La vie


C’est une autre image de la vie de la naissance jusqu’a la vieillesse pour enfin mourir
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La vie

 

 

La vie: on se lève, on part au pas puis au trot, puis au galop puis au trot, puis au pas puis on se recouche.

Félix Leclerc

Rendez-vous enchanteur entre baleines et aurores boréales


Les aurores boréales sont déjà magnifiques à regarder, et cette année ceux qui ont pu les voir ont eu droit à un spectacle extraordinaire et que dire de ce photographe qui a pu voir des baleines à bosses nageant sous ses rideaux flottant dans ce grand ciel noir
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Rendez-vous enchanteur entre baleines et aurores boréales

 

Des baleines nagent pendant que le ciel est illuminé par une aurore boréale en Norvège. © NRK / YouTube

Des baleines nagent pendant que le ciel est illuminé par une aurore boréale en Norvège. © NRK / YouTube

Par Anne-Sophie Tassart

Cette scène grandiose a été filmée par le photographe Harald Albrigsten au large des côtes norvégiennes.

 

MAGIQUE. Harald Albrigsten a eu la chance d’assister à deux spectacles magnifiques en même temps : des aurores boréales et l’apparition de baleines à bosse. C’est au large des côtes de Kvaløya, en Norvège, que la scène a été tournée. Sous le phénomène lumineux, quelques baleines nagent sous le regard émerveillé du photographe norvégien. Interrogé par NRK, un média national, l’homme raconte :

« J’avais repéré ce groupe de baleines à bosse en train de jouer. Je suis revenu quelques jours plus tard pour voir si je pouvais m’approcher. J’ai attendu plusieurs heures en vain, et au moment où j’étais prêt à abandonner, elles sont revenues ».

Selon la WWF, les baleines à bosse sont présentes dans tous les océans. Elles passent les mois d’été dans les mers du nord afin de se nourrir puis elles migrent vers des zones plus tempérées en hiver pour se reproduire. Les aurores polaires (appelées boréales à l’hémisphère Nord et australes dans l’hémisphère Sud) sont provoquées par l’interaction des particules chargées des vents solaires avec la haute atmosphère de la Terre.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Le Saviez-Vous ► Les villes et villages où il est (ou était) interdit de mourir


Il y en a qui ont de bien drôle d’idées, comme l’interdiction de mourir dans leur ville. Comme si la mort pouvait être facilement contrôlable
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Les villes et villages où il est (ou était) interdit de mourir

 

 Dead End | Steve Kennedy via Flickr License by

Dead End | Steve Kennedy via Flickr License by

Repéré par Aude Lorriaux

Certaines communes ont pris des initiatives pour interdire aux habitants de mourir sur place. Et non sans raison.

Le maire de Sellia, en Italie, en a ras-le-bol. Ses habitants vieillissent, son village se dépeuple et rien ne semble pouvoir empêcher ce mouvement. Alors, il a tout simplement interdit à ses administrés… de mourir. Enfin, il les a menacés indirectement, mais le but est le même.

«Ceux qui ne prennent pas soin d’eux ou ont des habitudes qui nuisent à leur santé verront leurs taxes augmenter», a ainsi déclaré Davide Zicchinella, comme le rapporte le Guardian.

Le quotidien britannique raconte que le cas de Sellia n’est pas isolé. D’autres villages ont pris des initiatives pour interdire aux habitants de mourir sur place, quoique pour des raisons un peu différentes. Ainsi, en France, à Sarpourenx, dans le Béarn, l’ancien maire avait pris en 2008 un arrêté interdisant de décéder sur le territoire de sa commune, dont le cimetière était devenu trop petit, comme le raconte Sud-Ouest. Idem à Cugnaux, en Haute-Garonne, et dans trois autres villes du monde: Biritiba Mirim, au Brésil, Lanjaron, en Espagne, et Falciano del Massico, en Italie.

