Le Saviez-Vous ►Et si l’oxygène de la Terre disparaissait durant 5 secondes?


Imaginez 5 secondes sans oxygène sur Terre, c’est un très court temps, mais ces 5 secondes seraient si catastrophiques, que ce n’est pas certain que nous puissions y survivre. Car l’oxygène est bien plus que l’air que nous respirons …
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Et si l’oxygène de la Terre disparaissait durant 5 secondes?

 

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L’oxygène est un élément encore plus précieux que vous ne pensez pour la planète. Capture d’écran Gentside

Cinq secondes, ça parait peu et pourtant, cela peut avoir des conséquences énormes. C’est ce qu’a expliqué un scientifique sur le site de questions-réponses Quora. L’un des membres a en effet demandé ce qui se passerait si tout l’oxygène de la planète disparaissait pendant cinq secondes. Et selon le scientifique, les effets d’une telle disparition seraient assez inquiétants.

Voici ce qui se passerait si cet élément si précieux à  la vie disparaissait de la surface de notre planète durant 5 secondes:

1 – Nous attraperions tous des coups de soleil: la couche d’ozone, qui bloque la grande majorité des rayons ultraviolets, existe grâce à l’oxygène. Et sans elle, même les meilleures crèmes ne pourraient plus rien pour nous.

2 – Le jour, le ciel serait bien plus sombre: avec moins de particules pour disperser la lumière bleue, le ciel serait un peu plus proche du noir.

3 – Tous les moteurs à combustion interne caleraient: autant dire qu’il ne ferait pas bon de se trouver à  bord d’un avion à ce moment-là. Si tel est le cas, l’appareil planerait quelques instants avant de finir par chuter vers le sol. Quant à ceux qui n’auraient pas encore décollé, ils vaudraient mieux qu’ils restent cloués au sol.

4 – Tout le monde verrait son oreille interne exploser: la perte d’oxygène causerait une chute importante de la pression de l’air, ce qui aurait pour effet de faire exploser notre oreille interne. Autant dire que plus personne n’entendrait grand chose.

5 – Tous les bâtiments en béton s’effondreraient: on ne le sait pas forcément, mais le CO2 (et donc l’oxygène) est un liant très important dans les structures en béton. Sans ce composé, le matériau perdrait toute sa rigidité.

6 – Chaque cellule vivante exploserait pour donner un nuage d’hydrogène: l’eau (H2O) est composée à  88,8 % d’oxygène. Sans celui-ci, l’hydrogène se transformerait en gaz et son volume augmenterait causant un éclatement des structures qui le contiennent.

7 – Les océans s’évaporeraient: de même, si l’oxygène disparaissait de l’eau des océans, l’hydrogène deviendrait alors un gaz libre non lié. Le gaz hydrogène étant le plus léger, il passerait à travers la haute troposphère pour lentement se diriger vers l’espace.

8 – Tout ce qui se trouve au-dessus du sol serait en chute libre: l’oxygène représentant environ 45 % du manteau et de la croûte terrestre, il y aurait quelques trucs en moins sous nos pieds si jamais l’élément venait à disparaitre

Autant dire donc que si tout atome d’oxygène disparaissait de la planète, le résultat serait peu plaisant et ce, même pour une durée de cinq secondes.

Ceci pourrait tout simplement conduire à la mort d’une grande partie des êtres vivants et complètement changer la face de notre planète. 

http://fr.canoe.ca/

C.-B.: un chien aide une fillette à témoigner dans une cause d’agression sexuelle


Ce n’est pas la première fois qu’on entend parler d’un chien présent lors d’un témoignage difficile d’un enfant. L’expérience douloureuse de cette petite fille en Colombie-Britannique montre bien l’efficacité du chien dans un procès
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C.-B.: un chien aide une fillette à témoigner dans une cause d’agression sexuelle

 

Caber, un labrador blond, est demeuré paisiblement allongé... (PHOTO LA PRESSE CANADIENNE/COURTOISIE)

Caber, un labrador blond, est demeuré paisiblement allongé aux pieds de la fillette pendant qu’elle parlait assise dans le siège des témoins.

