Le rétroviseur


C’est une belle métaphore du regard vers le passé et mais rester dans le présent pour continuer la route vers l’avenir
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Le rétroviseur

 

Le passé, c’est comme utiliser un rétroviseur. Il est bon de jeter un regard en arrière et de voir tout le chemin que tu as parcouru, mais si tu regardes trop longtemps, tu manqueras ce qui est tout droit devant toi

Inconnu

Le Saviez-Vous ► Des inventions pratiques que nous devons à la Première Guerre Mondiale


 

Les guerres ne devraient jamais exister, malgré tout, elles ont permis certaines inventions qui encore aujourd’hui sont utilisé partout dans le monde
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Des inventions pratiques que nous devons à la Première Guerre Mondiale

 

Entre 1914 et 1918, les Américains et les Britanniques ont effectivement rivalisé d’ingéniosité pour fournir divers produits utiles sur les champs de bataille, dans les camps médicaux ou dans le domaine complexe de la communication au début du 20e siècle. Voici quelques exemples étonnants!

Pensons notamment à la fermeture Éclair!

Cette dernière a été inventée par un Suédois, Gideon Sundback, qui avait émigré aux États-Unis. Après de nombreuses recherches, il était enfin parvenu à créer ce système de petites dents qui pouvaient être raccordées grâce à un curseur métallique. Les premières fermetures Éclair ont été utilisées par l’armée américaine pour les bottes et les uniformes des soldats!

Qui aurait aussi pensé que les serviettes sanitaires avaient été inventées dans le contexte de la grande guerre?

C’est la compagnie américaine Kimberly-Clark qui a produit pour la première fois en 1914 des serviettes à base de cellucotton, composé de résidus d’usines de pâtes et papiers notamment, et qui se sont révélées être beaucoup plus absorbantes que le simple coton. Si la Croix-Rouge les a rapidement utilisées pour soigner les blessés, les femmes les ont  quant à elles trouvées très pratiques pour leur hygiène personnelle même après le conflit!

Vos ustensiles en acier inoxydable trouvent aussi leur origine dans la Première Guerre mondiale!

C’est effectivement un Britannique, Harry Brearley, qui a découvert le procédé en ajoutant du chrome à l’acier alors qu’il cherchait un moyen d’empêcher l’érosion des canons. Apparemment insatisfait du résultat, il aurait jeté le bout de métal pour finalement réaliser quelques jours plus tard que celui-ci était resté intact. Très rapidement, l’acier inoxydable a été utilisé pour divers objets métalliques comme les instruments chirurgicaux, mais aussi les ustensiles de cuisine!

PAR EVELYNE FERRON

http://www.historiatv.com/

Elle vivait avec l’embryon de son jumeau dans le cerveau


Un cas très rare mais pas unique ! Il arrive quelque fois qu’un jumeau est absorbé par l’autre et se développe très sommairement dans une partie du corps. Mais dans le cerveau, c’est vraiment spécial comme situation
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Elle vivait avec l’embryon de son jumeau dans le cerveau

 

.Après consultation médicale, ses médecins lui diagnostiquent une tumeur au cerveau qu'il va falloir opérer. © Inition / Rex Features/REX/SIPA

Après consultation médicale, ses médecins lui diagnostiquent une tumeur au cerveau qu’il va falloir opérer. © Inition / Rex Features/REX/SIPA

 

Par Hugo Jalinière

La tumeur au cerveau dont s’est faite opérer Yamini Karaman était en fait un jumeau embryonnaire, avec des os, des dents et des poils.

JUMEAU. L’histoire a des accents de science-fiction. Imaginez qu’on vous dise un beau jour que vous vivez avec l’embryon de votre jumeau dans votre cerveau depuis 26 ans. Et qu’il va falloir le retirer. Incroyable ? C’est pourtant ce qui est arrivé à une jeune américaine de 26 ans selon la chaîne américaine NBC.