À cause du froid, les corps ne se décomposaient pas

Pendant des siècles, se suicider a été considéré dans bon nombre de pays comme un péché punissable, et c’est encore le cas en Malaisie, où l’on risque jusqu’à un an de prison, ajoute le Guardian. Au Ve siècle avant Jésus-Christ, les Grecs défendaient aux visiteurs de venir accoucher ou mourir sur l’île de Délos, considérée comme sacrée, de même que les Japonais avec l’île d’Itsukushima, et ce, jusqu’en 1868.

À Longyearbyen, sur l’île norvégienne de Spitsberg, il est aussi interdit de mourir mais pour des raisons sanitaires: à cause du froid, les corps ne se décomposaient pas, et des chercheurs ont ainsi découvert des traces du virus de la grippe espagnole, datant de 1918. Comme quoi, «interdire de mourir» peut réellement éviter de mourir à d’autres personnes.

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Ils déterrent un cadavre et font de son crâne… un cendrier


Personnellement, je n’aimerais pas que mon animal ait un vétérinaire qui n’a aucun respect pour des dépouilles dans un cimetière.
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Ils déterrent un cadavre et font de son crâne… un cendrier

 

Décédée 11 mois auparavant, la dépouille de la vieille dame repose dans son cercueil quand Konstantin, Anastasiya et Natalia décident de l’en extraire en novembre 2014.

Décédée 11 mois auparavant, la dépouille de la vieille dame repose dans son cercueil quand Konstantin, Anastasiya et Natalia décident de l’en extraire en novembre 2014.

Photo: AFP

INÈS EL LABOUDY

MAGIE NOIRE – Trois étudiants vétérinaires ont été condamnés la semaine passée à 3 ans de prison avec sursis. En novembre 2014, ils avaient déterré le cadavre d’une dame de 84 ans pour faire un cendrier avec son crâne et de la magie noire avec ses doigts.

La famille de la défunte a été choquée. On peut le comprendre. Dans la ville de Novocherkassk, dans le sud de la Russie, trois étudiants vétérinaires de 18 à 20 ans ont été condamnés mercredi à trois ans de prison avec sursis pour avoir déterré le corps d’une vieille dame de 84 ans. La raison ? Animés par la magie noire et la sorcellerie, ils voulaient faire de son crâne un cendrier, et utiliser ses doigts pour prédire l’avenir à l’aide d’un alphabet germanophone composé de runes.

Décédée 11 mois auparavant, la vieille dame reposait dans son cercueil quand Konstantin, Anastasiya et Natalia décident de l’en extraire en novembre 2014. A trois, les étudiants l’emmènent dans leur dortoir afin d’y prélever ce dont ils ont besoin. A l’aide d’une pelle, le jeune homme sépare la tête du corps mais aussi les doigts des mains avant de cacher le reste du corps sous son lit. Le trio, habitué à passer du temps dans le cimetière communal, fait alors bouillir les restes humains pour n’en garder que les os, explique le Daily Mail.

Intrigués par l’odeur dans la chambre

Gênés par l’odeur du cadavre en état de décomposition, les camarades de classe des étudiants ont donné l’alerte à la police, après avoir découvert le corps dans la chambre.

 Interrogée sur leurs motivations, Anastasiya a expliqué « vouloir un crâne humain, pour l’exposer ou en faire un cendrier ».

Konstantin, de son côté, a expliqué “être proche d’une ancienne religion allemande, pour laquelle il avait besoin de phalanges humaines.”

Natalia a pour sa part confié se rendre régulièrement au cimetière pour “dormir près des tombes, avec ses amis”.

Ayant des casiers judiciaires vierges, d’excellentes appréciations de la part de leurs professeurs dans leurs dossiers scolaires et accepté de collaborer avec la police, les étudiants ont été condamnés à du sursis. Ce qui a choqué la famille de la vieille dame de 84 ans qui a aussitôt annoncé vouloir faire appel. Elle réclame 900.000 roubles (12.670 euros) pour le préjudice moral subi.

http://www.metronews.fr/

 

Australie : il survit six jours dans le désert en mangeant des fourmis


Alors qu’on parle de plus en plus d’ajouter dans notre alimentation des insectes, cet homme a prouvé que cela a pu l’aider a survivre en mangeant des fourmis
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Australie : il survit six jours dans le désert en mangeant des fourmis

 

Australie : il survit six jours dans le désert en mangeant des fourmis

Une petite ration de protéines ? Mangez des fourmis.

