Responsabilité


Nous sommes responsables de nos choix, de nos actes, on a beau accuser qui on veut, il demeure que nous sommes les seuls personnes a faire le choix final.
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« Retiens ceci : on est seul responsable de sa vie. Il ne faut blâmer personne pour ses erreurs. On est soi-même l’artisan de son bonheur et on en est parfois aussi le principal obstacle. »

Katherine Pancol

Le Saviez-Vous ► Oui, les statues de l’île de Pâques ont un corps


Le monde connaît l’Île de Pâques à cause des têtes géantes qui sont éparpillées un peu partout dans l’île. Ces têtes ont aussi un corps qui a été caché depuis plusieurs des siècles
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Oui, les statues de l’île de Pâques ont un corps

 

L’Ile de Pâques est l’une des îles habitées les plus reculées au monde, à plus de 3200 kilomètres des côtes du Chili. Ces statues, appelées Moaïs, ont été sculptées par le peuple Rapu Nai, durant la période comprise entre 1250 et 1500 après JC.

Le mystère des moaï de l’île de Pâques s’épaissit encore un peu plus suite à  cette découverte… En 2012, les archéologues du Easter Island Statue Project (EISP) ont mis au jour le corps de deux des 1000 statues que contient l’île et ils sont pour le moins étonnants!

PLUS QUE DE LA DÉCORATION

«Les fouilles réalisées par l’EISP ont permis dernièrement de mettre au jour les torses de deux grandes statues de sept mètres de haut», a expliqué Jo Anne Van Tilburg, directeur du projet.

Les recherches effectuées ont ainsi permis de déterminer les techniques utilisées par les Rapanuis, les anciens habitants de l’êle, pour construire ces impressionnantes statues.

Les archéologues ont également découvert que ces statues possédaient une fonction cérémonielle :

«Le dos de deux statues est recouvert de pétroglyphes, la plupart d’entre elles représentent également des vaka [tribu ou pirogue]. Cela suggère fortement une connexion directe entre le symbole vaka et l’identité de l’artiste ou du groupe auquel appartient la statue», a raconté Jo Anne Van Tilburg.

PRÉSERVER UN PATRIMOINE EXCEPTIONNEL

Emblème de l’êle, les moaï sont de gigantesques monolithes sculptés par les Rapanuis en l’honneur de leurs ancêtres. Les scientifiques, qui étudient le site depuis plus d’un siècle maintenant, avaient déjà  pu constater que ces statues possédaient des torses, et ce, depuis des fouilles réalisées en 1914. Celles des scientifiques de l’EISP avaient, quant à  elles, pour but de décrypter les gravures présentes sur le corps des statues.

Une mission bien particulière, tant d’investigation que de sauvegarde pour que les Moaï gardent à  tout jamais leur magnificence.

«Nous avons une équipe qui nous accompagne et qui consolide et protège la pierre en appliquant des produits chimiques ou du répulsif à  l’eau», a affirmé Jo Anne Van Tilburg.

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Découverte du plus ancien cas de chirurgie dentaire


On ne peut que remercier l’avancement en dentisterie, déjà que même si les méthodes sont quasi sans douleurs, beaucoup comme moi, se présente de reculons à leur rendez-vous. Il semble par contre qu’avant notre ère, les dentistes improvisés étaient plus enclins de réparer les dents que les arracheurs de dents des siècles passés.
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Découverte du plus ancien cas de chirurgie dentaire

 

Cette molaire de 14.000 ans est passée aux bons soins d'un dentiste préhistorique. © Oxilia et al.

Cette molaire de 14.000 ans est passée aux bons soins d’un dentiste préhistorique. © Oxilia et al.

Par Bernadette Arnaud

Le dentiste travaillait au silex… C’était au temps du paléolithique supérieur, il y a 14.000 ans !

Il avait 25 ans et a dû souffrir le martyre en offrant sa mâchoire aux mains expertes d’un « dentiste »… préhistorique ! L’analyse d’une molaire d’un squelette âgé de 14.000 ans, et conservé à l’université de Ferrare (Italie), prouve en effet que celle-ci a été forée de façon méthodique à l’aide d’un outil en silex. Ce qui constitue la plus ancienne intervention chirurgicale dentaire jamais décrite à ce jour ! Cette étonnante séance chez le dentiste a eu lieu au paléolithique supérieur, dans le nord de l’Italie, selon Stefano Benazzi, paléoanthropologue à l’université de Bologne (Italie). C’est en utilisant un microscope électronique à balayage que les chercheurs ont fait cette découverte stupéfiante sur cette mâchoire mise au jour en 1988 dans un des abris sous-roche de Ripari Villabruna, dans le Val du Cismòn, au cœur des Dolomites (Vénétie).

