Nos pensées


Nos pensées ont une grande influence sur nos humeurs, sur nos choix
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Nos pensées

 

 

 » Lorsque nous remplissons notre tête de bonnes choses les mauvaises n’ont pas la place d’y entrer « .

– Joyce Meyer –

Animaux étranges


Avant il n’avait que les documentaires télévisés qui pouvaient nous apprendre sur des animaux inconnus, mais grâce à Internet, nous pouvons voir un plus grand éventail d’animaux que jamais nous pourrions voir autrement
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Animaux étranges

Tatou nain d’Argentine

Image credits: reddit | wikipedia

S’il y a bien une chose qui nous échappe bien souvent, c’est la véritable diversité des espèces animales vivant sur notre planète ; certaines personnes n’arrivent même pas à concevoir qu’il existe des animaux dont elles n’ont jamais entendu parler !

Les chercheurs eux-mêmes continuent de découvrir chaque année de nouvelles espèces, et admettent que le monde de la Science moderne ne connaît pas l’intégralité des animaux pouvant exister sur Terre. Cela laisse donc beaucoup de place à de nouvelles découvertes, toujours plus bizarres et uniques !

Aye-aye

Image credits: animalsadda.com

Loup à crinière3

Image credits: imgur

Cerf huppé4

Image credits: zoochat.com

Pieuvre dumbo5-2

Image credits: interactiveoceans.washington.edu

Lièvre de Patagonie6

Image credits: zoochat.com

Rat-taupe nu7

Image credits: extremelongevity.net

Dauphin de l’Irrawaddy8-2

Image credits: wwf.org | imgur

Gazelle de Waller9

Image credits: Michael Despines | imgur

Dugong10

Image credits: webecoist

Babiroussa11

Image credits: oregonzoo.org

Lamproie12

Image credits: forum.lowyat.net

Fossa1313-2

Image credits: en.academic.ru | imgur

Condylure étoilé14

Image credits: synapsebristol.blogspot.com

Sunda Colugo15

Image credits: identi.info

Céphalophe-zèbre16

Image credits: imgur

Crabe yéti17

Image credits: oceanleadership.org

Paradisier superbe18

Image credits: BBC Planet Earth | National Geographic

Blobfish1919-2

Image credits: coloribus.com | monsterfishworld.com

Tortue géante à coquille molle20

Image credits: wwf.panda.org

Gerboise du Gobi2121-2

Image credits: tgran | wildofanimals.blogspot.com

Crabe-araignée géant du Japon22

Image credits: telegraph.co.uk

http://bridoz.com/

Le Saviez-Vous ► Un village polonais sauvé des nazis par une fausse épidémie


La médecine a donné des possibilités de sauver des personnes des camps de concentration et de la mort grâce à une ruse d’un médecin lors de la Deuxième Guerre Mondiale
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Un village polonais sauvé des nazis par une fausse épidémie

En Pologne, un village a été sauvé de la Seconde Guerre mondiale grâce à une fausse épidémie. Crédits photo : Wikimedia Commons

En Pologne, à Stalowa Wola, une exposition célèbre l’exploit du docteur Eugene Lazowski qui fit croire aux autorités nazies à une infection généralisée de typhus dans le quartier de Rozwadów, à partir de 1942.

Le musée de Stalowa Wola – ville qui englobe désormais la banlieu de Rozwadów – en Pologne, rend actuellement hommage à Eugene Lazowski, un illustre inconnu aux yeux du grand public.

Pourtant, cet héroïque médecin polonais a sauvé la vie de 8.000 hommes femmes et enfants de confession juive durant la seconde guerre mondiale, en faisant croire aux nazis qu’une épidémie de typhus se propageait dans la région.

Son engagement commença en 1942, lorsqu’un homme vint le consulter dans son cabinet pour échapper au camp de travail forcé. Lazowski décida de lui venir en aide en mettant en place une ruse audacieuse. Il savait que son ami Stanisław Matulewicz, également médecin, avait concocté un faux «vaccin» réalisé à partir de bactéries tuées qui ne provoquaient aucun symptôme sur le patient, mais qui réagissaient positivement au test de la maladie du typhus.

