Racisme


Les animaux réagissent à l’instinct alors que l’homme agit souvent par égoïsme.
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Racisme

 

« Le racisme est une invention humaine, ça n’existe pas chez les autres êtres vivants. »

Louis Berger.

Dessins en 3D


Ce que j’aimerais avoir un tel talent. Personnellement, je préfère le petit garçon sur la passerelle en bois et le chat reluquant le poisson que tient le petit garçon
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Dessins en 3D

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Quand l’artiste russe Nikolaj Arndt prend une craie dans ses mains, c’est pour créer quelque chose de complètement renversant: des dessins en 3D.

Il a découvert les festivals de rue en 2006. En moins de 3 ans, il faisait partie des artistes qui montraient leur art aux passants.

Nikolaj dessine des illustrations en 3D tellement réalistes qu’elles semblent prendre vie sous nos yeux!

 

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Le Saviez-Vous ► Sans les insectes, notre monde s’écroulerait


Que n’en déplaise à plusieurs, un monde sans insectes seraient catastrophiques voir invivable pour nous être humain qui pensent trop souvent que nous pouvons s’auto-suffire nous-même
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Sans les insectes, notre monde s’écroulerait

 

Des coccinelles à profusion | Steve Jurvetson via Flickr CC License by

Des coccinelles à profusion | Steve Jurvetson via Flickr CC License by

Pia Addison

Traduit par Alexandre Lassalle

De nombreuses choses que nous considérons comme allant de soi seraient différentes si les insectes n’existaient pas.

À ce jour, un peu moins d’un million d’espèces d’insectes, soit tout de même plus de la moitié du total des espèces connues, ont été identifiées. On considère cependant que leur nombre global serait compris entre quatre et six millions, selon les estimations les plus réalistes, voire jusqu’à quatre-vingts millions, selon les plus fantaisistes. Mais parce que les insectes évoluent sans cesse, nous ne pourrons jamais connaître leur nombre exact.

Ce n’est pas tout: si tous les insectes de la planète étaient réunis, ils pèseraient plus lourds que l’ensemble des êtres humains. En effet, on estime que leur biomasse totale serait 300 fois plus importante que la nôtre. Et, à elles seules, les fourmis et les termites totaliseraient un poids supérieur à celui de l’humanité entière. Ce ne sont bien sûr que des estimations, puisqu’en l’absence de données fiables les mesures de la biomasse des insectes restent sujettes à caution.

Ce que l’on sait en revanche avec certitude, c’est que les insectes sont caractérisés par trois paires de pattes, deux paires d’ailes (parfois minuscules ou absentes) et un corps divisé en trois segments: tête, thorax et abdomen. Autre point commun: ils changent d’apparence au cours de leur développement lors d’un processus appelé métamorphose.

Chaîne alimentaire

Sans les insectes, nos ressources alimentaires seraient en effet fortement réduites: sans ces formidables pollinisateurs, notre développement agricole aurait été compromis et certains produits, comme la soie et le miel, n’existeraient tout simplement pas. Avec très peu de fruits et de légumes frais à notre disposition, nous souffririons de nombreuses carences.

La chaîne alimentaire serait aussi bien différente: il n’y aurait ni oiseau, ni aucun des autres animaux se nourrissant d’insectes.

Le monde serait couvert de matières organiques en décomposition

Encore plus grave: le monde serait littéralement couvert de matières organiques en décomposition. Il en résulterait une complète dégradation des sols et toute vie serait alors amenée à disparaître.

Et si l’humanité était toujours en vie en dépit de tout cela, notre créativité s’en trouverait ébranlée. Les insectes sont en effet une source d’inspiration inépuisable pour les peintres, les cinéastes et les documentaristes, mais aussi pour les ingénieurs et les scientifiques à la recherche de moyens d’être plus efficaces et plus respectueux de l’environnement dans notre vie quotidienne.

Mécanismes de survie

Le plus petit insecte identifié à ce jour est une guêpe parasite mesurant à peine 139 micromètres. Comme de nombreux de ses congénères, elle n’est bien sûr pas visible à l’œil nu. Car les insectes se trouvent partout, même à l’intérieur des graines, des plantes, des fleurs ou du sol. Ils peuvent parasiter d’autres insectes se nourrissant de plantes. On trouve même des insectes dans les insectes parasitant ceux qui mangent les végétaux.