PHOTO LA PRESSE CANADIENNE/COURTOISIE

 

Un chien policier a aidé une petite fille de 10 ans à passer au travers de son douloureux témoignage pour une présumée agression sexuelle.

Il est ainsi devenu le premier chien à soutenir un enfant durant un procès en Colombie-Britannique.

Caber, un labrador blond, est demeuré paisiblement allongé aux pieds de la fillette pendant qu’elle parlait assise dans le siège des témoins, protégée par un écran, mardi, en Cour provinciale à Surrey.

Le chien a apaisé la petite fille pour qu’elle puisse offrir un récit complet et sincère de l’agression horrible dont elle aurait été victime l’année précédente, a déclaré le procureur de la Couronne Winston Sayson.

Il a expliqué que l’enfant se penchait pour flatter le chien lors de son témoignage. Et que lorsqu’elle s’effondrait, elle se couchait près de l’animal. Cela l’aidait à se calmer et à pouvoir compléter son témoignage, a-t-il expliqué.

La Couronne et un spécialiste en soutien aux victimes ont déclaré que l’intégration efficace de la bête devrait être vue comme un premier pas vers un usage plus fréquent de chiens lors de certains procès.

Il y aurait six chiens accrédités pour aider des victimes en cour au Canada. Aux États-Unis, plus de 70 chiens font un travail similaire.

Le Code criminel contient des dispositions qui permettent certains accommodements pour des témoins vulnérables – habituellement des enfants.

Un juge a tranché que Caber pouvait être présent lors du procès, en appui au spécialiste en soutien qui peut accompagner tous les témoins de moins de 18 ans. L’avocat de la défense ne s’était pas prononcé à ce sujet.

Le chien n’était pas là pour aider la Couronne à faire sa preuve, mais plutôt pour aider l’enfant à témoigner. Le procureur Sayson a indiqué que la fillette avait témoigné pendant 90 minutes.

Seuls les chiens accrédités seront admis dans les salles de cour, a toutefois souligné M. Sayson.

«On ne veut pas que les gens se présentent avec leur animal de compagnie comme un perroquet ou un boa constricteur», a-t-il dit. «Il doit y avoir une certaine dignité dans la salle de cour.»

http://www.lapresse.ca/

Une citadelle Maya découverte dans la forêt du Guatemala


Grâce à la technologie, il est plus « facile » de trouver des ruines anciennes qu’aller avec les méthodes utilisées depuis des lustres, et ce, avec quelques indices et peut-être un peu de « chance ». Par les airs et un équipement performant, sûrement d’autres découvertes vont surgir dans les années à venir
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Une citadelle Maya découverte dans la forêt du Guatemala

 

citadelle Maya

Crédits : BRASS/El Pilar

Par Julie Aram

Une construction Maya évoquant une citadelle a été découverte dans la forêt située à la frontière entre le Guatemala et le Belize, grâce à une technologie de télédétection aérienne.

De nombreuses constructions Maya ont déjà été découvertes sur le site archéologique de El Pilar, cette ville Maya située sur la frontière séparant le Guatemala et le petit royaume du Belize, s’étalant sur une superficie de quelques 2.000 hectares.

Mais jusqu’ici, aucune construction analogue à celle détectée par l’archéologue Anabel Ford (Université de Californie, États-Unis) et ses collègues n’y avait été repérée : perchée au sommet d’une crête, isolée des autres constructions de El Pilar, cette construction est dotée de fortifications. A l’intérieur de ces murs, quatre temples ainsi que des terrasses concentriques. En d’autres termes, rien à voir avec les autres constructions précédemment découvertes à El Pilar, caractérisées par des places ouvertes.

Cette construction, que les auteurs de la découverte définissent comme une citadelle, a été détectée grâce à un survol aérien de l’épaisse forêt qui recouvre cette région. A l’aide d’un LiDAR (Light Detection and Ranging) embarqué à bord de l’avion (un LiDAR est un système de détection qui permet d’effectuer des analyses à distance, via l’émission d’un rayon laser suivi de l’analyse du rayonnement réfléchi), les ruines de la citadelle recouvertes par la végétation ont ainsi pu être mises à jour, à quelques 600 mètres des autres constructions de El Pilar.

