La satisfaction


Toute notre vie, nous avons courrons après un but que ce soit a l’école, sur le marché du travail, sur nos projets, il faut réussir sinon, c’est l’échec. Pourtant, ce qui importe, c’est la satisfaction de notre effort, c’est de donner notre maximum et ce peu importe le résultat.
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La satisfaction

 

« C’est dans l’effort que l’on trouve la satisfaction et non dans la réussite. Un plein effort est une pleine victoire. »

Gandhi

Truc Expreess ► Insecticide naturel


Nous voulons bien ne pas utiliser des insecticides chimiques dans nos jardins, mais nous voulons aussi protéger nos jardins. Nous avons tous des ingrédients à la maison pour faire un insecticide tout fait sans danger pour nos plantes
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Insecticide naturel

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VOUS AUREZ BESOIN DE:

-2/3 de tasse de savon à vaisselle
-1/2 tasse d’eau
-5 gousses d’ail, hachées grossièrement
-1 c. à table de poivre de Cayenne

Vous devrez laisser la recette macérer au moins 24h heure avant de l’utiliser! Vous pourrez l’utiliser dans votre votre jardin et sur vos plantes! Vaporisez généreusement!

ATTENTION:

Attention aux animaux et aux enfants, cette recette est un irritant pour les yeux. Par contre, une fois les légumes bien lavés, aucun soucis, contrairement aux pesticides qui eux sont toxiques!

http://www.trucsetbricolages.com/

Pourquoi est-ce si dur de retenir le nom des gens?


Si vous êtes comme moi, retenir les noms est un exploit, sauf si cela a un intérêt ou encore comme une animatrice qui donnait son prénom aux enfants, elle avait donné aussi son diminutif qui m’a aidé a retenir plus facilement son prénom complet
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Pourquoi est-ce si dur de retenir le nom des gens?

 

Pourquoi est-ce si dur de retenir le nom des gens?

Le cerveau humain ne parvient à se concentrer que sur une seule chose à la fois.Photo Fotolia

Arrêtez de culpabiliser lorsque vous oubliez le prénom de la personne que l’on vient de vous présenter, car ce ne serait pas – totalement – de votre faute. Il ne s’agit pas d’une maladie à  proprement parler: le seul à  blâmer, c’est votre cerveau. 

Bien avant que les hommes n’utilisent le langage, ils se reconnaissaient uniquement en se voyant. Notre cerveau a donc évolué dans ce sens. La neuroscientifique E. Clea Warburton l’a expliqué au site Science Friday:

«Nous sommes programmés pour encoder et extraire les informations visuelles bien plus que les informations auditives».

UN PROBLÈME D’ATTENTION?

Plus qu’un simple problème de mémoire, il s’agit également d’un problème d’attention. Le cerveau humain ne parvient à se concentrer que sur une seule chose à la fois. Si vous vous préparez à vous présenter, il ne va donc pas être en mesure d’enregistrer correctement les informations émises au même moment. Celles-ci peuvent aussi être données trop rapidement pour être retenues, ce qui n’arrive jamais avec un visage.

Ce dernier peut en effet créer beaucoup plus de riches stimuli qu’un prénom, qui n’est rien d’autre qu’une succession de lettres sans signification particulière. Un visage contient en revanche une multitude d’informations diverses et variées que le cerveau analyse et enregistre.

Enfin, retenir un prénom est aussi une marque d’intérêt. Si vous n’y arrivez pas, c’est peut-être parce qu’inconsciemment vous n’avez pas envie de nouer une nouvelle relation.

http://fr.canoe.ca/

Que risque-t-on à rester trop souvent à l’intérieur?


Nous avons changé notre mode de vie, et souvent, nous passons plus de temps à l’intérieur qu’à l’extérieur. Pourtant chercher des milieux naturels pour simplement prendre une bonne marche suffi pour se redonner du moral
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Que risque-t-on à rester trop souvent à l’intérieur?

 

Que risque-t-on à rester trop souvent à l'intérieur?

Photo Gentside

Si vous préférez le confort de votre intérieur douillet à de longues marches dans la nature, sachez qu’être casanier nuirait à la santé. Les humains possèderaient en effet une attraction innée, et même biologique, pour les autres formes de vie. Et où peut-on trouver le plus d’êtres vivants, si ce n’est en dehors de chez soi!

Cet amour inné pour les autres formes de vie est nommé par d’Edward O. Wilson, biologiste à Harvard, «biophilie». Ce sentiment est l’expression d’un besoin humain, vital, de vivre en étroite interaction avec l’environnement naturel. Le manque de contact avec ce dernier viendrait affecter notre moral, de même que notre santé. Un état nommé «trouble du déficit de nature» et qui résulte d’une exposition insuffisante au grand air.

«Lorsque nous sommes dehors dans la nature, tous nos sens travaillent en même temps, à moins que nos iPods soient branchés», a expliqué Richard Louv, expert en défense des droits de l’enfant et auteur d’un livre sur le sujet. «Et c’est exactement pendant ces moments que notre esprit est le plus réceptif à l’apprentissage, ce qui accroît la fonction cognitive.»

LA NATURE, SOURCE DE BIENFAITS

D’autres études mettent en avant les bienfaits du contact avec la nature sur les capacités de l’enfant. Des «doses» de nature pourraient ainsi prévenir certains symptômes chez les enfants atteints d’un trouble de déficit de l’attention avec hyperactivité (TDAH). En jouant à l’extérieur, ces derniers amélioreraient ainsi leurs capacités d’attention, leur mémoire, mais aussi leur système immunitaire.