« La cavité présente sur la molaire avait jusqu’alors été décrite comme une lésion carieuse, mais il s’agissait en fait de tout autre chose ! », explique Stefano Benazzi.

Des stries particulières ont en effet été relevées sur la surface interne de la perforation de cette molaire inférieure. Et prouvent l’usage d’un microlithe -un petit outil de pierre taillée- pour le creusement de la dent afin que le « praticien » puisse accéder aux tissus infectés.

Une fissure dentaire colmatée à la cire d’abeille

Si ce cas de chirurgie dentaire est le plus ancien jamais décrit, il n’est cependant pas le premier découvert chez nos aïeux de la préhistoire.

En 2006, d’autres chercheurs italiens avaient pu observer, sur une dent provenant d’une mâchoire néolithique vieille de 6500 ans trouvée en Slovénie au 19e siècle, la présence d’une fissure colmatée à la cire d’abeille. Une substance connue pour ses propriétés antibactériennes. Sans oublier les manipulations dentaires mises en évidence sur des molaires vieilles de 9000 ans et retrouvées au Pakistan en 2006 : Les habitants de Mehrgarh semblent en effet avoir fait appel à d’habiles tailleurs de perles pour soulager leurs maux. Ces artisans, connus pour la finesse de leurs travaux de polissage, avaient en effet appliqué leur immense savoir-faire à la dentisterie comme le montre l’étude de 4000 dents provenant de 225 sépultures de la nécropole de cette cité du Balouchistan. Les chercheurs y ont mis en évidence des traces de perforations d’à peine 1,3 à 3,2 mm réalisées in vivo sur des dents postérieures. Un petit perçoir en bois muni d’une pointe de silex actionné par un archet faisait office de roulette. Des restes de bitume retrouvés dans certaines cavités, traduisaient peut-être aussi l’usage d’antalgiques. Souhaitons que les tous premiers hommes du paléolithique supérieur aient pu, eux aussi, bénéficier de quelques remèdes contre la douleur… Quant au patient de Ripari Villabruna, il semble avoir survécu à cette roulette préhistorique !

http://www.sciencesetavenir.fr/

A 99 ans, l’hôpital lui annonce qu’elle est enceinte


La bonne adresse, la bonne date de naissance, mais pas le bon résultat de test. Une erreur qui prête à rire car elle n’a aucune conséquence sur la vie de cette dame
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A 99 ans, l’hôpital lui annonce qu’elle est enceinte

 

Doris Ayding et son improbable convocation.

Capture d’écran Twitter

 Doris Ayling, une Anglaise presque centenaire, a eu la surprise de recevoir un courrier lui donnant rendez-vous pour une consultation prénatale. Si la lettre lui était bel et bien adressée, il s’agissait en fait d’une erreur administrative.

Dire qu’elle ne s’y attendait pas est un doux euphémisme. Âgée de 99 ans, Doris Ayling a pourtant reçu un courrier de l’hôpital lui annonçant qu’elle était enceinte. Plus précisément, il s’agissait d’une convocation à une consultation prénatale.

« J’ai bientôt 100 ans, donc comment est-ce que je pourrais attendre un enfant ? », s’est étonnée Doris, citée par le Sun.

« J’ai trois enfants et vingt petits-enfants, mais je n’ai pas été enceinte depuis 70 ans », a également précisé cette habitante de Bognor Regis, dans le Sussex de l’Ouest (Angleterre).

Pas d’erreur, pourtant, sur la destinataire de la lettre. Celle-ci était bel et bien adressée à Doris Ayling. Sa date de naissance exacte (le 21 novembre 1915) figurait même dans l’en-tête de la missive, aussi incongru que cela puisse paraître.

« Une erreur administrative très rare »

En réalité, bien entendu, la vieille dame n’était absolument pas enceinte. Comment, alors, le Fareham Community Hospital a-t-il pu se tromper au point de lui envoyer cette convocation ?

« Il s’agit d’une erreur administrative très rare, et nous nous sommes excusés pour l’anxiété inutile qu’elle a pu causer », s’est contenté d’indiquer, toujours dans les colonnes du Sun, le porte-parole des services de santé régionaux, sans donner plus d’explication.

Du côté de Doris Ayling et de ses proches, on préfère rire de cette histoire franchement saugrenue.

