Bien ou mal


Quoique l’on fasse, on fini toujours par récolter ce que l’on sème. Alors, mieux vaut faire les bons choix
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Bien ou mal

 

« Ce que vous faites de bien et de mal, vous le faites à vous-même »

Mohammed

Le Saviez-Vous ► Les débuts de la télévision


Je pense que les premiers inventeurs des images qui bougent dans une sorte de boite, étaient loin de se douter jusqu’ou irait la télévision.
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Les débuts de la télévision

 

 Petite histoire des débuts de la télévision

Par Marie-Lyse Paquin

Le 26 janvier 1926, l’inventeur écossais John Logie Baird présentait son procédé de réception d’images sur une télévision à système mécanique à des membres de la Royal Institution. Il s’agissait d’une petite image animée en noir et blanc de 30 lignes verticales montrant les silhouettes de personnages situés dans la pièce voisine.

Son invention était l’aboutissement de plusieurs années de recherches qui remontent à la fin du XIXe siècle. En 1883, l’allemand Paul Nipkow invente un disque permettant l’analyse d’images par lignes.

Vient ensuite le tube cathodique de Karl Ferdinand Braun un peu moins de dix ans ans plus tard. Le mot télévision apparait au cours de l’Exposition universelle de Paris de 1900,  soit plus de 25 ans avant la première séance de John Baird.

 Petite histoire des débuts de la télévision

À partir de 1930, Baird commercialise un récepteur pour le grand public, mais sa prodigieuse invention qui coûtait l’équivalent de plus de 4 400 $ aujourd’hui connait peu de succès.

Aux États-Unis, les premiers récepteurs se répandent à partir des années 40 et la télévision couleur fait son apparition au début des années 50.

Devinez quelle fut la première image diffusée par la télévision américaine en 1928? Eh bien! c’était un chat! En effet, les ingénieurs de la RCA ont déposé la poupée de Felix the Cat sur un plateau tournant pour ajuster la définition de l’image.

 Petite histoire des débuts de la télévision

Photo : National Broadcasting Company (NBC)

 

Voici un extrait d’une émission sur Discovery Channel montrant John Baird et sa première caméra au musée des sciences de Londres.

http://actualites.sympatico.ca/

La poignée de main témoigne de la santé, disent des chercheurs canadiens


Même une poignée de main, peut donner un aperçu sur notre état de santé
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La poignée de main témoigne de la santé, disent des chercheurs canadiens

 

La puissance de la poignée de main est un meilleur indicateur de la santé que la pression artérielle, affirment des chercheurs de l’Université ontarienne McMaster.

De plus, disent-ils, une réduction de la force musculaire (telle que mesurée par la puissance de la poignée de main) est systématiquement associée à une mort hâtive, à l’incapacité et à la maladie.

L’étude a suivi près de 140 000 adultes âgés de 35 à 70 ans pendant quatre ans dans 17 pays. Leur force musculaire a été mesurée avec un dynamomètre à poignée.

Les chercheurs ont constaté que chaque réduction de cinq kilogrammes de la puissance augmentait de 16 % le risque de mortalité toutes causes confondues; de 17 % le risque de mort cardiovasculaire; de 17 % le risque de mort non cardiovasculaire; de 9 % le risque d’accident vasculaire cérébral; et de 7 % le risque d’infarctus du myocarde.

Ces différences persistaient même en tenant compte de facteurs comme l’âge, le niveau d’éducation, l’emploi, le niveau d’activité physique, le tabagisme et la consommation d’alcool.

L’auteur de l’étude, le Dr Darryl Leong, a dit que d’autres études seront maintenant nécessaires pour déterminer si une augmentation de la force musculaire réduit le risque de mortalité ou de maladie cardiovasculaire.

