Bonheur


Il est là, il vient et passe, pour une heure, une journée puis repart, et reviens. L’avez-vous vu ? L’avez-vous senti ? Non ! Peut-être que vous regardiez ailleurs, ou que vous attendiez tellement à autre chose que vous avez manqué un beau moment …
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Bonheur

 

Les hommes piétinent le bonheur au lieu de le remuer comme une terre délicate.

Franz Hellens

Les dunes du Sahara sont-elles vivantes?


Imaginez un terrain de jeux avec des dunes de sable que chaque fois que vous mettez les mains, les formes changent pour en créer d’autre, Le sable du Sahara possède cette particularité
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Les dunes du Sahara sont-elles vivantes?

 

Merzouga est un petit village au sud-est du Maroc connu pour la hauteur de ses dunes. Cette région offre donc un paysage magnifique illustrant à la perfection les charmes du sud du Maghreb.

Dans cette vidéo témoignant de la beauté du Sahara, un homme s’amuse simplement à manipuler le sable mais la réaction qu’il observe sur les dunes est étonnante.

 

http://fr.canoe.ca/

Le Saviez-Vous ► L’hystérie, la démence… pour accabler les femmes, toutes sortes de maladies ridicules ont été inventées dans le passé


Il est vrai qu’entre homme et femme, la maladie peut agir différemment, et certaines touchent plus un sexe que l’autre. Cependant, la médecine a longtemps négligé les femmes et les médecins ont préféré inventer des maladies souvent sexistes et inutiles, et même très dangereuses si on songe, par exemple, que là les femmes ont été en grand nombre à subir une lobotomie à comparer aux hommes
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L’hystérie, la démence… pour accabler les femmes, toutes sortes de maladies ridicules ont été inventées dans le passé

 

Par Charlotte Arce

Hystériques, folles à lier, désaxées, névrosées… : parce qu’elles sont considérées comme instables et émotives, les femmes ont longtemps été soupçonnées par le corps médical d’être sujettes aux maladies mentales. La preuve avec ces 6 pathologies « typiquement féminines » et totalement invraisemblables inventées pour maintenir les femmes à leur place, comme le révèle le site américain Mic.

La « bicycle face »

C’est sans doute l’un des maux touchant les femmes les plus idiots jamais imaginées, affirme Mic.com. En 1895, le journal The Springfield Republican publie un article dans lequel il met en garde les femmes contre les ravages causés par la bicyclette. En se déplaçant régulièrement en vélo, elles prenaient le risque d’être victimes du syndrome de la « bicycle face » (littéralement, le visage du vélo), c’est-à-dire de voir leur visage rester irrémédiablement figés dans une grimace d’effroi. L’épuisement, l’insomnie, les palpitations cardiaques, les maux de tête et la dépression étaient aussi considérés comme des effets secondaires d’une pratique régulière de la bicyclette chez les femmes.

Surtout, la bicyclette a été le premier moyen de transport que les femmes pouvaient prendre seules et sur de longues distances sans avoir besoin d’un homme à leurs côtés. En cela, le vélo est lié à l’émergence du féminisme. Le magazine Vox souligne d’ailleurs qu’en Angleterre, les Suffragettes étaient de grandes amatrices de bicyclette, et que son adoption par de nombreuses femmes a grandement contribué à révolutionner la tenue des femmes, qui, pour mieux pédaler, ont fini par abandonner le corset.

L’utérus vagabond

Grand classique des pseudo-pathologies féminines, le syndrome de « l’utérus vagabond » trouve ses racines dans la Grèce Antique : Hippocrate, considéré comme le père de la médecine, le décrivait comme « un animal dans un animal » (sympa…) qui ferait vibrer le corps de la femme et affecterait ses humeurs et sa santé.

L’une des « prescriptions » pour lutter contre le syndrome de l’utérus vagabond a d’ailleurs longtemps été de tomber régulièrement enceinte pour empêcher l’utérus de se balader. Un médecin byzantin aurait également conseillé aux femmes qui souffraient de ce mal de crier ou d’éternuer pour maintenir leur utérus en place.

