Parole d’enfant ► L’Université


Pour ceux qui sont plus vieux, loin des goûts cinématographiques des plus jeunes et encore il y a des plus âgés qui aiment bien ce genre cinéma, l’université des monstres est un long-métrage d’animation de Disney
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L’Université

 

 

Maman donne un cours à l’université

Mlle demande : Est-ce l’université des monstres ?

Ana-Jézabelle / 3 ans / 21 septembre 2015

Des forêts d’automne particulièrement oniriques


L’automne est de loin la plus belle saison, car elle est haute en couleur. Comme si après l’hiver, la nature au printemps a préparé son matériel pour que durant l’été toutes les formes, les couleurs, les saveurs puissent atteindre la maturité et exploser en automne. Au Québec, l’automne est magique par ses tons de verts, jaunes, bruns, rouges et orangés, mais avouons qu’en République Tchèque, n’ont rien à nous envier
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Des forêts d’automne particulièrement oniriques

 

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par Taboola

Janek Sedlar est un jeune photographe autodidacte en provenance de République Tchèque ; sa spécialité : les photographies de paysages, auxquelles il confère une aura des plus surréalistes. Janek n’est devenu un “vrai” photographe qu’en 2011, et la plupart de ces clichés fascinants ont été pris dans sa région natale de Moravie, ainsi que dans les parages de la réserve naturelle des Carpathes blanches.

Si vous aimez vous promener dans des forêts à la limite du fantastique (et pas qu’en automne !), n’oubliez pas de visiter son site web !

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http://bridoz.com/

Le Saviez-Vous ► Des prix Nobel pas toujours très recommandables


Les lauréats de toute l’histoire des prix Nobel ne sont pas tous des scientifiques recommandables, certains sont racistes, misogynes, arrogants, etc.
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Des prix Nobel pas toujours très recommandables

 

nobel-prize

Médaille à l’effigie d’Albert Nobel – Licence Creative Commons

Marie Curie, Albert Einstein, Max Planck… Depuis 1901, le prix Nobel est le graal du monde scientifique. Mais, derrière les grands noms de son histoire, se cachent des personnalités peu recommandables. Florilège des lauréats les plus polémiques.

  • Les suprématistes blancs

Co-inventeur du transistor, William Shockley a été l’un des premiers à travailler sur des composants semi-conducteurs au silicium. Hélas, le lauréat du prix Nobel de physique en 1956 était également un raciste affiché.

Malgré des lacunes manifestes en biologie et en génétique, Shockley tente d’utiliser ces champs d’étude pour promouvoir ses idées. Persuadé que les Noirs se reproduisent plus vite que les Blancs, il s’alarme de “l’évolution rétrogressive de l’humanité”. Sa solution : mettre en place des incitations financières à destination “des individus génétiquement désavantagés” afin de les stériliser.


  • À rebours de la science 

Dans le monde scientifique, Kary Mullins, le lauréat du prix Nobel de chimie en 1993, est réputé pour son originalité. Dans son autobiographie intitulée Danseur nu dans les champs de l’esprit (en anglais Dancing naked in the mind field), il exalte les vertus de l’astrologie, décrit sa rencontre avec des extraterrestres, et avoue sans ambage sa consommation répétée de LSD.

Mullins ne s’en tient pas à là. Il apporte  son soutien aux théories du biologiste moléculaire Peter Duesberg, qui cherchait à prouver l’innocuité du VIH. Celui-ci estimait également que les symptômes de la maladie étaient dus à la consommation répétée de drogues récréatives et l’AZT.


  • Au service de la guerre

En 1918, le prix Nobel de chimie est attribué à Fritz Haber, à l’origine d’une méthode pour synthétiser de l’ammoniac à partir de nitrogène et d’hydrogène. Une découverte, exceptionnelle, qui permet d’accroître les rendements agricoles dans le monde entier.

Mais Haber est également connu pour son autre innovation : durant la Première guerre mondiale, il initie un programme pour transformer le chlore en arme de guerre sur les champs de bataille. Le 22 avril 1915, Haber supervise personnellement le déploiement de 6000 cylindres de gaz à Ypres, en Belgique. En l’espace de dix minutes, 1 000 soldats français et algériens sont tués.