Il décida d’expérimenter ce pseudo-vaccin sur le déserteur. L’opération fonctionna. Le paysan fut libéré de son travail dans les camps, ainsi que tous les membres de sa famille qui avaient été en contact avec lui. Lazowski réitéra l’opération auprès de plusieurs personnes de la ville et le développement de la fausse épidémie obligea les Allemands, effrayés à l’idée d’une propagation plus grave, à placer la ville en quarantaine. Douze ghettos juifs, soit près de 8.000 personnes de confession juive, furent ainsi sauvés des exécutions sommaires et d’expulsion dans des camps de concentration.

Certes, l’histoire de Eugene Lazowski est moins connue que celle d’Oskar Schindler, car elle n’a jusqu’à présent pas eu les honneurs d’une adaptation cinématographique comme le fit Steven Spielberg. Pourtant, son action a permis de sauver six fois le nombre de vie que le juste allemand.

La médecine contre la guerre

Didier Durmarque, philosophe de la Shoah rappelle dans son ouvrage Philosophie de la shoah, le cas d’un autre médecin, français cette fois, qui a aussi lutté grâce à sa profession en refusant de participer aux expérimentations que lui avaient demandées les nazis.

«Cela nous montre que la technique peut être un moyen au service d’une fin quand il y a une conscience de l’individu» ajoute le philosophe.

 

http://www.lefigaro.fr/

A quoi ressemble la vie extraterrestre ? Peut-être à ça


Comment imaginer un extraterrestre sans savoir dans quel environnement il pourrait vivre ? Nous avons, ou nous avons eu dans le passé des animaux tellement diversifiés qu’ils pourraient aider à faire un portrait-robot. Pour savoir si ce portrait est proche de la réalité, il faudrait finir par en rencontrer un
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A quoi ressemble la vie extraterrestre ? Peut-être à ça

 

Un extraterrestre scientifiquement plausible et dessiné par l'illustrateur Didier Florentz. © Didier Florentz

Un extraterrestre scientifiquement plausible et dessiné par l’illustrateur Didier Florentz. © Didier Florentz

Par Sylvie Rouat

A quoi pourrait bien ressembler l’habitant d’une exoplanète ? Y a-t-il des lois physiques qui régulent les extravagances de la nature ? Les réponses de l’astrophysicien Roland Lehoucq.

PORTRAIT-ROBOT. Quels sont les points communs entre un escargot, une autruche et une baleine ? Ils sont innombrables : habitants de la même planète Terre, ces espèces si dissemblables sont en effet issues de la même chimie originelle basée sur l’eau et le carbone, utilisant l’ADN et l’ARN comme support pour leur code génétique. Cette architecture de la vie, la seule que nous connaissions à ce jour, est-elle universelle ? Bien malin qui pourrait répondre. Il y a quelques décennies, des chercheurs ont émis l’idée que des formes de vie pourraient s’être développées à partir du silicium, de l’arsenic, du phosphore ou du chlore à la place du carbone, utilisant de l’ammoniaque au lieu de l’eau. Si c’est le cas, comment concevoir le portrait robot d’unextraterrestre issu d’une chimie si différente ? Mission impossible. Et quand bien même notre ET aurait évolué à partir des mêmes briques fondamentales que nous, nous n’avons aucune idée de la manière dont l’arbre de la vie a pu se ramifier ailleurs. Les propositions des auteurs de science-fiction s’inspirent en réalité de ce que nous connaissons sur Terre, la science révélant chaque jour moult bizarreries biologiques dans les mers, les milieux extrêmes ou à l’échelle microscopique.

« Qu’y a-t-il de plus étranger, par exemple, qu’un concombre de mer ou qu’un tardigrade ? » remarquait Roland Lehoucq, astrophysicien au Commissariat à l’énergie atomique (CEA), dans un entretien avec Sciences et Avenir initialement publié en novembre 2010 (numéro 765). « Les formes de vie passées– à commencer par les dinosaures – pourraient tout aussi bien être des extraterrestres. Les faunes d’Ediacara puis de Burgess qui ont déployé une diversité incroyable il y a quelques 500 millions d’année et ont disparu ensuite, ne ressemblaient en rien à la faune actuelle. S’il y a de la vie ailleurs, elle n’a sans doute pas emprunté les mêmes chemins que sur Terre. La physique, cependant, est universelle et les mêmes contraintes doivent s’appliquer partout ». 

Ce sont ces contraintes simples que nous avons utilisée pour dresser le « portrait-robot » d’un extraterrestre.