Cette étude est publiée dans les pages de la prestigieuse publication médicale The Lancet.

http://ici.radio-canada.ca/

Le «microbiome», nouvelle ouverture pour la médecine légale


Lors d’un acte criminel, ce ne sont pas juste nos empreintes où l’ADN qui peuvent nous trahir, mais tout notre corps peuvent devenir des indices en médecine légale
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Le «microbiome», nouvelle ouverture pour la médecine légale

 

Les bactéries et colonies de microbes vivant dans... (Photo: archives La Presse)

Les bactéries et colonies de microbes vivant dans le corps des être humains et sur leur peau, appelées «microbiome», pourraient servir d’identifiant unique.

PHOTO: ARCHIVES LA PRESSE

Agence France-Presse
Miami

Les bactéries et colonies de microbes vivant dans le corps des être humains et sur leur peau, appelées «microbiome», pourraient servir d’identifiant unique, un peu comme les empreintes digitales, selon des chercheurs lundi.

Leur étude menée sous la houlette de l’Université de Harvard est la première à examiner à quel point des personnes peuvent être identifiées sur la base des bactéries qu’abritent leur corps, qui peuvent varier en raison de l’âge d’une personne, de son régime alimentaire, de son origine géographique et de son état de santé général.

«Classer des ADN humains dans une base de données d’ADN est la base pour les sciences médico-légales, c’est fait depuis des années», explique le principal auteur de ces nouveaux travaux, Eric Franzosa, du département de biostatistiques à Harvard.

«Mais nous avons montré que le même type de classement est possible en utilisant des séquences ADN des microbes qui habitent le corps humain. Pour cela aucun ADN humain n’est nécessaire», ajoute-t-il.

Les scientifiques ont ainsi observé que des échantillons de selles étaient particulièrement fiables: ainsi, jusqu’à 86% des personnes ont pu être identifiées en étudiant les bactéries contenues dans leurs intestins un an après de premiers prélèvements.

Pour les bactéries sur la peau, les chiffres sont moins bons: un tiers des personnes seulement ont pu être identifiées, note l’étude publiée dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences.

Mais même lorsque l’identification d’une personne n’était pas possible, il n’y a eu que très peu de faux résultats positifs: soit la personne était identifiée, soit elle ne l’était pas, mais il a été très rare qu’une mauvaise personne soit identifiée à partir de ces échantillons.

L’étude a été basée sur un groupe de 120 personnes, parmi 242 qui avaient donné des échantillons de selles, de salive, ou de peau au Projet Microbiome Humain, qui conserve une base de données publique pour ses recherches.

Un algorithme a été utilisé pour établir des codes individuels basés sur les microbiomes des donneurs. Ceux-ci ont été comparés à des échantillons provenant des mêmes personnes collectés durant une visite ultérieure à peu près un an plus tard, et à ceux d’autres personnes.

L’étude a ainsi montré qu’il est possible de relier des échantillons de microbiomes à une base de données.

Les auteurs mettent cependant en garde contre d’éventuels problèmes éthiques, certaines informations personnelles pouvant être exposées, comme la présence d’une infection sexuellement transmissible qui pourrait être détectée à partir du microbiome d’une personne sans son consentement.

http://www.lapresse.ca/

Tests génétiques et discrimination : état des lieux


Personnellement, notre génétique ne devrait pas être aux mains de n’importe qui pour éviter des discriminations au travail, pour une assurance ou autre. Seule la santé et la science auraient ce droit pour des raisons évidentes
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Tests génétiques et discrimination : état des lieux

 

De l'ADN à travers une loupe 

Photo :  iStockphoto

Un texte d’Alain Labelle

À l’heure actuelle, il existe des milliers de tests génétiques et ils deviennent de plus en plus accessibles. À preuve, il est maintenant possible de commander un décodage de ses gènes sur lnternet. Que permettent-ils de savoir? Où en sont les lois, ici et ailleurs, pour nous protéger de la discrimination génétique?

Les tests génétiques reposent sur l’analyse de l’ADN, c’est-à-dire les chromosomes, les gènes ou les produits géniques d’une personne. Ces tests permettent ainsi de dépister (diagnostics) ou de déceler une prédisposition à des maladies (tests prédictifs).

