Apprendre de nos différence


Nous avons beaucoup à apprendre des autres de leur culture, de leur science, de leur propre expérience de vie
Nuage

 

 

Apprendre de nos différence

 

Nos différence sont faites pour s’enrichir, s’accompagner, en aucun cas elles ne devraient détruire, condamner ou exclure.
Les différences nous enseignent, nous complètent, jamais elles ne devraient être source de conflits ou d’intolérance

Christine Gonzalez

Un loup et un ours développent une amitié inhabituelle


Dans les amitiés insolites, nous voyons souvent des chats avec des souris, des oiseaux etc.. mais qu’un ours et un loups, deux animaux sauvages soient copains est plutôt assez insolites
Nuage

 

Un loup et un ours développent une amitié inhabituelle

 

loup-ours-amitie-inhabituelle-01

Le photographe finlandais Lassi Rautiainen a suivi le loup gris et l’ours brun pendant près de 10 jours.

Les deux animaux passaient tout leur temps ensemble et partageaient même de la nourriture!

 

loup-ours-amitie-inhabituelle-02

loup-ours-amitie-inhabituelle-03

loup-ours-amitie-inhabituelle-04

loup-ours-amitie-inhabituelle-05

loup-ours-amitie-inhabituelle-06

loup-ours-amitie-inhabituelle-07

loup-ours-amitie-inhabituelle-08

loup-ours-amitie-inhabituelle-09

loup-ours-amitie-inhabituelle-10

http://www.insoliteqc.com/

Le Saviez-Vous ► Quel transport est le plus sur


Quels moyens de transport qu’on risque le moins d’y mourir ? Est-ce un transport qui fait le plus peur ou du moins rends plus nerveux les gens ?
Nuage

 

Quel transport est le plus sur

Les nombreux crashs survenus récemment ravivent la question de la sécurité aérienne. Pourtant, les statistiques démontrent que l’avion reste à ce jour l’un des moyens de transport les plus sûrs.

Avion, bateau, voiture, train… aucun moyen de transport n’est en mesure d’assurer une sécurité totale. Si la plupart des crashs aériens raniment les craintes des voyageurs et les dissuadent parfois d’utiliser ce mode de transport, l’avion est toujours considéré comme l’un des moyens de transport les plus sûrs, comme le rapporte Le Monde. Et pour cause : selon le bureau d’archives des accidents d’avion, le nombre de morts dans les catastrophes aériennes est à la baisse depuis une quarantaine d’années.

2013, l’année la plus sûre pour l’aviation

Les statistiques démontrent ainsi que la probabilité de mourir au cours d’un vol est passée d’un sur 138 000 passagers en 1970 à un sur 2 349 000 en 2014. En effet, alors qu’en 1970 2 250 personnes ont trouvé la mort lors d’un trajet en avion, on ne dénombrait que 1 328 victimes 44 ans plus tard, en 2014. L’étude révèle également que l’année 2013 a été l’année la plus sûre, avec un bilan de 453 décès sur une moyenne de trois milliards de passagers transportés : un trafic dix fois plus élevé que dans les années 1970.

L’avion, plus sûr que les deux-roues

Selon une étude réalisée par l’Organisation mondiale de la Santé, les risques d’accident mortel resteraient nettement plus fréquents sur les routes. Avec un nombre de tués estimé à 1,24 million chaque année, les véhicules et les deux-roues représentent à ce jour les modes de transport les plus dangereux. À l’inverse, les chiffres, qui comparent le nombre de victimes par kilomètre parcouru, montrent que l’avion est le moyen de transport le plus sûr. Ce dernier est également suivi de près par le train.

Depuis 1970, près de 40 000 personnes ont péri dans des crashs aériens. La plupart des accidents aériens ne sont pas causés par des dysfonctionnements de l’appareil mais par des erreurs de pilotage, ou encore par des défaillances dues aux équipes de maintenance.

http://www.planet.fr/

Allemagne : 500 000 fourmis manifestent pour l’Amazonie


Avouons que c’est une manifestation très originale. Les fourmis sont une des principales intéressées pour la sauvegarde des forêts tropicales
Nuage

 

Allemagne : 500 000 fourmis manifestent pour l’Amazonie

 

Quelques unes des fourmis interpellant la chancelière allemande avant sa visite au Brésil. - Oliver Berg. - AFP

Quelques unes des fourmis interpellant la chancelière allemande avant sa visite au Brésil. Oliver Berg.  /  AFP

Un demi-million de fourmis ont manifesté mardi dans un zoo allemand pour appeler à la sauvegarde de l’Amazonie.

