24 photos bouleversantes de pollution environnementale


Même si la journée de la Terre est passée, il faut continuer à prendre conscience de notre empreinte écologique. Ce n’est pas normal que des animaux souffrent par nos déchets. Ce n’est pas normal que la seule eau disponible dans certains pays soient envahis de toutes sortes de détritus. On dit souvent qu’il est trop tard pour agir et pourtant, nous pouvons changer les choses. Changer la façon que nous consommons et que nous débarrassons de nos déchets
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24 photos bouleversantes de pollution environnementale

 

Faites le calcul : dans de nombreux pays occidentaux, aujourd’hui, chaque personne produit 1,95 kg de déchets chaque jour, alors qu’en 1960, ce chiffre ne dépassait pas les 1,2 kg. Nous sommes désormais 7,3 milliards d’humains sur Terre. Au taux actuel de croissance de la population (1.1%), dans 64 ans environ, nous serons près de 15 milliards.

Ce qui représente énormément de déchets. Alors remplissons tous notre rôle, évitons de reproduire les erreurs du passé, et nettoyons notre planète ! (source: boredpanda)

#1 Une tortue prise au piège dans du plastique, et qui n’a jamais pu poursuivre sa croissance.

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#2 Du surf sur une vague d’ordures à Java, en Indonésie, l’île la plus peuplée du monde.

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#3 Une tortue prise au piège dans du plastique.

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#4 Un koala qui n’a plus de maison.

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#5 Un oiseau sur un sol pollué.

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#6 Un panorama factice pour les touristes visitant Hong Kong.

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#7 Un albatros tué après avoir ingéré trop de plastique, aux îles Midway, dans le Pacifique du Nord.

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#8 Une cigogne prise au piège dans du plastique.

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#9 Tous les matins, il cherche du plastique recyclable, qu’il revend au prix de 30 centimes le kilo afin de faire vivre sa famille.

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#10 Des pingouins couverts de pétrole.

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#11 Un phoque pris au piege dans son habitat naturel.

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#12 La truffe d’un phoque, prise dans des déchets plastiques.

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#13 Un oiseau couvert de pétrole.

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#14 Un garçon qui nage dans des eaux polluées en Inde.

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#15 Un enfant boit l’eau d’un ruisseau dans le Comté de Fuyuan, Province de Yunnan.

A child drinks water near a stream in Fuyuan county, Yunnan province March 20, 2009. World Water Day will be observed on March 22. Picture taken March 20, 2009. (Photo by Reuters/Stringer)

#16 La Grande Muraille de Chine, dans un état honteux.

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#17 Une fillette traverse le brouillard à Pékin, où le taux de particules fines est 40 fois supérieur aux normes internationales de sécurité.

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#18 Les environs de Mexico, et des 20 millions d’habitants.

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#19 Un employé se débarrasse des poissons morts dans un lac à Wuhan, dans la province d’Hubei, en Chine centrale.

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#20 Un homme nettoie une fuite de pétrole dans le port de Dalien, dans la province de Liaoning.

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#21 Un enfant nage dans un réservoir pollué, à Pingba.

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#22 Une région pleine d’ordures, au Bangladesh.

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#23 Une carrière à Accra, au Ghana. Nos déchets électroniques finissent souvent dans des pays du Tiers-Monde.

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#24 Une famille qui marche sur une plage jonchée d’ordures, à Bombay.

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Le Saviez-Vous ► Comment se réveillait-on avant l’invention du réveil?


Je déteste me réveiller avec un réveil-matin, mais généralement, je me réveille plusieurs minutes avant l’heure de cette infâme sonnerie (qui est un semblant chant d’oiseau). Mais avant comment faisaient les gens pour être debout à l’heure. Bon à la campagne, il y avait les coqs, mais dans les villes ? Il n’y avait pas d’horloge, ni de radio-réveil, ni de téléphone intelligent
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Comment se réveillait-on avant l’invention du réveil?

