Le Saviez-Vous ► Les 5 inventions les plus détestées d’internet


Il y a-t-il des choses que vous n’aimez pas sur Internet ? Surement les virus et les spams et quoi d’autres ?
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Les 5 inventions les plus détestées d’internet

 

Les 5 inventions les plus détestées d'internet

Photo Fotolia

Stéphanie Godbout

 

L’arrivée d’internet a changé notre façon de travailler, de s’informer, de magasiner, de communiquer.

Messagerie électronique, groupes de discussions, consultation d’informations, diffusion de vidéos, commerce électronique… le web a subi de nombreuses évolutions et innovations depuis son lancement, parfois pour le meilleur, mais hélas, aussi pour le pire.

Voici notre liste des cinq inventions d’Internet les plus détestées.

POURRIELS

Le 3 mai 1978, Gary Thuerk directeur marketing chez Digital Equipment Corp. décide d’envoyer un message à près de 400 utilisateurs d’ARPANET, l’ancêtre d’internet, afin de faire la promotion d’un nouvel ordinateur.

Considérant son message comme étant précurseur en matière de cybermarketing, Thuerk s’est pourtant attiré les foudres des destinataires de ce message non sollicité et de l’administration qui a qualifié la pratique de non conforme aux termes d’utilisation du réseau.

Il obtient donc malgré lui le titre d’inventeur du pourriel, terme créé et proposé en 1997 par l’Office québécois de la langue française comme équivalent à spam.

Près de 40 ans plus tard, les pourriels représentent plus de 70 % de tous les courriels envoyés. En juillet 2014, la Loi canadienne antipourriel (LCAP) entre en vigueur pour protéger les Canadiens, tout en veillant à ce que les entreprises puissent continuer de mener concurrence sur les marchés mondiaux.

FENÊTRES-PUB D’ENTRÉE

Qui n’a jamais ragé contre les fenêtres-pub intrusives qui affichent de la publicité sans crier gare?

Inventées dans les années 90 par Ethan Zuckerman (photo ci-haut) pour le site Tripod.com qu’il souhaitait monétiser, elles sont considérées comme étant l’invention la plus détestée du web.

À preuve, dans un article publié sur The Atlantic, son inventeur s’est excusées les avoir créées justifiant que ses intentions étaient bonnes.

TEST CAPTCHA

Certains diront que l’enfer est pavé de bonnes intentions!

Les CAPTCHAS, acronyme de l’anglais de Completely Automated Public Turing test to tell Computers and Humans Apart, sont inventés en 2000 par Luis von Ahn, Manuel Blum et Nicholas J. Hopper de l’université Carnegie-Mellon et par John Langford d’IBM.

Ayant pour but de vérifier, de façon automatisée, qu’il s’agit bien d’un utilisateur en chair et en os et non d’un ordinateur, ils peuvent néanmoins être difficiles à décrypter, particulièrement pour les personnes atteintes de dyslexie.

Aujourd’hui, nous consacrons collectivement 500 000 heures par jour à tenter de prouver que nous sommes bel et bien humains…

VIRUS

Une simple blague serait à l’origine d’Elk Cloner, le premier virus informatique connu. Rich Skrenta, un étudiant de 15 ans passionné de programmation, reçoit en 1980 un Apple II comme cadeau de Noël.

Il se met à créer des jeux puis décide en 1982 d’en modifier un pour qu’il affiche un message personnel ou qu’il puisse éteindre le système…

Aujourd’hui, on évalue les coûts de la cybercriminalité à plus de 400 milliards de dollars par an alors que le marché mondial du logiciel de sécurité est estimé à près de 20 milliards.

TÉMOINS

En 1994, les sites web faisaient face à un problème majeur; chaque visite sur le site était considérée comme s’il s’agissait de la première. Lou Montulli employé chez Netscape trouva une solution au problème en créant les témoins (cookies, en anglais).