A l’heure actuelle, les archéologues ignorent la fonction de cet édifice, mais émettent plusieurs hypothèses. La première avance que cet édifice a été construit plus tardivement que les autres constructions de El Pilar, soit vers 1.200 ans de notre ère, alors que les autres constructions de El Pilar ont été vraisemblablement bâties lors de la période dite « classique de l’ère Maya, entre 200 et 1.000 ans de notre ère. Une hypothèse qui s’appuie sur le fait que les constructions Maya à vocation défensive sont devenues monnaie courante à partir de 1.200 ans ap. JC.

La deuxième hypothèse propose que cette citadelle est contemporaine des autres constructions de El Pilar, mais avait une fonction bien spécifique, que de nouveaux travaux pourront peut-être permettre d’élucider…

En savoir plus (en anglais) sur Popular Archeology : « Archaeologist Discovers Mysterious Ancient Maya Citadel »

http://www.journaldelascience.fr/

Les fourmis, meilleures pour gérer la circulation que les êtres humains


Les fourmis sont de petites bêtes très organisées et tout autant quand ils circulent malgré les obstacles, accidents. L’embouteillage, eux, ils ne la connaissent pas ! Dommage qu’on ne peut pas reproduire la même chose sur nos routes
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Les fourmis, meilleures pour gérer la circulation que les êtres humains

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/walterpro/13367961784/in/photolist-mnhiiJ-onfjMd-5Xw8TG-qXED1B-btV9oi-btV9mc-qBVDro-qEYxvF-btV9pc-qEVDdv-qENrcj-9n9yfs-qRTFhM-8Fauep-qaCRa1-dHYs1Y-aSJmaz-pu4pHQ-5B4nRj-8z278-o51UhS-o6KVaM-6FsZ6r-bFd2nx-6akbwv-5UnwNX-ajbH8D-o6WkW3-nuzKHk-cxrnXN-6uN9RN-auUdaJ-7gCkCL-9y5KPk-98bH8Z-7Z5VBp-9wTBuL-5xGB8Q-5arWEs-9y8FtE-4U8KCX-3oPVmG-gtETXK-gtEszQ-9y8ErJ-eMvajy-eZo5Sm-mcmVp-NKfHp-7Ptknio" target="_blank">Fourmi géante au milieu de Main Street à Safety Harbor, Floride</a> | Walter via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/" target="_blank">License by</a>

Fourmi géante au milieu de Main Street à Safety Harbor, Floride | Walter via Flickr CC License by

Repéré par Daphnée Leportois

Les routes entretenues et empruntées par les colonies de fourmis sont un modèle de circulation: le trafic y est toujours fluide.

Pour éviter les bouchons sur les routes, les ingénieurs de la circulation devraient s’inspirer des fourmis. Et plus particulièrement de Formica pratensis, espèce qui ne connaît pas les ralentissements, et ce, quelle que soit la densité du trafic. Mieux: plus ces fourmis sont nombreuses sur les voies, plus elles se déplacent vite. C’est ce que révèle une étude publiée dans la revue allemande The Science of Nature et signalée par le Washington Post.

Ces fourmis évitent les embouteillages en ajustant leur trajectoire. Un objet sur trouve sur leur trajet? Il suffit à la fourmi qui tombe dessus de le ramasser et de le déplacer s’il est suffisamment petit afin de ne pas gêner le flux de circulation. S’il leur arrive d’entrer en collision, ces accidents de la route ne ralentissent pas les colonies. Au contraire: les insectes les mettent à profit en échangeant des informations sur le chemin à suivre et la nourriture qui se trouve au bout. À chaque espèce son constat et son Autoroute Info.