Photo: PURESTOCK/SIPA

SURVIVRE – Un homme de 62 ans disparu depuis six jours dans le désert australien a été retrouvé, a annoncé la police locale mardi. Il a survécu en consommant des fourmis.

Survivre durant six jours dans la fournaise du désert australien. C’est l’exploit accompli par un homme de 62 ans, qui avait disparu depuis le 7 octobre dernier lors d’une partie de chasse, a annoncé mardi la police locale.

Reg Foggerdy se rendait à Shooter’s Shack, un campement populaire auprès des chasseurs situé dans une région reculée de l’Etat d’Australie occidentale, à un millier de kilomètres au nord-est de Perth. Quand il n’est pas revenu, sa famille a donné l’alerte et les pisteurs de la police l’ont finalement retrouvé à une quinzaine de kilomètres de l’endroit d’où il avait disparu.

« Capacités de survie fantastiques »

D’après l’officier Andy Greatwood, Reg Foggerdy, qui n’avait rien à boire pendant les six jours qu’a duré son épreuve, a passé les deux derniers jours assis sous un arbre. Comment a-t-il pu survivre ?

« Il a mangé des fourmis », a déclaré le porte-parole de la police au journal West Australian. Il a déployé des « capacités de survie fantastiques » et « nos hommes qui l’ont trouvé dans une région extrêmement reculée ont fait montre de capacités de pistage fantastiques », a-t-il ajouté.

Quand la police l’a retrouvé, Reg Foggerdy était très déshydraté, « un peu délirant », mais il peut désormais s’asseoir et parler. Pour que cet épisode fâcheux ne se reproduise pas, sa sœur, interrogée par la radio ABC, a promis de lui acheter un téléphone satellite.

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Admirez «le métal le plus léger jamais fabriqué» posé sur un pissenlit (sans l’écraser)


Un métal tellement léger qu’il se pose sur un pissenlit sans pour autant l’écraser. Imaginez tout le potentiel qui servira surement dans l’aéronautique et dans l’automobile, mais aussi dans bien d’autres domaines
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Admirez «le métal le plus léger jamais fabriqué» posé sur un pissenlit (sans l’écraser)

Entrez la légende de la vidéo ici

Le constructeur aérien Boeing a mis au point le micro-lattice, composé à 99% d’air.

Alors que les Boeing utilisés par Air France voient parfois des morceaux de leurs avions tomber du ciel, la compagnie aéronautique américaine veut fait parler d’elle de manière plus positive en publiant une vidéo présentant le micro-lattice.

«Nous avons été capable de créer le matériau le plus léger au monde, composé à 99,9% d’air», déclare Sophia Yang, une scientifique des laboratoires HRL, qui participe à sa création.

Cabines, coffres, planchers

Ce métal est constitué d’un maillage de tubes de nickel vides avec des parois mille fois plus minces qu’un cheveu humain. Ses caractéristiques sont comparables à une structure osseuse, dont l’extérieur est solide mais l’intérieur creux. Ce qui le rend résistant et léger, avec une très grande absorption des chocs et des vibrations. Une forte résistance aux écrasements due à sa compression et une faible densité.

Pour étayer son explication, la chercheuse prend l’exemple du «egg dropping challenge», populaire dans les écoles américaines. Le but est de faire tomber un œuf de plusieurs étages sans qu’il se casse. Pour ne pas qu’il finisse en omelette, les étudiants l’enveloppent en général dans de nombreuses couches de papier bulle. Le placer dans une structure composée de micro-lattice «absorberait la force de la chute», selon Sophia Yang, le laissant intact. Un tel matériau servirait à Boeing pour alléger ses appareils et consommer moins de carburant, sur des secteurs bien spécifiques de l’avion.

