Le Saviez-Vous ► Nos vitamines au microscope et leur rôle


Des vitamines vues au microscope sont presque des œuvres d’art moderne. Chaque vitamine a son importance pour nous maintenir en santé
Nuage

 

Nos vitamines au microscope et leur rôle

La vitamine B1

La vitamine B1 doit être apportée par l’alimentation. Elle permet notamment de réduire le vieillissement par glycation et d’améliorer l’insuffisance cardiaque. Elle est surtout essentielle au fonctionnement du système nerveux et semble indispensable à la mémorisation ainsi qu’aux facultés intellectuelles. On la trouve principalement dans les céréales complètes, les viandes, les légumes et les légumes secs, les fruits et les fruits de mer. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine K

Aussi appelée vitamine de la coagulation, la vitamine K est indispensable à l’activation par le foie de certains facteurs de la coagulation. Les sources alimentaires de la vitamine sont les légumes verts, en particulier les plus foncés : épinards, brocoli, asperges… Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B3

Aussi appelée vitamine PP, la vitamine B3 permet notamment le transport de l’oxygène aux cellules  Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine A

Notre vue, notre peau, notre système immunitaire, sans oublier la croissance du nourrisson, la vitamine A est précieuse. Sous sa forme directe – le rétinol – elle se trouve dans les aliments d’origine animale. Le rétinol, antioxydant reconnu, nous protègerait également contre les maladies cardiovasculaires. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B5

Aussi appelée « vitamine antistress » pour sa participation à la fabrication des neurotransmetteurs, la vitamine B5 ne peut être synthétisée que par les plantes et les micro-organismes. C’est une vitamine hydrosoluble, sensible à la chaleur qui n’est que très peu stockée par l’organisme. Elle doit donc être apportée au corps de façon quotidienne. On la trouve principalement dans les aliments d’origine animale. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine D

La vitamine D permet notamment l’absorption du calcium et du phosphore, indispensable pour la minéralisation des os. Les enfants en croissance ou les personnes âgées doivent donc prendre garde aux carences. Le soleil est connu pour être une des plus grande source de vitamine D. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine C

La vitamine C ou acide ascorbique est indispensable à la formation des fibres élastiques (collagène) contenues par exemple dans les parois des vaisseaux sanguins, la partie profonde de la peau (derme), le squelette, les tendons, les ligaments ou les gencives. Elle contribue également à l’absorption et au stockage du fer par l’organisme. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B12

Les vitamines B12 d’une couleur rouge vif, contiennent du cobalt. En association avec les folates, la vitamine B12 intervient dans la synthèse de l’ADN et des acides gras, dans la production d’énergie à l’intérieur des cellules et dans le fonctionnement du système nerveux. Elle est apportée à la fois par les aliments et par la flore intestinale. Dans l’organisme, elle est stockée principalement dans le foie. Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B6

La vitamine B6 est une substance organique non calorique, essentielle à notre métabolisme et non produite par celui-ci. Elle est impliquée dans le métabolisme des acides aminés, c’est à dire à l’utilisation des protéines de l’alimentation. On en trouve dans presque tous les aliments et les apports journaliers recommandés (AJR) sont de 1,4 mg Inserm/CEIV/ROCHE

La vitamine B8

La vitamine B8 aussi appelée Biotine ou vitamine H aide à l’assimilation et l’utilisation des graisses et des sucres de l’alimentation (lipides et glucides). Elle catalyse l’incorporation du CO2 dans différents substrats et sont d’une grande importance métabolique. Elle protège la peau, les muqueuses et les ongles et ralentit la chute des cheveux. Elle intervient également dans l’action de la testostérone sur la synthèse des protéines dans les testicule. Inserm/CEIV/ROCHE

http://www.sciencesetavenir.fr/

«Journal d’Hiroshima»: le terrifiant carnet d’après la Bombe


Aujourd’hui, on a beaucoup parlé d’Hiroshima, de la bombe atomique, de l’ingéniosité de l’homme à inventé mais encore plus de son imbécilité dans ses actions. Il y a eu probablement beaucoup d’écrits sur cette journée d’enfer, mais ce médecin a été plus qu’un témoin, il a été directement comme tant d’autres une victime, et par ses écrits de son journal d’après Hiroshima, nous pouvons espérer que plus jamais un tel affront à l’humanité se reproduira
Nuage

