Photos historiques du 20e siècle


 

Autre époque, autre moeurs, le 20e siècle riche en de bonnes où mauvaises histoires. Certains moments immortalisés démontrent la peur, l’entraide, la vie de tous les jours
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Photos historiques du 20e siècle

Découvrez 25 photos historiques datant du 20e siècle pour la plupart, qui ont été conservées soigneusement afin de ne pas oublier et d’immortaliser un fait important qui a marqué notre histoire et façonné indirectement le monde dans lequel nous vivons aujourd’hui.

Elvis Presley intégrant l’armée américaine, en 1958

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Un homme refuse de faire le salut Nazi, 1936

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Nikola Tesla fait des essais électriques

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Le sceau de la tombe de Toutankhamon, 1922 (Intact depuis 3245 ans)

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Des canards utilisés pour une thérapie médicale afin de guérir une enfant, 1956

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Un homme fait un bouche-à-bouche à son collègue électrocuté, 1967

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Albert Einstein sur la côte de New York, 1939

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Des employés de Disneyland lors de leur pause déjeuner, 1961

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Des hommes suspendus au pont de Brooklyn, 1914

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Une femme utilise une poussette résistante au gaz, 1938

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Une cage pour bébé, afin qu’il ait de l’air frais, 1937

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Un homme mesure la longueur des maillots de bain des femmes, s’ils étaient trop courts, elles avaient une contravention

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La première usine de moto Harley-Davidson, 1903

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Le débarquement de Normandie durant la guerre

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Un homme place un masque à gaz sur un cheval lors de la 2e guerre mondiale

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Une femme traite ses taches de rousseur avec une machine, les années 30

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L’ENIAC, tout premier ordinateur de l’histoire, mis au point en 1946

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Construction du tout premier Disneyland, à Anaheim en Californie. Ouvert en 1955

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Arnold Schwarzenegger, célébrant l’obtention de sa nationalité américaine en 1983

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Le tout premier McDonald’s, en 1955

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Une femme se cache le visage après avoir mis ses enfants en vente à Chicago, 1948

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Un petit garçon reçoit une paire de souliers neufs pendant la seconde guerre mondiale

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Une femme catholique et un homme protestant enterrés dans 2 cimetières

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Times Square en 1947

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Barack Obama avec son équipe de basketball de l’école secondaire


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Le Saviez-Vous ► Au Bistouri ?


Côté médical et dentisterie, je suis contente d’être à notre époque. Leurs outils du temps passé ont l’air de vrais outils de torture
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Au Bistouri ?

 

Saviez-vous que les chirurgies crâniennes étaient très anciennes? Que certains instruments chirurgicaux du passé peuvent apparaître de nos jours comme terrifiants, voire barbares ? 

Photo: Le chirurgien, une peinture de Jan Sanders van Hemessen (1555)

L’histoire de la médecine et de la chirurgie regorge d’exemples d’instruments ou de pratiques médicales qui nous apparaissent comme invraisemblables aujourd’hui, notamment parce que nous vivons dans un monde où l’hygiène et la technologie ont nettement amélioré la pratique médicale.

Si les incantations magiques et les appels aux dieux étaient une normalité au Néolithique et dans l’Antiquité pour aider à soigner les malades, il n’en demeure pas moins que les premières sociétés humaines ont aussi pratiqué la chirurgie.

Photo: Crâne de jeune fille trépanée à l’aide d’un couteau de silex, Néolithique (3500 av. J.-C.) ; la patiente a survécu.

Une des plus impressionnantes, et réalisée simplement avec un couteau de silex ou un outil de cuivre, s’appelle la trépanation. Cette technique consistait à percer un trou dans le crâne afin d’aider à replacer les os brisés à la suite d’une fracture ou à soulager des maux de tête. Fait intéressant, les spécialistes sont capables d’identifier si les patients du passé ont survécu ou non à ce type d’opération risquée… ce qui est assez souvent le cas !