  • Les machos de la science

Dans la catégorie “machos”, le chercheur Sir Tim Hunt, lauréat en 2001 du prix Nobel de physiologie et de médecine, devance d’une bonne longueur la concurrence. En juin 2015, au cours de la Conférence internationale des journalistes scientifiques, il déclare :

“Laissez-moi vous expliquer mon problème avec les filles. Voici trois choses qui arrivent lorsqu’elles sont dans un laboratoire : vous tombez amoureux d’elles, elles tombent amoureuses de vous, et quand vous les critiquez, elles pleurent.”

Ces propos, qui déclenchent des réactions outrées à travers le monde, entraînent sa démission à son poste de professeur titulaire à la faculté des sciences de l’University College de Londres.


  • L’énorme bourde

En 1926, le médecin danois Johannes Fibiger remporte le prix Nobel de médecine pour ses travaux sur Spiroptera carcinoma, un vers parasite qui serait la cause de nombreux cancers. Sa découverte, décrite comme “la plus grande contribution à la médecine de notre génération”, s’avérera quelques années plus tard tout bonnement fausse.

Pour parvenir à ses résultats, Fibiger avait sélectionné des blattes, porteuses du parasite, qu’il donnait à manger à des rats de laboratoire. Peu de temps après, des tumeurs apparaissaient parmi les cobayes. Des résultats qui laissaient croire à une corrélation entre le parasite et la multiplication des cancers.

Mais la réalité est tout autre. Les tumeurs, qui s’avèrent presque toutes bénignes, étaient en réalité dues à une carence en vitamine A. En effet, les rats n’étaient nourris que de pain, d’eau et de blattes. 


  • James Watson

James Watson mérite une catégorie à lui tout seul. Le codécouvreur de la structure de l’ADN, en 1962, ne manque jamais une occasion de faire scandale. Durant une conférence à l’université de Berkeley, il a suggéré qu’il existait des connexions biochimiques entre la libido et la couleur de la peau : “C’est pourquoi vous avez des Latin Lovers”.

Entre autres dérapages racistes, il a  déclaré dans une interview que :

l’antisémitisme était parfois justifié et que “ceux qui ont à traiter avec des employés noirs savent que tout le monde n’est pas égal. Nos politiques sociales se fondent sur le fait que leur intelligence est la même que la nôtre {Occidentaux blancs, ndlr}, alors que toutes les recherches concluent que ce n’est pas vraiment le cas.” 

Enfin, il n’a jamais cité les travaux de la scientifique Rosalind Franklin, dont le travail sur la cristallographie des rayons X a rendu sa découverte possible – un oubli qui ne l’a pas empêché de critiquer son apparence et ses goûts vestimentaires.

http://www.nationalgeographic.fr/

Vos phobies disent énormément de choses sur votre personnalité !


Très intéressant !!! Une autre façon de voir les phobies. En fait, ces phobies auraient un rapport avec notre personnalité et ne seraient pas nécessairement négatives, en autant bien sûr que ces peurs ne saccagent pas  notre existence
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Vos phobies disent énormément de choses sur votre personnalité !

 

Nos peurs les plus profondes sont étroitement liées à notre inconscient, et cela révèle énormément de choses sur notre vraie nature… En effet, il s’agit d’une manière pour notre cerveau de nous mettre en garde contre de nombreuses choses, et avant tout contre nous-mêmes !

De nombreux travaux dans le domaine de la psychologie ont été faits à ce sujet, et les peurs plus ou moins conscientes des individus ont passionné des générations de psychologues et de chercheurs.

Voici quelques unes des peurs les plus communes… Et ce que la psychologie dit à leur sujet.

1. Vous avez peur du noir

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être de nyctophobie, c’est-à-dire la peur du noir !

Vous êtes une personne joyeuse et positive, avec une imagination extrêmement active — bref, vous êtes un créatif dans l’âme. Vous adorez utiliser votre potentiel créatif, tant  au travail qu’à la maison.