Ils savent s’adapter aux changements de l’environnement. Tout en possédant des systèmes sensoriels bien structurés et comparables à ceux des vertébrés, ils sont en effet souvent dotés de cycles de vie extrêmement courts: la drosophile, le puceron et le moustique peuvent, par exemple, passer de l’œuf au stade adulte en moins de sept jours. Ils sont ainsi capables d’évoluer bien plus vite que d’autres animaux aux cycles de vie plus longs.

C’est la raison pour laquelle les insectes peuvent devenir résistants aux insecticides si rapidement. Par exemple, les mouches ont su développer une résistance au DDT dès 1947, soit huit ans à peine après sa création.

Aujourd’hui, les insectes sont exposés à un grand nombre de produits chimiques. Il en résulte donc une plus grande pression de sélection leur permettant d’acquérir encore plus rapidement une résistance aux insecticides.

Avantages reproductifs

On sait depuis longtemps que les insectes ont établi des relations complexes avec les végétaux et les autres insectes. Ils savent notamment évoluer au même rythme que les plantes. Et cette coévolution dure depuis près de 360 millions d’années, au moment où les premiers insectes sont apparus, soit une période considérablement plus longue que celle qui nous sépare de l’apparition des premiers Homo erectus il y a 2 millions d’années.

Leur capacité à voler est un autre de leurs atouts majeurs: ils peuvent ainsi facilement coloniser de nouveaux espaces, échapper aux dangers ou atteindre de nouvelles sources alimentaires. L’insecte le plus rapide est un taon pouvant atteindre 145 km/h. Et le recordman du battement d’ailes, un moucheron, est quant à lui capable d’effectuer, grâce à des contractions musculaires asynchrones, jusqu’à 1.046 battements par seconde. À titre de comparaison, le record détenu dans le monde aviaire par l’oiseau mouche est de cinquante-cinq battements par seconde.

Les insectes ont également la chance de posséder des squelettes externes, et non internes. Ces solides armures servent de point d’attache aux muscles et les protègent contre la déshydratation et les toxines. Pour les mieux armés, comme les scarabées qui font partie des insectes les mieux développés, cet exosquelette constitue une excellente protection contre les prédateurs.

Pour des raisons qui restent encore mystérieuses, les scarabées forment d’ailleurs l’une des catégories d’insectes les plus diverses, avec des épines et d’autres éléments étranges leur offrant des mécanismes supplémentaires de défense et de camouflage.

Autre avantage: les insectes sont capables de changer radicalement d’apparence au cours de leur vie. Dans leur stade immature, les papillons ressemblent à des vers. Ils se transforment ensuite en nymphes avant d’acquérir des ailes. Une fois adultes, les papillons et les mites ne se nourrissent que très peu: ils n’ingurgitent souvent qu’un peu d’eau ou de nectar.

De nombreux insectes adultes ne possèdent d’ailleurs même pas d’organe buccal, ce qui représente un avantage évolutif dans la mesure où ils n’entrent pas en compétition avec leur progéniture pour l’alimentation: ils exploitent également d’autres habitats, ce qui leur confère un avantage reproductif non négligeable.

Cet article est paru en anglais sur le site The Conversation le 13 août 2015.

Pia Addison

http://www.slate.fr/

Arrêtée dans un Wal-Mart Brûlée au visage en raison de sa consommation de drogue


Voilà comment on peut se détruire avec des produits vendus dans les magasins. Il faut vraiment être accro pour vouloir se droguer au milieu d’une place publique
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Arrêtée dans un Wal-Mart

Brûlée au visage en raison de sa consommation de drogue

 

Brûlée au visage en raison de sa consommation de drogue

Crédit photo : Police du comté de Johnson

Une femme du Kansas a été arrêtée après avoir été prise sur le fait, en train d’inhaler un produit chimique industriel, du difluoréthane, en plein milieu d’une allée d’un Wal-Mart.