Photo: Couteau de silex (2900  av. J.-C), trouvé en 2003 à Allensbach, en Allemagne

Les guerres ont quant à elle causé bien des blessures au fil du temps, qui elles, nécessitaient souvent des amputations par manque de connaissances de certaines techniques chirurgicales. Ce fut notamment le cas pendant la Première Guerre mondiale, où les médecins n’avaient souvent d’autres choix que d’amputer les soldats sur place avec des instruments de boucherie ! L’Association des amputés de guerre est par ailleurs née en 1918, à la suite de cette guerre meurtrière.

Que ce soit pour la trépanation ou l’amputation, comment les médecins arrivaient-ils à soulager la douleur ? Généralement avec de l’opium, qui était mangé dans l’Antiquité et injecté sous sa forme de morphine aux 19e- 20e siècles.

Photo: Scie à amputation du 17e siècle

Sur un ton plus léger, certains maux du quotidien que nous soignons aujourd’hui à l’aide de médicaments étaient jadis soulagés à l’aide d’instruments qui semblent… douloureux. C’est entre autres le cas des forceps à hémorroïdes, qui permettaient aux médecins de libérer les patients de leurs douleurs.

Photo: Forceps à hémorroïdes

Et la dentisterie elle? Si le dentiste vous effraie, sachez que soigner vos maux de dents dans le passé était simple et efficace, puisqu’un boucher ou un barbier essayait simplement d’arracher la dent malade. Jusqu’à l’arrivée au 18e siècle de la clé dentaire, qui facilita l’extraction des dents!

Photo: Clé dentaire

Besoin d’un médecin ?

Par Evelyne Ferron

http://www.historiatv.com/

Turquie :Tout ça à cause d’un seul oiseau!


Je crois que je ne suis pas la seule qui se demande si l’oiseau ne venait pas de la préhistoire pour faire de tels dégâts. Si l’avion a un nez si écrasé avec l’impact d’un seul oiseau, dans quel état est l’oiseau ?
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Turquie :Tout ça à cause d’un seul oiseau!

 

Tout ça à cause d'un seul oiseau!

Crédit photo : Via Twitter

On voit les traces de sang de l’oiseau malchanceux sur l’avion

TVA Nouvelles

Les photos sont saisissantes. Le nez du Boeing 737-800 est littéralement écrasé.

C’est la collision avec un seul oiseau qui a provoqué ces dégâts importants.

L’avion de la Turkish Airlines allait d’Istanbul à Nevsehir, en Turquie.

C’est alors qu’il était en manœuvres d’approche que l’accident est arrivé.

(Via Twitter)

Il y avait 125 passagers à bord. L’appareil a heureusement atterri sans problème, après que le pilote ait averti la tour de contrôle, rapporte le Daily Mail.

L’étendue des dommages provoqués par un oiseau est incroyable.

Sur Twitter, certains ont suggéré que l’avion avait plutôt frappé un dragon, ou un ptérodactyle!

(Via Twitter)

La compagnie a fait savoir que les dégâts apparaissent importants parce que certaines parties de l’appareil sont fabriquées de matériaux composites, qui se déforment facilement pour minimiser les impacts.

Une collision entre un oiseau et un moteur présente beaucoup plus de risques.

http://tvanouvelles.ca/

Népal : après le séisme, les survivants menacés par les trafiquants d’êtres humains


C’est tellement écoeurant de voir comment on peut disposer des femmes et des enfants comme on veut. encore et encore une fois .  Je suis contre la prostitution de femmes, hommes et enfants et une des raisons, c’est justement qu’il y a des trafics d’êtres humains. Non mais, les femmes et enfants du Népal, sont déjà assez éprouvés qu’en plus beaucoup d’entre eux se font enlever pour la prostitution par des infects personnages qui se font passer pour des secouristes. Leur vie sera un long calvaire
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Népal : après le séisme, les survivants menacés par les trafiquants d’êtres humains

 

Les rescapés du séisme au Népal, notamment les jeunes filles et femmes, sont menacés par les trafiquants d'êtres humains qui rôdent déjà dans les régions dévastées, s'alarment les ONG.