Les caractéristiques de l’extraterrestre dessiné suivant nos indications par l’illustrateur Didier Florentz (cliquez dessus pour avoir l’image en plus grand) : il est symétrique, sa taille influe sur ses articulations, il possède un squelette interne, il est équipé de 6 yeux, de 6 pattes, sonsang est bleu, et ses organes sont semblables à ceux que l’on rencontre chez les créatures terrestres.

Symétrie

Notre E.T. est symétrique, car il peut se mouvoir à la fois dans l’air et dans l’eau. La symétrie est une contrainte imposée par le milieu dans lequel l’extraterrestre doit se déplacer, selon que le milieu est dense (eau) ou non (air). Pour pénétrer aisément dans l’eau, une sardine extraterrestre doit aller tout droit ce qui impose qu’elle ait une symétrie bilatérale, verticale ou horizontale. Sans elle, des forces différentes s’appliqueraient sur son corps quand elle se déplace et elle tournerait toujours à gauche ou à droite (aller tout droit nécessiterait un effort permanent). La symétrie bilatérale est moins nécessaire à l’échelle des microorganismes (microbes ou bactéries, qui sont quasi sphérique pour minimiser leur surface de contact avec l’extérieur) ou dans l’air, moins dense.

Articulations

Cet extraterrestre, qui vit sur une planète à plus faible gravité que la Terre, a une taille de 3 mètres de haut. La masse d’une planète impose en effet une limite supérieure à la taille de ses habitants. La gravitation sera d’autant plus écrasante que la planète sera massive. Selon la planète, on peut ainsi définir une taille limite dépendant de la résistance du squelette, notamment des articulations et des tendons : sur Terre la taille maximum d’un quadrupède est d’environ 40 mètres, ce qui fait des diplodocus, argentinorus et autres mamenchisaurus les plus grands êtres terrestres imaginables. Des êtres deux fois plus grands seraient aussi deux fois plus larges et aurait une masse 8 fois supérieure. Or la section des os, tendons et cartilages  ne seraient multipliées que par quatre… ce qui poserait le problème de leur résistance à une pression accrue.

Squelette

Notre extraterrestre possède un squelette interne. La faune terrestre, passée et présente, offre à ce point de vue tous les cas de figure : du corps mou sans squelette (ver de terre, poulpe), au squelette interne (oiseaux, mammifères, poissons) ou externe (libellule, moustique…), en passant par les coquilles internes (seiche) ou externes (crabe, escargot). Cependant, la marche à l’aide de pattes semble nécessiter la rigidité d’un squelette.

Vision

Cet extraterrestre est doté de six yeux (dont deux à l’arrière de la tête) qui lui offrent une vision circulaire. Sur Terre, on a trouvé, dans l’incroyable « faune de Burgess » (un exemple ci-dessous, crédit Mary Evans/ SIPA), un animal à cinq yeux, l’Opabina. L’actuelle limule possède quatre yeux primitifs – qui ne détectent cependant que les objets en mouvement. Et l’araignée a huit yeux ! Sur Terre, les sifakas (de grands lémuriens) sont capables de faire pivoter leur tête à 300°, ce qui règle autrement le problème de vision circulaire. L’extraterrestre qui se déplace à la surface de son monde utilise la lumière de son étoile, qui impose des contraintes sur ses yeux : le soleil plus froid de notre extraterrestre, par exemple, rayonne dans l’infrarouge et la réception de ses cellules rétiniennes est décalée vers le orange ou le rouge – alors que notre vision terrestre se situé plutôt vers le vert.

Membres et doigts

Avec ses six pattes articulées, cet extraterrestre est à la fois stable et rapide en dépit de sa haute taille. Sur Terre, le nombre de membres des êtres vivants est très divers (2, 4, 6, 8 et plus encore). L’équilibre de la marche, cependant, impose un nombre pair de membres. De même, rien ne limite le nombre de doigts. Notre extraterrestre est ainsi doté de trois doigts, dont un pouce opposable grâce auquel il peut former une « pince » et jouir ainsi d’une préhension efficace et d’une certaine dextérité.

Couleur du sang

Doté d’une carapace transparente, notre extraterrestre laisse entrevoir la couleur bleue de son sang. Sur Terre, la limule possède elle-aussi du sang (hémolymphe) bleu du fait de la présence d’hémocyanine en lieu et place de l’hémoglobine rouge des mammifères. Chez les phasmes le sang (hémolymphe) est vert, car coloré par la chlorocruorine. Quant au poisson des glaces, son sang blanc possède des protéines antigel, qui lui seraient bien utile s’il vivait dans l’océan d’Europe, la lune glacée de Jupiter.