Ces témoins, de petits fichiers temporaires créés par un serveur web et stockés dans l’ordinateur de l’utilisateur, offrent une expérience en ligne plus personnalisée en proposant notamment, des publicités ciblées à l’historique de consommation.

La contrepartie? L’intrusion dans l’anonymat et la vie privée des utilisateurs. Ainsi, afin de mieux protéger les renseignements personnels, une décision a été rendue par l’Union européenne en mai 2012.

Le site visité doit mentionner l’utilisation de témoins et préalablement obtenir le consentement de l’internaute avant d’enregistrer ses données de navigation.

http://fr.canoe.ca/

Les plantes exotiques envahissent le monde et font des ravages (qui coûtent des millions)


Les espèces évasives que ce soit les animaux, insectes, bactéries ou plantes sont des ennemies pour les espèces locales. Elles sont introduites souvent par l’être humain consciemment ou non et les irradier du territoire coûte des fortunes et les réussites sont difficiles à atteindre
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Les plantes exotiques envahissent le monde et font des ravages (qui coûtent des millions)

 

La Pueraria montana, plus communément appelée Kudzu, est une espèce de plante d'Extrême Orient. Introduite aux États-Unis, elle se développe très rapidement et envahit des zones entières  | Katie Ashdown via Flickr CC License by

La Pueraria montana, plus communément appelée Kudzu, est une espèce de plante d’Extrême Orient. Introduite aux États-Unis, elle se développe très rapidement et envahit des zones entières | Katie Ashdown via Flickr CC License by

Repéré par Leïla Marchand

Les plantes envahisseuses sont là. Dans nos jardins, nos forêts, nos champs, de nombreuses plantes sont exotiques. Inoffensives dans leur région d’origine, elles font des ravages lorsqu’elles sont introduites par l’homme dans d’autres milieux, où elles perturbent l’écosystème végétal naturel.

En se basant sur une liste des espèces végétales exotiques naturalisées dans 481 territoires et 362 régions insulaires, une équipe internationale de scientifiques a évalué qu’il en existait 13.168 espèces, ce qui représente 3,9% de la flore vasculaire mondiale. Et c’est beaucoup: cela correspond à la taille de l’ensemble de la flore d’Europe.

C’est dans l’hémisphère nord que l’on trouve le plus d’espèces exotiques. L’Amérique du Nord arrive en tête, avec 6.000 espèces introduites.

«La plupart viennent d’Europe. Quand les colons ont découvert le Nouveau Monde, ils ont amené beaucoup de plantes avec eux», justifie Mark van Kleunen, un des auteurs de l’étude,interviewé par Reuters.

L’Amérique est suivie de près par l’Europe, avec plus de 4.000 espèces de plantes exotiques. L’envahissement risque de ne pas s’arrêter là:

«Avec la mondialisation et l’augmentation continue du trafic et du commerce international, il est très probable que d’autres espèces soient introduites.»

Éviction des plantes locales

Qui sont les envahisseurs? Petite revue des plantes les plus hors de contrôle.

Une des plantes naturalisées les plus communes, nous dit The Independent, est la Sonchus oleraceus. Cette sorte de petit pissenlit jaune vous dit sûrement quelque chose. Originaire d’Europe et d’Afrique du Nord, il s’est largement répandu en Amérique du Nord et en Asie.

Sonchus oleraceus | Alvesgaspar via Wikimedia Commons License by

La seconde espèce la plus répandue est le ricin commun. Cet arbrisseau d’origine africaine s’est très bien acclimaté à la région méditerranéenne et à presque toutes les régions tropicales et subtropicales du monde.

Ricin commun | Tubifex via Wikimedia Commons License by

Ne vous fiez pas à la beauté de la jacinthe d’eau: elle est responsable de nombreux problèmes environnementaux. Originaire d’Amazonie, elle s’est implantée dans près de cinquante pays, où elle évince les plantes locales, nous dit le Guardian. Elle peut pousser de deux à cinq mètres par jour et tapisse ainsi des cours d’eau entier, ce qui bloque la circulation de l’eau, provoque des inondations, entrave la navigation, obstrue les pompes…

Jacinthe d’eau | Bamyers99 via Wikimedia Commons (domaine public)

Cultivée en Asie pour ses propriétés médicinales, la renouée du Japon est elle aussi très vigoureuse. Avec ses racines qui grandissent très vite, elle a ébranlé des buildings en Amérique du Nord et en Europe.