Les rescapés du séisme au Népal, notamment les jeunes filles et femmes, sont menacés par les trafiquants d’êtres humains qui rôdent déjà dans les régions dévastées, s’alarment les ONG.

DOUBLE PEINE – 10.000 à 15.000 personnes – principalement des femmes et des enfants – sont victimes du trafic d’être humains chaque année au Népal. Avec le chaos qui règne après le tremblement de terre, le nombre de Népalaises enlevées et forcées à se prostituer va fortement augmenter, alarment les ONG.

Une nouvelle menace plane pour les rescapés, au Népal. Après le séisme ravageur qui a fait 7557 morts selon un dernier bilan, des dizaines de milliers de jeunes Népalaises sont désormais la cible de trafiquants d’êtres humains, révèle le quotidien britannique The Guardianmardi.

Ils leurrent leurs victimes en faisant semblant d’apporter de l’aide

Profitant du chaos post-tremblement de terre, les trafiquants d’êtres humains rôdent déjà à Katmandou et dans les zones dévastées, préviennent des ONG interrogées par le quotidien britannique.

« C’est le moment où les trafiquants se rendent sur place, sous couvert d’apporter de l’aide, pour leurrer et kidnapper les femmes », explique ainsi Sunita Danuwar, directrice de l’ONG Shakti Samuha à Katmandou. « On nous rapporte le cas d’individus prétendant aller là-bas pour porter secours et observant les gens ».

« Il n’y a rien de tel qu’une catastrophe, quand le chaos est là, pour trouver des opportunités… pour trafiquer plus de femmes », ajoute encore un secouriste occidental à Katmandou. « Il y a de grandes chances pour que tout ce qui se passe de mal au Népal augmente ».

10.000 à 15.000 victimes chaque année

« Le tremblement de terre va sans aucun doute augmenter les risques d’abus », dit en écho Rashmita Shashtra. « Les gens ici sont maintenant désespérés et prêts à saisir n’importe quelle opportunité. Il y a des gens qui viennent en repérage dans les villages et persuadent des membres au sein des familles et les locaux qui négocient les marchés », dénonce cette jeune femme travaillant dans le domaine de la santé.

« Nous savons qui ils sont ».

Les filles et jeunes femmes – notamment dans les régions reculées – sont depuis longtemps ciblées par les trafiquants au Népal, qui les enlèvent pour fournir tout un réseau de bordels en Asie du sud, rappelle le Guardian. Elles sont envoyées parfois loin, jusqu’en Corée du Sud ou en Afrique du Sud. Mais beaucoup finissent en Inde, où elles forcées à se prostituer dans des conditions affligeantes. Selon l’ONU, 10.000 à 15.000 personnes – principalement des femmes et des enfants – sont victimes du trafic d’êtres humains chaque année au Népal, qu’il s’agisse de prostitution ou de travail forcé. Nombre de ces filles se retrouvent infectées par le VIH. Après le tremblement de terre et la prostitution, la maladie : la triple peine.

http://www.metronews.fr/

En quatre mots: délivrées de Boko Haram


Vont-ils en finir avec Boko Haram ! Ce genre dictateur ne peut pas régner longtemps par sa terreur. Un jour où l’autre, il sera rattrapé par ses actes. Cependant, je ne comprends pas comment il se fait que cela a pris tant de temps a secourir ses femmes et d’autres sont encore aux mains de leurs agresseurs
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En quatre mots: délivrées de Boko Haram

 

Plus de 700 personnes ont échappé au joug... (PHOTO SUNDAY ALAMBA, ARCHIVES AP)

Plus de 700 personnes ont échappé au joug de Boko Haram depuis une semaine, dont 200 filles et 93 femmes en une seule rafle, la semaine dernière.