Mais avec la hausse significative de la part de la population vivant en milieu urbain, les manières d’appréhender la nature ont changé. Les chercheurs ont constaté que de marcher 90 minutes dans une zone naturelle est meilleur pour la santé que de faire de même en ville.

L’exercice en milieu naturel améliorerait l’estime de soi et l’humeur, ce qui serait dû aux odeurs et aux couleurs que l’on trouve dans la nature. Sans compter l’exposition à la vitamine D, dont les bienfaits ne sont plus à démontrer.

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La disparition des abeilles pourrait causer plus d’un million de morts par an dans le monde


Les abeilles sont d’une grande importance pour notre alimentation, sans elle, nous allons au-devant de carences alimentaires qui ont des conséquences néfastes pour la santé
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La disparition des abeilles pourrait causer plus d’un million de morts par an dans le monde

 

Le déclin global des pollinisateurs – essentiellement des abeilles et d’autres insectes – pourrait provoquer jusqu’à 1,4 million de morts supplémentaires par an, soit une augmentation de la mortalité mondiale de près de 3%, selon des chercheurs.

Cette accroissement de mortalité résulterait de la combinaison d’une augmentation des carences en vitamine A et en folates (vitamine B9 ou acide folique), vitales pour les femmes enceintes et les enfants, et d’une incidence accrue des maladies non transmissibles comme les maladies cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) et certains cancers. Tels sont les phénomènes que provoqueraient, par le biais de modifications alimentaires, un effondrement de la population des pollinisateurs.

Les carences en vitamine A et folates peuvent atteindre les yeux, ce qui peut entraîner la cécité, et provoquer la malformations du système nerveux. 

Ces effets sur la santé toucheraient les pays développés et en développement, selon l’analyse publiée jeudi dans la revue médicale The Lancet.

Selon un scénario d’élimination complète des pollinisateurs, 71 millions de personnes dans les pays à faibles revenus pourraient se retrouver carencées en vitamine A, et 2,2 milliards, qui ont déjà une consommation insuffisante, verraient leurs apports se réduire encore.

Pour les folates, ce sont 173 millions de personnes qui deviendraient carencées et 1,23 milliard de gens qui verraient leur consommation déficiente se détériorer encore. 

Une baisse de 100% des « services de pollinisation » pourrait réduire les approvisionnements mondiaux en fruits de 22,9%, en légumes de 16,3%, et de 22,9% en noix et graines, mais avec des disparités selon les pays.

En somme, ces changements alimentaires pourraient augmenter la mortalité mondiale annuelle par les maladies non transmissibles et celles liées à la malnutrition de 1,42 millions de décès par an (+ 2,7 % de mortalité globale annuelle), selon l’étude dirigée par  le Dr Samuel Myers (Boston, Etats-Unis, Harvard TH Chan School). Une perte des services de pollinisation limitée à  50% équivaudrait à  la moitié (700.000) de la  mortalité supplémentaire qu’entraînerait la suppression totale des pollinisateurs, selon ces estimations.              

Une autre étude, publiée dans « The Lancet Global Health », quantifie une menace spécifique, jusqu’à présent jamais mesurée, pour la santé mondiale provenant des émissions de dioxyde de carbone (CO2)  dues à l’activité humaine.

Selon cette seconde étude, la réduction de la teneur en zinc des cultures vivrières importantes liées à l’augmentation des concentrations de CO2 dans l’atmosphère exposera au risque de carence en zinc (retard de croissance, problèmes de défenses immunitaires, morts prématurées) 138 millions de personnes supplémentaires dans le monde d’ici 2050.

Par ailleurs, avec la Fondation Rockefeller, The Lancet publie un rapport sur les changements environnementaux « qui vont bien au-delà des changements climatiques et menacent les progrès en matière de santé réalisés au cours des dernières décennies ».

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Découverte cruciale : Les taches invisibles de la panthère noire révélées


Un flash allumé par accident a permis de découvrir que les panthères noires ne sont pas tout à fait noires. Grâce à cette découverte, il sera plus facile de les identifier et de recenser ces félins
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Découverte cruciale : Les taches invisibles de la panthère noire révélées

Les taches invisibles de la panthère noire révélées

Crédit photo : Agence France-Presse

Une caméra équipée d’un flash infrarouge a permis de révéler les taches autrement invisibles de la panthère noire dans les forêts denses et sombres de Malaisie, une découverte cruciale pour distinguer et donc recenser les félins.

(Crédit photo: Agence France-Presse)

Les scientifiques étudiant les panthères noires – ou léopards noirs – sur la péninsule de Malacca ont fixé des appareils photo qui se déclenchent au passage des animaux.

«C’est vraiment par accident que nous avons découvert qu’en activant un flash infrarouge pendant le jour vous pouviez voir les taches», a raconté mercredi à l’AFP William Laurance, de l’université australienne James Cook (JCU).

«Comme ces taches sont uniques, vous pouvez différencier» les individus, a-t-il ajouté.

94% des panthères noires observées dans le nord-est de la péninsule ont ainsi pu être identifiées.

(Crédit photo: Agence France-Presse)

«Cela va nous permettre de suivre cette population dans le temps, ce qui est fondamental pour sa conservation» alors que le braconnage pour la fourrure ne connaît aucun répit, relève Gopalasamy Reuben Clements de la JCU.

http://tvanouvelles.ca/