Renouée du Japon | MdE (de) via Wikimedia Commons License by

Plante aquatique, la jussie à grandes fleurs a été introduite comme une plante d’ornement. Elle est aujourd’hui considérée comme invasive en France, en Espagne, en Italie, en Belgique et aux Pays-Bas.

Jussie à grandes fleurs | Bouba via Wikimedia Commons License by

L’ambroisie, nectar des dieux de l’Olympe est une calamité en Europe. Comme le décrit Arte dans un documentaire sur le sujet, son pollen déclenche des allergies extrêmement handicapantes et elle représente potentiellement des dépenses de santé de plusieurs millions d’euros.

Ambroisie | Père Igor via Wikimedia Commons License by

Introduite comme plante ornementale dans les jardins britanniques, la berce du Caucase s’est répandue à l’état sauvage dans une grande partie de l’Europe. Elle peut atteindre cinq mètres de hauteur et produit une toxine qui provoque des inflammations et des brûlures de la peau.

Berce du Caucase | Jean-Pol GRANDMONT via Wikimedia Commons License by

Le Séneçon du Cap vient d’Afrique du Sud. Mais grâce à sa capacité de dissémination exceptionnelle (il est doté de milliers de petites graines légères qui peuvent voler au vent ou flotter sur l’eau), il a réussi à arriver en France en s’accrochant à la laine de moutons importés. Il produit une substance toxique pour ses voisines végétales ainsi que pour les herbivores.

Séneçon du Cap | Pieter Pelser via Wikimedia Commons License by

1,4 billion de dollars de dégâts

Les espèces invasives, plantes, microbes et animaux compris, sont une menace pour les espèces locales, mais peuvent aussi causer d’énormes dégâts. Chaque année, les scientifiques estiment qu’elles causent plus de 1,4 billion de dollars de dégâts (un billion = un million de millions). À elle seule, la jacinthe d’eau a coûté à la Chine environ 1,1 milliard de dollars en 2012, d’après un rapport cité par le Guardian.

En Europe, le préjudice est estimé à douze milliards d’euros selon la Commission européenne. Pour lutter contre ce phénomène, elle compte se doter d’ici à 2016 d’un cadre juridique et d’une «liste noire» des espèces exotiques invasives.

http://www.slate.fr/

Un étrange poisson pourrait révolutionner l’exploration spatiale


Bien des expériences, des études spatiales ont été utiles à l’humanité, et encore aujourd’hui, les recherches pourraient servir autant pour le commun des mortels que pour les voyageurs de l’espace
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Un étrange poisson pourrait révolutionner l’exploration spatiale

 

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Le dipneuste africain, un étrange poisson. Capture d’écran Gentside

La révolution de l’exploration spatiale ne viendra peut-être pas d’un moteur ultra moderne ou d’une source d’énergie novatrice. Mais tout simplement d’un poisson de la famille des Protopterus, le dipneuste africain. Ses capacités d’hibernation intéressent particulièrement les scientifiques et pour cause, il peut dormir pendant des années sans mourir!

Parvenir à transposer une telle capacité à un système médical permettant de mettre les humains en biostase, ou en «arrêt réversible de la vie», pourrait avoir des applications cruciales. Cela pourrait par exemple permettre de maintenir un personnes blessée ou malade en vie plus longtemps, ou encore envoyer des astronautes endormis pour de longs voyages dans l’espace.

C’est pourquoi des chercheurs de l’université de Singapour ont tenté de percer les secrets du poisson africain et leur étude publiée en mars dernier, a réussi à lever un peu plus le voile sur l’animal.