PHOTO SUNDAY ALAMBA, ARCHIVES AP

JUDITH LACHAPELLE
La Presse

Une ex-otage de Boko Haram libérée par l’armée nigériane est assise sur un lit au Centre médical fédéral de Yola, où elle reçoit des soins, le 5 mai.

PHOTO EMMANUEL AREWA, AFP

Le vent semble tourner pour Boko Haram, après des mois de domination terrifiante dans le nord-est du Nigeria. L’armée nigériane reprend du terrain et a délivré, depuis une semaine, 700 personnes, dont beaucoup de femmes et d’enfants. Les témoignages des captives ont bouleversé le pays. Quatre mots pour comprendre.

Nombreuses

Plus de 700 personnes ont échappé au joug de Boko Haram depuis une semaine, dont 200 filles et 93 femmes en une seule rafle, la semaine dernière. Aucune d’elles ne faisait partie des «Filles de Chibok», ces 219 adolescentes enlevées en avril 2014 dans une école dont la disparition a engendré le mouvement «Bring back our girls». Les rescapés seraient originaires de Gumsuri, près de Chibok, et auraient été capturés il y a neuf mois lors d’un raid de Boko Haram. Au cours de la dernière année, 2000 femmes et filles ont été enlevées au Nigeria par Boko Haram.

Esclaves

Quelque 275 femmes et enfants ont été transférées au camp de Malkohi, près de la ville de Yola. Plusieurs souffrent de malnutrition sévère.

«Nous recevions du maïs séché l’après-midi», a raconté une femme à l’agence Reuters.

«Ils ne nous permettaient pas de bouger d’un pouce», a dit une autre.

En entrevue avec la BBC, des femmes ont raconté que les miliciens ont tenté de se débarrasser d’elles lorsque des hélicoptères de l’armée nigériane ont survolé la région, en les vendant environ 2000 nairas (environ 10$). Quand les femmes ont refusé de fuir avec les combattants islamistes, ceux-ci ont commencé à les lapider.

«J’ai plaqué mon bébé sur mon ventre pour le protéger», a raconté une survivante à l’Associated Press.

Plusieurs femmes et enfants sont également morts lors de l’intervention de l’armée.

Un nouveau-né qui a vu le jour en... (PHOTO AFOLABI SOTUNDE, ARCHIVES REUTERS) - image 3.0

 

Un nouveau-né qui a vu le jour en captivité alors que sa mère était otage des miliciens de Boko Haram dort dans la clinique d’un camp de réfugiés à Yola, le 3 mai.

PHOTO AFOLABI SOTUNDE, ARCHIVES REUTERS

Enceintes

Bon nombre des femmes rescapées sont enceintes. L’une d’elles avait été capturée avec son mari.

«Quand ils [les combattants] ont réalisé que j’étais enceinte, ils ont dit que j’avais été fécondée par un infidèle [son mari] et ils l’ont tué», a raconté Lami Musa, 27 ans, à la BBC.

Elle s’était fait dire qu’elle serait mariée au commandant dans la semaine qui suivrait son accouchement.

«J’ai accouché la nuit, et l’armée est arrivée au matin pour nous délivrer.»

Camp

Joint hier à Abuja, le photographe Afolabi Sotunde, qui a visité le camp de Malkohi la semaine dernière, témoigne d’un «sentiment horriblement indescriptible» de ce que ces femmes ont enduré.

«Imaginez une femme de 25 ans, mère de neuf enfants, qui se fait kidnapper et emmener pendant plus de cinq mois dans la forêt, sans nourriture ni médicaments.»

Tout le pays est choqué par cette histoire, dit le photographe. Des femmes ont révélé que Boko Haram est affaibli par les frappes de l’armée dans le nord-est du pays et manque d’armes, de munitions et d’essence.

