9 signes que votre amitié est toxique


Nous rencontrons tous, un jour, des personnes dont la relation est toxique. Il importe de reconnaitre les signes et de savoir s’en détacher
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9 signes que votre amitié est toxique

 

9 signes que votre amitié est toxique

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Alexandra Roy

 

Ce n’est pas nécessairement la personne qui est toxique, c’est la relation que vous entretenez avec elle qui l’est. Voici neuf signes que votre amitié est malsaine.

VOUS N’EN RETIREZ RIEN DE POSITIF

Alors que l’amitié est censée contribuer à améliorer votre bien-être psychologique, le type de rapport que vous entretenez avec cette personne produit l’effet contraire: avec elle, vous vous sentez déprimée, rabaissée, découragée, manipulée, étouffée, etc.

VOUS RESSENTEZ UN MALAISE EN SA PRÉSENCE

Sans que vous ne compreniez pourquoi, une vague d’émotions négatives vous envahit lorsque vous êtes avec elle. Vous n’avez pas envie de répondre à ses appels et vous vous sentez soulagée dès l’instant où vous la quittez. Vous n’éprouvez aucun plaisir en sa compagnie.

VOUS N’ÊTES PAS VOUS-MÊME

Par peur de lui déplaire, vous n’osez pas afficher vos vraies couleurs et donner votre opinion. Une amitié saine doit pouvoir vous permettre de vous confier et de vous exprimer en toute liberté sans avoir à craindre le jugement de l’autre.

VOUS SENTEZ QU’ELLE PROFITE DE VOUS

Vous avez l’impression que votre amie vous appelle seulement quand c’est pour vous quémander un service: soit pour vous soutirer des conseils ou pour vous demander de lui prêter de l’argent.

VOUS DONNEZ SANS RIEN RECEVOIR

Alors que vous passez des heures à l’écouter et à la consoler quand ses affaires vont mal, elle peine à vous accorder deux minutes quand vous avez besoin d’elle. Une amitié est censée être basée sur la réciprocité.

ELLE EST UN BOULET

Avec elle, vous avez l’impression de trainer un fardeau émotionnel. Elle s’accroche à vous telle une sangsue, vous accapare avec ses problèmes, se plaint constamment et gruge votre énergie et votre joie de vivre.

VOUS ÊTES LA SEULE À FAIRE DES EFFORTS

Vous avez l’impression d’être la seule à faire des efforts pour la voir et entretenir votre relation. Elle ne propose presque pas de sorties, ne retourne pas vos appels et vous fait des promesses qu’elle ne tient pas.

ELLE FAIT RESSORTIR LE PIRE EN VOUS

Quand vous êtes avec elle, vous devenez une autre personne et vous vous surprenez à faire des choses qui ne vous ressemblent pas et ne vous plaisent pas.

VOUS LA SENTEZ MALVEILLANTE

Elle critique constamment vos actions et vos décisions, ne se réjouit pas pour vos succès, se valorise à vos dépens, vous procure de mauvais conseils; bref, elle adopte une multitude de comportements malveillants à votre égard.

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Un régalec, géant des mers, s’échoue en Nouvelle-Zélande


Sur la photo, il est difficile de voir la tête du poisson a cause des motifs sur cette partie du corps, du moins pour ma part, mais je suis arrivée .. Cet étrange poisson est vraiment long ..
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Un régalec, géant des mers, s’échoue en Nouvelle-Zélande

Le régalec est rarement observé en Nouvelle-Zélande. ©New Zealand Marine Studies Centre and Aquarium / FAcebook

Le régalec est rarement observé en Nouvelle-Zélande. ©New Zealand Marine Studies Centre and Aquarium / FAcebook

Par Morgane Kergoat

Un des plus impressionnants animaux sous-marins a été retrouvé échoué sur une plage de Nouvelle-Zélande. Il s’agit d’un régalec, le plus gros poisson osseux du monde.