Le noir ne vous fait pas peur en lui-même : c’est plutôt la sensation de ne pas voir ce qui se trouve en face de vous qui vous effraye. Si vous avez peur du noir, c’est avant tout parce que vous avez peur de ce que vous ne connaissez pas, de l’invisible et de ce que vous ne pouvez pas comprendre ou cerner. Vous avez probablement également peur de l’avenir, de votre futur personnel et professionnel, de la mort, des situations imprévisibles qui pourraient mal tourner…

Outre une certaine peur de l’inconnu, la peur du noir peut également être le résultat d’une imagination hyperactive ! C’est la raison pour laquelle cette peur est tellement présente chez les enfants, mais certains adultes parviennent à conserver cette imagination d’enfant. Votre cerveau crée de scénarios improbables qui pourraient se dérouler dans ce noir, une fois les lumières éteintes… Votre grand défi réside ici : parvenir à dompter votre propre imagination et à l’utiliser pour votre propre bien. Peut-être est-ce le moment de vous atteler à un projet créatif, d’écrire ce livre que vous voulez écrire depuis longtemps, de prendre des cours de photo ou de peinture… ? Bref, il est sans doute temps d’utiliser votre nature hautement créative  à son plein potentiel si vous ne le faites pas déjà !

2. Vous avez peur de vous exprimer en public

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être de glossophobie, c’est-à-dire la peur de s’exprimer en public !

Vous êtes un introverti dans le sens le plus profond du terme. Il se peut que vous n’en laissiez rien paraître aux autres, car vous avez appris à masquer votre nature à ceux qui vous entourent… Pour autant, même si c’était le cas, cela ne change rien à ce que vous êtes au plus profond de votre être. Vous aimez être seul face à vos pensées. Vous préférez avoir quelques amis avec des relations solides et sincères, plutôt que d’accumuler les relations superficielles avec un maximum de personnes.

Le docteur Sian Beilock, enseignante-chercheuse en psychologie, écrit dans la revue spécialisée Psychology Today que, « depuis plus de vingt ans, les chercheurs ne parviennent pas à comprendre pourquoi certaines personnes rayonnent littéralement lorsque tous les regards sont braqués sur eux, alors que d’autres parviennent à peine à se trainer jusqu’au micro. »

Les gens qui, comme vous,  n’aiment pas être placés sous le feu des projecteurs ont fortement tendance à être de personnes simples, honnêtes et humbles. Elles préfèrent œuvrer pour le bien commun plutôt que d’être mises en valeur et de récolter les lauriers de la gloire. Cependant, vous pouvez travailler votre timidité de manière à vous ouvrir plus encore vers le monde — car vous en valez vraiment la peine.

3. Vous avez peur des serpents 

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être d’ophidiophobie, c’est-à-dire la peur des serpents !

Vous êtes un ami aimant, dévoué aux autres, et tourné vers votre famille. Vous accordez énormément de valeur aux gens qui vous entourent, et aux relations que vous entretenez avec eux. Vous êtes prêt à tous les sacrifices pour aider un ami, et vous seriez le premier à défendre vos proches lors d’une dispute.

Votre peur des serpents traduit en vérité une peur profonde de voir la vie des personnes que vous aimez être mise en danger.

Un article publié dans la revue spécialisée Psychology Today fait ainsi état que « l’une des théories expliquant [la peur des serpents] suppose que  les humains, tout comme les autres primates, sont prédisposés pour acquérir la peur des créatures qui ont par le passé menacé la vie de leurs ancêtres ».

Pour cause, les serpents sont des animaux potentiellement dangereux pour un groupe de primates, en particulier pour ses membres les plus vulnérables tels que les bébés et les jeunes individus.

Votre phobie des serpents est tout simplement une expression de votre cerveau, qui cherche instinctivement à vous protéger, vous ainsi que ceux que vous aimez, du danger.

4. Vous avez peur du sang 

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être d’hémophobie, c’est-à-dire la peur du sang !