 

World Alarm Clock / <a href="https://www.flickr.com/photos/bobaliciouslondon/4951912801/in/photolist-8xzR9V-7bgqZD-6Krrf1-6Kti3J-7GEGFD-oeBHwh-666Dfo-dhzhsu-66LV1k-666Cib-b3mgL8-6KuyBd-6j1PsU-8JQ3iD-7cUiMv-6KaLZk-7nAsLt-5MiE-deihjs-hZXooF-7s8icG-9b46PL-oLkq9-aFK6D2-6n57QK-7NYUFJ-7NYUQY-hZWndN-bqpA4N-6Zfgdp-6wH3FP-bXcg7w-g95ks6-nurPyc-qVRf3e-7CDKJs-qakkCz-p7aMAQ-qwa5TZ-pGpXhz-mfwwXw-dFUcvG-ehTs59-8bH2PC-6zQRU3-a83xB-666JUo-DSGGK-9uaycR-6bfnfm">Bob Bob</a> via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">License by.</a>

World Alarm Clock / Bob Bob via Flickr CC License by.

Agathe Guilhem

Petite histoire des astuces utilisées pour tirer du lit les travailleurs avant la création de cet instrument de torture.

Pas facile de se réveiller le matin? Vous détestez, haïssez, conspuez l’outrageux appareil qui hurle bien trop tôt pour vous tirer du sommeil tous les jours? D’accord, le réveil n’est pas l’objet le plus agréable du monde… mais comment donc faisait-on pour se lever avant son invention?

Comment faisaient les dormeurs à l’horloge biologique mal réglée pour commencer leur journée de travail en même temps que les poules? Comment les esclaves et les servants se levaient-ils avant leurs maîtres, qu’ils avaient en charge de réveiller? Comment les sonneurs de cloches s’éveillaient-ils à l’aurore pour passer le relais aux villageois? Et comment arriver à l’heure à l’usine quand on était trop pauvre pour avoir son propre réveil?

Selon la légende, c’est Platon qui invente le tout premier réveil. 400 ans avant notre ère, le philosophe grec imagine une horloge hydraulique qui fait sonner des flûtes toutes les heures pour ne pas s’endormir lors de ses longues nuits de travail. L’embryon de réveil-matin décrit dans ses notes ne passe pourtant pas les portes de sa demeure. Personne d’autre que lui n’en profitera.

Pour le commun des mortels, c’est le coq qui, jusqu’à très récemment dans nos campagnes, était seul garant du réveil journalier. L’animal-réveil est fêté partout autour du monde comme le symbole du passage de l’ombre à la lumière. Il est présent dès l’antiquité grecque, qui y va de sa petite légende: Alectryon faisait le guet devant la chambre des amants Aphrodite et Arès, qu’il devait prévenir de l’arrivée du dieu du soleil, Hélios, un ami du mari trompé. Forcément, Alectryon s’assoupit, Hélios découvre les deux amants et crie à l’adultère. Fou de rage, Arès punit son guetteur en le changeant en coq, condamné à annoncer l’arriver du jour tous les matins. Le premier réveil-matin est né!

De tous temps, dans les campagnes, le lever s’est donc fait au chant du coq et des animaux qui vivent dans les maisons. Réveillés naturellement par la lumière du jour, les vaches et cochons bougent et crient dans leurs enclos, empêchant toute la maisonnée de faire la grasse matinée.

Qui pour guetter le guetteur?