DORMIR EN ATTENDANT LA PLUIE

Le dipneuste africain est célèbre pour ses nombreuses aptitudes hors-normes dans le monde des poissons. Tout d’abord, il possède une sorte de poumon, presque plus adapté que ses branchies. Ajouté à cela, en cas de grande sécheresse, le dipneuste s’enterre et entre en hibernation, appelée estivation, en attendant que les conditions soient plus favorables.

Il peut ainsi rester cinq ans sans boire, ni manger, ni même produire de déchets. Pour percer le secret de cet étrange sommeil, les chercheurs menés par Ip Yuen Kwong ont étudié l’expression génétique du poisson au cours de l’estivation, et au moment d’en sortir. Leur but était de comprendre comment l’organisme du dipneuste régulait son activité pour lui permettre de survivre aussi longtemps.

Selon les scientifiques, les gènes assurant la destruction des déchets de l’organisme sont très actifs au cours de l’estivation. Cela permet au poisson de ne pas accumuler de déchets nocifs dans son foie. Au contraire, les gènes coagulant et ceux liés au métabolisme du fer sont désactivés: ainsi, le sang ne s’arrête pas de couler et le corps ne gaspille pas d’énergie.

Au moment du réveil, enfin, le corps du dipneuste se remet à produire des molécules permettant de transformer ses réserves de sucres et de graisses en énergie.

LA BIOSTASE, DÉJÀ  DANS LES PROJETS SPATIAUX

«Si la biostase peut être réalisée chez l’homme, les chirurgiens auraient plus de temps pour opérer des patients au cours de moments critiques où la circulation du sang arrête, et le rêve du voyage spatial sur de longues distances pourrait être réalisé», ont écrit les chercheurs dans leur communiqué.

En effet, l’Univers est grand, extrêmement grand. Et pour pousser notre exploration, les missions doivent être de plus en plus longues. Aller sur Mars prendrait 180 jours environ. Aussi, maintenir tout un équipage endormi pendant les mois ou les années de voyage présente de nombreux avantages: réduction de l’espace et des réserves nécessaire, réduction du risque de dépression lié à l’ennui ou l’isolement.

La technique envisagée actuellement n’est pas très éloignée de la cryogénie. Les astronautes pourraient être mis dans des capsules où la température se situerait entre 5 et 10°C. Automatiquement, leur corps devrait alors ralentir. Des tests ont déjà été menés et les résultats sont prometteurs, bien que certains doutes persistent. Mais qu’en est-il de l’état cognitif des personnes restées endormies si longtemps?

Les astronautes ne peuvent pas se permettre de mettre plusieurs jours ou semaines à retrouver leurs esprits s’ils viennent d’atterrir sur une autre planète. Les voyages de plusieurs années à travers l’Univers ne sont donc pas pour tout de suite. Mais qui sait, peut-être que le dipneuste africain sera la clé des conquêtes interstellaires.

http://fr.canoe.ca/

Les robots ne vont peut-être pas détruire de l’emploi mais…


Avec la robotisation, les travailleurs peuvent-ils se retrouver au chômage ou trouver un travail moins intéressant et moins payant ? Les emplois disponibles seront-ils pour les hyper qualifiés ? Restera-t-il des emplois ? Il aura probablement beaucoup de gens sans travail, comment pourront-ils vivre
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Les robots ne vont peut-être pas détruire de l’emploi mais…

 

Le Huffington Post France  |  Par Grégory Rozières

    Les révolutions technologiques à venir peuvent faire fantasmer. Ou faire froid dans le dos. Prenez la voiture sans chauffeur. Plus besoin de conduire, moins d’accident, un trafic moins dense… Bref, le rêve.

    Enfin, sauf si vous êtes chauffeur de taxi. Auquel cas, cette révolution se transforme en un cauchemar appelé chômage technique. Pour autant, encore faudrait-il que les Etats autorisent des véhicules sans aucun conducteur.