Durant cette manifestation, organisée par les écologistes de WWF (Fonds mondial pour la nature), ces fourmis coupe-feuille, espèce vivant dans les régions tropicales, ont « brandi » des mini-banderoles en feuilles d’arbre, sur lesquelles on pouvait lire :

« Sauvons l’Amazonie » et « Merkel, à l’aide ». L’opération visait à interpeller la chancelière allemande avant sa visite au Brésil.

http://www.ladepeche.fr/

Elle portait le fœtus de son frère jumeau dans son ovaire depuis 45 ans


Quelle sensation étrange que l’on doit ressentir d’apprendre que pendant des décennies, un jumeau s’est installer dans son corps
Nuage

 

Elle portait le fœtus de son frère jumeau dans son ovaire depuis 45 ans

 

D'après les médecins, cela reste un cas exceptionnel : il y avait deux embryons pendant la grossesse de leur mère, et l'un d'eux aurait absorbé l'autre (photo d'illustration).

D’après les médecins, cela reste un cas exceptionnel : il y avait deux embryons pendant la grossesse de leur mère, et l’un d’eux aurait absorbé l’autre (photo d’illustration).

Photo : SUPERSTOCK/SUPERSTOCK/SIPA

MATTHIEU DELACHARLERY

MÉDECINE – C’est à la suite d’une échographie que des médecins ont découvert à l’intérieur de son ovaire gauche le fœtus de son frère jumeau, 45 ans après sa naissance.

On imagine mal la stupéfaction de cette britannique quand elle a appris de la bouche des médecins qu’elle portait le fœtus de son frère jumeaux à l’intérieur de son ovaire depuis 45 ans. C’est à la suite d’une échographie pour renouveler un implant contraceptif que le médecin de Jenny Kavanagh ont repéré à l’intérieur de son ovaire gauche une énorme masse sombre de plus de 10 cm.

Son médecin lui assurait qu’il était peu probable que ce soit une tumeur cancéreuse, mais plutôt une kyste ou un tératome (une tumeur bénigne). Mais Mme Kavanagh était inquiète.

« Je m’attendais au pire », explique-t-elle, interrogée par The Telegraph.

Après de nouveaux examens médicaux, des médecins du centre hospitalier de Chypre craignaient toutefois de voir la « poche » s’ouvrir, ce qui pourrait causer une hémorragie et ainsi mettre en péril la santé de la quadragénaire. Sans plus attendre, ils ont donc décidé de l’opérer.

Et quelle fut la surprise des chirurgiens lorsqu’ils ont découvert au bout de trois heures d’opération qu’il s’agissait en réalité du fœtus du frère jumeau de la patiente. Un visage, des yeux, une dent et de longs cheveux noirs, comme ceux de Mme Kavanagh. Aujourd’hui, cette mère de deux enfants ne cache pas sa tristesse, même si elle estime avoir eu une bonne étoile.

« J’ai eu beaucoup de chance que les médecins aient pu le trouver et l’enlever à temps, avant qu’il ne m’ait tué », raconte cette mère de deux enfants, interrogée par The Telegraph.

Un cas exceptionnel de grossesse extra-utérine

Aujourd’hui encore, les sentiments sont confus, entre tristesse et horreur.

« J’essaye de ne plus y penser, pour ne pas me sentir triste. Ce n’est pas facile de décrire ce que j’ai ressenti quand je l’ai vu. C’était comme si j’avais un étranger à l’intérieur de moi. J’étais à la fois effrayé et choqué. Il avait la taille et le poids d’un bébé. Mais il lui manquait un cerveau et un cœur. Et en même temps, il allait certainement finir par me tuer. »

Jenny Kavanagh admet qu’elle n’avait jamais consulté de gynécologue, étant donné qu’elle n’avait jamais eu de soucis lors de ses grossesses.

D’après les médecins, c’est un cas exceptionnel : il y avait deux embryons pendant la grossesse de leur mère, et l’un d’eux aurait absorbé l’autre.

« Le médecin m’a expliqué que c’était la même chose que lors d’une grossesse extra-utérine, raconte Mme Kavanagh. Du fait que l’ovaire le protégeait, l’embryon aurait pu se développer. »

En souvenir de son frère jamais naît, elle conserve aujourd’hui une photo prise par les chirurgiens après l’opération.

« Lorsque j’ai montré la photo à ma mère, ça l’a rendu vraiment triste, elle en parle comme s’il était mon frère jumeau. »

http://www.metronews.fr/

Un ascenseur pour aller dans l’espace?


J’aime les découvertes spatiales, les résultats des explorations sur Mars ou Tchouri c’est épatant, mais d’autres projets, je trouve que c’est beaucoup d’argent, est-ce vraiment nécessaire ?
Nuage

Un ascenseur pour aller dans l’espace?

