Parole d’enfant ► Traduction de langue étrangère


La mère à Jézabelle parle 3 langues parfaitement et elle veut les transmettre à ses filles. Il faut donc commencer tôt.
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Traduction de langue étrangère

 

test

Photo prise le 24 avril 2014

Il y a quelques jours, en préparant les livres pour raconter les histoires avant la sieste

– La prochaine fois que nous irons à la bibliothèque pour changer les livres, il faut en trouver un en anglais pour ramener à la maison.

– Pourquoi ?

– Parce que maman l’a demandé

– Et un livre en espagnol ?

-Hum, je ne sais pas s’il y a des livres en espagnol pour enfant

Tu sais des mots en espagnol ?

– Gracias

Tu sais ce que cela veut dire ?

– Tank you

Ana-Jézabelle 3 ans/ avril 2015

Le Saviez-Vous ► Les films d’horreur font fondre les calories


Perdre des calories en regardant un film ? Il semble qu’un film d’horreur qu’on voit la première fois permet de perdre plus de calories qu’un corps en repos
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Les films d’horreur font fondre les calories

 

© Ho New / Reuters/X80001

Quand un téléspectateur regarde un film d’épouvante, le rythme cardiaque s’accélère, augmentant la dépense énergétique de l’organisme.

Par Pauline Fréour

L’émotion suscitée par un film d’épouvante augmente la quantité d’énergie dépensée par l’organisme.

Regarder la télé du fond de son canapé n’est pas a priori une activité qui pousse l’organisme à puiser dans ses réserves d’énergie. Sauf peut-être si l’on regarde un film d’horreur, à en croire une étude réalisée pour la société de location de vidéos britannique Lovefilm. Un visionnage de l’inquiétant Shining ou des terrifiantes Dents de la mer permet de brûler jusqu’à 180 kilocalories (kcal), soit les trois quarts d’une barre chocolatée type Twix ou Kitkat, selon les résultats obtenus par un chercheur de l’université de Westminster.

Le Dr Richard MacKenzie, spécialiste en physiologie et métabolisme, a demandé à 10 volontaires, des hommes et des femmes âgés de 19 à 24 ans de choisir un film d’épouvante, à la condition qu’ils ne l’aient jamais vu auparavant. Leurs dépenses énergétiques ont été mesurées pendant le visionnage. Résultat: la quantité de calories brûlées était sensiblement supérieure à celle d’un corps au repos, qui n’élimine que 60 kcal par heure environ pour un homme de 80 kg. Shining a entraîné la dépense de 184 kcal, Les Dents de la mer 161, L’Exorciste 158, Alien 152, Saw 133,Freddy, les griffes de la nuit 118 et Paranormal Activity 111.

Une combustion qui s’explique par l’émotion et la tension ressenties devant le film.

«Le pouls de tous les participants s’est accéléré pendant la séance, obligeant le cœur à pomper le sang plus vite. La montée d’adrénaline causée par le stress dynamise l’organisme qui mobilise de l’énergie pour permettre aux muscles et au cerveau d’être prêts à réagir rapidement dans une situation perçue comme menaçante», explique au Figaro le Dr MacKenzie.

Difficile toutefois de déterminer sur la base de cette étude quel est le film le plus efficace pour brûler des calories: les volontaires n’ont regardé chacun qu’une seule vidéo, et chaque individu, outre ses particularités physiques, est plus ou moins perméable au stress et à la peur. Sans oublier que ces bénéfices seront annulés si la séance s’accompagne de pop-corn ou d’autres douceurs à grignoter…

http://sante.lefigaro.fr/

Ces animaux qui peuvent nous soigner


La zoothérapie serait une aide précieuse pour améliorer l’estime de soi, accompagné les gens dans leur maladie et qui serait aussi une bonne thérapie. Cela ne vaut-il pas la peine de mettre en place dans les soins de santé, des équipes travaillant avec les animaux ?
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Ces animaux qui peuvent nous soigner

 

La zoothérapie existe depuis 30 ans au Québec. Elle a commencé à l’Institut universitaire en santé mentale Douglas, à Montréal. Les animaux aident les patients à se soigner par leur spontanéité, leur calme et leur absence de jugement.

Un photoreportage de Myriam Fimbry à Désautels le dimanche

Tania, une patiente atteinte de troubles bipolaires, a calmé son anxiété en caressant ou brossant les pelages. L’équipe de l’Institut Douglas lui a suggéré d’adopter un chien, un épagneul nommé Charlie, qui la suit partout.