« C’est très amusant ce qu’il s’est passé, considère même Brian, l’un des fils de Doris, âgé de 76 ans. Elle n’a pas pris le courrier au sérieux, et on a tous ri un bon coup en le découvrant. Ce sont des choses qui arrivent. »

http://www.metronews.fr/

Il devient champion du monde de Scrabble francophone, sans parler un mot de français


Faut le faire !!! Gagner un tournoi de scrabble et être totalement ignorant de la langue jouée, dans ce cas-ci, le français. Sa capacité de mémorisation est exceptionnelle
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Il devient champion du monde de Scrabble francophone, sans parler un mot de français

 

Le Néo-Zélandais Nigel Richards a causé la surprise générale en remportant la compétition de Scrabble francophone.  Photo :  Facebook/Fédération française de Scrabble

Un joueur néo-zélandais ne parlant pas un mot de français a remporté lundi le championnat du monde de Scrabble francophone, après avoir appris par coeur les mots de L’Officiel du Scrabble, ont rapporté mardi les organisateurs de ce tournoi.

Nigel Richards, un Néo-Zélandais à la barbe fournie, vivant en Malaisie, n’est pas un inconnu des cercles de Scrabble: il a déjà été champion du monde anglophone en 2007 et 2011.

Mais c’est la première fois qu’un joueur ne maîtrisant pas la langue de Molière remporte le championnat francophone classique, qui a rassemblé lundi quelque 74 joueurs.

« Il s’est lancé un défi il y a quelques mois, en mai, avec pour objectif le Championnat du Monde francophone », qui a débuté lundi en Belgique, à Louvain-La-Neuve, a indiqué la fédération française de Scrabble.

M. Richards a eu en tout « neuf semaines pour apprendre l’Officiel du Scrabble et connaître tous les mots de 2 à 10 lettres et les retenir », souligne Antoine Rousseau, en charge de la communication pour la fédération.

Lundi, il a remporté le championnat face au joueur gabonais Schélick Ilagou Rekawe, au terme d’une partie de trois heures où son jeu s’est avéré « bluffant », avec « en toute fin de deuxième manche, un mot avec deux cases ‘mot compte triple' », les plus importantes au Scrabble.

À un peu moins de 50 ans, M. Richards est doté d’une grande capacité d’anticipation et n’a pas besoin de faire bouger ses lettres pour former des mots, « à la différence du joueur du dimanche », souligne la fédération auprès de l’AFP.

Lundi, il a été chaudement applaudi mais a dû faire appel à un traducteur pour faire ses remerciements au public.

Il sera encore cette semaine en Belgique pour d’autres compétitions, dont les épreuves dites « duplicate », où tous les joueurs doivent composer avec les mêmes lettres au départ, contrairement à une partie classique où chacun a son propre jeu.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des médecins greffent la main d’un patient sur sa cheville pour la maintenir en vie


Aujourd’hui, on peut greffer un nez sur le front, une oreille sur le bras et maintenant une main à la cheville tout cela pour réussir a réparer la partie endommagée.
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Des médecins greffent la main d’un patient sur sa cheville pour la maintenir en vie

 

Un mois plus tard, les chirurgiens de l’hôpital Xiangya ont réussi à rattacher la main de M. Zhou à son poignet.

Photo : CAPTURE D’ÉCRAN XXCB.CN

GREFFE DE MAIN – Des médecins chinois ont greffé la main d’un ouvrier chinois, tranchée lors d’un accident de travail, sur sa cheville, pour être maintenue en vie avant de retrouver sa place originale un mois plus tard.

On n’arrête pas les progrès, du moins malgré les apparences. En Chine, une équipe de chirurgiens a greffé la main d’un homme, tranchée lors d’un accident, sur sa cheville, à laquelle elle est restée attachée pendant un mois avant de retrouver sa place originale, révèle le site du quotidien anglais The Telegraph.

L’homme connu sous le nom de M. Zhou a eu la main sectionné lors d’un accident de travail dans l’usine où il travaillait à Changsha, la capitale de la province du Hunan (centre de la Chine). Face à la gravité des blessures, impossible de lui réimplanter la main sur le poignet tant que les nerfs et les tendons ne s’étaient pas reconstitués, a expliqué le Dr Tang Juyu de l’hôpital Xiangya.

L’opération a duré dix heures

Afin d’être maintenu « en vie », une main amputée doit être alimentée par un afflux sanguin dans les dix heures qui suivent. Sinon, les tissus deviennent irrécupérables. Commence alors une véritable course contre la montre pour les médecins chinois. Le Dr Tang Juyu a donc décidé de greffer la main de M. Zhu sur sa cheville.

Un mois plus tard, les chirurgiens de l’hôpital Xiangya ont réussi à rattacher la main de M. Zhou à son poignet. L’opération a duré dix heures. Aujourd’hui, l’homme peut bouger ses doigts mais une longue rééducation et une opération sera sans doute nécessaire avant qu’il soit capable de recouvrir la motricité de sa main et les sensations du toucher. Une opération du même type avait été réalisée dans cet hôpital il y a deux ans.

http://www.metronews.fr/