pas réaliste, mais il avoue n’avoir pas trouvé d’autre prétexte pour qu’un équipage abandonne sur Mars un équipier porté disparu.

La base, le rover, les panneaux solaires :

« Ils sont très réalistes, selon Dave Lavery, spécialiste du programme d’exploration de la Nasa qui a participé au design des vaisseaux, rovers, systèmes de propulsion et autres équipements et réalisé une revue technique précise. A peu près tout, dans ce film, repose sur des technologies réalistes, existant ou en cours de développement dans nos laboratoires ». 

Francis Rocard, de son côté, émet une réserve concernant les panneaux solaires.

« Le champ de panneaux solaires me semble insuffisant pour alimenter la base. En réalité, pour fournir assez d’énergie, il faudrait l’équivalent d’un terrain de football à nettoyer chaque jour. Inimaginable ! Dans la réalité, il faudra un réacteur nucléaire pour alimenter une base martienne ».

Chaque pas sur Mars de Mark Watney (Matt Damon) est le premier d’un être vivant sur cette planète déserte. (Crédit : Fox)

Le paysage

« La Nasa a fourni de nombreuses photographies pour reconstituer un paysage martien extrêmement proche de ce que les sondes et les rovers ont observé en termes de texture, de couleur, reliefs, etc., explique Dave Lavery. Le rendu est incroyable. On s’y croirait ! »

A nouveau, Francis Rocard émet quelques doutes :

« Le paysage entre les sites Ares III et Arès IV offre un paysage étonnamment lisse. Or, les terrains observés par Curiosity, le dernier rover de la Nasa, sont bien plus « méchant » avec partout des cailloux pointus qui percent les roues, des dénivelés, etc ». 

Dans le livre, cet aspect est pris en compte, Marc Watney subissant même un renversement de son rover tandis qu’il descend à flanc de cratère. Cette péripétie n’a pas été retenue pour le film.

« En outre, les régions dans lesquelles évolue Marc Watney, notamment l’environnement de la base Ares III et celle où il retrouve Pathfinder, sont entourées de montagnes. En réalité, on préfère faire atterrir un vaisseau sur une aire dégagée, en cas d’atterrissage imprécis » poursuit Francis Rocard.

Les effets de pression

Sur Mars, la pression correspond à environ un centième de la pression terrestre.

« Les effets qui en découlent sont sous-estimés dans le film », souligne Alain Souchier, président de l’association Planète Mars.

Ainsi, à la suite de l’explosion d’un élément de la base, Mark Watney obture l’écoutille de l’habitat par une bâche renforcée d’un adhésif.

Rappelons qu’il y a 1 bar de pression à l’intérieur de la base et 8 millibars à l’extérieur, « soit 30 tonnes d’effort sur cette bâche, note Alain Souchier. Une bâche ayant une structure en fibres de carbone assez épaisse pourrait convenir mais celle du film, transparente, ne peut tenir le choc. De plus, les coups de vent extérieurs font battre la bâche, ce qui est tout à fait impossible ! »

Francis Rocard émet également des doutes sur la combinaison souple portée par Matt Damon :

« Elle n’est pas crédible, car la pression est tellement faible qu’il faudrait utiliser plutôt un scaphandre rigide, comme sur la Lune. »

Mark Watney (Matt Damon) présente son champ de patates martiennes. (crédit Fox)

Le champ de patates :

« Il me semble improbable de pouvoir faire pousser quoi que ce soit dans le sol martien qui est très oxydant. Les sondes Viking ont montré qu’un tel sol tue toutes les bactéries et a fortiori celles des selles. Il n’est pas sûr que patates puissent pousser dans un tel milieu, remarque Francis Rocard. De plus, pour faire la photosynthèse, il faut une lampe à UV comme celles qu’emploient les aquariophiles pour faire pousser les plantes dans un aquarium. Or Mark Watney n’a pas ce genre de matériel. Dans la réalité, on procèdera probablement à des cultures hors sol sur du matériau synthétique. »

Pathfinder

Pour rétablir une communication avec la Terre, Mark Watney a l’idée de partir à la recherche de l’atterrisseur martien Pathfinder qui fonctionna de juillet à septembre 1997.

