Règle d’or


La tolérance, cela serait si simple si nous acceptons que nous soyons tous différents, mais nous avons de la difficulté à cette diversité d’idées et de gens
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Règle d’or

 

La règle d’or de la conduite est la tolérance mutuelle, car nous ne penserons jamais tous de la même façon, nous ne verrons qu’une partie de la vérité et sous des angles différents.

Gandhi

Le Saviez-Vous ►Le top 12 des végétaux les plus âgés du monde


Il existe des arbres qui ont des âges vénérables, ils sont des témoins de les changements que la terre a subi. Ils ont affronté, les vents, les pluies, la sécheresse, la chaleur et le froid ainsi que la pollution. Pourront-ils vivre encore longtemps, les prochaines générations d’arbres seront-ils aussi résistants ?
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Le top 12 des végétaux les plus âgés du monde

 

Le plus vieux pin Bristlecone (Pinus longaeva) connu aurait atteint l'âge de 4.900 ans, en Californie. Il a été abattu en 1964. © Chao Yen, Flickr, CC by-nd 2.0

Le plus vieux pin Bristlecone (Pinus longaeva) connu aurait atteint l’âge de 4.900 ans, en Californie. Il a été abattu en 1964. © Chao Yen, Flickr, CC by-nd 2.0

Par Andréa Haug, Futura-Sciences

Les végétaux ne vieillissent pas comme les animaux et, chez eux, la longévité peut se compter en siècles voire en milliers d’années. Plusieurs espèces établissent des records et, pour certains individus, il a été possible de déterminer approximativement la naissance. Le résultat est parfois surprenant. Rencontrez les spécimens les plus plus âgés du monde, de ce chêne pédonculé millénaire jusqu’à cette colonie clonale de peupliers faux-trembles qui existe depuis… 80.000 ans.

12 – Un demi-millénaire

Seul au milieu du désert du Bahreïn, dans le golfe Persique, un Prosopis cineraria survit depuis 400 ans dans des conditions drastiques, probablement en partie grâce à son profond système racinaire qui lui permet de s’hydrater. Surnommé « l’Arbre de vie » (Shajarat al-Hayah), il se trouverait à l’emplacement de ce qui fut jadis le Jardin d’Eden.

11 – Un millénaire

Dans la forêt de Sherwood, en Angleterre, ce chêne pédonculé aurait entre 800 et 1.000 ans. © Galli, Wikimedia Commons, DP

Dans la forêt de Sherwood, en Angleterre, ce chêne pédonculé aurait entre 800 et 1.000 ans. © Galli, Wikimedia Commons, DP

Dans une tout autre ambiance, au cœur de la pluvieuse forêt de Sherwood, en Angleterre, le creux d’un chêne pédonculé (Quercus robur) d’une circonférence de plus de 10 mètres aurait servi, au XIIIe siècle, de repère à la troupe de Robin des bois. Âgé de 800 à 1.000 ans, selon les estimations, ce «Major Oak » (littéralement « chêne majeur »), comme il fut appelé, tiendrait sa largesse de la fusion de plusieurs jeunes arbres ou d’un important élagage.

10 – Plus de mille ans

Un autre individu de cette espèce de chênes, la plus adaptée en Europe aux zones humides et à la forêt inondable, atteindrait 1.200 ans, outre-Manche, en Haute-Normandie : le « Chêne-chapelle d’Allouville », du nom du village où il se trouve, serait le plus vieux de France. Témoin du défilé des troupes de Guillaume le Conquérant et de la Révolution française, il fut endommagé par la foudre en 1912 et classé monument historique vingt ans plus tard.

9 – Un millénaire et demi

Autre arbre impressionnant de par sa circonférence (36 mètres) et son âge (environ 1.500 ans) : lecyprès de Montezuma (Taxodium mucronatum), au Mexique. Des tests génétiques confirment que « l’Arbre de Tule », localisé près de l’église Santa Maria del Tule, est bien un seul et même individu. Considéré comme sacré, il aurait été planté par un prêtre aztèque selon les croyances locales.