Une tumeur au cerveau

Doctorante à l’université d’Indiana (États-Unis), Yamini Karaman a commencé à s’inquiéter pour sa santé lorsqu’elle s’est aperçue qu’elle rencontrait des difficultés à comprendre ce qu’elle lisait ou entendait. Dans le reportage tourné par NBC  la jeune femme explique ainsi que le fait de se retrouver dans une pièce avec du monde la plongeait dans un état de confusion lui empêchant de saisir ce qu’il se passait autour d’elle. Après consultation médicale, ses médecins lui diagnostiquent une tumeur au cerveau qu’il va falloir opérer.

 

TÉRATOME. La jeune femme part alors se faire opérer à Los Angeles, au Skullbase Institute. Mais lors de l’opération, le neurochirurgien Hrayr Shahinian a eu la surprise de découvrir que la tumeur qu’il opérait était en réalité le « jumeau embryonnaire » de Yamini Karaman. L’embryon n’était bien sûr pas vraiment développé mais possédait tout de même des ébauches d’os, de cheveux et de dents…

En réalité, ce « jumeau embryonnaire » est une forme rare de tératome, un type de tumeur formé à partir de cellules germinales pluripotentes. Des cellules souches issues des feuillets embryonnaires (groupe de cellules) qui se forment durant l’embryogenèse. Autrement dit des cellules embryonnaires s’étaient égarées dans le cerveau de la patiente au moment de son propre développement.

L’opération s’est bien déroulée

RARE.

« Ce n’est que la seconde fois que je vois un tératome. Et j’ai pourtant déjà retiré 7.000 à 8.000 tumeurs du cerveau », explique le neurochirurgien chevronné.

 En effet, ce type de tumeur apparentée à l’embryon d’un jumeau absorbé par l’autre jumeau est extrêmement rare mais n’est pas une première. En 2009 The Telegrah rapportait le cas exceptionnel de Gavin Hyatt, un plombier anglais âgé de 30 ans, dont l’abdomen avait rompu à cause de la présence d’un jumeau embryonnaire. Un épisode digne d’Alien… Quoi qu’il en soit, la « tumeur » de Yamini Karaman s’est avérée bénigne. L’opération s’est bien déroulée et la jeune femme est désormais en convalescence.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Une blogueuse australienne avoue avoir menti sur son cancer


Je suis toujours septique quand des gens mettent des articles de thérapies naturelles miracles, des aliments qui peuvent lutter contre des graves maladies. Je ne nie pas que cela peut faire un certain bien, et en effet, une bonne alimentation est importante pour renforcer le système immunitaire, mais delà a croire qu’on peut guérir de cette manière un cancer, c’est de jouer avec le feu et donc la mort
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Une blogueuse australienne avoue avoir menti sur son cancer

 

Belle Gibson avait lancé en 2013 «The Whole... (Saisie d'écran)

Belle Gibson avait lancé en 2013 «The Whole Pantry» (Tout le garde-manger), considérée comme la première application communautaire sur le bien-être, la santé et le bien manger.

SAISIE D’ÉCRAN

Une blogueuse australienne parvenue à la célébrité pour le récit de sa lutte victorieuse contre son cancer du cerveau grâce aux thérapies naturelles a reconnu jeudi n’avoir jamais été malade.

Belle Gibson avait lancé en 2013 «The Whole Pantry» (Tout le garde-manger), considérée comme la première application communautaire sur le bien-être, la santé et le bien manger. Elle racontait s’être elle-même soignée d’un cancer grâce à cette méthode.

Cette application avait même été choisie par le géant américain Apple pour sa nouvelle montre intelligente, d’après des informations de presse.

L’an dernier, la jeune femme de 23 ans avait également publié un livre de recettes, que l’éditeur a retiré des rayons en mars quand les premières suspicions sur la véracité de ses écrits ont commencé à émerger dans les médias australiens. Le livre devait être prochainement vendu aux États-Unis et en Grande-Bretagne.

Belle Gibson, qui est mère d’un enfant, a avoué dans une interview au magazine Women’s Weekly parue jeudi qu’elle avait totalement inventé son cancer du cerveau.

