Danser sous la pluie


Apprendre à vivre au jour le jour permettra de moins appréhender demain, car oui, il aura des moments plus difficiles, mais aussi des moments magiques, des moments de leçons, des moments de réussites
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Danser sous la pluie

 

La vie ce n’est pas d’attendre que les orages passent, c’est d’apprendre comment danser sous la pluie

Sénèque

Le Saviez-Vous ►D’où vient le concept de « guerre propre » ?


Comment peut-on qualifier de guerre une guerre propre? Et puis ce que l’on qualifiait de guerre propre ne l’était pas vraiment
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D’où vient le concept de « guerre propre » ?

Ce cliché a saisi le tragique débarquement américain sur l'île de Tarwa. Crédit : Ullstein bild/Getty Images

Ce cliché a saisi le tragique débarquement américain sur l’île de Tarwa. Crédit : Ullstein bild/Getty Images

Très contemporain, le concept de « guerre propre » (un conflit qui occasionnerait un nombre limité, voire nul, de victimes) est né en 1943.

Le 23 novembre, sur le minuscule atoll de Tarawa, dans le Pacifique, les troupes américaines, victorieuses mais exsangues, dénombrent leurs morts. Face à l’ennemi japonais, elles ont perdu en trois jours plus de mille soldats. Une boucherie.

Pour la première fois depuis l’entrée en guerre des États-Unis, la presse nationale ne subit aucune censure et montre toute l’horreur des combats. Un mouvement de protestation naît des images de Tarawa. Et nombre d’Américains réclament l’arrêt des pertes humaines, jugées inutiles.

Soixante-douze ans plus tard, la « guerre propre » n’a toujours pas trouvé de réalité sur le terrain.

> Lu dans Le jour où l’Amérique a vu la guerre, 1943 : le traumatisme de la bataille de Tarawa, de Cyril Azouvi, Lux Éditeur

http://www.nationalgeographic.fr/

Des vacanciers sauvent un grand requin blanc échoué sur la plage


Alors que la peur des requins hante plusieurs baigneurs, voilà les rôles inversés et ce sont des baigneurs qui ont tenté de sauver un requin en attendant les secours
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Des vacanciers sauvent un grand requin blanc échoué sur la plage

 

Tout est bien qui finit bien. Une fois n’est pas coutume, l’homme s’est improvisé meilleur ami du requin en sauvant un spécimen de 2 mètres de long, échoué sur la plage de Chatham à Cape Cod, sur la côte Est des États-Unis.

Le 13 juillet dernier, un jeune requin blanc s’est retrouvé bloqué sur le sable en essayant d’attraper des mouettes, ont rapporté plusieurs témoins, dont Mike Bartel, l’homme qui a publié la vidéo sur YouTube. Des vacanciers ont ainsi régulièrement arrosé l’animal en attendant l’arrivée des secours.

“Le requin est resté bloqué un bon moment sur la plage, alors les gens sont allés chercher des seaux pour récupérer de l’eau afin qu’il continue à respirer”, a raconté un témoin à CBS Boston.

Les secours ont finalement remis la bête (dont l’espèce est protégée) à l’eau, avant de la guider un peu plus loin dans la baie

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pluton dans toute sa splendeur


Il sera intéressant de voir d’ici quelques mois, ce que New Horizons à partager avec la NASA sur Pluton. Déjà, des montagnes, des canyons sont montrés et il semble qu’ils ont pu affirmer qu’il y a de la glace sur Pluton …
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Pluton dans toute sa splendeur

 

Nouvelle image publiée par la NASA d’une région située près de l’équateur de Pluton montre des montagnes de glace qui se seraient formées il y a environ 100 millions d’années. Photo : NASA

Une journée après le survol historique de Pluton à 12 400 km de distance par la sonde New Horizons, la NASA a publié une première image, la plus précise à ce jour, de la planète naine.

Sur la photo, il est possible d’apercevoir des montagnes assez hautes d’environ 3500 m d’altitude. Il y apparaît également des falaises et des canyons dont un fait probablement 10 km de profondeur.

La journée à suspense vécue mardi par les techniciens de la NASA a été un moment fort de l’histoire de la conquête spatiale et la confirmation du succès de la mission dans la soirée a été unanimement saluée.

Cette petite sonde de la taille d’un piano avait été lancée en 2006, l’année même où Pluton, longtemps considérée comme la neuvième planète de notre système solaire, avait été reclassée en planète naine à cause de sa petite taille. En effet, Pluton est plus petite que notre Lune par exemple.