8 – Deux mille ans

Le « Général Sherman » est un séquoia géant, l'un des plus gros jamais recensés, âgé de 2.000 ans. © Jim Bahn, Flickr, CC by 2.0

Le « Général Sherman » est un séquoia géant, l’un des plus gros jamais recensés, âgé de 2.000 ans. © Jim Bahn, Flickr, CC by 2.0

Haut de 83 mètres, le « Général Sherman » ne serait pas, quant à lui, le plus grand des séquoias géants (Sequoiadendron giganteum), mais l’un des plus imposants jamais recensés, avec un poids de 1.385 tonnes et un volume de 1.487 m3. Malgré ses vénérables 2.000 ans, l’arbre produit encore chaque année l’équivalent d’un arbre de 18 mètres en volume de bois.

 

7 – Deux mille cinq cents ans

Du nom du docteur Friedrich Welwitsch qui l’a découverte en 1860, Welwitschia mirabilis, seule espèce du genre Welwitschia, vit exclusivement dans le désert chaud côtier du Namib, en Namibie, et en Angola. Pourvue de deux longues feuilles qui croissent de façon indéfinie dans des sens opposés et dont les extrémités se dilacèrent, la plante peut vivre 2.500 ans.

Azorella compacta, aussi connue sous le nom de yareta, pousse en Amérique du sud entre 3.200 et 5.000 mètres d'altitude. Sa pousse est très lente (un millimètre par an) et sa longévité atteint 3.000 ans. © Pedro Szekely, Wikimedia Commons, CC by-sa 2.0

Azorella compacta, aussi connue sous le nom de yareta, pousse en Amérique du sud entre 3.200 et 5.000 mètres d’altitude. Sa pousse est très lente (un millimètre par an) et sa longévité atteint 3.000 ans. © Pedro Szekely, Wikimedia Commons, CC by-sa 2.0

6 – Plus de deux mille cinq cents ans

Malgré la déforestation, il persiste dans les forêts pluviales du Chili des alerces (Fitzroya cupressoides) dont certains spécimens sont évalués à plus de 3.600 ans. Unique espèce du genre Cupressaceae et native des montagnes andines chiliennes et argentines, l’alerce est un élément constitutif important de cet écosystème forestier particulier.

5 – Quatre millénaires

Comme son appellation l’indique, le « Cyprès d’Abarqu » (Cupressus sempervirens) siège dans l’enceinte de la grande mosquée d’Abar Kûh, en Iran. Du haut de ses quatre millénaires, cet arbre, classé monument national et considéré comme sacré, serait la plus vieille entité vivante d’Asie.

4 – Près de cinq mille ans

Le plus vieux pin Bristlecone (Pinus longaeva) connu aurait atteint l'âge de 4.900 ans, en Californie. Il a été abattu en 1964. © Chao Yen, Flickr, CC by-nd 2.0

Le plus vieux pin Bristlecone (Pinus longaeva) connu aurait atteint l’âge de 4.900 ans, en Californie. Il a été abattu en 1964. © Chao Yen, Flickr, CC by-nd 2.0

En Amérique du Nord, à 3.000 mètres d’altitude, sous un climat sec et froid en hiver, dans les montagnes Blanches, aux États-Unis, se dresse « Mathusalem », un pin Bristlecone (Pinus longaeva) depuis 4.850 ans. Organisme non-clonal, il ne s’est jamais reproduit par le biais de ses branches ou de ses racines. Il a été nommé ainsi en référence au personnage biblique qui aurait vécu près d’un millier d’années.

3 – Plus de sept mille ans

Au Japon, le plus vieux Cryptomeria vit sur l’île de Yakushima, à 1.300 mètres d’altitude. Appelé «Jōmon Sugi », en rapport avec la période Jōmon de la préhistoire japonaise (de 15.000 jusqu’en 300 avant J.-C.), ce grand cèdre du Japon (Cryptomeria japonica) aurait vécu jusqu’à 7.200 printemps, selon les évaluations.