 

«Journal d’Hiroshima»: le terrifiant carnet d’après la Bombe

 

Des travailleurs japonais des raids aériens transportent une victime après l'explosion d'Hiroshima, le 6 août 1945. Archives via Reuters.

Des travailleurs japonais des raids aériens transportent une victime après l’explosion d’Hiroshima, le 6 août 1945. Archives via Reuters.

Par Philippe Boggio

Dans ce livre publié en 1955 qui fit grand bruit, réédité en 2011 en France, un médecin japonais, Michihiko Hachiya raconte les différentes étapes de l’après Hiroshima: les douleurs après l’explosion, l’incompréhension, la sidération, et l’entrée dans l’ère atomique.

L’explosion atomique d’Hiroshima, dont on commémore, ce 6 août, le 70ème anniversaire, est souvent racontée par le gigantisme effrayant de ses chiffres. Ou par le génie scientifique démentiel dont a fait montre l’homme, en 1945, en chargeant l’équivalent de 15.000 tonnes de TNT dans une bombe d’uranium de 4,5 tonnes, baptisée du petit nom charmant de Little Boy par l’état-major américain. Ce talent des physiciens, l’historien Didier Le Fur en résume ainsi les premiers effets dans son implacable préface au livre célèbre du médecin Michihiko Hachiya, Journal d’Hiroshima, réédité chez Tallandier et qui vient de sortir en poche:

«La bombe explosa à 580 mètres d’altitude. Une immense bulle de gaz incandescent de plus de 400 mètres de diamètre se forma en une fraction de seconde émettant un puissant rayonnement; dessous, les températures augmentèrent en quelques instants de 4.000 degrés. Sur terre, le feu se déclenchait déjà. Le passage de l’onde de choc pulvérisa tout, provoquant des vents de plus de 800 km/h. Puis un champignon, fait de poussières et de débris de toutes sortes, entama une ascension de plusieurs kilomètres dans le ciel».

Il y a aussi l’autre manière, celle du receveur, si l’on ose dire: un habitant d’Hiroshima, parmi les quelques 250.000 de cette ville côtière, aux premières heures d’une journée d’été qui promettait d’être ensoleillée. C’est le même récit mais par l’autre bout, une autre entrée, au ras du sol, à hauteur de gisant, dans la même nuit, de plein jour, de l’esprit humain; en gros plan, comme dans un film tourné «caméra à l’épaule», sur ce qu’il resta soudain de vie et de décor «sur terre», à 8h15 du matin.

22 jours

Ce Journal d’Hiroshima –fort bien servi dans sa nouvelle version française par la traduction de Simon Duran– Michihiko Hachiya, le directeur de l’hôpital du Bureau des Communications, entreprit de le tenir, jour après jour, à partir du 8, et jusqu’au 30 septembre.

En caleçon et maillot de corps, le médecin se reposait d’une nuit de garde, à même le sol du séjour de sa maison, non loin de l’hôpital, quand «un puissant éclair de lumière», avant un second, l’avait fait tressaillir. Sa mémoire allait vaciller, toutes les heures suivantes, mais il conserva le parfait souvenir «d’une lampe en pierre qui se mit à scintiller dans le jardin». Puis plus rien. Il y avait une ville… Une maison… Au dessus de lui, le toit tanguait. «Instinctivement, écrit Hachiya, je tentait de fuir, mais des gravats et des poutres tombées au sol me barraient le passage».