Parmi tous vos amis, vous êtes la personne la plus calme, dotée d’un tempérament sage et équilibré. Vous essayez toujours d’être zen et tempéré. Vous avez également une grande appréciation de votre propre corps, que vous percevez un peu comme le temple de votre esprit. Vous aspirez à prendre soin de votre corps, tout comme de votre esprit, comme le veut l’adage.

Cependant, votre peur du sang puise ses sources dans une peur intérieure qu’une blessure vienne endommager votre « temple ». Et assurément, vous n’êtes pas tout seul à avoir peur de cela !

Le docteur Jordan Gaines Lewis écrit ainsi que « la peur du sang et le réflexe d’évanouissement à la simple vue du sang est possiblement un réflexe primitif ancré très profondément dans le cerveau de certaines personnes. »

Votre esprit profondément conscient de votre propre  corps, en harmonie avec votre enveloppe charnelle, tente de vous protéger en vous faisant savoir que quelque chose ne va pas lorsque vous voyez du sang.

5. Vous avez peur des germes 

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être de mysophobie, c’est-à-dire la peur des germes et des microbes !

Vous êtes un petit peu plus nerveux que certains de vos amis. Vous aimez que les choses soient propres, nettes et bien rangées, et vous n’appréciez pas du tout lorsque vous sentez qu’il y a du bazar dans votre vie. Perfectionniste voire un brin maniaque sur les bords, vous tirez votre fierté d’un travail bien fait et de la sensation du devoir accompli… Mais le revers de la médaille, c’est que cette phobie va souvent de pair avec un taux très fort de stress et d’anxiété.

Le docteur Graham C.L. Davey explique dans un article paru dans Psychology Today que, «  nous savons que la peur de la contamination bactérienne et/ou virale peut être induite par ce qu’on appelle la ‘sensibilité au dégoût’, et donc par le niveau élevé de sensibilité qu’un individu peut éprouver face à cela. »

En d’autres termes, vous éprouvez une sensation élevée d’angoisse lorsque quelque chose vous paraît dégoûtant ou désordonné.

Si votre côté perfectionniste vous pousse sans cesse à vous dépasser et qu’il sera sans doute très apprécié de votre entourage professionnel, il serait peut-être bon pour vous de souffler un peu et de vous décontracter aussi ! Vous pouvez travailler votre stress afin d’être moins exigeant envers les autres comme envers vous-même.

6. Vous avez peur des araignées 

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être d’arachnophobie, c’est-à-dire la peur des araignées !

Vous êtes un individu fort, et un véritable leader dans l’âme. Les autres personnes sont naturellement attirées vers vous, et trouvent de l’inspiration dans vos méthodes.

Votre peur des araignées n’est pas vraiment une chose inquiétante. En fait, l’arachnophobie est une peur très commune : Une étude britannique a démontré que 32% des femmes et 18% des hommes partagent la même peur que vous.

Pourquoi avez-vous peur des araignées ? Inconsciemment, de nombreuses personnes perçoivent ces petits animaux comme des êtres dégoûtants et sales, et les araignées sont également liées à une idée de danger car certaines espèces sont venimeuses. Tout comme les germophobes, votre peur des araignées provient donc d’une réponse de dégoût,  à cela près que la vôtre est plus lié à la crainte d’être médiocre, de ne pas être à la hauteur, d’être une personne « commune ».

De même, tout comme les personnes ayant la phobie des serpents, vous êtes prédisposé à vouloir vous protéger, ainsi que les autres, des choses potentiellement dangereuses.

7. Vous avez peur des clowns 

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être de coulrophobie, c’est-à-dire la peur des clowns !

Vous êtes une personne qui déteste le mensonge et les choses absurdes, vous vous enorgueillissez d’être honnête, sincère et de dire la vérité. En conséquence, vous attendez des autres qu’ils soient honnêtes et directs envers vous, tout comme vous l’êtes à leur égard.

Et si vous trouvez cette peur bizarre, sachez qu’elle s’explique très facilement au niveau psychologique… et c’est une peur bien plus commune que vous ne le pensiez. En fait, près de 1 adulte sur 10 a peur des clowns !