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GÉANT. Un étrange poisson géant a été retrouvé échoué dans un marais salant en Nouvelle-Zélande, le jeudi 16 avril 2015. L’animal, à qui il manquait un bout de la queue, mesurait à l’origine près de 3 mètres de long. Il s’agit en fait d’un régalec (Regalecus glesne), le plus grand poisson osseux du monde. Du jamais vu depuis 20 ans, d’après David Agnew, chef de Département du service de Conservation local. Des chercheurs del’Otago Museum ont eu seulement le temps d’effectuer quelques prélèvements sur la carcasse que le poisson s’était volatilisé dès le lendemain. Peut-être a-t-il été emporté par la marée ? Ou bien par des humains… Dans cette hypothèse, David Agnew a jugé bon de rappeler que les causes du décès n’étant pas connues, il serait dangereux de consommer ce poisson. Et le spécialiste de préciser qu’en plus le régalec n’était pas très goûteux et très gélatineux !

Le régalec découvert en Nouvelle-Zélande mesurait près de 3 mètres avant d’avoir perdu le bout de sa queue. ©New Zealand Marine Studies Centre and Aquarium / Facebook

Il a beau être un géant marin, le régalec reste un animal méconnu. Car malgré sa taille – jusqu’à 11 mètres de long pour 200 kg – celui que l’on surnomme « poisson-ruban » est peu visible. Il passe en effet le plus clair de son temps en profondeur (à environ 600 mètres) et ne fait que de rares apparitions en surface, pour se nourrir de krill (petites crevettes) et peut-être aussi pour se reproduire. Dépourvu de dents et non-agressif, vous ne risquez rien si vous avez la chance de le rencontrer le long des côtes, comme les kayakistes de la vidéo ci-dessous :

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Chine : Un dinosaure aux ailes de chauve-souris découvert


Un nouveau dinosaure a été retrouvé en Chine, Il était étrange avec ses ailes qui semble-t-il, ressemblaient à celles des chauve-souris. Les scientifiques ne savent pas comment il se débrouillait pour se déplacer
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Chine :  Un dinosaure aux ailes de chauve-souris découvert

Un dinosaure aux ailes de chauve-souris découvert

Crédit photo : Reuters

Il s’appelle Yi qi. Il a la taille d’un pigeon et des ailes de chauve-souris: ce dinosaure étrange, découvert en Chine, constitue une surprise pour les paléontologues qui y voient une expérimentation non aboutie dans le processus de l’évolution.

Cousin primitif des oiseaux, Yi qi semble avoir eu des ailes non pas faites de plumes mais d’une membrane qui devait lui permettre de se déplacer dans les airs un peu comme les chauves-souris ou les écureuils volants, selon une étude publiée mercredi sur le site de Nature.

«Nous ne savons pas si Yi qi battait des ailes, ou s’il planait ou bien s’il faisait les deux mais il a certainement développé un type d’aile qui est unique dans le contexte de la transition des dinosaures vers les oiseaux», relève le professeur Xu Xing, de l’Institut de paléontologie des vertébrés(IVPP) de Pékin.

(Illustration Reuters)

Yi qi (qui signifie «aile étrange» en mandarin) vivait il y a environ 160 millions d’années. Il appartient à la famille des Scansoriopterygidés, petits dinosaures à plumes qui vivaient pendant le Jurassique moyen et tardif. Munis de longs doigts, ils étaient sans doute capables de grimper aux arbres. Leurs fossiles n’ont été retrouvés qu’en Chine.

Les Scansoriopterygidés font eux-mêmes partie des théropodes, dinosaures bipèdes, la plupart du temps carnivores, qui comptent dans leurs rangs le célèbre Tyrannosaure mais aussi l’ancêtre des oiseaux.

Yi qi (prononcer «ee chee») a été mis au jour par un paysan dans la province de Hebei, proche de Pékin.

Le dinosaure devait peser environ 380 grammes, a estimé l’équipe de paléontologues, principalement chinois, qui a mené l’étude. Il avait des dents et était sans doute omnivore.

L’équipe a bien retrouvé des plumes le long du squelette de Yi qi mais elles sont trop étroites et filamenteuses pour lui avoir permis de s’élever dans les airs.