L’hystérie

Tout droit dérivé du syndrome de l’utérus vagabond, l’hystérie (utérus en grec) est restée fortement associée à la féminité, en dépit des efforts au XIXe siècle de Charcot, Janet, Freud, Breuer, etc. qui ont chacun démontré l’existence d’hystéries chez les hommes.

D’après les médecins de l’époque, l’hystérie se traduit par « la maladie de l’utérus », aux symptômes aussi variés que « l’anxiété, l’insomnie, l’irritabilité, la nervosité, le fantasme érotique, des sensations de lourdeurs dans l’abdomen, l’oedème pelvien et la lubrification vaginale ». Le remède prôné par les médecins et les sages-femmes ? Un « massage des organes génitaux jusqu’à l’orgasme » des femmes souffrant d’hystérie grâce aux premiers vibromasseurs de l’histoire. Pour une fois qu’une fausse maladie (et sexiste de surcroît) sert à quelque chose…

La surcharge émotionnelle

Parce qu’elles sont incapables de maîtriser leurs émotions et en perdent forcément à un moment ou à un autre la raison, les femmes sont aussi les premières et principales victimes des lobotomies, ces opérations chirurgicales archaïques ayant pour but d’interrompre certains circuits neuronaux pour traiter les maladies mentales.

La première lobotomie de l’histoire a d’ailleurs été réalisée sur une femme au foyer du Kansas en 1936. Walter Freeman, le psychiatre qui a prescrit l’opération, aurait diagnostiqué une « surcharge émotionnelle ayant conduit à la maladie mentale ». Il en aurait conclu que le seul remède qui vaille soit de couper certains nerfs dans le lobe frontal (siège de la personnalité et des fonctions cognitives supérieures) pour stabiliser la maladie mentale de la patiente.

Avant d’être privé d’exercer en 1967 suite à la mort d’un de ses patients sur la table d’opération, Walter Freeman a eu le temps de réaliser au moins 3 500 lobotomies dans 23 États américains. Selon les experts, les États-Unis ont pratiqué plus de 50 000 lobotomies au début des années 50.

Une pratique répandue dans de nombreux pays, parmi lesquels la Suède. Le Journal of the History of the Neurosciences: Basic and Clinical Perspectives estime que 63% des lobotomies réalisées dans le pays ont été pratiquées sur des femmes.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

L’Européen est blanc depuis moins de 8.000 ans


Nos ancêtres de plusieurs milliers d’années au temps des chasseurs-cueilleurs étaient probablement noirs. Alors être raciste, c’est de haïr notre propre origine
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L’Européen est blanc depuis moins de 8.000 ans

 

<a href="https://flic.kr/p/aC2j1L">Deux statues blanches</a> par Couscouschocolat <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/">Licence by</a>

Deux statues blanches par Couscouschocolat Licence by

 

Repéré par Pierre Lemerle

D’après des anthropologues, l’homme «blanc» existe depuis peu. Leur étude, présentée lors de la réunion annuelle des anthropologues américains le 26 mars, montre que l’homme à la peau blanche n’existe que depuis 8.000 ans.

Si l’on savait que les premiers humains venus en Europe étaient noir de peau (il y a 40.000 ans), ces nouvelles données montrent que les populations de chasseurs cueilleurs installés en Espagne, au Luxembourg ou en Hongrie il y a 8.500 ans avaient aussi la peau pigmentée, rapporte Science Magazine.

Pour obtenir ces résultats, les chercheurs ont comparé les génomes de 83 individus issus de sites archéologiques européens, d’après le même site. L’équipe de chercheurs avait révélé en février que les Européens d’aujourd’hui avaient pour ancêtres trois anciennes populations de chasseurs-cueilleurs et fermiers. Un étude de biologistes parue en février montrait déjà qu’une population importante venant du nord de la mer Baltique était arrivée en Europe –des bergers ayant vécu en Europe il y a 8.000 ans jusqu’il y a 3.000 ans.