Dans les villes et les cités, c’est un guetteur qui se charge de réveiller la communauté. Il annonce les heures des prières au clairon, puis à la cloche à partir du Ve siècle. Jusqu’au Xe siècle environ, la vie sociale se cale en effet sur le temps religieux, l’heure ne régit en rien le travail. Mais petit à petit, le guetteur mélange temps laïc et sacré pour sonner les grands rendez-vous de la journée: réveil et prière du matin, ouverture des portes de la ville, jours de marché et extinction des feux le soir, pour éviter les incendies qui pouvaient ravager des villes entières. Tous les 4 kilomètres, des tours ou des petits clochers (détruits depuis) relaient le son des cloches. Dans un monde beaucoup plus silencieux qu’aujourd’hui, sans vrombissement de moteur, sonnerie de téléphones ni musique sur les oreilles, le son des cloches résonne assez fort pour réveiller tout le monde.

Une bougie graduée (via Wikimédia Commons).

Mais comment le guetteur réussissait-il à se lever à l’aube pour réveiller ses congénères? C’est le grand problème de Frère Jacques qui n’arrive pas à se lever pour sonner les Matines, la première prière du matin… Depuis l’Antiquité, les hommes se relaient pour veiller sur la cité lors de tours de garde, tout simplement. Et lorsque l’horlogerie mécanique se répand dans les villes à partir de la fin du XIIIe siècle, les guetteurs sont les premiers à être équipés d’horloges à sonnerie. Ils peuvent enfin s’octroyer de vraies nuits de sommeil.

Mais le réveil, objet de luxe, est encore loin d’être populaire. Seules les classes les plus hautes de la société peuvent y accéder. Au XVIIIe siècle, une technique moins onéreuse est inventée: la bougie graduée à clochette. Les graduations indiquent combien de temps met la bougie pour se consumer.

On plante un clou à l’endroit où la bougie indique une, deux, trois heures, selon ses besoins. Quand la cire fond et atteint la graduation voulue, le clou tombe et tire sur une chaînette qui fait sonner une petite cloche. Ce réveil sera plus répandu mais encore loin d’être dans toutes les chambres à coucher, la bougie restant un produit assez onéreux.

Réveil en douceur

Une knocker-upper à Londres en 1931 (Recuerdos de Pandora via Flickr CC License by).

Ce n’est qu’après 1880 que le réveil personnel se propage réellement grâce à la fabrication en masse des «réveils de cuisine», une horloge surplombée de deux cloches et munie d’une poignée pour le déplacer de la cuisine en journée à la table de chevet la nuit. Les classes les plus basses de la population n’y ont toujours pas accès.

Dans les années 1920, en Irlande et au Royaume-Uni,  les habitants des villes sortent des bras de Morphée grâce aux toc-toc des knocker-upper, des veilleurs payés pour les réveiller sur commande. Certains toquent aux fenêtres à l’aide d’une canne, d’autres tirent à la sarbacane. Les ouvriers logés en cité se lèvent, eux, au chant doux et mélodieux d’une tonitruante alarme collective jusque dans les années 1940.

A partir des années 1950, l’idée n’est plus de se réveiller à tout prix mais de se réveiller en douceur. Les premiers réveil-cafetière ou réveil-gramophone font leur apparition. Depuis, tout est bon pour atténuer les souffrances du dormeur: réveil en lumière avec la radio, invention du bouton snooze (qui n’est pas une si bonne idée),réveil olfactif qui diffuse une bonne odeur de croissants et même, pour les plus gourmands, réveil qui grille du bacon!

référence : Dominique Fléchon, expert auprès de la fondation de la Haute horlogerie de Genève et auteur de La Conquête du temps, l’histoire de l’horlogerie des origines à nos jours (ed. Flammarion), pour ses explications historiques.