 

Un brevet américain pour un «ascenseur» spatial d'une hauteur de 20 km a été... (PHOTO REUTERS)

PHOTO REUTERS

La Presse Canadienne
Pembroke

 

Un brevet américain pour un «ascenseur» spatial d’une hauteur de 20 km a été délivré à une entreprise canadienne.

Selon Thoth Technology, une entreprise établie à Pembroke, en Ontario, cette structure indépendante permettrait à des astronautes d’atteindre une plateforme de lancement située bien au-dessus de la Terre.

L’entreprise affirme que ce moyen permettrait d’économiser plus de 30 pour cent du carburant utilisé par une fusée conventionnelle.

L’inventeur de cette technique, l’ingénieur et physicien Brendan Quine, affirme que cette structure sera maintenue en place grâce à un système de sections pneumatiques pressurées.

La structure pourrait être employée à des fins de télécommunication et touristiques.

M. Quine estime que la réalisation du projet coûterait entre 5 et 10 milliards $ US et nécessiterait de trois à cinq années pour être complétée.

http://www.lapresse.ca/

Quand est-il moral d’euthanasier son animal domestique


Il est vrai que notre mentalité a beaucoup changé face aux animaux et je crois qu’avec Internet cela s’est amplifié. Ceci dit, l’euthanasie est devenue pour plusieurs une question de morale, alors que malheureusement pour d’autres, c’est une solution pratique
Nuage

 

Quand est-il moral d’euthanasier son animal domestique?

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/wefi_official/15368813301/in/photolist-pq6bKF-acrQzS-bgfM9V-9fCxDq-aqXAMc-acsdfN-e43zJz-8hM9KY-5obV3u-98NZMj-ar1fEN-28s8LJ-ja1MFC-s4wA5Y-dKUV9G-nFjmbR-bzq3Vb-exmNfA-jbsijP-e5E6T7-bineak-sa9dCQ-7ATJZ1-cdb73E-98S9yw-7GRFrT-5MWxsY-7uWrV6-4umVP9-crvuPu-4FvSc-oAG6qQ-bk57bG-aGHice-9LbU7J-9erMSJ-89YxY5-hn1tV9-9UvWCS-dmDfFr-4wn5LQ-b3jiav-98S9zG-bFqJAk-5CSa8p-dihs1r-95XW3T-kW7YTV-nyrbZz-tUqsHi" target="_blank">«Please?»</a> | Anne Worner via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by-sa/2.0/" target="_blank">License by</a>

«Please?» | Anne Worner via Flickr CC License by

Bernard Rollin

Traduit par Alexandre Lassalle

L’amélioration de la condition animale entraîne l’émergence de questions sur la fin de vie.

Dans les années 1960, j’ai connu des gens qui faisaient piquer leur chien avant de partir en vacances. Ils expliquaient qu’il était plus économique pour eux de l’euthanasier et d’en acheter un nouveau à leur retour que de payer pour un chenil.

Vingt ans plus tard, alors que je travaillais à l’hôpital vétérinaire de l’université d’État du Colorado, un groupe de motards affolés est arrivé en portant un chihuahua: le chien était gravement malade et devait être piqué pour lui éviter des souffrances inutiles. Les psychologues de l’hôpital ont alors décidé de trouver une chambre d’hôtel aux motards, qui étaient tellement dévastés que nous avons estimé qu’il était dangereux pour eux de reprendre la route.

Ces deux histoires montrent le changement radical qui est intervenu dans notre perception des animaux. Bien que les humains élèvent des animaux domestiques depuis des milliers d’années, c’est uniquement au cours des quarante dernières qu’ils sont devenus des membres à part entière de nos familles.

L’amélioration de la condition animale est certes une avancée majeure. Mais elle entraîne aussi l’émergence de questions sur la fin de vie similaires à celles auxquelles notre système de santé est confronté. Comme celles des êtres humains, les vies des animaux domestiques sont parfois indûment prolongées, avec pour conséquence des souffrances inutiles et une surcharge financière pour les maîtres.

Le développement de l’éthique vétérinaire

 

En 1979, j’ai commencé à enseigner l’éthique vétérinaire à l’université d’État du Colorado. C’était le premier cours de ce genre dans le monde.

Un an plus tard, l’école vétérinaire a recruté un oncologiste. Et, rapidement, nous avons commencé à appliquer des thérapeutiques humaines aux cancers des animaux. Le directeur du programme vétérinaire a alors eu l’idée visionnaire de recruter des psychologues pour accompagner les maîtres dans leur deuil… Il s’agissait d’une autre première dans le monde vétérinaire.

J’ai pourtant continué à penser que la plupart des propriétaires seraient réticents à payer des sommes importantes pour les soins vétérinaires de leurs animaux. J’ai donc été extrêmement surpris quand, au printemps suivant, le Wall Street Journal a publié un reportage sur des personnes dépensant jusqu’à des centaines de milliers de dollars pour traiter le cancer de leur animal de compagnie.