La surprise est venue de la découverte d’une étrange tige osseuse légèrement courbée au niveau de chaque poignet de ce fossile qui possédait en outre trois doigts articulés. La tige mesure environ 13 centimètres.

Des mammifères comme les chauves-souris et les écureuils volants possèdent ce type de tige ou de cartilage osseux. Chez eux, elle a pour fonction de soutenir une membrane aérodynamique, relèvent les chercheurs.

Des morceaux de membrane semblent bien avoir été identifiés sur le fossile Yi qi «même si la forme et la taille de celle-ci demeurent incertains».

«Alors que ce type d’appareil destiné à voler a évolué dans d’autres groupes, il n’avait jamais été retrouvé jusqu’à présent chez un dinosaure. Yi qi pourrait représenter une bizarre expérience évolutive qui aurait finalement échoué», relève l’Institut de paléontologie de Pékin.

Yi qi le dinosaure «ne devait pas voler comme un champion», reconnaît l’institut chinois.

«Même s’il a été capable de battre des ailes plutôt que de seulement planer, cela a dû se limiter à quelques courts vols entre des arbres ou d’un point élevé jusqu’au sol».

Pour Xu Xing, «il s’agit vraiment d’un exemple des expérimentations qui ont dû avoir lieu lors de la phase de transition» dinosaures/oiseaux. «Alors que les oiseaux allaient faire leur apparition, plusieurs autres lignées ont essayé par d’autres moyens de s’élever dans les airs mais finalement un seul groupe a réussi».

L’équipe scientifique s’attend à ce que leurs travaux sur la reconstruction des ailes de Yi qi suscitent la controverse.

Kevin Padian, un biologiste de l’Université de Californie à Berkeley, se montre très sceptique.

«Rien ne montre que Yi qi était capable» de battre des ailes et donc de s’envoler, relève-t-il dans un commentaire publié par Nature.

A ses yeux, au vu de sa morphologie, on peut même écarter cette possibilité.

Le chercheur ne pense pas non plus qu’il ait été en mesure de planer pour une question de centre de gravité.

C’est une étude «qui devrait brasser pas mal d’air», plaisante Henry Gee, biologiste spécialiste de l’évolution et l’une des plumes deNature.

http://tvanouvelles.ca/

Le zona: un virus qui vous guette


C’est vrai que le zona fait mal pour l’avoir déjà eu, mais au moins il n’a duré quelques mois. J’avais l’impression d’être transpercé par une lame de métal très tranchante entre les côtes. Tout le monde peut être atteint et n’importe quel âge
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Le zona: un virus qui vous guette

 

«Si j’avais su qu’un vaccin existait pour aider à prévenir le zona, je n’aurais jamais hésité une seconde à me faire vacciner.»

Louise Forestier, chanteuse, auteur compositeur et maintenant porte-parole de la campagne de sensibilisation portant sur la vaccination contre le zona, dont elle a déjà souffert, l’affirme haute et fort.

Le zona est redoutable. Voici tout ce que vous devez connaître à son sujet:

1. Le zona est issu du même virus qui cause la varicelle. Qui n’a jamais eu la varicelle parmi nous? Et bien suite à l’éruption cutanée de cette dernière, le virus demeure dans nos cellules nerveuses… et peut redevenir actif à tout moment vers l’âge de 50 ans et ainsi causer le zona.

2. Tout ce qui entoure le zona est considéré comme étant tabou. Au Québec, les gens qui en souffrent préfèrent plutôt se faire discrets… Louise Forestier explique :

«Ça fait partie des maladies dont on n’aime pas parler. C’est perçu comme une maladie honteuse… La varicelle, l’herpès et le zona, c’est le même virus. Ces gens auront donc plus de chances de souffrir du zona à un moment dans leur vie».

3. Soyez averti : chaque seconde compte! Vous devez prendre des antiviraux 72 heures maximum après l’apparition des boutons. Il faut agir extrêmement rapidement afin de commencer le traitement le plus tôt possible. Brunet, Pharmaprix, Jean Coutu et Uniprix se sont par ailleurs joints à la campagne de sensibilisation et seront en mesure de vous informer adéquatement à propos de ce virus.