Avant (en haut) et après (en bas) l’explostion de la bombe atomique sur Hiroshima / prises en avril et août 1945 Photos: U.S. Strategic Bombing Survey, via Reuters

Il parvint à gagner le jardin, s’arrêta, pris d’un état de faiblesse physique qu’il diagnostiqua comme anormale:

«A ma grande stupeur, je découvris alors que j’étais complétement nu. Chose étrange! Où étaient passés mon caleçon et mon maillot de corps?»

Il se palpe, il est blessé, à peu près partout. Sa lèvre inférieure pend.

«Un gros morceau de verre était fiché dans mon cou; sans y penser, je l’en délogeai et, avec le détachement d’un homme sidéré et en état de choc, je l’étudiais ainsi que ma main ensanglantée». La pensée de sa femme le réveille. Une explication possible aussi. «C’est une bombe de cinq cent tonnes! Yaecko-san, où es-tu? Une bombe de cinq cents tonnes est tombée». 

«Pétrifiés par la mort en pleine fuite»

Sa femme apparaît, «pâle et apeurée», couverte de sang, mais moins blessée que lui. Filer. L’hôpital! Ils se mettent à courir en passant par la maison des voisins qui s’affaisse aussi, et s’étalent en arrivant dans la rue:

«En me relevant, je m’aperçus que j’avais trébuché sur la tête d’un homme. « Excusez-moi! Excusez-moi, s’il vous plaît! », criai-je frénétiquement.

Aucune réponse. Il était mort. Cette tête avait appartenu à un jeune officier dont le corps gisait écrabouillé sous une énorme porte».

Le premier de milliers de cadavres, «pétrifiés par la mort en pleine fuite» ou comme diminués, écrasés par une force invisible, que le médecin-directeur va voir, d’abord dans cette rue du salut vers l’hôpital, puis tout autour du bâtiment en béton armé, resté debout, des Communications, et enfin dans toute la ville. Sa femme lui a passé son tablier autour du corps. Elle continue d’avancer sans lui, sur son insistance, car lui s’effondre à nouveau, ses forces enfuies. Plus rien n’éclaire la rue, c’est comme s’il faisait nuit.

Effacement du temps

«On aurait tout aussi bien pu être le lendemain, notera Hachiya par la suite. Le temps n’avait plus de sens». Il revient à lui, reprend sa marche titubante, croise une femme nue, puis d’«autres ombres humaines». 

«Certains paraissaient se mouvoir sous l’emprise de la douleur, les bras détachés de leurs corps, avant-bras et bras ballant comme des épouvantails. Cette vision me captiva jusqu’à ce que j’eusse soudainement conscience que ces gens avaient été brûlés et qu’ils ne déployaient ainsi leurs bras que pour mieux empêcher le frottement douloureux de leurs surfaces écorchées».

La ville est par terre, plus rien n’entrave la vue jusqu’aux montagnes autour d’Hiroshima, qui paraissent soudain plus proches. Un vent violent attise partout des incendies. De toutes les douleurs qu’il éprouve domine la soif, un besoin jamais ressenti de manière aussi impérieuse. L’hôpital enfin! Entre deux évanouissements, il reconnaît sa femme et des membres de ses équipes, qui le prennent en charge sur un brancard, et c’est dans cette position du blessé, puis de l’opéré, enfin du convalescent –son corps gardera la trace de cent cinquante cicatrices–, qu’il coordonnera l’organisation d’un immense centre de soins improvisé à ciel ouvert. Car l’hôpital brûle à son tour, et c’est même lui, de sa couche, en voyant des flammes surgir par une fenêtre, qui donne l’alerte:

«Les courants d’air chaud ascendants devinrent si violents que des plaques de zinc arrachées des toits se mirent à tournoyer et à siffler capricieusement dans le ciel». 

L’hôpital est évacué, ainsi que les locaux du Bureau des Communications, qui avait déjà été réquisitionné. D’autres dizaines de morts. Résistance humaine submergée. Pour le docteur, de nouvelles blessures, à même son brancard.