«S’adosser à la paroi de la cabine, ranger son bagage dans les coffres ou bien marcher sur le plancher, je pense que le micro-lattice pourrait être utilisé pour tout cela», surenchérit la scientifique.

General Motors intéressé

Créé en 2011 par des chercheurs travaillant pour les laboratoires Hughes Research Laboratories (HRL), l’institut de Technologie de Californie et l’université de Californie, ce nouveau matériau a un poids cent fois inférieur à la mousse de polystyrène. Pour montrer leur réussite et la faible densité de ce nouveau métal, les chercheurs avaient publié une photo d’un fragment de micro-lattice posé sur un pissenlit sans l’écraser.

Les chercheurs de HRL espèrent également que leurs composés trouvera des débouchés dans l’automobile. Des travaux sont déjà en cours pour la grande firme General Motors.

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Floride : Deux infirmières se ressemblent tant qu’elles découvrent être soeurs


Des fois, la vie arrange bien les choses. Deux soeurs de la Corée du Sud séparé pendant leur tendre enfance adopté par des Américains, s’installent a des kilomètres de distances, étudient pour devenir toutes les deux infirmières, finissent par travailler dans le même hôpital, sur le même étage, dans la même équipe. Elles devaient faire un bout de vie ensemble
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Floride : Deux infirmières se ressemblent tant qu’elles découvrent être soeurs

 

Deux infirmières se ressemblent tant qu'elles découvrent être soeurs

Crédit photo : Gracieuseté Sarasota Herald-Tribune

Meagan Hughes à gauche et Holly Hoyle O’Brien à droite

Holly Hoyle O’Brien travaillait depuis deux mois au 4e étage du Doctors Hospital de Sarasota en Floride, quand Meagan Hughes a rejoint son équipe d’infirmières. À force de complicité et deressemblances, elles font un test ADN et découvrent qu’elles sont soeurs.

Les deux femmes âgées de 46 et 44 ans ont toutes les deux été adoptées en Corée du Sud dans les années 1970, par deux familles américaines différentes.

Les photos de visas de Holly Hoyle O’Brien et de Meagan Hughes (Crédit photo: Gracieuseté The Sarasota Herald-Tribune)

La première, Holly Hoyle O’Brien, née Pok-nam Shin, a été adoptée à l’âge de neuf ans et a grandi en Virginie (est). À quelques centaines de km au nord, sa cadette, Meagan Hughes, née Eun-Sook Shin, passait son enfance dans l’Etat de New York.

Lorsque les deux infirmières quadragénaires sont embauchées à quelques semaines d’intervalles dans le même service, elles sympathisent rapidement et partagent leurs histoires respectives, jusqu’à être troublées par les similitudes de leurs origines.

Holly Hoyle O’Brien était de longue date convaincue d’avoir une soeur, à tel point sa famille adoptive avait contacté l’orphelinat où elle a été adoptée. Ce dernier avait assuré qu’aucun membre d’une éventuelle fratrie n’était passé par leur établissement.

Mme O’Brien se souvient que son rapprochement à l’hôpital avec Meagan Hughes était «trop beau pour être vrai, je me suis dit il faut qu’on fasse un test ADN pour en avoir le coeur net», a-t-elle confié au journal local the Sarasota Herald-Tribune.

À l’arrivée des résultats en août dernier, «j’étais en état de choc, paralysée, j’avais une soeur», a confié Meagan Hughes.

«Je tremblais, j’étais surexcitée, extatique (…) dans mon coeur je savais, j’avais toujours su que ma soeur était quelque part», se souvient Holly Hoyle O’Brien.

Cette dernière, qui n’a pas d’enfant, s’est par ailleurs dit impatiente de passer des vacances en compagnie de ses deux «nouvelles» nièces, les filles de Meagan Hugues.

http://tvanouvelles.ca/