«Rien de tout cela n’est vrai», a-t-elle confessé dans cet article intitulé «Ma longue bataille avec la vérité». «Je pense simplement que (tout révéler) était la bonne chose à faire. Par-dessus tout, je veux que les gens disent: c’est bon, elle est humaine».

D’après la presse, Belle Gibson a reçu des courriels vengeurs et même des menaces de mort depuis la révélation du pot aux roses. Le retour de bâton a été «plus qu’horrible», a-t-elle dit, sans donner davantage d’explications sur ses mensonges sauf à dire que son enfance avait été difficile.

Les doutes sur les recettes miracles de Belle Gibson ont commencé à apparaître le mois dernier lorsqu’il a été révélé qu’elle n’avait pas remis comme promis à des oeuvres caritatives 300 000 AUD issus de ses droits d’auteurs. Certains de ses amis ont aussi commencé à s’interroger sur la réalité de sa maladie.

Todd Harper, responsable de l’association de lutte contre le cancer de l’État du Victoria, a exhorté les patients à se méfier des traitements qui semblent trop beaux pour être vrais.

De leur côté, les autorités chargées de la consommation ont annoncé examiner cette affaire.

«Les chefs d’entreprise sont obligés de s’assurer que toute représentation de leurs produits ou services ne trompe pas les consommateurs».

Le journal Australian Women’s Weekly a interrogé des spécialistes médicaux qui ont laissé entendre que la blogueuse souffrait peut-être d’une affection telle que le syndrome de Münchhausen, caractérisé par la simulation d’une maladie dans le but d’attirer l’attention.

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Les animaux domestiques sont parfois risqués pour la santé


On sait que la zoothérapie continue à faire ses preuves. Cependant, pour certaines catégories de personnes, une infection, une bactérie ou autre peuvent causer des problèmes de santé a des gens que leur système immunitaire est plus fragile
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Les animaux domestiques sont parfois risqués pour la santé

 

L'infection peut se faire par une morsure, par... (Photo Graham Hughes, archives La Presse canadienne)

L’infection peut se faire par une morsure, par une égratignure, ou par contact avec la salive ou les excréments.

PHOTO GRAHAM HUGHES, ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

La Presse Canadienne
MONTRÉAL

Les animaux domestiques peuvent transmettre des infections aux humains, surtout aux patients dont le système immunitaire est affaibli, aux jeunes enfants, aux femmes enceintes et aux personnes âgées, prévient le Journal de l’Association médicale canadienne.

Ce risque semble toutefois mal connu de la population. Par exemple, 77% des ménages qui ont fait l’acquisition d’un animal de compagnie après avoir reçu un diagnostic de cancer se sont procuré un animal dont le risque pour la santé est considéré comme étant élevé.

Tous les animaux de compagnie peuvent potentiellement infecter les humains. Ainsi, les chiens, les chats, les rongeurs, les reptiles et les amphibiens peuvent transmettre la salmonelle, des bactéries multirésistantes ou d’autres maladies, ou encore des parasites comme l’ankylostome, le ténia et le Toxoplasma.

L’infection peut se faire par une morsure, par une égratignure, ou par contact avec la salive ou les excréments. Les reptiles et les amphibiens peuvent transmettre les maladies indirectement, par exemple par le biais de surfaces contaminées.

Si le risque demeure faible pour les gens en santé, il n’en va pas de même pour les nouveau-nés, les enfants atteints de leucémie ou les adultes qui souffrent du cancer.

Les experts recommandent plusieurs mesures pour minimiser le risque d’infection. Ils suggèrent ainsi de se laver les mains après un contact avec un animal de compagnie; d’empêcher les animaux de lécher le visage; de nettoyer et désinfecter régulièrement la cage, la zone d’alimentation et les couvertures et coussins de l’animal; et d’éloigner la litière des endroits où la nourriture est préparée et/ou consommée.

http://www.lapresse.ca/

À quoi pourraient ressembler les extraterrestres?