Durant sa période dépressive, la présence de Charlie a chassé ses idées noires et l’a motivée à se lever le matin. Il joue un rôle thérapeutique auprès d’elle, bien qu’il ne remplace pas les médicaments et le suivi psychiatrique.

Raymond Plouffe a fondé le service de zoothérapie en 1985. C’est un précurseur au Québec. Il sélectionne les chiens soigneusement. Parmi les qualités requises, il faut qu’ils aiment aller vers les gens, plutôt que vers les chats, furets, cochons d’Inde et oiseaux présents dans le local!

Raymond Plouffe prend sa retraite. Il a sorti le furet de son hamac pour une dernière caresse. Les furets sont souvent les animaux préférés des adolescents.

C’est Frédérique Hébert, formée en éducation spécialisée et passionnée de comportement animal, qui prend le relais à la tête du service. Ici, elle parle de races de chiens avec Catherine, une jeune anorexique hospitalisée depuis trois mois au service des troubles alimentaires.

L’obsession du poids s’envole. Catherine ne pense plus à rien en malaxant le dos du chien Victor, un pug (carlin) qui s’est blotti entre ses jambes.

« Ça m’allume une petite gomme balloune en-dedans ». Une bulle de bonheur entre deux rendez-vous médicaux.

Le bouledogue anglais Nelson dort quand il a sommeil, mange quand il a faim. Le reste du temps, il vient offrir en bavant son affection débordante. Il ne craint pas ce qu’on va penser de lui. Pour Catherine, qui s’est isolée des autres avec la maladie, c’est une source d’inspiration.

Maintenant quand Tania revient à l’hôpital, c’est comme employée. Quelques heures par jour, elle vient s’occuper des animaux. Cette responsabilité l’aide à surmonter la maladie. Son chien Charlie l’accompagne toujours et « travaille » lui aussi, en allant chercher les caresses des patients.

http://actualites.sympatico.ca/

Nouveau moyen moins polluant de disposer du corps d’un défunt


Un enterrement écologique est possible, il existe aussi des méthodes écologiques, mais la dernière nouveauté qui transforme le corps en os, dans environs 12 heures. Personnellement, je préfère être enterré, sans embaumement, directement dans la terre ou du moins dans un cercueil rudimentaire
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Nouveau moyen moins polluant de disposer du corps d’un défunt

 

Après les cercueils écologiques, voici qu’un nouveau moyen moins polluant de disposer du corps d’un défunt est disponible au Québec : l’aquamation. Le Sieur Complexe Funéraire à Granby est le premier à offrir cette méthode au Québec depuis maintenant trois semaines.

L’aquamation, contrairement à la crémation, n’utilise pas le feu pour consumer le corps, mais plutôt l’eau. La dépouille est plongée dans de l’eau à une température de près de 100 degrés Celsius qui est mélangée à du sodium et du potassium.

L’appareil peut ainsi dissoudre les tissus humains. À la fin, il reste la totalité des os, contrairement à 80 % lors de la crémation. Ceux-ci sont ensuite réduits en poussière et remis dans une urne à la famille.

Le principal avantage de cette biocrémation est son faible impact sur l’environnement. Cette méthode est peu énergivore, alors qu’un four crématoire utilise l’énergie comparable à un aller-retour en voiture entre Montréal et Vancouver.

L’aquamation nécessite une quantité d’eau équivalente à la consommation d’eau d’une personne pour un à deux jours, selon le président du complexe funéraire Le Sieur, Éric Le Sieur. L’eau utilisée est ensuite envoyée à l’usine de traitement des eaux.

Le coût pour les familles est aussi moins élevé que pour la crémation. M. Le Sieur estime que l’aquamation peut représenter une économie d’au moins 100 $.

Un an de démarches pour se procurer l’appareil

Il a fallu un an de démarches pour que le complexe funéraire Le Sieur puisse obtenir l’appareil. Il est le premier au Québec et le deuxième au Canada à se le procurer.

Depuis, un autre complexe funéraire de l’Ontario s’est procuré ce même appareil. Il en a coûté 150 000 $ US au complexe funéraire Le Sieur pour l’acquérir. Depuis les quelques semaines d’utilisation, déjà une dizaine d’aquamations ont été réalisées.