2 – Dix mille ans ou presque

Il aura en revanche fallu 9.550 années avant que le « Vieux Tjikko », un épicéa commun (Picea abies), n’attire l’attention des scientifiques, sur la montagne de Fulufjället, en Suède. Baptisée en 2004 par son découvreur du nom de son chien, la plante aurait germé vers la fin de l’âge de glace et serait le plus ancien être clonal du monde : dès qu’un tronc meurt, un nouvel individu émerge des racines.

1- Et le doyen : quatre-vingt mille ans…

Cette colonie Pando de peupliers faux-trembles (Populus tremuloides), située à l'ouest des États-Unis, dans l'Utah, est considérée comme l'organisme vivant le plus lourd et le plus âgé de la Planète, avec un poids estimé à 6.000 tonnes et un âge de 80.000 ans. © J. Zapell, Wikimedia Commons, DP

Cette colonie Pando de peupliers faux-trembles (Populus tremuloides), située à l’ouest des États-Unis, dans l’Utah, est considérée comme l’organisme vivant le plus lourd et le plus âgé de la Planète, avec un poids estimé à 6.000 tonnes et un âge de 80.000 ans. © J. Zapell, Wikimedia Commons, DP

Signifiant « je m’étends » en latin, Pando serait le plus grand et le plus vieil organisme végétal au monde. Il aurait la forme d’une colonie clonale de peupliers faux-trembles (Populus tremuloides). Situés dans l’Utah, aux États-Unis, cette forêt de 43 hectares se compose de 47.000 arbres génétiquement identiques et reliés à un seul et même système racinaire. Si chaque pousse vit environ 130 ans, le système pourrait se régénérer ainsi depuis 80.000 ans. Preuve que l’union fait la force, et parfois, la longévité.

 

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Les diamants de Cérès


Cérès, une planète naine qui a deux points scintillants, qui croyait-on était de la glace, mais après une étude plus poussée, ces deux points seraient en fait du diamant. De quoi à faire briller les yeux les industriels du diamant
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Les diamants de Cérès

 

Cérès et ses points lumineux vus par Dawn

Cérès et ses points lumineux vus par la sonde Dawn.

NASA/JPL-Caltech/UCLA/MPS/DLR/IDA

Sean Bailly

Les deux points lumineux à la surface de Cérès qui intriguaient les astrophysiciens seraient liés à du diamant présent dans le manteau de la planète, qui affleure dans un cratère.

La sonde Dawn vient d’identifier la nature des deux points lumineux à la surface de la planète naine Cérès, le plus grand corps de la ceinture d’astéroïdes, située entre Mars et Jupiter. Les chercheurs pensaient qu’il s’agissait de glace d’eau ou de sel qui réfléchit la lumière du Soleil. Il n’en est rien. Ce serait… du diamant !

Après avoir visité Vesta, un autre corps massif de la ceinture d’astéroïdes, la sonde Dawn de la Nasa s’est mise en orbite autour de Cérès début mars 2015. Les astronomes étaient impatients d’étudier de près la surface de la planète naine. En effet, en 2004, des images du télescope spatial Hubble avaient mis en évidence une zone très lumineuse dont l’origine restait inexpliquée. Les premières images de Dawn ont ainsi montré deux points très lumineux et rapprochés au fond d’un cratère. Le spectromètre VIR sensible au visible et à l’infrarouge a identifié la nature du matériau qui réfléchit la lumière : il s’agirait de diamant.

« C’est tout à fait possible, explique l’astrophysicien Roland Lehoucq, Cérès est riche en carbone et selon les modèles de formation des planètes, si la pression est suffisante au cœur du corps, le carbone cristallise sous forme de diamant. »

L’idée des planètes de carbone a été proposée en 2005 par les astrophysiciens américains Marc Kushner et américano-canadienne Sara Seager. Elles auraient un cœur métallique et une écorce riche en carbone. À plusieurs kilomètres de profondeur, la pression serait assez élevée pour cristalliser le carbone en diamant. En 2012, une équipe franco-américaine a proposé que l’exoplanète 55 Cancri e serait un candidat possible. Et ce serait aussi le cas de Cérès.

