L’écoute


On apprend plus à écouter qu’à parler, mais nous préférons parler qu’écouter
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L’écoute

 

« Lorsque vous parlez, vous ne faites que répéter ce que vous savez déjà, alors que lorsque vous écoutez, vous pourriez apprendre quelque chose de nouveau »

Dalaï Lama

Gus, le Bulldog qui veut vraiment une piscine intérieure


On espère un été chaud pour profiter des plaisirs de l’été comme la baignade. Les chiens, aussi adore l’eau alors pourquoi pas une petite piscine ? Mais la vraie question est : le chien préfère-t-il une piscine intérieure ou extérieure ?
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Gus, le Bulldog qui veut vraiment une piscine intérieure

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – justkristan

Faites connaissance avec Gus, un Bulldog qui ne manque pas de détermination ! Quand il fait chaud, ses humains installent dans leur jardin une petite piscine d’extérieur à partager avec son frère.

Mais Gus est visiblement un peu frileux. S’il a envie de faire trempette, il voudrait bien le faire au chaud. Ni une, ni deux, il décide donc d’installer sa piscine dans la maison.

Mais quand on est un chien, transporter une piscine d’un endroit à un autre, puis la faire passer par une porte bien trop petite, le tout bien sûr sans renverser tout son contenu, ça n’est pas vraiment évident !

 

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Le Saviez-Vous ► Le cimentière suspendu


Un cimetière hors du commun, qui ne prend pas de terrain. Probablement que le plus difficile est de suspendre les tombes sur le flan des falaises
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Le cimentière suspendu

À Sagada, sur l’île de Luzon aux Philippines, existe un cimetière pas comme les autres. Au lieu d’être enterrés sous terre, les cercueils se retrouvent suspendus aux falaises. La tradition, qui se perpétue depuis plus de 2 000 ans par le peuple Igorot, consiste en effet à enterrer leurs morts dans des cercueils attachés aux flancs des rochers. D’après leurs croyances, cette pratique les rapprocherait des esprits de leurs ancêtres et permettrait d’éviter aux corps d’être dévorés par des animaux sauvages.

cimetière suspendu

Aujourd’hui, seuls les plus anciens membres de la tribu ont cependant droit au privilège du cercueil suspendu. Ce rite serait également présent dans d’autres régions du monde, comme en Indonésie, ainsi qu’en Chine du Sud, d’où la coutume proviendrait.

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Piqures de moustiques: une histoire de génétique


Mieux comprendre pourquoi les moustiques piquent une personne qu’un autre permettra de mettre des répulsifs naturels pour remplacer les lotions chimiques qui comme on le sait ne fonctionne pas beaucoup. C’est peut-être grâce à la génétique que les scientifiques pourront trouver de meilleures réponses
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Piqures de moustiques: une histoire de génétique

 

Piqures de moustiques: une histoire de génétique

Photo Fotolia

Pourquoi les moustique jettent-ils leur dévolu sur certaines personnes plutôt que d’autres ? Et si la génétique était à l’origine de leurs préférences ? Une récente étude américano-britannique s’est penché sur le sujet.

Se faire piquer par un moustique peut s’expliquer par la génétique. Les différents composés chimiques volatils produits par le corps humain, comme l’odeur, et détectés par les insectes, font la différence. C’est ce que révèle une équipe de chercheurs britanniques et américains.

Pour mieux comprendre ce qui rend un individu plus désirable aux yeux d’une moustique femelle, les scientifiques ont étudié 18 paires de vrais jumeaux (monozygotes) et 19 paires de faux jumeaux (dizygotes).

Pour les besoins de leur expérience, ils ont lâché les moustiques dans un tube en forme de Y relié aux mains de chacune des paires de jumeaux permettant ainsi aux insectes de choisir leur camp. S’ils étaient attirés par l’odeur de la main, les insectes s’y dirigeaient spontanément. Sinon, ils gardaient la liberté de voler ailleurs dans le tube.

Leurs résultats ont été publiés dans la revue PLOS One du 22 avril. Ils indiquent que, concernant les vrais jumeaux, les insectes étaient attirés autant par l’un que par l’autre. Le nombre de moustiques présents dans le tube était en revanche différent chez les faux jumeaux.

L’explication tient à la génétique. En effet, les odeurs corporelles des jumeaux monozygotes sont similaires, car ils partagent le même patrimoine génétique, notent les chercheurs. Les faux jumeaux ne partagent eux que 50 % de leur ADN.