«Ce que nous pensions était assez juste: l’émergence de la peau dépigmentée est due à un étonnant mélange entre diverses populations dispersées dans le nord de l’Europe, a expliqué la paléontologue Nina Jablonski de l’université de Pennsylvanie à propos du résultat de l’étude présentée le 26 mars. Ce résultat est intéressant, il montre à quel point ces évolutions sont récentes.»

Les scientifiques ont identifié le manque de deux gènes, le SLC24A5 et le SLC45A2, comme signe de la dépigmentation des Européens. Un blanchiment dû à une adaptation au soleil, soulignée l’étude par les chercheurs:

«Ces informations montrent l’importance des anciens échantillons comme nouvelle source d’information, elles nous permettent d’apprendre beaucoup sur les traits spécifiques de ces anciennes populations et sur les mécanismes d’adaptation connus par l’homme au cours de son histoire.»

http://www.slate.fr/

Nettoyage à l’eau de javel: plus de risque d’infections


Combien de fois utilisez-vous l’eau de javel dans une semaine ? Il semblerait qu’il y aurait un lien avec la javel et des infections pulmonaires. Si vous l’utilisez beaucoup, il serait peut-être avantageux de prendre des produits plus écolos comme le vinaigre et le bicarbonate de soude
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Nettoyage à l’eau de javel: plus de risque d’infections

 

Nettoyage à l'eau de javel: plus de risque d'infections

L’utilisation de l’eau de javel à usage domestique augmente le risque d’infections.Photo Fotolia

Une étude menée sur des enfants de 6 à 12 ans dans trois pays européens révèle l’existence d’un lien entre l’utilisation de l’eau de javel à usage domestique et le développement d’infections ORL (otorhinolaryngologiques – nez, gorge, oreilles) et respiratoires.

L’étude a porté sur 9102 enfants âgés de 6 à 12 ans, issus d’écoles primaires situées dans trois pays européens: Espagne, Finlande et Pays-Bas.

Des questionnaires ont été soumis aux parents des enfants pour évaluer la fréquence des infections de la sphère ORL et respiratoires (sinusites, bronchites, otites, grippe, pneumonies) développées lors des 12 derniers mois. Les scientifiques ont également cherché à savoir si l’eau de javel était utilisée pour nettoyer la maison au moins une fois par semaine.

Des disparités ont été mises en lumière. Fréquente en Espagne, l’eau de javel y est utilisée à 72 %, alors que son usage domestique n’est que de 7 % en Finlande. De même que les écoles espagnoles sont nettoyées à l’eau de javel, alors que cette pratique n’est pas répandue en Finlande.

L’étude a également pris en compte divers facteurs comme la tabagisme passif, l’éducation parentale ou la présence de moisissures.

Les résultats font apparaitre que le nombre et la fréquence des infections est plus élevé dans les foyers utilisant régulièrement l’eau de javel comme nettoyant domestique. Ainsi, le risque d’attraper la grippe augmente de 20 % et celui d’avoir une amygdalite de 35 %.

Les scientifiques avancent deux hypothèses pour expliquer cette corrélation. Les propriétés irritantes des composés générés par l’eau de javel peuvent endommager les parois des voies respiratoires favorisant l’infection de la flore locale. D’autre part, les produits ménagers à base de javel bloquent les réactions immunitaires de l’organisme.

L’un de ses auteurs, le Dr Lidia Casas évoque un «problème de santé public» renforcé par les dires de la publicité vantant les mérites de l’eau de javel pour éradiquer les microbes. Elle en appelle aussi à la nécessité d’études plus détaillées sur le sujet.

L’étude, menée en Belgique par le Center for Environment and Health, a été publiée en ligne sur le site de la revue Occupational and Environmental Medicine, le 2 avril dernier.