Agathe Guilhem

http://www.slate.fr/

Le plus gros chien n’est pas forcément le plus agressif


Je ne suis pas surprise de ce résultat. Les petits chiens sont beaucoup plus agressifs que les gros chiens, mais a cause de la réputation des gros chiens comme les Rottweiler et les Pitbull, ils sont plus souvent qu’autrement dans les médias quand ils sont agressifs. Pourtant, ces gros chiens sont agressifs seulement s’ils ont été élevés pour protéger ou se battre sinon, ils peuvent être de merveilleux chiens
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Le plus gros chien n’est pas forcément le plus agressif

 

Les Rottweilers se montrent méfiants envers les étrangers mais sont bien plus amicaux que leur mauvaise réputation ne le laisse croire. © MICHEL GANGNE / AFP

Les Rottweilers se montrent méfiants envers les étrangers mais sont bien plus amicaux que leur mauvaise réputation ne le laisse croire. © MICHEL GANGNE / AFP

Par Louise Horvath

Rottweilers, Dobermans, Pitbulls,… les gros chiens ont mauvaise réputation. Parfois injustement, selon une étude menée à l’université de Pennsylvanie, aux États-Unis.

Souvent utilisés pour monter la garde, intimider ou dans des combats, les gros chiens effraient. On leur attribue une agressivité supérieure à celle des autres chiens, moins impressionnants. Une étude de Deborah L. Duffy de l’université de Pennsylvanie (États-Unis) s’est intéressée  aux différentes races de chiens et leur tendance à mordre. L’équipe a démontré que les plus dangereux ne sont pas toujours ceux qu’on croit…

Cerner les comportements agressifs

Les chercheurs ont soumis un questionnaire à 1553 propriétaires de chiens appartenant à 33 races différentes. Ils ont évalué le comportement agressif de ces canidés envers leur propriétaire (ou les humains qu’ils côtoient régulièrement), les personnes et les chiens inconnus qu’ils rencontraient. Sans surprise, les chiens avaient rarement des comportements violents avec leur maître. Ce n’était pas le cas avec des chiens inconnus, contre lesquels ils manifestaient bien plus d’hostilité qu’envers des personnes étrangères.

Avec son  propriétaire, le chien n’entre en conflit que les quelques fois où celui-ci lui retire sa nourriture ou un objet auquel il tient. Ce sont alors par des morsures (réelles ou tentées) que l’animal se fait entendre.

Dans l’ordre, ce sont le Basset Hound, le Springer anglais, le Yorkshire, le Teckel et le Caniche qui expriment le plus ces comportements.

Avec les personnes inconnues, le Teckel, le Rottweiler, le Yorkshire, le Caniche et le Berger des Shetlands sont les plus agressifs.

 Quant aux querelles avec les autres chiens, elles sont principalement perpétrées par le Teckel, le Westie (West Highland white terrier), Springer anglais, le Yorkshire et le Basset Hound.

Les plus petits chiens sont les plus virulents

Au final, les gros chiens sont bien moins agressifs que les petits, qui occupent le top 3 des chiens les plus dangereux envers les personnes et animaux familiers comme étrangers.

Certains résultats sont explicables par la fonction originelle de races comme les Rottweilers, élevés comme chiens de garde et de ce fait tolérant peu les personnes étrangères.

 Les Pitbulls, race destinée au combat entre chiens, se montrent sans surprise assez agressifs envers les autres chiens.

Au final, la réputation de ces chiens a été crée par l’homme, qui en tirait parti. Citons l’exemple du Doberman, race créée jadis par un percepteur d’impôts qui, accompagné du chien, pressait les mauvais payeurs.

Malgré l’évidence, les préjugés ont parfois la vie dure…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un prisonnier canadien en isolement depuis 17 ans


On dirait l’homme au Masque de Fer version Canadienne. Qu’est-ce qui fait qu’une personne peut être en isolation pendant 17 ans ? Les pires crimes qui a été fait au pays, ont une vie meilleure que cette personne que même son nom et son crime est tenu au secret
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Un prisonnier canadien en isolement depuis 17 ans

 

Un prisonnier canadien en isolement depuis 17 ans

Un prisonnier inconnu est confiné à l’isolement.Photo Fotolia

OTTAWA – Quelque part au Canada dans un pénitencier fédéral, un mystérieux prisonnier a maintenant passé près de 17 ans isolé dans une cellule.