Selon Carlin Flora pour la revue Psychology Today, « c’est parce que notre capacité à lire et à interpréter les expressions faciales a été, depuis la nuit des temps, une des clés essentielles de notre survie, que notre incapacité à discerner l’expression d’un clown (et donc, ses véritables intentions) derrière son maquillage et son accoutrement peut provoquer la méfiance et la suspicion. »

8. Vous avez peur de la solitude 

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être de monophobie, c’est-à-dire la peur d’être seul !

Vous êtes une personne ouverte, sociable et extravertie. Bien souvent c’est vous qui mettez l’ambiance lors des soirées. Vous aimez être le centre de l’attention et adorez être en compagnie de vos amis. Vous sautez sur toutes les occasions qui se présentent à vous pour vous amuser. Et en amour comme en amitié, c’est un fait : être seul vous terrifie au plus haut point.

Mais qu’est-ce qui vous fait si peur dans l’idée de solitude ? le sentiment d’être abandonné ?

La sociologue Theresa DiDonato écrit ainsi que « dans la culture occidentale, non seulement nous promouvons l’idée qu’être dans une relation amoureuse est essentiel pour notre bien-être, mais nous stigmatisons aussi souvent les individus seuls, en associant de manière erronée le fait d’être seul avec le concept d’échec, ou avec un problème de personnalité. »

Si vous êtes très sensible à cette peur, il se peut qu’inconsciemment, vous ne vous considériez en tant qu’individu que lorsque vous faites partie d’un groupe… Vous manquez peut-être de confiance en vous, malgré vos dehors sociables et extravertis. À terme, cela pourrait être nocif pour votre bien-être personnel. Essayez de prendre le temps d’être seul et de vous recentrer sur vous-même — vous ressortirez sans doute grandi de cette expérience.

9. Vous avez peur des hauteurs 

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être d’acrophobie, c’est-à-dire la peur des hauteurs !

Vous êtes une personne complexe, un véritable paradoxe. D’un côté, vous adorez rencontrer de nouvelles personnes, vivre de nouvelles expériences, découvrir de nouveaux endroits. De l’autre, vous avez en réalité profondément peur de l’inconnu. Mais comment peut-on aimer la découverte et avoir peur de l’inconnu en même temps ? Eh bien, regardons votre phobie de plus près !

Lorsque vous vous retrouvez dans une situation où vous éprouvez une peur du vide, demandez-vous ceci : comment êtes-vous arrivé là ? Vous êtes monté quelque part, donc manifestement en train de vous élever, de découvrir quelque chose de nouveau. Mais maintenant que vous êtes arrivé là, vous regardez en bas… et vous prenez soudain conscience du danger (relatif ou réel) que vous encourrez en vivant quelque chose d’incertain. Et figurez-vous que beaucoup de personnes partagent cette peur et ce paradoxe avec vous, à des degrés plus ou moins forts bien sûr.

 Le docteur Glenn Geher explique ainsi que « la peur du vide et des hauteurs est une peur universelle et humaine. »

Être complexe, tout le monde l’est à des différents degrés. Mais si vous êtes particulièrement complexe, vous pouvez parfois en souffrir : par exemple, les autres personnes pourraient avoir du mal à vous comprendre. Vous avez certainement du mal à prendre certaines décisions, et vous êtes souvent partagé entre deux côtés lors d’une dispute.

10. Vous avez peur des foules

Cette image vous fait peur ? Vous souffrez peut-être d’agoraphobie, c’est-à-dire la peur de la foule !

Il ne faut pas confondre cela avec de la claustrophobie, vous n’êtes pas nécessairement effrayé par les espaces clos… vous avez peur d’être coincé, non pas par les murs, mais par d’autres humains.

Vous êtes une personne relativement sociable, pour autant il est crucial pour vous de disposer de votre propre espace personnel. Vous préférez garder vos distances lors d’un conflit, et vous avez besoin de moments de solitude par moments.

Psychology Today définit l’agoraphobie comme « une peur intense des espaces peuplés dans lesquels s’échapper ou prendre la fuite serait difficile. »

Il s’agit d’une déformation d’un réflexe naturel lié à l’évolution, qui nous pousse à éviter les espaces dans lesquels nous pourrions être facilement pris au piège par un prédateur. Chez vous, cela se traduit par un besoin de garder un certain espace physique et émotionnel entre vous et les autres.