Ajout de voie

 

Le trafic devient dense sur les autoroutes à trois voies qu’elles ont créées? Elles se déploient alors de la voie centrale aux voies adjacentes –on apprend en effet que les fourmis doublent par la droite, à la Britannique.

Les scientifiques ont tenté de créer des engorgements, en ajoutant de la nourriture dans les zones d’alimentation et donc des fourmis sur les sentiers, rien n’y a fait… Parce que les laborieuses marcheuses avaient plus d’un tour dans leur sac: en cas d’affluence, elles quittaient la route et marchaient sur l’herbe des bas-côtés.

«C’est comme si nous étions capables d’ajouter des voies lorsque le trafic s’intensifie. Ce qui serait sympa!» souligne Christiane Hönicke, un des co-auteurs de l’étude.

Sympa pour les automobilistes, oui, mais pas forcément du goût des piétons en ville. 

http://www.slate.fr/

Un crime vieux de 430 000 ans découvert ?


Le plus vieux meurtre que les scientifiques pensent avoir découvert se passe bien avant l’homme du Neandertal.Malheureusement, étant donné l’âge des os, il sera impossible de résoudre avec certitude l’enquête. Ce sera donc, le plus vieux crime non résolu
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Un crime vieux de 430 000 ans découvert ?

crime préhistorique

Ci-dessus, le crâne humain Cranium 17, présentant deux blessures au-dessus de l’œil gauche. Crédits : Plos One

Par Nicolas Revoy

Une étude menée sur un crâne humain vieux de 430.000 ans suggère que l’individu a été intentionnellement tué par un congénère. Si l’hypothèse se voit confirmée, il s’agirait ni plus ni moins du meurtre le plus ancien connu à ce jour.

La scène se déroule il y a 430.000 ans, dans le nord de l’actuelle Espagne. Un humain appartenant à l’espèce Homo heidelbergensis (une espèce humaine précurseur de l’homme de Neandertal et de l’homme moderne, ayant vécu de -700.000 à -200.000 ans) est attaqué par l’un de ses congénères. Muni d’un objet contondant, l’agresseur frappe violemment sa victime à deux reprises au-dessus de l’œil gauche, fracturant son crâne et causant sa mort. Une fois mort, l’individu est alors déposé par ses proches dans une sorte de fosse commune, bien connue des préhistoriens : la « Grotte aux Os » (Sima de los Huesos), située sur le site préhistorique d’Atapuerca (Espagne).

Cette scène de crime a été reconstruite grâce à de patients travaux menés par le préhistorien Nohemi Sala (Université de Complutense à Madrid, Espagne) et ses collègues sur Cranium 17, l’un des crânes humains découverts dans la Grotte aux os, appartenant à un ensemble de 28 restes humains distincts.

Comment les préhistoriens ont-ils acquis la conviction qu’il s’agissait là bel et bien d’un meurtre, et non d’un accident ? Plusieurs éléments plaident en faveur d’un acte commis intentionnellement. Tout d’abord, il y a l’emplacement des deux fractures, situées sur le devant du crâne et non sur les côtés : une configuration suggérant que ces blessures proviennent d’un affrontement en face à face, plutôt que d’un accident dont les blessures, selon les auteurs de l’étude, sont généralement situées sur les côtés du crâne.

Autre élément troublant : la forme et la taille des deux fractures, dont tout indique qu’elles ont été commises à l’aide du même objet. Cette similarité entre les deux blessures vient donc affaiblir encore la thèse de l’accident, un coup reçu à deux reprises de façon accidentelle paraissant en effet peu probable.

Si des preuves plus récentes de meurtres commis par nos ancêtres avaient déjà été mises au jour (lire « Les guerres préhistoriques » sur Sciences Humaines), ce probable meurtre révélé par cette nouvelle étude est de loin le plus ancien connu à ce jour. Un résultat qui vient montrer, si besoin était, que la violence est bel et bien consubstantielle à l’homme…

Cette étude a été publiée le 27 mai 2015 dans la revue Plos One, sous le titre « Lethal Interpersonal Violence in the Middle Pleistocene ».

http://www.journaldelascience.fr/