Par exemple, ces informations génétiques peuvent éventuellement permettre à une personne de suivre un traitement précoce ou d’adopter un mode de vie qui réduit les risques de développer une maladie.

Elles peuvent également révéler quels individus sont susceptibles de bénéficier d’une thérapie génique, c’est-à-dire une intervention qui consiste à remplacer, à corriger ou à supprimer un ou plusieurs gènes déficients.

Dans un autre ordre d’idée, ces tests permettent de connaître l’ascendance et les origines ancestrales d’une personne. Ils aident les scientifiques à dresser la carte des voies migratoires préhistoriques des Homo sapiens que nous sommes.

Un test d'ADN 

Photo :  Peter Jobst

Pourriez-vous faire l’objet de discrimination génétique?

Oui. Chacun de nous porte des dizaines de caractères génétiques différents qui peuvent augmenter ou diminuer la probabilité d’avoir par exemple le diabète, une maladie cardiaque, le cancer, ou la maladie de Parkinson ou l’alzheimer. Les renseignements de nature génétique peuvent donc être utilisés contre les individus.

C’est l’achèvement en avril 2003 du Projet du génome humain, un vaste travail de recherche d’envergure internationale, qui a permis d’établir la séquence complète des gènes humains. Sa publication a cependant suscité de vives inquiétudes quant aux enjeux éthiques et juridiques liés aux tests génétiques et à la manipulation génétique.

LES GÈNES ET LA LOI

C’est que toutes ces nouvelles connaissances peuvent devenir source de discrimination. Si de tels tests qui révèlent le profil génétique d’une personne se retrouvent entre les mains d’un employeur ou d’un assureur, ces derniers pourraient s’en servir pour motiver une décision.

Par exemple, il existe une forme génétique de la maladie d’Alzheimer qui frappe un faible pourcentage de la population. À la suite d’un test, une personne pourrait se voir refuser une assurance ou une promotion. Pire : elle pourrait se voir refuser un emploi ou une indemnité. Nous voilà ainsi à l’ère de la discrimination génétique.

Protéger la personne des dérives

Dès 1997, l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO) a demandé à tous les États de légiférer contre la discrimination fondée sur des données ou des caractéristiques génétiques.

Elle a adopté la Déclaration universelle sur le génome humain et les droits de l’homme qui, en plus de tenter de protéger le génome humain de manipulations inappropriées pouvant compromettre l’identité et l’intégrité physique des générations futures, vise à prévenir la discrimination génétique de même que l’utilisation de renseignements génétiques d’une manière qui porterait atteinte à la dignité humaine et aux droits de la personne.

En 2004, la résolution 2004/09 sur la confidentialité des données génétiques et non-discrimination du conseil économique et social des Nations unies énonce quant à elle que les États se doivent de veiller « à ce que nul ne fasse l’objet de discriminations fondées sur des informations génétiques.

Résultats d'un test génétique 

Photo :  iStockphoto

    Le Canada à la traîne

    À ce jour, une cinquantaine d’États régissent l’utilisation que l’on peut faire des données génétiques, et 35 d’entre eux interdisent explicitement la discrimination génétique en matière d’embauche.

    Aucune protection juridique contre la discrimination de la part de futurs employeurs ou des compagnies d’assurance n’existe actuellement au Canada, qui est d’ailleurs le seul pays du G7 à ne pas avoir de mesures pour lutter contre ce genre de discrimination.

    Le gouvernement Harper, dans son discours du Trône de 2013, promettait « d’empêcher les employeurs et les compagnies d’assurance de faire de la discrimination sur la base d’analyses génétiques ». Les conservateurs avaient aussi fait cette promesse aux élections de 2008. Le vide juridique persiste toujours à ce jour, malgré les pressions du NPD et la tentative du sénateur indépendant James Cowan de corriger la situation en présentant un projet de loi au Sénat en 2013.