C’est ce qui a permis aux chercheurs de mettre en évidence l’importance des mécanismes génétiques en lien avec les comportements des moustiques et de leurs attraits pour piquer.

Si l’échantillon étudié reste de petite taille, indiquent les auteurs de cette étude, les conclusions peuvent être intéressantes dans un cadre préventif notamment pour mettre au point des traitements annulant la production de cette odeur qui attire les moustiques. Des répulsifs naturels pouvant à terme remplacer les lotions chimiques.

Ces résultats qui prennent en compte les variations génétiques sont d’autant plus encourageants que le moustique est un vecteur de nombreuses maladies graves comme la dengue, la malaria, le paludisme ou le chikungunya. Et avec le réchauffement climatique, les zones tropicales et intertropicales ne sont plus les seules touchées, des cas importés plus nombreux sévissant aujourd’hui en Europe.

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Science : la malbouffe serait une drogue à part entière


Pourquoi des gens ont de la difficulté a ne pas manger de la malbouffe ? Plusieurs raisons sont en cause. Cependant plus nous mangeons ces aliments riches en graisses et en sucres, plus cela devient comme une drogue, car cela une addiction alimentaire
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Science : la malbouffe serait une drogue à part entière

 

Everest-Burger

Une équipe de chercheurs de l’université du Michigan vient de découvrir une nouvelle drogue : la malbouffe. Si nous sommes nombreux à apprécier le côté gustatif de ces aliments, nous sommes bien moins à être au courant de leur aspect addictif.

Pourquoi comparer ce genre de nourriture à une drogue ? Car l’étude menée a révélé que ces aliments contenaient des substances très concentrées, tout comme la cocaïne ou l’héroïne. Les molécules contenues dans ces produits ont également la caractéristique d’être rapidement absorbées par l’organisme, et cela, de la même manière que les drogues. En conclusion : plus vos aliments contiennent de sucres et de gras, plus vous aurez tendance à vouloir en manger. Si vous tentez de vous en passer d’un jour à l’autre, un sentiment de manque risque fortement de se faire ressentir.

Ce phénomène ne concerne pas seulement les personnes obèses : n’importe qui peut être victime d’addiction alimentaire. Votre poids et votre forme dépendent alors de la quantité ingérée ainsi que de la qualité nutritionnelle du produit en question.

 

D’où vient cette addition à la malbouffe ?

Cela peut provenir de plusieurs choses : les personnes à tendance dépressive mangent souvent pour se sentir mieux, pour combler un manque et/ou pour se faire plaisir. Comme indiqué plus haut, plus vous mangerez d’un aliment dit comme étant « malsain », plus vous aurez tendance à en vouloir. Une autre raison de ce phénomène : le manque de temps. En effet, entre le boulot, les enfants, les responsabilités de la vie quotidienne, pas toujours évident de disposer du temps nécessaire pour cocoter de bons petits plats. Mc Donald, Pizza hut et bien d’autres encore répondent ainsi à ce problème.

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Si vous aussi, vous faites partie de cette catégorie de personnes qui ont du mal à se passer de leur cheeseburger préféré, tentez de diminuer progressivement votre quantité quotidienne de sucres et graisses. De cette manière, vous vous délivrerez en douceur de cette addiction, sans pour autant en souffrir ou ressentir un quelconque mal-être.

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Voici le Chilesaurus diegosuarezi!


Si des squelettes complets n’avaient pas été retrouvés de ce dinosaure, probablement qu’il n’aurait jamais été catalogué. En en effet, les scientifiques pensaient que des ossements trouvés appartenaient a plusieurs animaux préhistoriques au lieu d’un seul
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Voici le Chilesaurus diegosuarezi!

 

L’un des dinosaures les plus bizarres jamais découverts a été mis au jour dans le sud du Chili. La bête était herbivore et pouvait atteindre environ 3 mètres de long. Ce qui le rend si particulier est que son anatomie est une combinaison de différentes espèces.

« Nous sommes troublés par l’anatomie étrange de Chilesaurus, qui rappelle différents groupes de dinosaures. » — Fernando Novas, Musée des sciences naturelles d’Argentine

Le dinosaure appartient à la famille des théropodes, parmi lesquels figurent les carnivoresVélociraptor, Carnotaurus ou encore Tyrannosaurus.