4. La douleur est terrible.

«C’est comme s’il y avait un fil électrique qui parcourt les nerfs ou comme si je me faisais torturer par des instruments du Moyen Âge», explique Louise Forestier. «Je ne pouvais rien supporter sur ma peau, même pas mon propre souffle».

Il n’est pas rare que, même après la guérison de l’éruption cutanée, une douleur névralgique perdure durant… des années.

5. Ce n’est pas tous les médecins qui savent traiter efficacement cette maladie.

« Les médecins vous diront que cette affectation neuropathique est traitée rapidement, et que les antiviraux fonctionnent bien, que le vaccin n’est pas si important que ça. Il y a une étude canadienne qui a pris les dossiers médicaux de 200 médecins qui traitaient des patients ayant le zona. Ils ont inspecté tous les dossiers et seulement 13% des patients avaient été traités adéquatement. Ils ont donc pris ces médecins-là, ils leur ont donné un cours sur le zona, ils ont refait cette étude un an plus tard et le taux a alors monté à… 27 %» affirme le Dr Alain Lalonde, chef des Maladies Infectueuses au Centre Universitaire de Santé McGill.

6. 1 adulte sur 3 souffrira du zona après 50 ans, selon plusieurs études. C’est près de 33 % des Québécois. Les jeunes aussi peuvent être touchés par cette maladie qui survient sans crier gare. Comparativement, le cancer touchera en moyenne 38% des Canadiens.

7. Un vaccin existe maintenant : le Zostavax II, mais il n’est pas efficace à 100% – comme tous les vaccins, d’ailleurs. Il ne peut être utilisé pour traiter ni l’intensité ni la durée de la douleur causée par un zona existant. Selon le Dr Lalonde, le vaccin contre le zona est un des vaccins les plus difficiles à produire. Il affirme aussi que, malheureusement, les antiviraux sont plus ou moins efficaces, selon une étude de Cochrane à cet effet. Le zona demeure une maladie qui n’est que partiellement évitable. Le vaccin, un des plus dispendieux sur le marché, coûte environ 200 $, car sa fabrication est extrêmement complexe.

8. Un œil averti en vaut deux : malheureusement, toutes les parties du corps sont susceptibles d’être affectées par cette maladie. Il est fréquent que la maladie touche la tête, par exemple le front. La lésion encercle parfois l’œil et peut atteindre la cornée. Sinon, l’éruption suit parfois un nerf situé entre deux côtes de la cage thoracique. On peut aussi retrouver des manifestations du zona sur les parties génitales.

9. En 1995, le zona était la deuxième cause de suicide chez les plus de 65 ans, selon le Dr Lalonde.

Il explique : «Si tu es vieux et que tu as extrêmement mal, tu espères guérir rapidement. Mais la réalité est que parfois, la maladie ne guérit jamais. Ceux qui ont ça depuis un an, deux ans, eh bien, ils deviennent fous. Maintenant, ce n’est plus le cas, on a depuis développé des outils de prévention et de traitement de la douleur».

10. La maladie s’intensifie à chaque récidive. Ce virus méconnu affecte votre qualité de vie, le boulot, votre retraite, votre vie sociale.

«À 65 ans, il y a 40% de chances que le virus prenne plus d’un an à guérir», selon le Dr Lalonde.

«À 50 ans, la guérison prend en moyenne un mois. Mon fils a fait un zona à l’âge de 13 ans, il n’a même pas eu mal. À 42 ans il en a refait un autre. Il affirme que ce fut la pire douleur de toute sa vie».

Avec une population en croissance et vieillissante, le zona est d’actualité plus que jamais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Des sons aigus causeraient des convulsions chez les vieux chats


C’est la première fois que j’entends parler de ce genre de convulsions chez les vieux chats. Ces crises d’épilepsie réflexe seraient surtout chez les vieux chats birman mais peut toucher n’importe quel chat de race ou non.
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Des sons aigus causeraient des convulsions chez les vieux chats

 

Ils ont déterminé que ce syndrome se produisait... (Photo AP)

Ils ont déterminé que ce syndrome se produisait chez des chats avec et sans pédigrée. Parmi les félins de race, le chat birman paraît être de loin le plus touché.