    Quelques exemples:

    ÉTATS-UNIS

    Il existe depuis 2008 une loi fédérale, la Genetic Information Non-Discrimination Act (GINA) . Cette loi interdit aux agences d’assurance maladie et aux employeurs l’usage impropre d’informations génétiques de particuliers. Cette loi interdit aux assureurs de refuser une couverture maladie à un individu en bonne santé ou de lui imposer des paiements plus élevés sur la seule base d’information génétique. Elle interdit aux employeurs de se baser sur une information génétique pour embaucher, renvoyer, muter ou promouvoir un employé.

    ROYAUME-UNI

    Le pays a adopté une approche non législative relativement à la discrimination génétique. En 2007, le gouvernement a entrepris un examen exhaustif de ses lois antidiscrimination et a choisi de ne pas ajouter d’interdictions relatives à la discrimination fondée sur des caractéristiques génétiques. Les assureurs et les employeurs sont légalement tenus de traiter les renseignements génétiques conformément à la Data Protection Act 1998, laquelle énonce des règles sur la collecte et l’utilisation des renseignements personnels.

    Dans ce pays, le secteur de l’assurance a volontairement mis en œuvre un ensemble de règles sur l’utilisation des tests génétiques dans certains cas depuis 2001. Le Concordat and Moratorium on Genetics and Insurance adopté par l’Association britannique des assureurs prévoit que les clients ne seront ni forcés ni incités, par une compagnie d’assurance, de faire les choses suivantes :

  • subir un test génétique prédictif pour obtenir une assurance;

  • divulguer les résultats de test génériques diagnostiques ou prédictifs les concernant réalisés dans le contexte de recherches cliniques ou après la date d’entrée en vigueur de leur police d’assurance.

FRANCE

Le test génétique peut seulement être effectué à des fins médicales ou scientifiques (articles 16-10 du Code civil et L.145-15 du Code de la santé publique). Il est considéré comme un délit d’essayer d’obtenir ou de fournir les résultats de test à quelque autre fin que ce soit. Les compagnies d’assurance ne peuvent par conséquent pas demander qu’un test soit passé ni utiliser une information provenant d’un tel test.

ALLEMAGNE

La loi sur le diagnostic génétique (Gendiagnostikgesetzt) de 2009 interdit les discriminations d’ordre génétique dans tous les domaines du droit, notamment en droit du travail et en droit des assurances. L’objectif général de cette loi est d’éviter les dérives éventuellement liées aux examens génétiques.

ESPAGNE

Les compagnies d’assurance n’ont pas l’autorisation d’effectuer des tests génétiques sur leurs clients ni de faire du diagnostic génétique une condition pour souscrire à une prime. Pour éviter toute discrimination, les recommandations du Conseil de l’Europe (sur les tests génétiques à des fins de santé et de protection de l’information médicale) sont suivies. Ces recommandations stipulent qu’il n’est pas légal de demander de test génétique pour délivrer une police d’assurance.

ITALIE

Les tests génétiques ne sont autorisés que s’ils visent à prévoir ou à révéler des malformations ou des maladies héréditaires. Une personne doit d’abord exprimer son accord par écrit. Les médecins ne peuvent pas procéder à des tests génétiques à des fins d’assurance ou d’embauche, si ces tests ne sont pas explicitement demandés par la personne concernée.

Le saviez-vous?

La Déclaration de Bilbao (1993) a été le premier document international abordant le génome humain d’un point de vue légal. Ce document dénonce toute utilisation d’informations génétiques qui puissent occasionner une discrimination dans les relations de travail, dans le domaine de l’assurance ou dans tout autre secteur.