Le difluoréthane est présent notamment dans les produits servant à dépoussiérer les claviers d’ordinateurs, et a eu un regain de popularité chez certains adolescents québécois récemment.

C’est une personne qui se trouvait dans le grand magasin situé dans le comté de Johnson, qui a téléphoné au 911 pour dénoncer la femme, mercredi dernier, selon la station KCTV.

La consommation de ce produit chimique est très dangereuse, voire mortelle. Le difluoréthane irrite le cœur peut provoquer des palpitations cardiaques, et même un arrêt cardiaque.

Outre le caractère particulier de son arrestation, la photo d’identification judiciaire de la suspecte Melissa Ann Wright fait également réagir.

La femme présentait de nombreuses brûlures au visage, en raison de sa consommation excessive de ce dangereux produit.

Les microbrûlures au visage font partie des blessures fréquentes chez les personnes qui consomment ce produit. Les brulûres apparaissent près des lèvres, de la gorge, de la bouche, et même au niveau du cou, indiquent les experts de l’Université du Kansas questionnés à ce sujet.

En plus de ces problèmes, le produit chimique peut faire cesser de fonctionner les reins, ou le foie.

Les policiers qui ont procédé à l’arrestation de la toxicomane lui ont offert d’appeler une ambulance, mais Wright a refusé de se faire soigner.

Il est très rare de voir des policiers arrêter des individus en raison de leur consommation de ce type de produits, puisque ce type de consommation se fait discrètement, dans des endroits privés.

Ceux qui y sont dépendant ne ressentent pas une dépendance physique, mais sont plutôt accro à la sensation particulière qu’il provoque.

Il semble que la sensation s’apparente à celle provoquée par l’alcool, mais beaucoup plus puissante, et rapide.

http://tvanouvelles.ca/

De la future crème glacée qui fond lentement?


Dans un avenir rapproché, quelque chose comme dans moins 5 ans, les amateurs de crème glacée ne seront plus obligés de manger à la course leur dessert laitier en cas de chaleur grâce à l’ajout d’une protéine naturelle.
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De la future crème glacée qui fond lentement?

 

«Les mains collantes de glace fondues (...) pourraient... (PHOTO JOE GIBBONS, ARCHIVES PC)

«Les mains collantes de glace fondues (…) pourraient bientôt appartenir au passé», soulignent, avec humour, les chercheurs, qui espèrent pouvoir introduire ce nouveau procédé sur le marché d’ici trois à cinq ans.

PHOTO JOE GIBBONS, ARCHIVES PC

Agence France-Presse
Londres

 

Finies les mains collantes! Une équipe de chercheurs britanniques a découvert le moyen de ralentir la fonte de la crème glacée, y compris par forte chaleur, grâce à une protéine naturelle, selon une étude publiée lundi.

Les glaces ainsi obtenues seraient également moins riches en acides gras saturés, et moins caloriques, assurent ces travaux réalisés par des chercheurs des universités écossaises d’Édimbourg et de Dundee.

Concrètement, les scientifiques ont ajouté à la recette de la crème glacée une protéine naturelle, appelée BslA, présente dans certains aliments, et jouant un rôle de bouclier.

Cette «protéine, expliquent-ils, agit en s’agrippant aux cellules graisseuses et aux bulles d’air (contenues dans les glaces), permettant de les rendre plus stables dans un mélange».

Conséquence: les glaces restent «gelées plus longtemps», sans que leur onctuosité n’en soit pour autant affectée.

Cette nouvelle recette pourrait faciliter le travail des fabricants et des distributeurs de glaces en permettant une conservation à des températures moins basses, tout en offrant de nouvelles perspectives aux consommateurs.

«Les mains collantes de glace fondues (…) pourraient bientôt appartenir au passé», soulignent, avec humour, les chercheurs, qui espèrent pouvoir introduire ce nouveau procédé sur le marché d’ici trois à cinq ans.

http://www.lapresse.ca/

Psychopathe et sociopathe: comment les différencier?