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Agence France-Presse
WASHINGTON

Une enquête internationale a déterminé que certains sons aigus comme le crissement d’une feuille d’aluminium ou le tintement d’une cuillère contre un bol de céramique semblent provoquer des convulsions surtout chez les vieux chats.

Cette recherche a été entreprise par des vétérinaires spécialistes en neurologie au Royaume Uni et aux États-Unis à la demande du groupe caritatif «International Cat Care».

«Nous avons reçu des centaines de réponses de partout dans le monde de personnes ayant remarqué que leur chat avaient des convulsions déclenchées par certains types de sons», écrivent les auteurs de cette recherche publiée lundi dans le Journal of Feline Medicine and Surgery.

Ces propriétaires de chats ont également indiqué que leurs vétérinaires n’avaient aucune information au sujet de ce trouble et le plus souvent ne pensaient pas qu’un son puisse provoquer des convulsions.

Au terme de cette enquête, ces chercheurs dont Mark Lowrie et Laurent Garosi du centre de soins vétérinaires Davies Veterinary Specialists à Londres ont conclu que ce syndrome était une réalité. Ils ont compilé et examiné des informations provenant de 96 cas, analysant le type et la durée des convulsions et les sons les ayant déclenchées chez ces chats.

Ainsi certains de ces félins souffrent bien de crise d’épilepsie réflexe provoquée par des sons, un phénomène également connu chez les humains.

Ces chats perdent conscience avec un raidissement du corps et sont agités de mouvements réflexe souvent pendant plusieurs minutes.

Ces vétérinaires ont baptisé ce nouveau syndrome d’épilepsie réflexe féline audiogénique (FARS).

Ils ont déterminé que ce syndrome se produisait chez des chats avec et sans pédigrée. Parmi les félins de race, le chat birman paraît être de loin le plus touché. Ce syndrome affecte également davantage les plus vieux chats âgés en moyenne de 15 ans.

Les sons qui provoquent le plus souvent ce syndrome sont le crissement d’une feuille de métal (79 cas), le tintement d’une cuillère de métal frappant un bol en céramique (72 cas), le froissement d’une feuille de papier ou d’un sac en plastique (71 cas), le bruit fait en tappant sur un clavier d’ordinateur (61 cas), le bruit des pièces de monnaie ou des clés qui se heurtent (59 cas), frapper un clou avec un marteau (38 cas) et même le claquement de la langue du propiétaire du chat (24 cas).

Ces chercheurs précisent que des recherches sont en cours pour déterminer l’origine génétique de ce trouble ainsi que sur un traitement. Mais l’anti-épileptique Keppra (lévétiracetam) paraît très efficace  précisent-ils.

http://www.lapresse.ca/

L’écoute


On apprend plus à écouter qu’à parler, mais nous préférons parler qu’écouter
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L’écoute

 

« Lorsque vous parlez, vous ne faites que répéter ce que vous savez déjà, alors que lorsque vous écoutez, vous pourriez apprendre quelque chose de nouveau »

Dalaï Lama

Gus, le Bulldog qui veut vraiment une piscine intérieure


On espère un été chaud pour profiter des plaisirs de l’été comme la baignade. Les chiens, aussi adore l’eau alors pourquoi pas une petite piscine ? Mais la vraie question est : le chien préfère-t-il une piscine intérieure ou extérieure ?
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Gus, le Bulldog qui veut vraiment une piscine intérieure

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – justkristan

Faites connaissance avec Gus, un Bulldog qui ne manque pas de détermination ! Quand il fait chaud, ses humains installent dans leur jardin une petite piscine d’extérieur à partager avec son frère.

Mais Gus est visiblement un peu frileux. S’il a envie de faire trempette, il voudrait bien le faire au chaud. Ni une, ni deux, il décide donc d’installer sa piscine dans la maison.