Vous êtes très débrouillard, rêveur, indépendant et épris de liberté, de grands espaces. Vous avez votre petit monde bien à vous, et seules les personnes que vous jugez dignes de confiance obtiennent le privilège de pouvoir vraiment pénétrer dans votre intimité.

http://www.demotivateur.fr/

La diète paléo : manger comme les hommes préhistoriques?


Avec les nouvelles découvertes en archéologique, les scientifiques en savent un peu plus sur l’alimentation, mais imiter nos ancêtres est-ce une bonne chose ?
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La diète paléo : manger comme les hommes préhistoriques?

 

 

La diète paléo suggère de se nourrir comme nos ancêtres qui marchaient sur Terre il y a des dizaines de milliers d’années…

Mais savons-nous vraiment ce qu’ils mangeaient? Découvrez-le dans cette capsule des Éclaireurs réalisée par Charles Plourde, basée sur la chronique de Marianne Desautels-Marissal.

http://ici.radio-canada.ca/

Séquençage du plus ancien génome humain d’Afrique


Vous imaginez pour lire l’ADN d’une personne qui aurait existé il y a 4 mille ans ? C’est pourtant une réalité et cela permet de voir la migration de l’Eurasie vers l’Afrique qui est la source de la diversité humaine
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Séquençage du plus ancien génome humain d’Afrique

 

L'entrée de la caverne de Mota, dans les... (Photo Kathryn and John Arthur, Reuters)

L’entrée de la caverne de Mota, dans les montagnes d’Éthiopie.

PHOTO KATHRYN AND JOHN ARTHUR, REUTERS

JEAN-LOUIS SANTINI
Agence France-Presse
Washington

Des chercheurs ont séquencé le plus ancien génome humain d’Afrique, datant de 4500 ans, selon des travaux publiés jeudi qui donnent un nouvel éclairage sur une mystérieuse vague migratoire massive d’Eurasie vers la Corne de l’Afrique survenue il y a 3000 ans.

C’est la première fois qu’un génome ancien provenant du continent africain, berceau de l’humanité et source de toute la diversité génétique humaine, a été récupéré et séquencé, précisent les scientifiques dont l’étude paraît dans la revue américaine Science.

Ce séquençage a également permis de révéler qu’un mouvement migratoire survenu il y a trois millénaires, depuis l’Eurasie occidentale vers l’Afrique, était en fait beaucoup plus important et soudain qu’estimé précédemment puisqu’il a affecté le patrimoine génétique de populations sur l’ensemble de l’Afrique.

Le génome a été récupéré dans le crâne d’un homme enterré face contre terre dans la caverne de Mota, dans les montagnes d’Éthiopie, qui est restée suffisamment froide et sèche pour préserver son ADN pendant plus de 4000 ans.

Avant cela, les séquençages de génomes humains anciens, qui sont rares, se limitaient à des échantillons retrouvés dans le nord de l’Europe et les régions arctiques.

Cette mystérieuse vague de migration d’Eurasie vers l’Afrique, appelée « le reflux eurasien », a surtout eu son origine au Proche-Orient et en Asie Mineure.

Afrique, « melting-pot » millénaire

L’ancien génome découvert, antérieur à cet événement, a permis aux chercheurs de faire des comparaisons génétiques sur plusieurs milliers d’années et de déterminer que ces Eurasiens étaient étroitement liés aux premiers agriculteurs du Néolithique, qui ont apporté l’agriculture en Europe 4000 ans avant.

Ainsi l’ADN des Africains modernes de l’est de l’Afrique contient jusqu’à 25 % de gènes d’ancêtres eurasiens venus avec cette migration. Ailleurs en Afrique, de l’ouest au sud, les populations actuelles ont également hérité de ces gènes, présents dans au moins 5 % de leur ADN.

Vu l’importance de l’héritage génétique, les chercheurs estiment que les migrants d’Eurasie d’il y a 3000 ans représentaient en nombre plus du quart de la population autochtone. Ils se sont ensuite dispersés génétiquement sur tout le continent africain.