« Il est vrai que Pathfinder avait la possibilité de communiquer directement avec la Terre« , approuve Francis Rocard. »Cependant, la probabilité de « ranimer » Pathfinder me parait très faible, signale Alain Souchier. L’engin a subi tant de cycles saisonniers avec des écarts thermiques très importants qu’il est impossible qu’il n’y ait que la batterie d’endommagée contrairement à ce que l’on voir dans le film ».

Le final (attention, spoiler !)

Pour rejoindre le vaisseau venu le chercher, Mark Watney embarque à bord d’un véhicule d’ascension – le MAV (Mars Ascent vehicle) – qui a été allégé de tous ses panneaux extérieurs, y compris de son nez de protection, remplacé seulement par une bâche protectrice. Réaliste ?

« Oui, selon Alain Souchier. L’engin vidé de tout équipement de pilotage effectue une manœuvre de rendez-vous hyperbolique avec le vaisseau qui passe près de Mars sans s’arrêter. Selon le livre, ce vaisseau à une vitesse de 5,8 km/s. Le MAV, lui, est fait pour se mettre en orbite à 4,1 km/s et doit être très allégé pour atteindre 5,8 km/s. Le départ avec des panneaux enlevés et une bâche de protection est tout à fait possible. L’atmosphère de Mars correspond au sol à la nôtre à 35 km d’altitude, donc le MAV pas besoin d’être très aérodynamique ».

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Plus de 10 grains de beauté sur le bras droit? Vous risquez un mélanome


Curieux que le nombre de grains de beauté sur le bras droit pourrait être un indice pour un mélanome. Bien sur,en cas de doute, et ce, même s’il y a moins ou pas de grain de beauté, on peut toujours en parler au médecin
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Plus de 10 grains de beauté sur le bras droit? Vous risquez un mélanome

 

La présence de plus de 11 grains de beauté sur le bras droit permet de déduire... (Photothèque La Presse)

PHOTOTHÈQUE LA PRESSE

Agence France-Presse
Londres

 

La présence de plus de 11 grains de beauté sur le bras droit permet de déduire un risque accru de développer un mélanome, un type de cancer de la peau, indique lundi une étude du King’s College à Londres.

Selon cette étude publiée dans le British Journal of Dermatology, même si seulement entre 20% et 40% des mélanomes proviennent de l’évolution d’un grain de beauté, il est essentiel de parvenir à décompter le nombre total de grains de beauté sur le corps pour établir les risques de cancers de la peau.

Au total, 3694 femmes blanches ont participé à cette étude réalisée sur une période de huit ans au Royaume-Uni. Le nombre de grains de beauté de chacune a été décompté sur 17 zones différentes du corps. L’exercice a ensuite été reproduit sur 400 hommes et femmes ayant un mélanome.

«Nous avons démontré que compter plus de 11 grains de beauté sur le bras droit était associé avec un risque significatif d’avoir au total plus de 100 grains de beautés ce qui, en soi, est un indicateur fort du risque de mélanome», conclut cette étude.

«Cette évaluation clinique rapide doit être utilisée pour effectuer une estimation rapide du risque de mélanome», ajoute ce rapport qui invite les médecins généralistes à l’adopter afin que davantage de patients à risque soient suivis.

Le mélanome est un cancer très agressif dont la fréquence augmente très rapidement en Europe, notamment du fait de la mode du bronzage et qui touche plus de 13 000 personnes chaque année au Royaume-Uni.

En 2011, l’institut français de veille sanitaire (InVs) estimait que le nombre de mélanomes avait triplé entre 1980 et 2005 en France.

Les dernières statistiques publiées par l’Institut national français du Cancer (INCa) font état de 11 176 nouveaux cas estimés et 1672 décès en 2012.

Les personnes à peau claire ou aux nombreuses tâches de rousseur ont davantage de risques de cancer cutané lors de l’exposition au soleil.

Le syndicat national français des dermatologues (SNDV) recommande d’éviter le soleil entre 12 et 16h et de se protéger à l’aide de vêtements et d’un chapeau, et de crème solaire haute protection, en pensant à couvrir plus particulièrement les jeunes enfants. Il déconseille, en outre, les cabines de bronzage.

Le cancer de la peau le plus fréquent n’est toutefois pas le mélanome mais le carcinome, généralement moins grave, qui survient plus souvent sur des zones découvertes du corps (tête et cou) et après 50 ans.