Le silence et la soif

Peu après l’explosion, le 6 août 1945 via Wikipedia License CC

Puis le nuage reparti, avec le vent, les incendies ayant face place nette du décor urbain, un silence d’une pesanteur inconnue. L’hébétude de la plus haute des solitudes. Il y avait une ville, il n’y a plus rien… Les premières questions aussi, sans réponse. Qu’est-ce qu’il s’était passé? Pourquoi tant des brûlés? Ceux qui portaient un manteau avaient plutôt mieux résisté au feu, au souffle ou au rayonnement de l’explosion, mais on porte assez peu de manteaux en été, à Hiroshima. Les cadavres de militaires, dans toute la ville, avaient encore des cheveux à l’endroit du crâne du calot réglementaire, au dessus de faces à vif, méconnaissables. Pourquoi tout le monde avait-t-il eu si soif? Cruelle ironie, Hiroshima est une ville de delta, veinée de rivières, et on retrouvait des milliers de morts, dont le dernier geste de vie avait consisté à ramper en vain vers les innombrables points d’eau de la ville. Les piscines, les bassins d’alimentation, la rivière Ota regorgeaient de cadavres.

Dans son journal, Michihiko Hachiya commence à noter sa perplexité. Quelle bombe était-ce là? A peu près tous, ici, possèdent une culture des bombardements. Beaucoup d’hommes ont servi. Ils ont suivi, à la radio, à la fin de l’hiver, les assauts nocturnes des avions américains sur Tokyo. La ville se prépare depuis des mois aux attaques alliées, et l’armée, dont Hiroshima est un centre de regroupement et de liaison, a fait tracer, par destruction des vieux quartiers, des allées de secours rectilignes, justement en prévision des chapelets de bombes incendiaires qui pourraient être déversés sur ses toits. Normalement, pour ce que pouvaient observer les médecins du Bureau des communications, laissés des jours durant dans l’ignorance de toute information, faute, autre ironie, de moyens de communications en état de marche, il aurait fallu des dizaines d’avions, voire des centaines, pour rivaliser avec un tel désastre au sol.

Sidération

 

Les inquiètent aussi ce soupçon d’épidémie de diarrhées et de vomissements qui frappent les blessés, alors que les effets de l’incendie auraient dû purifier l’atmosphère de ses bactéries. Dysenterie bacillaire? Il est passionnant, et désespérant, au fil des pages de mesurer avec quelle lenteur un médecin-directeur de bonne culture scientifique entre, avec tous les siens, en août 1945, dans l’ère de la mort atomique. Après quelle réticence, scientifique et morale, Hiroshima, coupée du monde, commence à réaliser qu’elle vient d’être victime d’une arme d’une toute autre puissance meurtrière que celle contenue jusqu’ici dans la chronique moderne de la guerre.

Avant de pointer peu à peu, comme cause des affaiblissements biologiques, une«irradiation» possible, puis «la maladie des rayons», Le Journal d’Hiroshima relève un autre effet sur les survivants: une sidération persistante. Instinctivement, les rescapés restent en groupe, des jours durant, ou bien ils avancent en nombre, et quand on les interroge, quand on leur demande d’où ils viennent, ils se retournent pour indiquer simplement: «de là». Et où ils vont: «là-bas». Mort des mots aussi. Ou mots à venir encore manquant.

Après la capitulation japonaise, Michihiko Hachiya laissera de côté son Journal, cinq ans durant, puis il acceptera la publication de certains extraits dans la revue de son hôpital, entre 1950 et 1952. Un médecin américain, Warner Wells, en mission pour étudier… les effets secondaires sur les rescapés des explosions atomiques d’Hiroshima, puis le 9 août, de Nagasaki, entreprendra de le traduire et de le faire publier aux Etats-Unis. Le gouvernement américain tentera d’en retarder la diffusion,et le manuscrit passera encore de longs mois dans un tiroir, en Caroline du Nord. Sa parution, en 1955, rencontrera un énorme succès en Amérique, et sera traduit un peu partout à travers le monde. Albin Michel diffusera la version française, la même année. Albert Camus, qui avait été l’un des rares intellectuels, en 1945, à s’insurger contre la bombe d’Hiroshima, et Boris Vian, premier des pourfendeurs d’atomes, dans les années 50, feront une large publicité à ce journal d’un médecin-directeur qui ne fût pas pour rien dans la montée, en Occident, d’un sentiment antinucléaire –que pour sa part, Michihiko Hachiya eut la chance de pouvoir observer jusqu’à sa mort, tardive pour un rescapé d’Hiroshima, en 1980.