Dans le même temps, le nombre de spécialités vétérinaires s’est considérablement développé, permettant de soigner les animaux domestiques victimes de bien d’autres maladies que des cancers. En tant que défenseur acharné d’une meilleure prise en compte du bien-être animal dans notre société, j’ai été très heureux de ce changement d’attitudes.

Un membre à part entière de la famille

Mais qu’est-ce qui sous-tend ce changement dans la façon dont les animaux domestiques sont perçus et traités?

Dans un premier temps, des sondages effectués au cours des vingt dernières années indiquent qu’un nombre croissant de propriétaires, plus de 80 % selon la plupart de ces études et jusqu’à 95 % selon certaines d’entre elles, considèrent désormais leur animal de compagnie comme «un membre de la famille».

D’autre part, l’éclatement de la famille nucléaire et l’augmentation du nombre de divorces ont contribué au développement de liens encore plus étroits entre les personnes célibataires et leurs compagnons à quatre pattes.

Ces tendances ne pouvaient qu’engendrer de profonds changements dans notre perception globale de l’euthanasie des animaux domestiques. Si la plupart des propriétaires n’hésitaient auparavant pas à faire piquer leur animal, ils sont aujourd’hui de plus en plus réticents à le faire et ils sont capables d’aller très loin pour garder leurs animaux malades en vie.

Les vétérinaires en première ligne

Les vétérinaires sont ainsi de plus en plus régulièrement confrontés à un dilemme difficile à gérer. Ils sont en effet tiraillés entre deux extrêmes tout aussi néfastes: mettre un terme trop rapide à la vie de l’animal ou le laisser souffrir trop longtemps.

Dans un article que j’ai publié intitulé «Euthanasie et questions morales», j’ai décrit l’importance du stress subi par les vétérinaires, les assistants vétérinaires et les autres professionnels du secteur. En effet, la plupart ont choisi ce domaine pour améliorer les conditions de vie des animaux: ils finissent pourtant par devoir euthanasier un grand nombre d’entre eux, pour des raisons pas toujours éthiques qui vont de

«Je fais mon jogging avec mon chien, mais il est maintenant trop vieux pour courir» à «Si je meurs, je veux que vous l’euthanasiez parce qu’il ne pourra pas vivre sans moi».

Dans d’autres cas, l’animal souffre terriblement, mais son maître n’arrive pas à le laisser partir. Dû au fait que les propriétaires voient de plus en plus souvent leur animal comme un membre de la famille, ces réticences deviennent monnaies courantes. Les maîtres redoutent la culpabilité d’avoir fait piquer l’animal trop tôt.

Et cette situation peut aussi causer des difficultés inutiles aux vétérinaires: ils savent que l’animal souffre, mais ne peuvent rien faire sans la permission du propriétaire.

Les conséquences en sont plus graves qu’on ne croit: une étude récente a ainsi montré qu’un vétérinaire sur six a déjà pensé au suicide. Une autre a souligné un risque de suicide élevé dans le secteur de la médecine vétérinaire. Se voir demander de tuer des animaux en bonne santé pour le confort du propriétaire est sans nul doute une contribution aux difficultés de la profession.

Comment prendre la décision d’euthanasier

Comme l’explique le philosophe Martin Heidegger, les êtres humains trouvent un sens à leur vie à la fois dans leurs expériences passées et dans leurs aspirations futures, comme souhaiter voir son enfant obtenir son diplôme ou espérer revoir une dernière fois son pays natal.

Mais les animaux ne possèdent pas les outils linguistiques leur permettant d’imaginer le futur ou de créer une narration interne de leur passé. Ils vivent essentiellement dans le présent. Et quand un maître est réticent à faire piquer son animal, je pointe souvent le fait que l’animal n’est plus en mesure de vivre des moments agréables dans le présent.

Voici un conseil pour quiconque envisage d’adopter un animal: quand vous l’accueillez, établissez la liste de tout ce qui le rend heureux (manger une friandise, courir après une balle, etc.). Mettez la liste de côté jusqu’au jour où votre animal est touché par une maladie incurable, comme un cancer. À ce moment-là, reprenez votre liste: votre animal est-il encore capable de courir après une balle? est-il toujours heureux de recevoir une friandise? S’il a perdu sa capacité à profiter de ces moments-là, c’est qu’il est temps de le laisser partir.

En définitive, le problème de l’euthanasie dérive de l’amélioration de la condition des animaux dans notre société. Et pour y répondre au mieux, les propriétaires doivent faire confiance à leur vétérinaire, qui a souvent connu l’animal durant toute sa vie et qui est un partenaire fiable au moment de décider si l’euthanasie peut être une alternative à la souffrance.

http://www.slate.fr/