Voici le Chilesaurus diegosuarezi! Sa ceinture pelvienne ressemble à celle des ornithischiens (bassin d’oiseau) et ses pattes arrière qui sont larges et à quatre doigts ressemblent beaucoup plus à celles des sauropodomorphes primitifs qu’à celles des théropodes, plus minces et composées de trois doigts.

Chilesaurus Diegosuarezi

Photo :  Université de Birmingham

Les restes fossilisés ont été retrouvés par le jeune Diego Suarez, qui a donné son nom au dinosaure. En février 2004, ce garçon de sept ans accompagnait ses parents géologues dans les Andes quand il est tombé par hasard sur des fossiles présents dans des roches de la fin de la période du Jurassique, qui date d’environ 145 millions d’années.

Depuis cette découverte, plus d’une douzaine de spécimens du dinosaure ont été collectés, parmi lesquels quatre squelettes complets.

Les paléontologues pensaient d’abord avoir collecté les restes de trois dinosaures différents, mais quand le squelette le plus complet a été reconstitué, il est devenu évident que tous les éléments appartenaient à une seule espèce de dinosaure

Le crâne relativement petit du dinosaure, la forme de son bec ou encore ses dents en forme de feuille révèlent que le dinosaure était un mangeur de plantes.

En fait, les différentes parties du corps du Chilesaurus étaient adaptées à un régime alimentaire et à un mode de vie particuliers, similaires à d’autres groupes de dinosaures, en raison du phénomène de l’évolution convergente.

« Dans ce processus, une ou des parties d’un organisme ressemblent à celles d’espèces non apparentées à cause d’un mode de vie similaire et des pressions évolutionnaires. »Martin Ezcurra, Université de Birmingham

Par exemple, les dents du Chilesaurus sont très proches de celles des dinosaures primitifs qui avaient un long cou, car elles ont été sélectionnées pendant des millions d’années en raison d’un régime alimentaire comparable.

Le détail de cette découverte est l’objet d’un article publié dans la revue Nature.

http://ici.radio-canada.ca/

Un «requin de poche» minuscule et très rare découvert par des scientifiques américains


Un nouveau requin rare à été identifié 4 ans après sa capture avec d’autres poissons et garder aux frais jusqu’à son identification. Imaginez ce requin qui n’a pas l’air féroce est environs de la grandeur d’un téléphone intelligent qu’on met dans la poche
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Un «requin de poche» minuscule et très rare découvert par des scientifiques américains

 

On les imagine gigantesques, imposants et effrayants… Mais les requins peuvent aussi parfois être mignons. La preuve avec ce « requin de poche« , un animal extrêmement rare qui ne mesure que 5,5 pouces de long, soit un peu moins de 14 centimètres.

Ce sont des scientifiques de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration) qui ont eu la surprise de trouver récemment le poisson.

Selon eux, il ne s’agit que du second spécimen découvert à ce jour.

Mark Grace, responsable de l’étude, a expliqué: « Le découvrir nous a conduit à nous demander où ses parents pouvaient se trouver, et à nous interroger sur la manière dont ils sont arrivés dans le Golfe (du Mexique, ndlr). Le seul autre spécimen connu avait été découvert très loin, au large du Pérou, il y a 36 ans de cela ».

Le « requin de poche » a été surnommé ainsi non seulement parce qu’il peut en effet tenir dans une poche, mais aussi à cause de son orifice distinctif au-dessus de la nageoire pectorale. Comme indiqué sur la photo ci-dessous, ce dernier prend la forme d’une poche:

requin de poche

Étonnamment, il n’a pas été identifié directement dans l’océan, mais entre les murs du laboratoire de la NOAA à Pascagoula, une ville située dans l’état du Mississippi. Il avait été pêché en 2010 avec d’autres poissons à environ 305 kilomètres au large de la Louisiane, dans le cadre d’une étude sur l’alimentation des cachalots réalisée par le laboratoire.

requin de poche

Le petit requin, vraisemblablement un mâle âgé de quelques semaines, a dû patienter durant 3 ans dans un congélateur géant avant d’être identifié, selon la NBC. Il représente aujourd’hui en partie un mystère pour les scientifiques, qui doivent encore étudier ses caractéristiques physiologiques. Mais la trouvaille reste impressionnante.

Mark Grace le reconnaît volontiers:

« Le fait incroyable de trouver un poisson aussi rare et inhabituel est quelque chose de passionnant. Mais cela est aussi un rappel important de tout ce qui nous reste à apprendre concernant les espèces qui habitent nos océans ».

requin de poche

http://quebec.huffingtonpost.ca/