http://www.slate.fr/

Refusant de vieillir, une Britannique de 75 ans se fait euthanasier en Suisse


Je sais que des gens sont pour, mais moi, je suis contre l’euthanasie. Surtout que la ligne peut être mince entre ce que le patient veut et ce que la famille veut. Mais quand un pays accepte toute personne sans restriction qui veulent se faire euthanasier, je pense que cela est irresponsable. Cette femme en santé a 75 ans, a travaillé dans un milieu de travail ou la vieillesse était une maladie. Personne ne semble lui avoir montré que vieillir est une étape qu’on peut vivre et bien le vivre
Nuage

 

Refusant de vieillir, une Britannique de 75 ans se fait euthanasier en Suisse

 

Refusant de vieillir, une Britannique de 75 ans se fait euthanasier en Suisse

© iStock

Une septuagénaire britannique, ancienne infirmière en soins palliatifs, a décidé de mettre fin à ses jour malgré sa bonne santé. Refusant de voir ses capacités physiques et intellectuelles décliner, elle s’est rendue en Suisse pour se faire euthanasier.

Depuis quelques jours, un vif débat sur l’euthanasie soulève la Grande-Bretagne. Il fait suite aux articles de presse anglophone relatant l’euthanasie d’une septuagénaire qui refusait de se voir vieillir.

Le 21 juillet dernier, Gill Pharaoh, 75 ans, a choisi de se faire euthanasier en Suisse alors qu’elle est en parfaite santé. Convaincue que la vieillesse n’est pas une partie de plaisir, cette ancienne infirmière en soins palliatifs s’est rendue dans une clinique de Bâle (Suisse) pour y mourir.

Si cet acte peut paraître déraisonné, la Britannique l’a fait en toute connaissance de cause, car elle refuse que « les gens se souviennent d’elle comme d’une espèce de vieille dame claudiquant dans la rue », a-t-elle déclaré au Sunday Times.

Pour la vieille dame, qui a passé sa vie au service de personnes âgées, « la réalité de la vieillesse n’est pas souvent comprise », loin d’être drôle et même « généralement affreuse ».

« Je veux mourir en ayant toute ma tête et en étant capable de me débrouiller seule. Je ne veux pas être un poids pour les gens que j’aime autour de moi », a-t-elle déclaré à la presse anglophone.

Consciente que son choix n’est pas facile à comprendre, elle s’est même justifiée sur un blog. Du côté de son entourage, la septuagénaire a assuré avoir reçu le soutien de ses enfants et de son compagnon, même si sa décision a été difficile à accepter pour sa fille. L’infirmière auteure de deux livres sur la vieillesse s’est offert une promenade dans la ville de Bâle puis un dîner au bord du Rhin avec son compagnon, avant de se rendre à la clinique pour y « mourir avec dignité » comme elle le souhaitait.

S’il semble tenir de l’anecdote, le cas de cette Britannique est loin d’être une exception. Entre 2008 et 2012, le nombre de « touristes du suicide » a doublé en Suisse selon une étude menée par des chercheurs de Zurich. Durant ces 4 ans, 611 personnes issues de 31 pays différents seraient ainsi venu se faire euthanasier en Suisse. Parmi elles, on compte 126 Britanniques, 268 Allemands et 66 Français. Paradoxalement, et en l’absence de lois sur l’euthanasie dans ces pays, le tourisme de la mort semble avoir de beaux jours devant lui.

http://www.topsante.com/

Quand un iceberg fait un tonneau dans l’océan


Ce n’est pas comme les glaciers du Groenland, mais cela montre la force de l’impact quand un iceberg s’effondre et fait des fortes vagues
Nuage

 

Quand un iceberg fait un tonneau dans l’océan

 

Un vidéaste amateur a capturé des images d’un énorme iceberg qui a causé un petit tsunami en roulant sur lui même près de King’s Point, à Terre-Neuve-et-Labrador, mardi.