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Les chiens auraient été domestiqués en Asie centrale


Les scientifiques sont d’accord que les ancêtres du chien sont les loups gris. Cependant, le lieu du début de la domestication, plusieurs hypothèses sont avancées, mais la dernière serait l’Asie centrale
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Les chiens auraient été domestiqués en Asie centrale

 

Les chiens auraient été initialement domestiqués en Asie centrale dont au Népal... (ARCHIVES AP)

Agence France-Presse
Washington

Les chiens auraient été initialement domestiqués en Asie centrale dont au Népal et en Mongolie, selon une recherche publiée lundi.

Les chiens descendent des loups gris d’Eurasie à partir desquels ils ont évolué depuis au moins 15 000 ans, précisent les chercheurs dont les travaux paraissent dans les Comptes rendus de l’Académie américaine des Sciences (PNAS).

Mais les scientifiques ne sont pas parvenus à déterminer exactement quand et ou a eu lieu leur domestication qui continue à faire débat.

La planète compte un milliard de chiens, pour la plupart ni de pure race ni croisés. Ils appartiennent plutôt à un groupe canin géographiquement étendu et génétiquement diversifié appelé des chiens de village ou de rue.

Pour retracer les origines et l’éparpillement des premiers chiens, ces chercheurs, dont notamment Adam Boyko de l’Université Cornell à Ithaca, à New York, ont analysé plus de 185 800 marqueurs génétiques dans le chromosome Y et l’ADN mitochondrial de plus de 4600 chiens dont 165 de race et plus de 540 chiens de village provenant de 38 pays.

Ces analyses, qui ont révélé une plus grande diversité génétique chez les chiens de village que les pures races, suggèrent que ces animaux ont été probablement domestiqués au Népal et en Mongolie.

De nombreuses populations canines en Égypte, au Vietnam et en Inde montrent peu de signes de descendance de chiens européens. En revanche, les chiens de village dans le sud Pacifique, l’Amérique centrale et du Sud et les Antilles ont des origines nettement européennes.

Cette étude, selon ses auteurs, laisse penser que les chiens domestiques seraient apparus en Asie centrale avant de se propager en Asie de l’Est et au-delà.

Pour eux cette analyse génétique des chiens de village peut compléter celles de l’ADN plus ancien dans une recherche pour déterminer la période et le lieu précis de la domestication du chien et son évolution.

Les loups gris sont bien leurs ancêtres et les scientifiques sont tous d’accord sur ce point.

Dans des études précédentes, les chercheurs avaient suggéré que les origines des chiens pouvaient être retracées en Europe, au Proche Orient, en Sibérie ou encore dans le sud de la Chine.

L’Asie centrale est la dernière hypothèse avancée et la meilleure, jugent les auteurs.

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5 conseils pour lutter contre le blues de l’hiver


L’hiver, même si c’est une saison que plusieurs n’apprécient pas, il faut vivre avec cette saison. Dès l’automne, il y a des moyens pour passer ces longs mois avec moins d’appréhension
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5 conseils pour lutter contre le blues de l’hiver

 

5 conseils pour lutter contre le blues de l'hiver

La dépression saisonnière affecte 3 à 5 % des habitants de l’hémisphère Nord.Photo Fotolia

Manque de lumière, froid, fatigue et moral en berne sont autant de symptômes réunis sous le nom de dépression saisonnière, un mal qui affecte 3 à 5 % des habitants de l’hémisphère Nord dès l’automne.

Astuces et solutions pour y échapper.

La SAD («Seasonal Affective Sisorder» en anglais, ou dépression saisonnière hivernale) serait liée à un déséquilibre biochimique et à une absence de sérotonine, un neuro-transmetteur régulant l’humeur, l’appétit ou le sommeil, ont récemment confirmé des chercheurs de l’European College of Neuropsychopathology. D’où une réaction inégale de chaque individu à l’arrivée de l’hiver.

Le manque de luminosité et les jours raccourcis ont également une influence considérable sur notre horloge biologique car la mélatonine, une hormone secrétée avec la lumière, assure de multiples fonctions de notre métabolisme dont celle de réguler l’humeur.