Quel aspect aurait les extraterrestres ? Car il y a sûrement la vie ailleurs ? Sur Terre, il existe des formes de vie qui ont été découvertes dans des endroits de chaleur ou de froid extrême alors pourquoi pas sur d’autres planètes. Reste à savoir à quoi ils ressemblent. Je suis d’avis que tout dépend de l’environnement qui pourrait être propice aux bactéries, insectes, animales .. mais s’ils étaient plus évolués je crois qu’ils nous ressembleraient
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À quoi pourraient ressembler les extraterrestres?

 

À

Image tirée du film «Le Cinquième Élément», un film de science-fiction réalisé par Luc Besson (1997).Photo Gaumont

Chaque personne possède sa propre idée de l’apparence que pourrait prendre les extraterrestres. Aidés de plusieurs représentations imagées dans les films d’Hollywood, certains imaginent de menus personnages en allumette alors que d’autres visualisent de dangereux monstres sanguinaires.

Quoi qu’il en soit, les scientifiques commencent à s’intéresser à la question. Basant leurs théories sur des indices environnementaux et biologiques, les concepts sont tout aussi différents les uns des autres.

Voici cinq théories qui ressortent du lot.

LES MÉDUSES

La docteure Maggie Aderin-Pocock travaille pour la firme spatiale Astrium. En se basant sur la théorie de la vie sur Terre, elle croit que les extraterrestres vivant sur des planètes avec une forte concentration d’hydrogène et de méthane ressembleraient à des méduses.

La surface du corps de ces créatures serait métallique pour absorber la lumière, culminant vers un organe de pulsations lumineuses pour communiquer avec les autres individus. Une ouverture permettrait de capter des éléments chimiques pour grandir et se reproduire.

LES INSECTES

Les insectes sont parmi les espèces les plus résistantes de la planète. La coquerelle, par exemple, peut survivre neuf jours sans tête en raison de sa faible pression sanguine, retenir son souffle pendant 45 minutes et est quinze fois plus résistante aux radiations nucléaires que l’homme.

Considérant qu’il existe un nombre presque infini d’environnements possibles dans l’espace, une forme de vie sous forme d’insecte est un pari plausible en raison de ses capacités d’adaptation et de résistance.

LES HUMANOÏDES

Le professeur de paléobiologie évolutive Simon Conway Morris, de l’Université Cambridge, croit que les extraterrestres seraient comme les humains, non seulement physiquement, mais aussi dans leurs faiblesses, telles que la violence, la cupidité et l’exploitation des autres.

Selon lui, l’évolution est prédictible.

«Lorsqu’une espèce prend le dessus sur les autres durant l’évolution, des schémas émergent», explique le professeur.

VIE BASÉE SUR UN AUTRE ÉLÉMENT QUE LE CARBONE

Bien que la majorité des formes de vie sur Terre est à base de carbone, il n’est pas exclu que les êtres vivants ailleurs dans l’espace soient différents.

La théorie d’extraterrestres à base de silicone semble être privilégiée étant donné que le silicone est juste en dessous du carbone dans le tableau périodique et que les deux éléments partagent des similitudes chimiques. De plus, le silicone est largement répandu dans l’espace.

Quoi qu’il en soit, des étrangers en silicone ne risqueraient pas de ressembler aux humains.

LES MONSTRES

L’astrobiologiste Lewis Dartnell, de l’Université Collège de Londres, explore de son côté les possibilités de formes de vie sur des planètes différentes de la Terre.

Sur une planète couverte d’océans profonds, les formes de vie pourraient ressembler à ce qu’on trouve ici même sur Terre dans les bas-fonds des océans: des êtres adaptés à l’absence de lumière, chassant en groupe et communiquant à l’aide de bioluminescence.

Sur une planète couverte de glace, on pourrait découvrir des bactéries survivant en créant un large réseau bactérien capable d’extraire l’énergie des champs magnétiques.

Puis finalement, sur des planètes beaucoup plus massives que la Terre pourraient habiter des créatures énormes et puissantes, capables de tirer avantage de la gravité beaucoup plus forte.

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