Depuis Voyager 2, qui avait survolé Neptune en 1989, aucune nouvelle planète n’avait été approchée d’aussi près.

Les données parviennent enfin à la Terre

La sonde a passé la journée de mardi, quand elle était au plus près de Pluton, à effectuer des mesures et à prendre des photos, sans communiquer ni transmettre quoi que ce soit vers la Terre, si ce n’est le court message confirmant le succès de sa mission.

Mercredi, elle se tourne enfin vers nous et commence à envoyer son flot de données.

« Maintenant nous voyons Pluton. On n’avait aucune idée de ce qui nous attendait, ça aurait pu être intéressant, sans plus… Mais la chose extraordinaire à propos de l’exploration, de la science, c’est que la nature nous réserve toujours d’incroyables surprises. Il s’avère que Pluton est un monde complexe absolument fascinant, et il va nous falloir du temps pour comprendre tout ce qui se passe. »— John Grunsfeld, directeur des missions scientifiques de la NASA

Les autres images qui seront bientôt diffusées sont nettes et détaillées, avec une résolution d’environ 100 mètres par pixel.

Il est possible d’y apercevoir une région en forme de cœur,  ainsi que plusieurs zones de couleurs foncées et claires. L’équipe de New Horizons a révélé avoir baptisé la grande zone claire en forme ce coeur la « région Tombaugh », du nom de Clyde Tombaugh, le découvreur de la planète en 1930.

Les données envoyées par la sonde ces derniers jours lors de son approche permettent déjà de confirmer la présence de glace sur les pôles et d’affiner les mesures sur la taille exacte de la planète naine.

Les responsables de la mission expliquent qu’il faudra au total 16 mois à la sonde pour transmettre toutes les données collectées en quelques heures durant son survol.

D’ici là, New Horizons poursuit son chemin vers la ceinture de Kuiper, un vaste amas de débris au-delà de son orbite.

http://ici.radio-canada.ca/

Accumulations monstres La neige a finalement fondu à Boston!


Vous, vous souvenez de le méga tempête à Boston et bien, il semble que cette neige vient de disparaitre complètement. Curieux quand même en plein mois de juillet
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Accumulations monstres

La neige a finalement fondu à Boston!

 

La rue Tide, le 10 février 2015 (Crédit photo: Archives Agence France-Presse)

Boston a finalement vu ses derniers vestiges de l’hiver disparaître hier, a annoncé le maire de la ville, Martin J. Walsh.

«Je suis heureux de vous annoncer que le défi #BOSMeltNow est maintenant terminé. Toute la neige a officiellement disparu», a écrit le maire de la ville américaine, sur Twitter, mardi.

En raison des précipitations monstres que l’est de l’Amérique du Nord a connues l’hiver dernier, une pile record de neige s’était accumulée sur la rue Tide, rapporte le Boston Globe.

(Crédit photo: capture d’écran Boston Globe)

Le blizzard et les nombreuses tempêtes avaient ainsi créé un banc de neige d’une hauteur de 75 pieds, (près de 23 mètres) selon CNN.

«Notre cauchemar est enfin terminé», a pour sa part écrit le gouverneur Charlie Baker sur Twitter.

Le maire Walsh avait mis au défi ses concitoyens de deviner la date à laquelle toute la pile de neige fonderait. En récompense? Une rencontre avec le maire. L’histoire ne dit toutefois pas quel citoyen a remporté le défi qui a fait rigoler les Bostonnais pendant plusieurs semaines.

La fonte du banc de neige a également révélé la présence d’une quantité importante de déchets évaluée à 86 tonnes.

http://tvanouvelles.ca/

Un homard de plus de 10 kg et âgé de 95 ans


Il semble qu’on ne sait pas trop la durée de vie des homards, on parle de cas rare de 50 ans, mais peut-être qu’ils peuvent vivre plus longtemps, si on en croit l’âge de ce homard. En tout cas, grâce à son grand âge, il ne sera pas servi au menu
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Un homard de plus de 10 kg et âgé de 95 ans

 

Un homard de plus de 10 kg et âgé de 95 ans

Photo Fotolia

Un homard géant, pesant près de 10,5 kg (23 lb), a été pêché dans la baie de Fundy dans les Maritimes et celui-là ne finira pas dans une assiette.