Cette nouvelle intéresse déjà les industriels du diamant sud-africains. Samuel Fish, porte-parole du syndicat des diamants sud-africains, a ainsi annoncé qu’un appel d’offres international serait prochainement lancé auprès des agences spatiales pour monter une mission d’exploitation du diamant de Cérès. À ce jour, les spécialistes restent sceptiques sur la possibilité d’un tel projet.

Par ailleurs, Roland Lehoucq s’interroge :

« Cérès n’a pas pu se former dans le Système solaire. »

En effet, les planètes de carbone ne peuvent se former que dans des régions pauvres en oxygène.

« Je suppose qu’elle a pu se former dans un système riche en carbone, tel celui du pulsar PSR B1257+12, puis être éjectée lors d’un cataclysme et errer dans la Galaxie avant d’être captée par le Système solaire. »

En effet, les planètes errant loin de leur étoile d’origine sont nombreuses dans la Voie lactée, bien que difficiles à observer.

« Par ailleurs, Cérès est bien trop petite pour que le carbone cristallise, alors comment est-ce possible ? Il va falloir revoir les modèles. »

Roland Lehoucq est bien connu pour ses ouvrages (et sa chronique mensuelle dans Pour la Science) où il vulgarise la science au travers d’œuvres de science-fiction. Il ajoute, sur un ton faussement sérieux,

« Un second mystère demeure : quand on regarde les images de la rotation de Cérès, on voit que les points continuent de briller même quand ils passent dans l’ombre. Cela montre qu’il ne s’agit pas d’une réflexion mais d’une source primaire… Serait-ce des extraterrestres en train d’exploiter le diamant de Cérès ? »

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Une grenouille «transformer» découverte en Équateur


Une grenouille qui arrive à changer son apparence en quelques secondes probablement pour se soustraire de ses prédateurs
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Une grenouille «transformer» découverte en Équateur

 

En seulement 330 secondes, cette grenouille de moins... (PHOTO LUCAS BUSTAMANTE, AFP)

En seulement 330 secondes, cette grenouille de moins de 2,5 centimètres de long peut changer d’apparence, probablement pour échapper à ses prédateurs.

PHOTO LUCAS BUSTAMANTE, AFP

Agence France-Presse
QUITO

Une petite grenouille capable de modifier totalement son apparence en quelques minutes a été découverte dans les hautes forêts andines en Équateur, un des pays comptant la plus importante biodiversité au monde, a indiqué un chercheur à l’AFP.

 

La peau de cette grenouille change d’aspect © Zoological Journal of the Linnean Society

De couleur verdâtre, l’étrange amphibien baptisé Pristimantis mutabilis est l’unique espèce de vertébré répertoriée à ce jour au monde capable de faire disparaître les protubérances et rugosités de sa peau pour la rendre lisse et glissante.

«C’est une rareté. On a déjà noté que des reptiles pouvaient changer de couleur de peau, comme les caméléons, mais nous n’avions jamais observé des changements si notables de texture», a expliqué à l’AFP le biologiste Juan Manuel Guayasamin, à la tête d’une équipe de chercheurs.

En seulement 330 secondes, cette grenouille de moins de 2,5 centimètres de long peut changer d’apparence, probablement pour échapper à ses prédateurs, a ajouté ce directeur du Centre de recherches sur la biodiversité et le changement climatique de l’Université technologique indo-américaine d’Équateur.

«Le plus extraordinaire est que ce changement de texture apparaisse chez un vertébré», a souligné M. Guayasamin, rappelant que les invertébrés disposent eux d’une pulpe qui peut changer de couleur et d’aspect.

L’habitat de cette grenouille est constitué de mousse, avec laquelle elle se mimétise totalement.

Également caractérisée par un large répertoire de chants,Pristimantis mutabilis «est assez commune», bien qu’elle vive «dans un environnement difficile d’accès». À ce jour, on en a recensé seulement sept exemplaires.