Cela donne 6273 jours consécutifs et l’Enquêteur correctionnel du Canada, Howard Sapers, a déclaré jeudi au Ottawa Citizen qu’il était très difficile de justifier à ses yeux une telle période de ségrégation.

Le journal de la capitale nationale a obtenu des informations sur ce mystérieux prisonnier en utilisant la Loi sur l’accès à l’information. Mystérieux, parce que Service correctionnel Canada ne veut pas dire qui est cette personne, ni donner le lieu de sa détention, en se réfugiant derrière le droit à la vie privée.

Il s’agit de la plus longue période durant laquelle un prisonnier est en isolation dans un pénitencier canadien. Concrètement, cela veut dire que le prisonnier est confiné 23 heures par jour dans une cellule.

Selon le journal, il existe deux types de ségrégation dans une prison fédérale. Il y a d’abord la ségrégation disciplinaire, qui est parfois utilisée pour punir ceux qui ne respectent pas les règles. Il y a aussi la ségrégation administrative, dans les cas où un prisonnier pose un danger pour la sécurité des autres prisonniers ou du personnel, ou bien que sa propre sécurité est en danger.

L’Enquêteur correctionnel du Canada, Howard Sapers, demande au gouvernement de limiter à 15 jours consécutifs la ségrégation administrative et de n’autoriser que 60 jours de ségrégation par année.

Selon M. Sapers, chaque jour entre 6 et 8 % des 15 000 prisonniers dans les pénitenciers fédéraux sont en ségrégation et environ un cinquième passera plus de 120 jours en isolation totale.

Et il y a ce mystérieux prisonnier, qui a maintenant passé 17 ans dans une sombre cellule qui fait entre cinq et sept mètres carrés.

http://fr.canoe.ca/

Pour culpabiliser les pollueurs, Hong Kong utilise leur ADN pour afficher leur portrait-robot dans la rue


Je trouve l’idée intéressante, car la pollution est un crime face à la terre et les pollueurs continuent sans se préoccuper de leur environnement. Reste à savoir si c’est portrait-robot vont persuader les gens à être plus responsable
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Pour culpabiliser les pollueurs, Hong Kong utilise leur ADN pour afficher leur portrait-robot dans la rue

 

Repéré par Robin Verner

Le 22 avril c’était «le jour de la Terre». Et la ville de Hong Kong a décidé de marquer le coup.

Devant l’ampleur prise par l’accumulation de détritus dans les rues de la mégapole du sud-est de la Chine, les organisations Hong-Kong Clean Up, Ecozine, The Nature Conservancy et Ogilvy ont déployé les grands moyens pour jeter l’opprobre sur les pollueurs à la petite semaine, en affichant leurs portraits-robots dans les rues, relèveThe Creators Project.

Plusieurs points de la ville, réputés pour leur saleté et le laisser-aller des passants, ont été sélectionnés. Des équipes y sont dépêchées pour collecter les déchets. Ceux-ci sont alors traités dans des centres d’analyses qui examinent les traces ADN laissées par le consommateur négligent. La mémoire génétique est ensuite croisée avec les données géographiques et sociologiques du lieu où l’objet a été ramassé, afin notamment d’en savoir davantage sur l’âge et le profil du coupable.

A la fin du processus, on obtient un portrait-robot que les organisations-partenaires peuvent ensuite placarder dans les artères de la ville.

Objectif: forcer les Hongkongais et les touristes à s’acheter une conduite «éco-responsables» en jouant contre eux la carte de la terreur soft. 

http://www.slate.fr/

États-Unis: inquiétude après la manipulation génétique d’embryons humains en Chine


Pour un profane, le fait que les scientifiques essaient de faire des manipulations génétiques humaines semblent vraiment risquées surtout que les scientifiques eux-mêmes admettent qu’il faut faire une pause avec l’avancée des scientifiques chinois ont réussit, mais ils ont remarqué qu’il y avait aussi des mutations non-prévu … mais, suffirait d’un savant fou qui pourrait vraiment faire n’importe quoi
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États-Unis: inquiétude après la manipulation génétique d’embryons humains en Chine

 

Des chercheurs chinois sont parvenus à modifier un gène défectueux dans plusieurs embryons humains, une première apparemment, mais cette technique encore très incertaine conforte les préoccupations éthiques et les réticences de la communauté scientifique envers de telles manipulations génétiques.