Le homard, qu’on peut voir au commerce Jordan Lobster Farm situé à Island Park dans l’État de New York fait tourner la tête des visiteurs, qui veulent prendre une photo du crustacé.

«Nous l’avons reçu mercredi (la semaine dernière) de l’un de nos pêcheurs, John Price, qui demeure à la baie de Fundy. Il l’a livré et il ne nous a rien dit, sauf de regarder dans la caisse. Nous l’avons ouvert et nous avons fait: wow!», a raconté le propriétaire Stephen Jordan.

Il est impossible de déterminer l’âge d’un homard, mais en se basant sur le poids et la taille, le pêcheur a estimé que le crustacé était âgé de 95 ans.

Le propriétaire du Jordan Lobster Fam a l’intention de donner le crustacé à l’aquarium de Long Island.

http://fr.canoe.ca/

De nouveaux géoglyphes découverts à Nazca, au Pérou


Avec la technologie d’aujourd’hui, il est plus facile de trouver des géoglyphes, et cette année a été très productive sur ces découvertes. On comprend de mieux en mieux ces formes et de la façon dont ils ont été créés .. et non, ce peuple était assez créatif pour le faire sans l’aide des extraterrestres
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De nouveaux géoglyphes découverts à Nazca, au Pérou

 

L'un des célèbres géoglyphes de Nazca. © Superstock/ Superstock/ sipa

L’un des célèbres géoglyphes de Nazca. © Superstock/ Superstock/ sipa

Par Bernadette Arnaud

Cette année, ce ne sont pas moins de 24 de ces mystérieux dessins géants tracés sur le sol que l’archéologue japonais Masato Sakai a annoncé avoir trouvé.

Et 24 de plus ! Depuis dix ans, l’archéologue japonais Masato Sakai ne cesse de découvrir de nouvelles figures préhistoriques, appelées géoglyphes, sur le célèbre site de Nazca, dans le sud du Pérou. Cette année, ce ne sont pas moins de 24 de ces mystérieux dessins géants tracés sur le sol, à 1,5 kilomètre au nord de la ville de Nazca, que l’anthropologue de l’université de Yamagata (Japon) a annoncé avoir trouvé. Longs de 5 à 20 mètres, il s’agirait de représentations de lamas réalisées entre 400 et 200 avant notre ère. Peu visibles à l’œil nu en raison de leur gigantisme, et surtout de l’érosion qui les efface en partie, ces motifs géants ont été relevés à l’aide d’un laser scanner 3D. Ils sont l’œuvre de la civilisation Nazca qui a fleuri au pied de la cordillère des Andes entre le IVe siècle avant J.-C. et le IVe siècle après J.-C. Leur originalité est surtout d’avoir gravé sur le sol aride du désert, ces assemblages étranges qui ne cessent d’enflammer l’esprit des hommes depuis qu’un chroniqueur espagnol, Pedro Cieza de Leon, en a révélé l’existence en 1551.

Dessinés en négatif sur le sol gris

Dessinant sur un terrain caillouteux que l’oxyde de fer a coloré en gris, les Nazcas, en grattant ces dépôts superficiels, ont fait ressortir comme en négatif le sol de gypse plus clair situé au-dessous. Pour quelle raison ? Comment s’y sont-ils pris ? Au cours des fouilles menées ces dernières années, le mystère s’est éclairci peu à peu. Habiles tisserands, habitués à manier de longs fils, les Nazcas s’aidaient de cordages, manipulés à partir de points fixes, pour tracer leurs figures. Ils s’inspiraient des mêmes motifs que ceux qui ornaient leurs poteries ou les précieux textiles qui firent leur notoriété. Une réalité très éloignée des hypothèses fantaisistes qui ont été émises au milieu du XXe siècle pour expliquer ces dessins géants, certains n’hésitant pas à évoquer des pistes d’atterrissage pour extraterrestres…

Les géoglyphes seraient liés au calendrier agricole, à un système d’irrigation complexe, et à des lieux de cultes rituels dédiés aux différentes divinités du panthéon nazca. Ils sont désormais classés sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco depuis 1994, mais demeurent très fragiles et sont menacés par la proximité de zones urbaines. Rappelons que les lignes de Nazca ne sont pas uniques en Amérique, d’autres géoglyphes ont en effet été découverts dans le désert du nord Chili, à Cerro Unitas, à huit cents kilomètres de là. 

http://www.sciencesetavenir.fr/