    Si cette perspective peut sembler très lointaine, elle pourrait arriver bien plus rapidement pour les routiers. Il suffit d’imaginer des convois de camions se suivant automatiquement, et où seul un conducteur serait présent pour gérer ce flux de véhicules. D’ailleurs, des camions sans conducteur sont déjà en test sur les routes américaines.

    3 millions d’emplois perdus en 10 ans

    Les conducteurs ne sont pas les seuls concernés par une possible mise au ban. L’automatisation, via les robots et les intelligences artificielles (des algorithmes capables de réaliser diverses tâches répétitives et encadrées), pourrait toucher de nombreuses catégories sociales dans les années à venir. Une étude d’un cabinet de conseil citée par le JDD en 2014 évoquait ainsi le chiffre de 3 millions d’emplois supprimés en France d’ici à 2025.

    Un chiffre obtenu en imaginant une automatisation des tâches de 20%, touchant de nombreux secteurs, de l’agriculture au bâtiment en passant par l’hôtellerie (avez-vous entendu parler de cet hôtel japonais géré par des robots?).

    En 2013, des chercheurs de l’université d’Oxford avaient imaginé la probabilité pour chaque profession d’être remplacée par un robot d’ici 20 ans. Si les emplois créatifs et très qualifiés (chirurgien, conseillers sociaux, professeurs, etc) avaient peu de chance d’être touchés, il n’en était pas de même pour des tâches plus facilement automatisables: développeur photo, réparateur de montres, télévendeur, agent de crédit… la liste est longue. Au total, 47% des emplois avaient plus d’une chance sur deux de devenir l’apanage des robots.

    Depuis 200 ans, les machines ont créé des emplois

    Pas besoin pour autant de sortir la fourche et d’hourdir une révolte contre l’avènement des robots (pour le moment). Car la peur du remplacement par les machines ne date pas d’hier. Déjà au début du XIXe siècle, le luddisme avait opposé les tondeurs et tricoteurs travaillant dans le textile à détruire les révolutionnaires métiers à tisser mécaniques, accusés de mettre au chômage les artisans.

    robots ia

    Pourtant, si l’avenir n’est pas écrit, le passé est lui assez clair, et la technologie et ses machines ont créé de l’emploi. C’est en tout cas ce qu’affirme le cabinet Deloitte, cité par le Guardian, dans une étude publiée mi-août. Après avoir analysé 140 ans de données économiques en Angleterre et au Pays de Galles, le constat est clair: la technologie a été « une bonne machine à créer de l’emploi ».

    Selon les auteurs, la perception populaire tient au fait qu’il est plus facile de voir les emplois détruits par la technologie que ceux créés par celle-ci.

    Ainsi, la chute du nombre de travailleurs dans l’agriculture et la manutention « a été plus que compensée par la croissance rapide des services à la personne, de la créativité, de la technologie et des affaires ».

    Notamment dans le secteur du service, avec une augmentation importante du nombre de coiffeurs et de barmans (attention, les robots s’attaquent maintenant à ce secteur!), par exemple.

    Sur les deux dernières décennies, on voit par exemple des croissances de 909% dans le secteur des auxiliaires de puériculture. Autre exemple: en 1871, il y avait 9832 comptables en Angleterre et au Pays de Galles. Ils sont maintenant 215.678.

    Pile ou face

    Mais ces statistiques seront-elles valables dans le futur? Difficile à dire. Erik Brynjolfsson et Andrew McAfee, deux chercheurs du MIT américain, affirmaient dans le livre « The Second Machine Age », en 2014, que nous étions en plein dans une nouvelle révolution industrielle. Après la force manuelle de la vapeur, c’est la force cognitive qui est maintenant remplacée.

    Et comme les capacités de calcul des machines doublent quasiment tous les deux ans et demi, les robots et l’intelligence artificielle devraient devenir de plus en plus efficaces, et ce exponentiellement.