 

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Illinois : Quand King dit oui à Burger, Burger King paye le mariage


Si on dit que le hasard n’existe pas, le destin fait de bien drôle de rencontre.
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Illinois  : Quand King dit oui à Burger, Burger King paye le mariage

Quand King dit oui à Burger, Burger King paye le mariage

Crédit photo : gracieuseté, Facebook

Joel Burger et Ashley King, un couple de l’Illinois, se diront oui cet été. La chaîne de restaurants Burger King a rapidement décidé de s’inviter à la fête, estimant que l’occasion était trop belle pour ne pas la saisir.

Trois jours après l’annonce de l’union des deux Américains dans The State Journal-Register, le géant de la restauration rapide a contacté les futurs mariés lundi afin de financer la totalité des dépenses de leur mariage.

«Lorsqu’on a entendu l’histoire de M. Burger et Mme King, on a eu une immense envie de participer à leur mariage, a indiqué Eric Hirschhorn, porte-parole de l’entreprise. Le destin les a fait se rencontrer, puis nos chemins se sont croisés.»

Le mariage se tiendra le 17 juillet prochain.

 

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Clouée dans un fauteuil à cause d’une brosse à maquillage


Les pinceaux de maquillage, c’est comme les brosses à dents, ça ne se prête pas. Déjà que beaucoup oublient de nettoyer les pinceaux de temps à autre qu’il serait mal venu de prendre d’autres pinceaux que les nôtres
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Clouée dans un fauteuil à cause d’une brosse à maquillage

 

Clouée dans un fauteuil à cause d'une brosse à maquillage

La femme voulait couvrir un petit bouton sur son visage.Photo Fotolia

BRISBANE, Australie – Une mère de famille pourrait passer le restant de ses jours dans un fauteuil roulant après avoir été contaminée par un pinceau de maquillage.

Jo Gilchrist voulait couvrir un petit bouton sur son visage lorsqu’elle a emprunté le pinceau d’une amie.

L’Australienne a contracté une bactérie qui se trouvait sur le pinceau.

«Je ne savais pas qu’une telle chose pouvait se produire, j’ai toujours utilisé le maquillage de mes amies», a confié la jeune femme au Daily Mail.

Depuis la mi-février, la femme de 27 ans est clouée dans un lit d’hôpital de Brisbane, en Australie. Les médecins tentent d’éliminer l’infection au staphylocoque qui a atteint sa colonne vertébrale.

«Tout ça a commencé avec une douleur dans mon dos. Je pensais que c’était dû à une mauvaise posture, mais les douleurs augmentaient sans cesse», a dit la mère du petit Tommy, deux ans.

«La douleur était incroyable et rien ne marchait pour s’en débarrasser. Je pensais honnêtement que j’allais mourir. J’avais plus mal qu’à mon accouchement», a expliqué Jo Gilchrist.

Les médecins ont mis du temps avant de trouver la cause du problème de l’Australienne. Ses jambes sont devenues engourdies, puis elle a perdu toute sensation dans ses membres inférieurs.

Les médecins ont opéré d’urgence la mère de famille, c’est alors qu’ils ont détecté la présence d’une infection staphylococcique.

Les médecins ont annoncé à l’Australienne qu’elle ne pourrait plus jamais marcher, car la bactérie avait attaqué sa colonne vertébrale, mais Jo Gilchrist a décidé de ne pas se faire face.

«Je vais me battre avec tout ce qu’il me reste et je vais réapprendre à marcher», a assuré la femme. «Je sens que la vie m’a donné une seconde chance. Tout arrive pour une raison», a ajouté l’Australienne.

Jo Gilchrist sait que sa mésaventure aurait pu avoir des conséquences encore plus graves si la bactérie avait attaqué son cerveau ou ses organes vitaux.

La femme doit demeurer à l’hôpital pour les trois prochains mois le temps que la bactérie soit complètement éliminée de son organisme grâce à de puissants antibiotiques.

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