Ceux qui aiment les séries et enquêtes policières entendent souvent les mots : psychopathe sociopathe. Quelle est la différence entre ces deux troubles de la personnalité ? Sont-ils tous des tueurs en série ?
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Psychopathe et sociopathe: comment les différencier?

 

Psychopathe et sociopathe: comment les différencier?

Hannibal Lecter est un psychopathe.Capture d’écran Gentside

Psychopathe et sociopathe sont deux termes tirés de la psychologie pour désigner un individu présentant un comportement antisocial. Ces troubles de la personnalité ont inspiré de nombreux personnages de la culture populaire dont le célèbre Hannibal Lecter, protagoniste du film Le Silence des agneaux, sorti en 1991.

S’il est heureusement plutôt rare de se retrouver confronté à ce genre de tueur en série, les psychopathes et sociopathes existent réellement. Selon Xanthe Mallett, maître de conférences en criminologie à l’Université de médecine légale de Nouvelle-Angleterre, leurs troubles s’observeraient particulièrement chez les personnes au rang social élevé, exemple de réussite dans notre société.

«Ils sont souvent impitoyables, cyniques et superficiellement charmants, tout en ayant peu ou aucune considération pour les sentiments ou les besoins des autres», explique l’experte dans un article publié par The Conversation.

En d’autres termes, les psychopathes et sociopathes maitrisent l’art de la manipulation des sentiments d’autrui tout en étant incapables de ressentir eux-mêmes des émotions. Entre 0,2% et 3,3 % des personnes présenteraient ce genre de comportement. Un test psychologique a même été mis en place pour les identifier.

«Si vous êtes inquiets d’être vous-même psychopathe ou sociopathe, vous pouvez répondre à ce questionnaire mais laissez-moi vous faire gagner du temps: vous ne l’êtes pas. Si vous l’étiez, vous ne seriez probablement pas intéressé par ce test de personnalité», explique Xanthe Mallett.

Selon elle, les personnes entrant dans cette catégorie ne se préoccupent pas de leur défauts de caractère. Voilà  pourquoi leur comportement est actuellement considéré comme un trouble antisocial de la personnalité.

DES CARACTÉRISTIQUES COMMUNES

Psychopathes et sociopathes partagent un certain nombre de caractéristiques, comme l’absence de remords ou d’empathie pour les autres. Ils sont par ailleurs incapables de ressentir de la culpabilité ou d’assumer la responsabilité de leurs actions. Certains présentent même un certain mépris pour les lois ou les conventions sociales et peuvent être avoir des comportement violents.

La distinction entre ces deux troubles en revanche, est un peu plus complexe et encore largement débattue. Selon Xanthe Mallett, les sociopathes sont généralement moins stables émotionnellement et très impulsifs. Leur comportement tend à être plus imprévisible que celui des psychopathes.

Lorsqu’ils commettent des actes de criminalité, violents ou non, les sociopathes agissent de manière plutôt compulsive. Ils manquent de patience et sont moins organisés. Les psychopathes, eux, planifient leur crime dans les moindres détails, prenant en considération tous les risques pour éviter de se faire inculper.

De nombreux experts en psychologie débattent encore sur cette distinction, certains allant jusqu’à la remettre en cause. Toutefois, pour ceux qui la considère comme légitime, cette différence entre psychopathie et sociopathie peut s’expliquer principalement par l’origine du trouble.

Lorsque celui-ci est considéré comme le fruit d’une lésion cérébrale ou de l’environnement social, le terme utilisé pour caractériser le patient est généralement celui de sociopathe. En revanche, lorsque des facteurs psychologiques, biologiques et génétiques sont mis en jeu, les spécialistes parlent de psychopathie.

«Les psychopathes naissent psychopathes, les sociopathes le deviennent, résume Xanthe Mallett. Bien sûr, tous les psychopathes et sociopathes ne deviennent pas des tueurs en série. Et tous les tueurs en série ne sont pas des psychopathes ou sociopathes.»

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Des fauves sont-ils spécialement élevés pour la chasse en Afrique ?