Pour retrouver le moral et passer le cap de cette saison en douceur, quelques conseils s’imposent:

FAIRE DU SPORT, SI POSSIBLE EN PLEIN AIR

C’est prouvé scientifiquement: l’activité physique est bénéfique contre la dépression et ses symptômes. Elle est également idéale pour mieux dormir, aide à réguler l’humeur et dope les défenses immunitaires. Trois séances de sport dans la semaine, au moins 30 minutes par jour et en extérieur pour s’exposer à une bonne luminosité aident à combattre le blues de l’hiver.

Marche, vélo et course sont recommandés. On peut aussi profiter des sports d’hiver pour s’adonner au ski, au patin à glace ou à la marche nordique.

TESTER LA LUMINOTHÉRAPIE

Certaines études s’accordent à dire que cette lumière non invasive et non toxique réduirait de plus de 50% la dépression saisonnière. De nombreuses lampes à la lumière et à l’intensité proches de la lumière naturelle sont aujourd’hui commercialisées. Une cure d’exposition à cette forte lumière blanche sans UVA ni UVB pendant au moins 6 semaines donne de bons résultats et améliore sensiblement l’humeur.

PENSER AUX PLANTES

Les fleurs de millepertuis contiennent de la mélatonine et de la sérotonine, qui jouent un rôle dans la régulation de l’humeur. Ces plantes sont traditionnellement utilisées pour traiter la dépression. Disponibles en infusion, en teinture, en huile ou sous forme de gelules, elles doivent être prises en cures d’au moins 6 semaines.

Voir la lumière du jour en se réveillant active la sécrétion de cortisol, une hormone qui régule le métabolisme et aide à la synchronisation jour nuit.

Ouvrir fenêtres et rideaux pour laisser pénétrer la lumière au maximum dans l’habitat dès le matin est un bon geste à prendre. Les murs aux couleurs pâles et les miroirs accentuent cet effet lumineux.

Le simulateur d’aube qui émet une lumière douce et graduelle jusqu’au réveil permet quant à lui d’augmenter le cortisol pour un éveil naturel et plus serein.

CONSOMMER FRUITS, LÉGUMES, POISSONS ET CHOCOLAT NOIR

Riches en omégas 3 et en vitamine D, le poisson (en particulier les poissons gras et fruits de mer) est un bon remède contre la dépression saisonnière et joue un rôle non négligeable dans la régulation de l’humeur. Pour faire le plein en magnésium et lutter contre la fatigue ou le stress, noix, noisettes et chocolat noir font leur effet.

Enfin, les vitamines des fruits (agrumes riches en vitamine C) et des légumes verts (chou et épinards en particulier) aideront à rester en bonne santé et à préserver tonus et vitalité tout au long de l’hiver.

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Espace Un astéroïde géant va «frôler» la terre à l’Halloween


Le 31 octobre, les gens aiment se faire peur, et certains vont peut-être parler de fin du monde, mais heureusement pour nous, l’astéroïde passera à des millions de km de la terre ce jour-là
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Un astéroïde géant va «frôler» la terre à l’Halloween

 

Un astéroïde géant va «frôler» la terre à l'Halloween

Crédit photo : Capture d’écran The Daily Mail

Le jour de l’Halloween, un astéroïde géant de 2,5 km de diamètre va «frôler» la terre, selon les calculs de la NASA.

L’astéroïde, nommé 2015 TB145, se propulse à 125,500 km/h. Il va s’approcher de la terre, au plus près, d’une distance de 499,000 kilomètres.  Les amateurs d’astronomie pourront l’apercevoir, avec des télescopes, selon le Daily Mail.

Il «frôlera» la terre le 31 octobre, à 11h04 l’avant-midi. 

2015 TB145 vient tout juste d’être repéré par la NASA; son orbite est erratique, avec une inclinaison prononcée.

(Image NASA)

Un autre astéroïde de taille semblable s’est approché de la terre le 10 octobre dernier; des prophètes de malheur avaient même parlé de fin du monde.

Cette visite de l’espace ne présente pas de danger pour notre planète, selon les scientifiques

Il faut dire que la NASA  parle de «proximité» d’un objet dans l’espace dès qu’il franchit le seuil de 7,4 millions de kilomètres de distance de la terre.

Aussi bien conserver ses distances, d’ailleurs; un astéroïde de seulement 400 mètres de diamètre a la masse potentielle pour ravager la planète.

Le prochain très gros astéroïde nous visitera en août 2027. Nommé 1999 AN10, sera encore plus près de nous, à environ 380 000 kilomètres.

http://tvanouvelles.ca/