Si son existence vient d’être rendue publique par la revueZoological Journal de la Linnean Society de Londres, sa découverte remonte à 2009, par les scientifiques américains Tim et Katherine Krynak, dans la réserve Las Gralarias, à environ 35 kilomètres à l’ouest de Quito.

«C’est surprenant de pouvoir encore découvrir des animaux totalement nouveaux», s’est réjoui M. Guayasamin, qui cherche notamment à comprendre comment cette grenouille peut modifier sa texture en si peu de temps et pourquoi sa peau est si flexible.

Avec 557 espèces d’amphibiens, l’Équateur est le troisième pays au monde avec la plus importante biodiversité de ces animaux après le Brésil et la Colombie.

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Un grand prématuré sauvé par un rein artificiel


C’est un bel événement de mettre un enfant au monde, mais quand le bébé vient avant terme, et qu’il est considéré comme un grand prématuré, ses chances de survie sont minces, et encore, il faut avoir les appareils à la disposition et ce bébé a pu survivre grâce a un appareil adéquat et un le personnel performant
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Un grand prématuré sauvé par un rein artificiel

 

Né à 25 semaines de grossesse, le petit Kamil a failli mourir quelques jours plus tard. © AFP

Né à 25 semaines de grossesse, le petit Kamil a failli mourir quelques jours plus tard. © AFP

SAUVÉ. Un enfant prématuré extrême pesant 820 grammes a frôlé la mort, mais a fini par se rétablir grâce à un rein artificiel, devenant le plus petit patient du monde branché sur un tel appareil, selon ses médecins polonais.

« Un miracle est arrivé. Il pèse maintenant quatre kilos », a déclaré à l’AFP son père, Adam Wawruch.

Ses reins ont quasiment cessé de fonctionner

Né à 25 semaines de grossesse, le petit Kamil a failli mourir quelques jours plus tard. Son canal artériel ne s’étant pas fermé à la naissance, ce qui est relativement fréquent chez les prématurés, il l’a été par l’administration d’un médicament. Ensuite son cœur a faibli dangereusement, puis ses reins ont quasiment cessé de fonctionner, a raconté à l’AFP le Dr Wojciech Kowalik, chef du service de thérapie intensive des nouveaux-nés de l’hôpital de Legnica, dans le sud-ouest de la Pologne.

Les premiers soins prodigués selon les méthodes traditionnelles n’ont pas donné de résultats.

« En trois jours, Kamil a produit cinquante millilitres d’urine, alors qu’il a absorbé 450 millilitres de liquides. Il a souffert d’œdèmes monstrueux », a dit le médecin.

On l’a donc branché sur un rein artificiel. Le traitement, généralement utilisé pour des nouveaux-nés pesant environ trois kilos ou plus, n’est pas toujours efficace : à l’hôpital de Legnica, il a été adopté pour dix enfants et a réussi pour cinq d’entre eux, poursuit le Dr Kowalik.

« Pour un enfant de 820 grammes, c’est exceptionnel. Nous avons appris ensuite qu’il était le plus petit dans le monde à survivre grâce à cette méthode. Cela a déjà été tenté avec des enfants aussi petits, mais aucun n’a survécu », affirme-t-il, en précisant qu’il en a trouvé la confirmation dans la presse spécialisée.

PRÉMATURÉS. La durée moyenne normale d’une grossesse est de 40 semaines. On considère qu’un enfant naît prématurément avant 35 semaines d’aménorrhée (avant le début du 9e mois de grossesse), la grande prématurité se situant entre 22 semaines (5 mois) et 31-32 semaines (7 mois). Source : Inserm

CHANCE. En quelque sorte, Kamil a eu beaucoup de chance. S’il était né ailleurs, si l’hôpital n’avait possédé de rein artificiel, il n’aurait pu survivre. Il se trouve que l’appareil a été installé à Legnica grâce à une organisation humanitaire, le Grand Orchestre d’aide festive (WOSP), fondée il y a vingt-trois ans par un journaliste de télévision, Jurek Owsiak. Mobilisant des milliers de jeunes une fois par an pour une quête-fête dans les rues, l’Orchestre a remporté un succès inespéré, récoltant quelque 160 millions de dollars en 23 ans et devenant une sorte d’institution nationale. C’est cette organisation qui a financé l’achat d’une quarantaine de reins artificiels installés dans les hôpitaux polonais.