Mais quand on est un chien, transporter une piscine d’un endroit à un autre, puis la faire passer par une porte bien trop petite, le tout bien sûr sans renverser tout son contenu, ça n’est pas vraiment évident !

 

http://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Le cimentière suspendu


Un cimetière hors du commun, qui ne prend pas de terrain. Probablement que le plus difficile est de suspendre les tombes sur le flan des falaises
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Le cimentière suspendu

À Sagada, sur l’île de Luzon aux Philippines, existe un cimetière pas comme les autres. Au lieu d’être enterrés sous terre, les cercueils se retrouvent suspendus aux falaises. La tradition, qui se perpétue depuis plus de 2 000 ans par le peuple Igorot, consiste en effet à enterrer leurs morts dans des cercueils attachés aux flancs des rochers. D’après leurs croyances, cette pratique les rapprocherait des esprits de leurs ancêtres et permettrait d’éviter aux corps d’être dévorés par des animaux sauvages.

cimetière suspendu

Aujourd’hui, seuls les plus anciens membres de la tribu ont cependant droit au privilège du cercueil suspendu. Ce rite serait également présent dans d’autres régions du monde, comme en Indonésie, ainsi qu’en Chine du Sud, d’où la coutume proviendrait.

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Piqures de moustiques: une histoire de génétique


Mieux comprendre pourquoi les moustiques piquent une personne qu’un autre permettra de mettre des répulsifs naturels pour remplacer les lotions chimiques qui comme on le sait ne fonctionne pas beaucoup. C’est peut-être grâce à la génétique que les scientifiques pourront trouver de meilleures réponses
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Piqures de moustiques: une histoire de génétique

 

Piqures de moustiques: une histoire de génétique

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Pourquoi les moustique jettent-ils leur dévolu sur certaines personnes plutôt que d’autres ? Et si la génétique était à l’origine de leurs préférences ? Une récente étude américano-britannique s’est penché sur le sujet.

Se faire piquer par un moustique peut s’expliquer par la génétique. Les différents composés chimiques volatils produits par le corps humain, comme l’odeur, et détectés par les insectes, font la différence. C’est ce que révèle une équipe de chercheurs britanniques et américains.

Pour mieux comprendre ce qui rend un individu plus désirable aux yeux d’une moustique femelle, les scientifiques ont étudié 18 paires de vrais jumeaux (monozygotes) et 19 paires de faux jumeaux (dizygotes).

Pour les besoins de leur expérience, ils ont lâché les moustiques dans un tube en forme de Y relié aux mains de chacune des paires de jumeaux permettant ainsi aux insectes de choisir leur camp. S’ils étaient attirés par l’odeur de la main, les insectes s’y dirigeaient spontanément. Sinon, ils gardaient la liberté de voler ailleurs dans le tube.

Leurs résultats ont été publiés dans la revue PLOS One du 22 avril. Ils indiquent que, concernant les vrais jumeaux, les insectes étaient attirés autant par l’un que par l’autre. Le nombre de moustiques présents dans le tube était en revanche différent chez les faux jumeaux.

L’explication tient à la génétique. En effet, les odeurs corporelles des jumeaux monozygotes sont similaires, car ils partagent le même patrimoine génétique, notent les chercheurs. Les faux jumeaux ne partagent eux que 50 % de leur ADN.

C’est ce qui a permis aux chercheurs de mettre en évidence l’importance des mécanismes génétiques en lien avec les comportements des moustiques et de leurs attraits pour piquer.

Si l’échantillon étudié reste de petite taille, indiquent les auteurs de cette étude, les conclusions peuvent être intéressantes dans un cadre préventif notamment pour mettre au point des traitements annulant la production de cette odeur qui attire les moustiques. Des répulsifs naturels pouvant à terme remplacer les lotions chimiques.

Ces résultats qui prennent en compte les variations génétiques sont d’autant plus encourageants que le moustique est un vecteur de nombreuses maladies graves comme la dengue, la malaria, le paludisme ou le chikungunya. Et avec le réchauffement climatique, les zones tropicales et intertropicales ne sont plus les seules touchées, des cas importés plus nombreux sévissant aujourd’hui en Europe.

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