« Cet ancien génome nous ouvre une fenêtre sur un lointain passé car une seule personne peut donner une image génétique d’une population entière », relève Andrea Manica, une chercheuse de l’université de Cambridge au Royaume-Uni, principal auteure de cette étude.

« Cette vague migratoire d’Eurasiens occidentaux vers la Corne de l’Afrique a pu représenter jusqu’à 30 % de la population indigène, ce qui est pour moi époustouflant », estime-t-elle, ajoutant : « la question est de savoir pourquoi cette migration a été aussi soudaine ».

La raison demeure un mystère, sans lien apparent avec une cause climatique particulière. Les indices archéologiques montrent toutefois que cette migration coïncide avec l’arrivée des cultures agricoles du Proche-Orient comme le blé et l’orge, laissant penser que les migrants ont aidé à développer de nouvelles formes d’agriculture dans la région, indiquent les chercheurs.

« L’Afrique est un melting-pot car nous savons qu’au cours des 3000 dernières années, il y a eu un bouleversement génétique de la population », commente Gallego Llorente également de l’Université de Cambridge, et l’un des principaux coauteurs de l’étude. « Disposer d’un génome datant d’avant de ces migrations représente un grand pas » dans ce domaine de recherche, juge-t-il.

Les chercheurs ont aussi identifié des adaptations génétiques à la vie en altitude et l’absence de gènes pour la tolérance au lactose. Des traits génétiques partagés par les habitants actuels des hauts plateaux éthiopiens, descendants directs de l’homme de Mota.

«Cet ancien génome nous ouvre une fenêtre sur un lointain passé car une seule personne peut donner une image génétique d’une population entière.»

Andrea Manica
chercheuse de l’université de Cambridge, principal auteure de cette étude

http://www.lapresse.ca/

Attention aux interactions entre compléments alimentaires et médicaments


Prendre des compléments alimentaires n’est pas sans risques, si on prend déjà des médicaments. Mieux vaut s’informer au près de professionnels
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Attention aux interactions entre compléments alimentaires et médicaments

 

compléments alimentaires et médicaments intéraction

© ThinkStock

On sait que certains médicaments ne peuvent pas être pris en même temps de par le fait qu’ils puissent interagirent entre eux. Certaines interactions peuvent aussi exister entre médicament et complément alimentaire.

Certains compléments alimentaires naturels peuvent diminuer ou augmenter les effets de certains médicaments. En voici quelques exemples :

– Le millepertuis, une plante à l’activité antidépressive, interagit avec plus de 70 substances ou familles de substances ; il est notamment contre-indiqué en cas de prise d’anticoagulants, d’antidépresseurs, d’antiépileptiques, de pilule contraceptive, de digoxine (utilisé dans le traitement de diverses affections du cœur), de médicaments immunosuppresseurs (qui traitent les maladies auto-immunes) ou d’antiprotéases (contre le VIH et le virus de l’hépatite C).

– La taurine, qui peut abaisser la pression sanguine, est à prendre avec précaution en cas de traitement hypotenseur.

– La griffe du diable (ou harpagophyton) doit être prise avec précaution en cas de traitement hypoglycémiant car elle peut abaisser le niveau de sucre sanguin.

– L’extrait de thé vert, en cas de prise concomitante d’aspirine, peut augmenter le risque de saignements.

– L’acide alpha-lipoïque, un antioxydant, peut abaisser la glycémie : il convient donc d’être vigilant en cas de traitement hypoglycémiant.

– Le GABA (acide gammaaminobutyrique), un neurotransmetteur qui régule l’anxiété, peut amplifier l’effet des antidépresseurs.

– Les oméga 3 et l’ail ne doivent pas être pris en même temps que les anticoagulants ou avant une intervention chirurgicale, de par leur capacité à prévenir la formation de caillots sanguins.

– Le bacopa, une plante asiatique qui agit sur la mémoire, peut augmenter les effets sédatifs des tranquillisants, barbituriques, benzodiazépines et opiacées.

http://www.topsante.com/