Lise Loumé avec afp

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Un oiseau de 12 grammes peut voler sans escale au-dessus de l’Atlantique


Généralement, les oiseaux qui font la migration le fond par étape. Ils s’arrêtent pour se nourrir et un peu de repos. Alors qu’un tout petit oiseau qui semble si frêle fait son très long voyage en peu de temps si on compare les kilomètres parcourus
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Un oiseau de 12 grammes peut voler sans escale au-dessus de l’Atlantique

 

Une paruline rayée... (PHOTO FOURNIE PAR L'OBSERVATOIRE D'OISEAUX DE TADOUSSAC)

Une paruline rayée

PHOTO FOURNIE PAR L’OBSERVATOIRE D’OISEAUX DE TADOUSSAC

La paruline rayée, un oiseau qui pèse seulement 12 grammes, effectue sa migration de l’Amérique du Nord vers l’Amérique du Sud en survolant l’océan Atlantique sans s’arrêter pendant deux à trois jours, selon une étude publiée mardi.

Depuis cinquante ans, les scientifiques cherchaient à confirmer cette prouesse. Une équipe internationale de biologistes, qui publient le résultat de leurs travaux dans la revue scientifique britannique Biology Letters, est convaincue d’avoir trouvé des «preuves irréfutables».

«Il s’agit d’un des plus longs voyages directs au-dessus de l’eau enregistrés pour un oiseau chanteur», s’enthousiasme un des auteurs de l’étude, le chercheur Bill DeLuca, dans un communiqué publié par l’Université du Massachusets à Amherst.

L’oiseau habite en général les forêts boréales du Canada et des États-Unis entre le printemps et l’automne. Puis il prend son envol pour rejoindre les Grandes Antilles ou les côtes situées au nord de l’Amérique du Sud pour sa période d’hibernation.

Pour avoir des précisions sur sa trajectoire de migration, les chercheurs ont installé des géolocalisateurs miniatures pesant 0,5 grammes sur 40 oiseaux de cette espèce entre mai et août 2013: 20 au départ du Vermont et 20 de la Nouvelle-Ecosse.

Grâce aux données récupérées sur cinq oiseaux capturés lors de leur retour en Amérique du Nord, les scientifiques ont constaté que les parulines rayées parcourent entre 2270 à 2770 kilomètres pour un vol qui dure entre 2,5 jours à 3 jours.

«C’était incroyable de récupérer ces oiseaux car le voyage migratoire en lui-même est presque impossible», estime M. DeLuca.

Les oiseaux «se ravitaillent le plus possible et dans certains cas doublent leur poids» pour préparer ce périple, explique le chercheur Ryan Norris, de l’Université de Guelph, en Ontario, cité dans un communiqué.

«Il n’y a plus aucun doute que la paruline rayée effectue l’une des migrations les plus audacieuses sur Terre», a-t-il ajouté.

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Où sont passées les bonnes manières?


La politesse, le savoir vivre est-il rendu rare ? Au travail, sur internet, peut-on tout dire au nom de la liberté d’expression ? Juste dans les réseaux sociaux, comme Facebook sur des sujets d’actualité, émis par les médias, je n’ai jamais vue autant de vulgarité et si des personnes avaient une opinion différentes, elles étaient insultés et incité a se taire. Et on ne supprime pas les propos vulgaires et agressifs Pourquoi ? Même dans la vie de tous les jours, comment de fois qu’on peut voir des gens être agressif, faire du bruit pour déranger les autres ……
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Où sont passées les bonnes manières?