L’iceberg, dont la pointe supérieure avait fondu, entame d’abord un premier roulement sur lui même, puis des bruits de glace qui casse sont captés par la vidéo et la partie émergée éclate en morceaux.

L’énorme bloc de glace a alors entièrement roulé sur lui même et a provoqué de grandes vagues qui ont incité un des témoins du spectacle à crier pour dire aux gens sur la plage en contrebas de quitter les lieux.

De nombreux icebergs ont été aperçus au large de King’s Point cet été.

 

Le saviez-vous?

La dérive des icebergs depuis leur lieu d’origine, sur la côte ouest du Groenland, jusqu’aux côtes de Terre-Neuve est d’environ 1800 milles marins et dure, en moyenne, de deux à trois ans.

Les icebergs qui atteignent les Grands Bancs auront perdu environ 85 % de leur masse initiale.

Le vêlage des glaciers du Groenland est si fréquent en raison de la forme physique du Groenland, qui ressemble à un bol. L’île comme telle se situe en dessous du niveau de la mer et est surplombée d’un gigantesque dôme de glace; c’est ce dernier, en fait, qui s’élève au-dessus du niveau de la mer. Ce dôme de glace s’apparente quelque peu à une boule de crème glacée sur un cornet et s’écoule dans l’océan. Le poids du dôme de glace, jumelé à l’érosion par les vagues au niveau de l’eau, provoque la formation de crevasses dans le dôme de glace, ce qui engendre le vêlage et la fracture des glaces.

Source : Environnement Canada

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Étrange cas médical Elle verse des larmes de cristal


Il existe des maladies vraiment étranges comme cette femme vit depuis plusieurs années des problèmes oculaires . Elle doit enlever une membrane qui sort de ses yeux et durci à l’air.
Nuage

 

Étrange cas médical

Elle verse des larmes de cristal

 

(

Discovery / Barcroft Productions)

Une infirmière scolaire qui verse des «larmes de cristal» sera l’un des cas médicaux étranges présentés lors de la prochaine saison de l’émission spectaculaire Body Bizarre diffusée à TLC.

Laura Ponce, résidente du Brésil a raconté que sa maladie extrêmement rare la fait énormément souffrir. Des plaques blanches se forment dans son œil, et se durcissent rapidement. La substance prend la forme de petits cristaux, rapporte le Daily Mail.

«Quand ça commence à couler, je dois ouvrir grand les yeux, et retirer la membrane», explique-t-elle à TLC. Lorsque ça sèche, ça devient vraiment très dur et ça fait extrêmement mal», ajoute-t-elle.

La maladie a commencé alors que Laura n’avait que 15 ans. Elle était horrifiée à l’époque, surtout que personne n’arrivait à expliquer ce qui lui arrivait. «Les docteurs étaient mystifiés», explique-t-elle.

Laura doit retirer la substance de ses yeux au moins 20 fois par jour depuis plus de 20 ans. La maladie l’a souvent forcée à manquer le travail en raison de son état.

«Il y a deux ans, j’ai fait une grave infection qui a duré six mois. J’en étais rendu à retirer plus de 30 membranes de mes yeux par jour!»


Heureusement, la femme a finalement rencontré un médecin convaincu de pouvoir la guérir.

Il lui a révélé que cette membrane cristalline était causée par une trop grande production de kératine. Il lui a prescrit des gouttes pour les yeux à base de nitrate d’argent.

Depuis, l’infirmière se porte mieux, et même si elle doit encore vivre avec ce problème aux yeux, il est aujourd’hui beaucoup mieux contrôlé.

http://tvanouvelles.ca/