«Bientôt, prédit Afolabi Sotunde, on verra un changement dans cette région du Nigeria.»

http://www.lapresse.ca/

Sous leurs airs coupables, les chiens ont bonne conscience


Après une grosse bêtise, un chien peut-il se sentir coupable devant son maître ? Ou c’est plutôt la réaction du maître qui lui donne cet air de culpabilité ?
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Sous leurs airs coupables, les chiens ont bonne conscience

 

Le regard coupable que nous montrent nos chiens ne traduirait pas leur mauvaise conscience... © Eric Guilloret/Biosphoto

Le regard coupable que nous montrent nos chiens ne traduirait pas leur mauvaise conscience… © Eric Guilloret/Biosphoto

Par Louise Horvath

Les chiens ne sont pas les derniers quand il s’agit de faire des bêtises… Et lorsqu’ils sont pris en flagrant délit, ils nous offrent un regard coupable… qui ne trahit pourtant pas la mauvaise conscience chez notre animal !

BÊTISES. Alors que vous ouvrez la porte, vous découvrez une pièce sans dessus-dessous : peluches déchiquetées, emballages alimentaires déchirés, mouchoirs en mille morceaux, et au milieu de tout cela, votre chien. Tout propriétaire normalement constitué perd un peu de son sang-froid dans ces moments-là (particulièrement si un des objets qui gît sur le sol avait une valeur quelconque à ses yeux) et en vient à hausser le ton. Votre chien vous offre alors un regard fuyant, une petite mine. Une attitude de coupable, à coup sûr, car il sait son forfait !… Il fallait un peu plus que ce constat à l’équipe de Ljerka Ostoji des universités de Cambridge (Grande-Bretagne) et de Rejika (Croatie), qui ont décidé de comprendre pourquoi nos animaux adoptaient cette posture.

Preuve du forfait ou culpabilité effective ?

Les chercheurs ont testé ces deux pistes pour voir ce qui causait le regard « coupable ». 96 chiens et leur propriétaire se sont prêtés à l’expérimentation. Dans une pièce familière à l’animal, un expérimentateur déposait à manger en présence du chien et du maître. Le propriétaire intimait alors à son chien l’ordre de ne pas toucher à la nourriture puis quittait la pièce. L’expérimentateur ôtait alors la nourriture ou laissait l’animal la manger, puis remplaçait ou non la gamelle (vide ou pleine) par une gamelle pleine. Le propriétaire entrait alors dans la pièce et devait dire, sans pouvoir vérifier l’état de la gamelle et en observant son chien 10 secondes, si l’animal avait outrepassé l’interdit.

Sur internet, les propriétaires ont préféré rire des bêtises de leur chien en créant le « dog shaming ». (à gauche : « j’ai essayé de faire des sandwichs mais j’ai réalisé ensuite que je ne savais pas comment faire »/ à droite : « j’ai arraché la tête d’un éléphant en peluche »)  © Jeremy Lakaszcyck/AP/SIPA 

Si le regard coupable traduit une conscience coupable, seuls les chiens ayant mangé la nourriture doivent être repérables. Si l’air coupable se manifeste parce que les preuves du forfait sont visibles, il doit être présent chez les chiens dont la gamelle n’a pas été remplacée. S’il est dû aux deux facteurs, les animaux ayant mangé et dont la gamelle n’a pas été remplacée doivent pouvoir être démasqués.

Pas de culpabilité dans ce regard coupable

Le résultat de l’étude est surprenant : aucun propriétaire n’a pu deviner si son chien avait ou non mangé le contenu de la gamelle. Le regard coupable ne serait donc dû ni à la culpabilité ni à la présence de preuves compromettantes sur les lieux du forfait. Une fois de plus, nous anthropomorphisons notre animal. Mais alors que signifie ce regard, si ce n’est pas la manifestation d’une mauvaise conscience ? Selon l’étude d’Alexandra Horowitz du Barnard College (États-Unis),

il s’agirait de la réponse du chien face à un comportement négatif de son maître : remontrances, punitions…  Et si notre compagnon canin n’a pas commis de forfait, il est d’autant plus surpris de se faire enguirlander. Il affiche alors un regard encore plus « coupable », qui n’a donc de coupable que le nom

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