 

Photo: Kirill Kedrinski (Stocksy.com)

Par Crystelle Crépeau

Plus qu’une question de principe, le manque de civisme a des conséquences importantes, notamment au travail.

Comment deux inconnus peuvent-ils s’envoyer promener dans un autobus après avoir échangé trois phrases ? Où est-il écrit qu’on ne tient plus la porte à la personne qui nous suit dans un lieu public ? Qui a décrété qu’on pouvait lire des textos et y répondre (!) en pleine discussion avec quelqu’un, sans même s’en excuser ?

J’ai souvent l’impression que le petit guide des bonnes manières ayant servi à mon éducation – il n’y a pourtant pas si longtemps, je vous assure – a été aspiré dans un trou noir quelque part entre « 1990, c’est l’heure des communications » et le bogue de l’an 2000.

Dans les faits, ce n’est pas faux. Les historiens et les sociologues qui se sont intéressés à cette question au Québec estiment que la bienséance s’érode depuis la Révolution tranquille. (Ça n’a rien d’extraordinaire ; toutes les sociétés ayant connu des périodes de grande rigidité se lâchent lousses pendant un temps.) Mais elle aurait encore perdu des plumes depuis l’avènement de la techno dans nos vies et la glorification du « moi ».

Commentaire inutile à m’envoyer : déplorer le manque de savoir-vivre sent le réchauffé… et les boules à mites. Je sais, j’ai l’air de sortir tout droit d’un épisode de Downton Abbey. Mais je l’assume. Car ce déclin a des conséquences importantes.

Au travail, notamment. La plupart d’entre nous passent plus de temps avec leurs collègues qu’avec leurs proches. Cette promiscuité imposée laisse penser à certains qu’ils n’ont pas besoin de se soucier de leur conduite.

Ainsi, ils se sentent à l’aise de ridiculiser l’idée d’un collègue pour faire valoir leur point de vue, de parler très fort dans un espace ouvert ou de faire subir leur mauvaise humeur au groupe. Comme s’ils étaient les premiers à avoir passé une mauvaise nuit, à avoir été coincés dans la circulation ou à vivre des problèmes à la maison… Ben oui, les règles du bureau 101 exigent qu’on fasse l’effort de demeurer courtois. Pas besoin de danser une gigue. L’esquisse d’un sourire et un ton poli feront l’affaire.

Bien des patrons ferment les yeux sur le comportement de ces empoisonneurs de climat, sous prétexte qu’ils sont performants. Le savoir-faire excuserait-il le manque de savoir-vivre ? Pas à long terme en tous cas. Car les employés victimes d’incivilités vivent un stress énorme et gaspillent un temps précieux à ressasser les incidents irritants. À long terme, ils perdent leur motivation et pourraient en venir à démissionner. C’est le cas d’une personne sur huit, selon une firme américaine spécialisée en relations de travail.

Difficile de dire pourquoi la bienséance varie autant d’un individu à l’autre. Il y a visiblement un problème dans la transmission, qui est désormais laissée aux parents et n’est plus assurée par les institutions ou la littérature (bonne chance pour trouver un guide québécois des bonnes manières). Comment, alors, établir des codes clairs qui font consensus ?

Le plus inquiétant, c’est qu’il n’est plus grave d’y faire entorse. Nous ne ressentons plus, ou très peu, la « p’tite gêne ». Vous savez, ce spectre de honte qui faisait dire à nos grands-mères : « Ça ne se fait pas. » Aujourd’hui, au nom de la liberté, tout se fait… tant que c’est légal. On peut crier sur son balcon s’il n’est pas encore 22 h. Attendre qu’une femme enceinte de huit mois défaille avant de lui céder son siège dans le métro. Engueuler le pauvre serveur qui a fait une erreur sur la facture. Il y a peu de risques qu’on nous réprimande publiquement. Et si une personne courageuse ose le faire, il suffira de l’envoyer paître. Eh bien, par courtoisie, je préfère vous prévenir : il y a des chances que cette mousquetaire de la politesse, ce soit moi.

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