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Le syndrome de Cotard, la maladie des morts-vivants


J’ai déjà parlé du syndrome de Cotard sur mon blog, mais en voici un encore plus détaillée. Sans vraiment savoir avec certitudes les causes de cette maladie, il semble que la déconnexion à deux endroits du cerveau serait une hypothèse plausible
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Le syndrome de Cotard, la maladie des morts-vivants

 

Le syndrome de Cotard, la maladie des morts-vivants

Dans la série Hannibal, un personnage est atteint du syndrome de Cotard qui lui fait croire qu’il est mort.Photo Gentside

Ce trouble semble tout droit sorti d’un film d’horreur et est même apparu dans la série américaine Hannibal, et pourtant, il est bel et bien réel. Également appelé «syndrome du cadavre ambulant», le syndrome de Cotard est un trouble mental aussi rarissime qu’étrange.

Il se caractérise par l’apparition d’un ou plusieurs délires totalement dénués de sens et généralement liés à  la mort. Ainsi, les patients atteints de ce syndrome peuvent penser que l’un de leurs organes ou qu’une partie de leur corps est en train de «pourrir» ou qu’il est déjà  mort. Certains pensent que c’est leur corps tout entier qui est mort ou qu’ils n’existent même plus.

Si ce trouble est essentiellement mental, il peut avoir des conséquences physiques dramatiques. Pensant qu’ils sont déjà ou quasiment morts, les patients négligent bien souvent leur hygiène personnelle et même leur santé physique. Plus de 50% des personnes atteintes rapportent se sentir en quelque sorte immortelle, ce qui peut les conduire à un comportement fatal.

L’IMMORTELLE MADEMOISELLE X

En janvier 2015, Haley Smith, une adolescente de 17 ans atteinte du syndrome témoignait pour le Daily Mail :

«Un jour, quand j’étais en cours d’anglais, j’ai eu cette sensation très étrange que j’étais morte et je n’arrivais pas à  la faire partir. En rentrant chez moi, j’ai pensé à visiter un cimetière juste pour être proches d’autres qui étaient aussi morts».

Le syndrome a été décrit pour la première fois en 1882 par le neurologue français Jules Cotard suite à la découverte d’une patiente, Mademoiselle X, qui pensait qu’elle n’avait plus de cerveau, ni nerfs, ni buste, ni estomac, ni intestins. Paradoxalement, elle pensait qu’elle était éternelle et vivrait indéfiniment. Jugeant ne plus en avoir besoin, elle a cessé de s’alimenter et en est finalement morte.

D’après les spécialistes, ce trouble mental peut survenir du jour au lendemain mais est généralement rencontré chez des personnes souffrant déjà de troubles mentaux, de dépression clinique ou de maladie neurologique. Toutefois, en 1996, un Écossais s’est vu diagnostiquer le syndrome après une blessure au crâne provoquée par un accident de moto.

DES RÉGIONS CÉRÉBRALES DÉCONNECTÉES

Si le syndrome reste assez mystérieux, les scientifiques ont une piste quant à son origine. Il serait lié à un dysfonctionnement dans deux aires du cerveau: le gyrus fusiforme qui intervient dans la reconnaissance des visages et l’amygdale qui est associée aux émotions. À cause de ce dysfonctionnement, les patients ne ressentiraient plus aucune émotion, ni sentiment de familiarité, en se regardant dans le miroir.

Cette absence d’association conduirait alors à une déconnexion de la réalité et à l’apparition de la sensation d’être mort ou de ne plus exister. Néanmoins, les circonstances et symptômes sont très variables d’un patient à  l’autre, rendant le trouble d’autant plus difficile à traiter. À l’heure actuelle, il n’existe pas de réel traitement mais les médecins ont réussi à soigner des patients à l’aide d’antipsychotiques, d’antidépresseurs et de traitement par électrochocs.

Mais les symptômes persistent parfois chez les malades. Si elle n’est pas encore totalement guérie, Haley Smith a confié que le diagnostic de sa maladie l’avait beaucoup aidée. Elle se sent aujourd’hui mieux grâce à une thérapie qu’elle poursuit et grâce aux… films Disney.

«Regarder des films Disney me donne une sensation réconfortante. Comment pourrais-je être morte quand Disney me fait sentir aussi bien?», a-t-elle conclu.

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