Le monde a été choqué par la mort du lion Cécil par un Américain que a payer environs 74 mille dollars canadiens pour tuer un lion. Cette histoire est la pointe de l’iceberg, car juste au Zimbabwe, cette activité a rapporter l’an dernier des millions de dollars, tellement que comme d’autres pays, des élevages d’animaux ont érigé pour satisfaire les riches a chasser pour le plaisir. Donc c’est toujours une question d’argent
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Des fauves sont-ils spécialement élevés pour la chasse en Afrique ?

 

Le lion Cecil a été tué par Walter Palmer, un dentiste américain. (A.LOVERIDGE/AP/SIPA)

Le lion Cecil a été tué par Walter Palmer, un dentiste américain. (A.LOVERIDGE/AP/SIPA)

Par Sarah Sermondadaz

Le lion Cecil, emblématique du parc national Hwange au Zimbabwe, a été abattu par un chasseur américain en juillet, provoquant la colère des défenseurs de la faune sauvage.

ARC. Avec sa célèbre crinière noire, Cecil le lion était la mascotte du parc national Hwange du Zimbabwe. Sa vie a pris fin en juillet sous les flèches d’un dentiste américain, qui aurait payé 50 000 euros (environs 74 000 cad) pour acquérir légalement le droit d’abattre le fauve à l’arc. Le chasseur, attisant la colère des défenseurs de la cause animale, a été en retour victime d’une véritable chasse aux sorcières sur les réseaux sociaux. Car si la législation du Zimbabwe — comme celle de l’Afrique du Sud et de la Namibie — autorise bel et bien la chasse aux trophées dans des réserves privées, elle l’interdit dans les parcs nationaux. L’animal a donc, au préalable, été délibérément attiré en dehors de cette zone par des intermédiaires peu scrupuleux, pour que le chasseur puisse l’abattre après une traque de plus de 40 heures.

Un vivier pour certains zoos dans le monde

La chasse aux grands fauves est en effet un business très lucratif en Afrique, en particulier pour les gouvernements qui profitent de cet apport financier. Au Zimbabwe, ce commerce a ainsi généré 69 millions de dollars en 2014, taxés à hauteur de 30 % environ.

« 66 % des décès de lions mâles sont dus à cette activité« , affirme Marion Valeix, écologue au CNRS et chercheuse associée à l’université d’Oxford qui a participé à l’analyse des données issues des colliers GPS équipant certains lions du parc Hwange.

C’est d’ailleurs à un véritable élevage que s’adonnent certains pays, comme l’Afrique du Sud, où 8 000 lions vivraient en captivité. Ils seraient ensuite relâchés pour être abattus par les riches clients internationaux de nombreuses sociétés organisatrices qui agissent comme intermédiaires avec les autorités du pays.

800 fauves auraient ainsi été tués en 2014 en Afrique du Sud, à en croire les réalisateurs Bruce Young et Nick Chevallier qui ont mené une enquête durant deux années. Dans le documentaire Blood Lions, présenté au festival international du film de Durban (Afrique du Sud), ils dénoncent cet élevage à une échelle presque industrielle.

« Le plus grand défi a été de parvenir à explorer une industrie qui a la culture du secret, et qui entoure ses propriétés privées de barrières très hautes, expliquent-ils à Sciences et Avenir. Nous avons dû trouver des informateurs de l’intérieur, enquêter sur place. Filmer n’était pas simple, puisque nous n’étions pas les bienvenus dans les domaines d’élevage et de chasse. Nous avons dû nous cacher pour filmer, et obtenir des séquences vidéo tournées de l’intérieur, de la part de gens travaillant au sein de cette industrie. »

Ces élevages serviraient-ils également à alimenter les zoos du monde ? Fin 2014, avant l’affaire du massacre du lion Cecil, le Zimbabwe avait déjà été mis à l’index pour avoir exporté des douzaines de jeunes éléphants vers un parc animalier peu scrupuleux en Asie. Jacques Rigoulet, ancien directeur de la ménagerie du Jardin des Plantes à Paris, se veut rassurant :

« Nous avons connaissance de l’existence de ce type de fermes en Afrique, mais nous refusons d’alimenter un tel système. Nos lions sont tous nés dans des parcs européens »,assure-t-il.

http://www.sciencesetavenir.fr/