L’Alliance américaine pour la médecine régénérative (ARM) a réagi jeudi en appelant « à un moratoire volontaire mondial sur ce type de travaux » sur l’ADN humain, qualifiés de « très prématurés » et qu’il est « inacceptable de poursuivre à ce stade ».

Pour l’ARM, un moratoire déjà évoqué précédemment par plusieurs organismes scientifiques « permettrait des discussions rigoureuses et transparentes sur l’aspect légal et en matière de politiques à suivre, ainsi qu’un débat public sur la science, la sûreté et l’éthique de la modification des embryons humains ».

Ces scientifiques chinois « ont tenté de modifier le gène responsable de la bêta thalassémie, une maladie du sang potentiellement mortelle, en recourant à une technique d’édition génétique appelée CRISPR/Cas9 », a rapporté mardi la revue britannique Nature.

Ces travaux ont été publiés en ligne le 18 avril dans la publication peu connue Protein and Cell.

Un de ces chercheurs, Junjiu Huang, un généticien de l’Université Sun Yat-sen à Guangzhou, explique comment ils ont manipulé des gènes de plusieurs dizaines d’embryons fécondés mais pas viables qui n’auraient pas pu de ce fait se développer et produire des êtres humains. Ces embryons provenaient d’une clinique de fertilité.

Selon Nature, ces chercheurs indiquent avoir « eu de grandes difficultés » et que leurs travaux « montrent la nécessité urgente d’améliorer cette technique pour des applications médicales ».

Les généticiens chinois ont injecté 86 embryons avec une version corrigée du gène défectueux et attendu 48 heures. 71 embryons ont survécu, dont 54 ont été testés.

Mutations non prévues

Ils ont constaté que le gène corrigé a fonctionné dans 28 embryons mais que seule une fraction contenaient le nouveau gène.

« Si on veut appliquer cette technique à des embryons viables il faut que le taux de remplacement soit proche de 100% », a souligné Junjiu Huang, cité par Nature.

« C’est la raison pour laquelle nous avons arrêté cette expérience car nous pensons que cette technique n’est pas au point », a-t-il expliqué.

Le chercheur a aussi jugé encore plus préoccupant « le nombre étonnamment élevé » de mutations non-prévues dans ce processus d’édition génétique, plus grand que ce qui a été observé dans des expériences faites jusqu’ici en laboratoire sur des cellules humaines adultes ou de souris.

De telles mutations peuvent être dangereuses et sont la principale raison pour laquelle la communauté scientifique fait preuve d’une extrême prudence quant à la manipulation génétique des embryons humains pour prévenir certaines maladies.

« Ces derniers travaux mettent en lumière ce que nous avons dit avant, à savoir que nous devons faire une pause dans cette recherche et avoir une discussion étendue pour décider quelle direction prendre », a commenté Edward Lanphier, président de Sangamo BioSciences en Californie, cité par la revue Nature, se faisant l’écho de l’Alliance for Regenerative Medicine.

Pour George Daley, un biologiste de la faculté de médecine de Harvard, la recherche chinoise « marque une étape » étant donné que c’est la première fois qu’une technique de modification génétique d’un embryon humain est utilisée.

Mais, ajoute-t-il dans la revue Nature, « c’est également une mise en garde pour ceux qui pensent que la technologie est prête à être testée pour éradiquer des gènes porteurs de maladies ».

D’autres chercheurs, tout en prônant aussi la prudence, soulignent néanmoins l’importance des recherches génétiques.