Le président souhaite attirer davantage de clients grâce à cette technologie. Le complexe offrira également un service de sous-traitance.

http://ici.radio-canada.ca/

Des oiseaux meurent de faim à cause de la neige dans les Maritimes


L’hiver a été difficile dans plusieurs régions du Canada. Chez-moi, il n’y a presque plus de neige, mais ce n’est pas partout pareil au pays. Dans les Maritimes, a l’est du Québec, la neige et la glace occasionnant des problèmes pour les oiseaux. Le manque de nourriture met en danger ces animaux a plumes. La population est incitée donc à les aider pour subvenir à leur besoin
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Des oiseaux meurent de faim à cause de la neige dans les Maritimes

 

Oiseau

Des oiseaux peinent à se nourrir en raison de la neige sur le sol. Photo :  CBC

Des oiseaux dans les Maritimes peinent à trouver leur nourriture, car le sol est gelé et toujours recouvert d’une épaisse couche de neige.

Dave Currie, président de la Société d’ornithologie de la Nouvelle-Écosse, dit qu’il reçoit de nombreux appels de gens qui trouvent dans leur cour des oiseaux morts ou mourants de faim.

En attendant la fonte des neiges, les vétérinaires Currie et Helen Van Doninck, suggèrent aux gens de déposer dans leur cour de la nourriture pour les oiseaux, notamment des graines et de petites portions de fruits. Ils conseillent aussi aux gens de déposer des poils de chien, des fibres de vêtements ou de la ouate. Les oiseaux peuvent s’en servir pour construire leurs nids.

Currie et Helen Van Doninck travaillent dans un refuge pour animaux dans la région de Cobequid. Ils disent s’occuper de neuf hiboux qui ont été trouvés affamés.

La situation est particulièrement difficile pour les oiseaux migrateurs qui arrivent dans les Maritimes. Les merles d’Amérique, par exemple, se nourrissent principalement d’insectes qu’ils trouvent dans le sol. Il est impossible pour eux d’en trouver en ce moment.

Dave Currie dit craindre que les populations d’oiseaux migrateurs prennent plusieurs années à se reconstituer.

Pamela Gallant, membre de la Société d’ornithologie de la Nouvelle-Écosse, demande aux gens de faire ce qu’ils peuvent pour aider ces oiseaux.

http://ici.radio-canada.ca/r

Campagne Miss UV au Québec «Tu ne gagnes rien à bronzer»


Avec la saison estivale, le soleil est important après avoir passé un hiver long et froid, un printemps bougonneux, on espère un bel été pour prendre des couleurs. Tout le monde, enfant et adultes doivent prendre des précautions pour éviter les coups de soleil, car la peau brûlé le restera tout le temps, même si ce n’est pas apparent à l’oeil
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Campagne Miss UV au Québec «Tu ne gagnes rien à bronzer»

 

TVA Nouvelles

Un seul coup de soleil augmente les risques de cancer de la peau. La Société canadienne du cancer porte ce message dans une quarantaine d’écoles et de collèges avec la campagne «Miss UV».

La campagne vise particulièrement les jeunes. Près de la moitié d’entre eux croient qu’un teint bronzé est plus attirant.

À l’aide d’un photomaton UV, les personnes ayant fait le test peuvent voir les tâches causées par l’exposition au soleil.

«Il y a quelques taches déjà et j’ai seulement 23 ans. Donc, c’est important de protéger ma peau», mentionne Laurence Martel qui s’est prêtée au jeu.

Les spécialistes mentionnent que ces problèmes ne sont pas visibles à l’œil nu sur une peau plus jeune.

«C’est des dommages qui sont permanents, qui s’accumulent avec le temps», explique Marie-Michelle Voyer, chargée de projet à la Société canadienne du cancer.

Un choc brutal

 

Atteint d’un cancer de la peau, Sylvain Poissant mentionne qu’il faut faire très attention.

«L’image vaut mille mots. Souvent, c’est un cliché qu’on peut utiliser. À partir de cette photo-là, on ne peut pas donner un diagnostic, mais ça peut allumer une petite lumière d’alarme.

M. Poissant participe à la campagne de prévention de la Société canadienne du cancer auprès des jeunes de 15 à 24 ans. Tout comme Martine Provost, qui a elle aussi reçu un diagnostic de mélanome.

«Ce fut un choc brutal. C’est très, très surprenant, étant donné que j’ai le teint foncé, les cheveux foncés. Et je ne croyais pas avoir des habitudes néfastes», avoue-t-elle.

Les cancers de la peau se développent pendant des années. Et il n’y a aucune façon sécuritaire de bronzer.

«C’est les coups de soleil qui sont un facteur très important pour le développement d’un cancer de la peau dans l’avenir», explique le Dr Manish Khanna.

Selon les avis des spécialistes, tous les cancers de la peau peuvent être évités en limitant son exposition au soleil. Il faut donc bien se protéger avec des vêtements ou avec une crème solaire.

http://tvanouvelles.ca/