    A l’inverse, un autre chercheur du MIT, a une position « non alarmiste ». David Autor, professeur d’économie, affirme de son côté que si les emplois moyennement qualifiés sont effectivement de plus en plus détruits (comptable, travail de bureau aux tâches répétitives, etc), les emplois qualifiés, demandant de la créativité, sont eux en hausse. De même que les emplois peu qualifiés, qui résistent à l’automatisation.

    De plus, David Autor rappelle qu’il est actuellement très difficile de programmer une machine pour qu’elle imite le travail d’une personne, à moins que celui-ci soit très répétitif.

    Si vous ne savez pas sur quel pied danser, c’est normal, même les spécialistes sont perdus. Une enquête du Pew research center, qui a interrogé 1896 experts sur la question, montre que près d’un chercheur sur deux estime que robots et IA vont à l’avenir remplacer de nombreux travailleurs humains. L’autre moitié pense que la technologie créera plus d’emplois qu’elle n’en détruira…

    Des emplois, mais lesquels?

    Et si la question n’était pas de savoir si nous aurons tous un emploi, mais lequel? En reprenant les études de David Autor, l’écrivain Scott Santens s’interroge, chez nos confrères américains du Huffington Post.

    graphique emploi

    Sur ce graphique, provenant des travaux d’Autor, les lignes correspondent aux quatre dernières décennies. Les points placés en dessous de la ligne horizontale rouge indiquent qu’il y a eu une diminution du nombre d’emplois. Dès qu’une des courbes passe au dessus de cette ligne rouge, il y a eu une création d’emploi. Plus les points sont placés à gauche, plus ce sont des emplois non qualifiés. A l’inverse, plus ils sont à droite, plus ils représentent les emplois qualifiés.

    La conclusion tirée par Santens est qu’à terme, une minorité de travailleurs va trouver des emplois très qualifiés, mais que la majorité, la classe moyenne, va vite se retrouver avec des emplois peu qualifiés et peu rémunérés. Bref, à devoir faire le service dans un fast-food avec un bac+5 en poche.

    Et, note l’auteur, si un travail intéressant peut rendre un ancien chômeur heureux, un travail inintéressant le fera se sentir encore plus mal, selon une étude australienne.

    Peut-être que la question n’est pas de savoir s’il y aura plus ou moins d’emploi dans le futur, mais si celui-ci sera « rentable »… dans tous les sens du terme?


     

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Bubba, le chat devenu officiellement étudiant au lycée


Toutes les écoles devraient avoir un ou deux animaux comme des chats et des chiens dans leurs écoles. Cela serait sûrement très bénéfique
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Bubba, le chat devenu officiellement étudiant au lycée

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Facebook – Bubba the cat

Un étudiant pas comme les autres arpente les allées et couloirs de la Leland High School, située à San Jose en Californie. Bubba porte la moustache, marche à quatre pattes… et ronronne quand on lui fait des papouilles ! Ce matou blanc et roux est devenu la mascotte du campus, qui lui a même délivré sa carte d’étudiant.

Adopté en 2009 par un couple vivant près du lycée, Bubba a toujours aimé explorer le quartier, à la recherche d’attention et d’affection. Ses humains ont tenté de faire de lui un chat d’intérieur, mais à force de plaintes et airs attendrissants, Bubba a fini par les convaincre de le laisser vivre sa vie de chat curieux et avide de rencontres.

Au fil des années, ses visites dans le lycée voisin sont devenues quotidiennes. Lycéens, professeurs et autres employés de l’établissement se sont pris d’amour pour la boule de poils. Bubba est libre de se balader où il le souhaite et d’assister à tous les cours qui l’intéressent.

Alors que la rentrée scolaire approche, le lycée a estimé qu’il était temps d’officialiser la présence de Bubba et lui a donc délivré sa carte d’étudiant. Le matou, qui réunit 5000 fans sur le compte Facebook Bubba the Cat, décrochera-t-il son diplôme ? N’hésitez pas à suivre ses folles aventures pour le savoir !


chat étudiant
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