Organes

Comme pour tous les êtres macroscopiques terrestres, notre E.T. a une bouche positionnée plus haut que son organe de digestion, une disposition logique qui évite aux muscles de son œsophage (ou du tube qui même de la bouche à l’organe de digestion) de lutter contre la gravité. Il n’y a pas de contrainte particulière en revanche sur l’emplacement du cerveau ou du cœur, qui pourraient chez lui se trouvent positionnés au centre du corps.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Pendant une heure de travail, il faudrait rester assis quarante minutes et debout seize


Depuis quelque temps, on nous met en garde le fait de rester assis trop longtemps, mais sachez que rester debout longtemps est aussi nuisible pour la santé, alors on fait quoi … On s’assit et on se lève tout en s’étirant
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Pendant une heure de travail, il faudrait rester assis quarante minutes et debout seize

 

Un travailleur devant son ordinateur REUTERS/Toru Hanai

Un travailleur devant son ordinateur REUTERS/Toru Hanai

par Lorenzo Calligarot

Pendant les quatre minutes qui restent, explique Alan Hedge, professeur d’ergonomie à l’université Cornell, vous pouvez vous étirer.

Travailler debout ou assis, il ne faudrait pas avoir à choisir. Mais alterner un peu des deux. Alors que les études se multiplient sur le sujet, The Wall Street Journal nous apprend ce mardi 29 septembre que trop rester debout est dangereux.

Ce, alors que l’on savait déjà que rester assis plus de onze heures par jour augmenterait le risque de mort prématurée de 40%, de développer des maladies chroniques mais aussi des cancers, du diabète et des maladies cardiovasculaire. Les experts préviennent maintenant que rester debout sur une longue période aurait des effets négatifs sur la santé et pourrait engendrer des problèmes de dos, de pied et même des maladies lié à l’artère carotide.

Rester debout deux minutes quinze fois par jour

Alan Hedge, professeur d’ergonomie à l’université Cornell, développe: «La clé est de découper votre activité tout au long de la journée, être trop assis ou trop debout est dangereux.»

Il conseille pour chaque demi-heure de travail, de s’asseoir pendant vingt minutes, d’être debout huit minutes et de se déplacer et s’étirer pendant les deux restantes. Autant dire que cette méthode n’est pas adaptée à tous.

La Nasa a aussi constaté que rester debout pendant deux minutes environ quinze fois par jour serait extrêmement efficace pour maintenir la densité osseuse et musculaire.

«Les études scientifiques actuelles montrent que lorsque les gens ont des professions dans lesquelles ils sont debout plus de deux heures par jour, il semble y avoir une réduction du risque de développer des maladies chroniques clés», déclare quant à lui John Buckley, professeur de science à l’université de Chester en Angleterre.

Brûler des calories

Pour les sceptiques reste l’argument calorique.

Le Wall Street Journal explique que «rester debout une minute brûle une demi à une calorie de plus que de rester assis. En quatre heures, cela représente 240 calories supplémentaires brûlées».

La position assise de manière prolongée entrainerait aussi, d’après une étude menée sur 11 jeunes hommes, des conséquences sur le flux sanguin.

«Après six heures de séance, la fonction vasculaire dans l’une des principales artères de la jambe a été réduite de plus de 50%, mais est restaurée après dix minutes de marche», précise Jaume Padilla, professeur adjoint au département de nutrition à l’université du Missouri à Columbia.

http://www.slate.fr/

Reconnaître ses orteils? Pas si évident pour le cerveau


Le cerveau peut avoir des difficultés, quand les yeux fermés, à distinguer quels orteils est touchée par une tierce personne. Il se pourrait que cela soit relié a des maladies neurologiques ou même psychiatriques
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Reconnaître ses orteils? Pas si évident pour le cerveau

 

Reconnaître ses orteils? Pas si évident pour le cerveau

Sept femmes et 13 hommes ont été testés.Photo Fotolia

Combien d’entre nous peuvent arriver à identifier l’orteil touché par une autre personne alors que nos yeux sont fermés? C’est à cette question qu’a souhaité répondre une équipe de chercheurs de l’Université d’Oxford, au Royaume-Uni.