« Ces dernières décennies, la recherche sur la modification des séquences de l’ADN dans la cellule a permis aux scientifiques de mieux comprendre les maladies et de mettre au point de nouveaux traitements », relève Rudolf Jaenisch, le président de la Société internationale pour la recherche sur les cellules souche (ISSCR).

Mais « il est trop tôt pour appliquer ces technologies sur l’embryon humain », ajoute-il dans un communiqué, insistant aussi sur « des directives éthiques très strictes ».

Au moins quatre autres équipes de chercheurs chinoises travaillent sur des travaux similaires à ceux qui viennent d’être publiés, selon Nature.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Votre téléphone vous traque toutes les 3 minutes


Qu’importe ce que l’on fait avec la technologie, des informations sur nos données, nos habitudes, les lieux que nous fréquentons intéressent beaucoup des compagnies pour mieux cibler leurs publicités. Les téléphones intelligents sous Android, les applications traquent plusieurs fois par jour
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Votre téléphone vous traque toutes les 3 minutes

 

Emily Turrettini Devenir fan

Chroniqueuse Internet

Bien qu’il soit utile que certaines applications pour téléphones intelligents puissent localiser un usager, afin de lui délivrer l’information la plus pertinente par rapport à l’endroit où il se trouve. Est-il normal que ces mêmes applications continuent à traquer cet usager, même quand il n’en fait pas expressément la demande? Pourtant, c’est bien ce que font les téléphones Android, rapporte le Wall Street Journal.

Des chercheurs de l’Université de Carnegie Mellon, située à Pittsburgh en Pennsylvanie, ont mené une étude auprès de 23 personnes à qui ils ont demandé d’utiliser leurs téléphones intelligents normalement. Les chercheurs ont ensuite traqué les demandes de partage de données effectuées par leurs applications grâce à un logiciel préalablement installé sur leurs appareils.

Ils ont remarqué que les applications les plus populaires traquaient les participants 385 fois par jour ou une fois toutes les 3 minutes, (ou encore, 6200 fois en l’espace de 15 jours).

Selon le WSJ, même si ces applications apportent des services utiles basés sur la localisation, le nombre de requêtes est démesuré par rapport au service demandé.

L’application météo The Weather Channel, par exemple, a interrogé les téléphones intelligents 2000 fois pendant la période de test, ou toutes les 10 minutes.

Groupon, un site de commerce électronique basé sur le concept d’achat groupé, qui doit savoir où se trouve l’usager afin de lui proposer les offres les plus intéressantes dans un paramètre de proximité, a interrogé un des participants à 1062 reprises.

« Groupon a-t-il vraiment besoin de savoir où vous vous trouvez toutes les 20 minutes, même quand vous dormez? » demande Norman M. Sadeh, professeur à Carnegie Mellon et co-auteur de cette étude.

Bien que les usagers comprennent qu’en échange de certains services gratuits ils donnent leur accord pour livrer des informations personnelles, la plupart ne réalisent pas à quelle fréquence leurs données sont collectées puis partagées, rapportent les chercheurs.

« L’option par défaut de la fonction de géolocalisation est configurée à l’envers », selon Marc Rotenberg, président du Electronic Privacy Information Center, une association américaine qui défend le droit à la vie privée. « Elle ne devrait s’activer que lorsque l’usager sollicite l’application, et non de manière continue. »

Les développeurs d’applications mobiles font explicitement en sorte que leurs applications récoltent le plus de données possible. Car les publicitaires paient 10 à 20% de plus pour une annonce qui cible un usager selon sa géolocalisation.

L’étude de Carnegie Mellon ne concerne que les téléphones intelligents Android, souligne le magazine Consumerist, car une application sur Android contraint l’usager à accepter tous ses paramètres en la téléchargeant. Contrairement à Apple, qui permet à l’usager d’un iPhone d’activer ou de désactiver le partage de données.

http://quebec.huffingtonpost.ca/