Dans cette étude publiée le 22 septembre au sein de la revue Perception, les scientifiques ont demandé à 7 femmes et 13 hommes, âgés de 22 à 34 ans, de fermer les yeux alors que des chercheurs «testeurs» poussaient l’un de leurs orteils en leur demandant d’identifier lequel.

La plupart des participants, tous en bonne santé, se trompaient, ont remarqué les chercheurs. Le taux de reconnaissance atteignait 94 % pour le plus gros et le plus petit orteil, mais tombait à 57, 60 et 79 % pour les 2e, 3e et 4e orteils respectivement. Le 2e orteil était identifié comme étant le 3e et le 3e comme étant le 4e.

La même expérience réitérée avec les doigts de la main montrait au contraire un plus faible taux d’erreur de 1 %.

C’est ce qui fait remarquer au Dr Nela Cicmil, du département de physiologie, d’anatomie et de génétique de l’université d’Oxford que

«le problème principal était de faire la distinction entre le 2e et le 3e doigt de pied». Plus encore lorsque le pied droit était présenté à un gaucher et vice et versa.

Un taux d’erreur important peut être associé à l’agnosie, expliquent les chercheurs. Ce phénomène peut être défini comme l’incapacité de notre cerveau à distinguer certains stimuli. C’est aussi une caractéristique retrouvée dans des maladies neurologiques et psychiatriques.

«Nous savions que certaines maladies pouvaient provoquer l’agnosie, mais ici, les personnes testées sont en bonne santé», reconnait le Dr Cicmil.

Si certaines erreurs sont jugées «normales» et illustrent une limite des capacités de perception du cerveau, d’autres sont plus rares et semblent associées à des conditions causant une agnosie ou des perceptions erronées du corps, comme c’est le cas dans l’anorexie en conclut l’équipe.

La différence clé dans la distinction des orteils du milieu entre les participants pourrait donner lieu à des applications de détection de dommage du cerveau, expliquent encore les chercheurs qui se sont servis de cette expérience comme d’un nouvel éclairage et «une meilleure compréhension des mécanismes cérébraux qui provoquent des erreurs simples de représentation du corps».

Reste à comparer le taux d’erreur obtenu lors de cette expérience avec celui de la population en général.

http://fr.canoe.ca/

A moins d’un millimètre, ce sont les plus petits escargots du monde


Il y a des escargots standards, d’autres sont géants, mais il existe des escargots minuscules qui peuvent se tenir dans le chas d’un aiguille
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A moins d’un millimètre, ce sont les plus petits escargots du monde

 

Angustopila dominikae : cet escargot, sans doute le plus petit découvert, tient dans le chas d'une aiguille. Dr. Barna Páll-Gergely and Nikolett Szpisjak.

Angustopila dominikae : cet escargot, sans doute le plus petit découvert, tient dans le chas d’une aiguille. Dr. Barna Páll-Gergely and Nikolett Szpisjak.

Par Joël Ignasse

Les scientifiques viennent de les découvrir. Ces nouvelles espèces posent de nombreuses questions sur l’évolution du nanisme chez les invertébrés.

WILLOW. C’est dans les sables, à la base de roches calcaires dans le Guangxi, au sud de la Chine, que des biologistes chinois et suisses ont découvert un éventail de minuscules coquilles d’escargots terrestres. Dont sans doute une qui bat le record de petitesse.

 En raison de leur taille ces escargots nains sont très peu documentés et la découverte de spécimens vivants rarissime. En tout, les chercheurs ont identifié sept nouvelles espèces, toutes naines. L’une d’entre elles, Angustopila dominikae a été identifiée sur la base d’une coquille unique mesurant 0,86 mm de diamètre. Une autre, Angustopila subelevata à partir de plusieurs spécimens mesurant entre 0,83 et 0,91 mm (pour une taille moyenne de 0,87 mm). Elles sont parmi les plus petites jamais observées. D’ailleurs ces micro-coquillages sont très mal connus, quelques autres espèces ont été trouvées en Chine et en Corée et très peu de coquilles contenaient leur hôte à l’intérieur. Celles décrites aujourd’hui dans la revue Zookeys étaient toutes vides. De ce fait, les relations évolutives entre ces coquillages et leur diversité sont encore des questions non résolues.

« Les organismes extrêmement petits attirent l’attention du public mais aussi des scientifiques quant à leur adaptation à l’environnement », expliquent les chercheurs qui espèrent que leur découverte servira à de futures études concernant l’évolution du nanisme chez les invertébrés.

http://www.sciencesetavenir.fr/