Nos choix


Peu importe la cause, nous savons faire la différence entre le mal et le bien, et même si la vie est parfois difficile, nous sommes tous responsable de nos choix.
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Nos choix

 

Ce sont nos choix qui font de nous ce que nous sommes, et nous avons toujours la liberté d’opter pour le bien.

Vincenzo

Le Saviez-Vous ► En voyage à l’étranger, voici les règles à respecter dans différents pays quand on est invité chez quelqu’un


Connaitre le monde passe entre autres par l’hospitalité pour des fêtes, des repas. Chaque pays ont des traditions quand ils accueillent des invités à leur table
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En voyage à l’étranger, voici les règles à respecter dans différents pays quand on est invité chez quelqu’un

 

Par Jessica Cumberbatch

Même les plus réticents à la bienséance savent qu’il y a des règles à suivre lorsqu’on franchit le seuil de chez quelqu’un. Ne pas arriver les mains vides, ne pas rester trop longtemps et surtout ne jamais fourrer son nez partout.

Parfois, pourtant, la vie fait que nous nous retrouvons à l’étranger, en territoire inconnu, où on ne sait pas exactement ce qu’un « bon comportement » signifie. En fonction de l’endroit où l’on atterrit, certaines règles doivent être gardées en tête si on veut être réinvité.

Les journalistes des 16 éditions du Huffington Post (plus Porto Rico) ont réfléchi aux règles les plus susceptibles d’être appliquées dans leur pays. Voici, pour chacun d’entre eux, ce que des invités étrangers devraient savoir.

INDE

L’hospitalité est d’une importance capitale en Inde. On dit même « Atithi Devo Bhavo« , ce qui signifie « Les invités sont les silhouettes de Dieu ». L’une des pratiques courantes est que l’hôte sert un verre d’eau et l’invité le boit. On doit généralement retirer ses chaussures avant d’entrer. Embrasser son hôte sur la joue n’est pas toujours bienvenu. (Les Indiens préfèrent un salut plus formel.)

Quand la nourriture est servie, il ne faut pas s’attendre à ce qu’il y ait de l’alcool. Il ne faut pas non plus s’attendre à ce qu’un « non » soit une réponse acceptable quand on veut nous resservir.

« Si vous dites simplement ‘non’, il ou elle ne va pas arrêter », explique Sruthijith KK, chef d’édition du Huffington Post Inde. « Vous devez protester avec véhémence, de préférence en faisant signe avec les deux mains pour dire ‘non’ et en tenant votre ventre, pour montrer que vous êtes bien repu ».

ANGLETERRE

Chris York, qui gère les réseaux sociaux du Huffington Post UK, explique que les Britanniques ne sont pas forcément les meilleurs hôtes possibles.

« On est bien plus susceptibles de sortir pour manger », dit-il, même s’il y a trois règles à appliquer quand on va dîner chez quelqu’un.

Apportez assez d’alcool pour votre propre consommation et pour en offrir à votre hôte.

 « Une bouteille pour un couple n’est pas suffisante pour être honnête ».

Si vous entrez dans une maison avec de la moquette, enlevez vos chaussures. Et quand la soirée est terminée, retournez l’invitation.

ITALIE

Quand vous êtes chez quelqu’un, « ne demandez jamais – JAMAIS! – une cuillère pour manger des spaghetti ou n’importe quelle sorte de pâtes, sauf pour un minestrone », tient à préciser Giulia Belardelli du HuffPost Italie.

Laisser de la nourriture dans son assiette est aussi très peu recommandé.

« Faites de votre mieux et appréciez l’expérience. La vie est trop courte pour être au régime », ajoute-t-elle.

CANADA

Comme la population canadienne est très diversifiée, c’est délicat de déterminer des règles universelles, mais rappelez-vous que même si votre hôte vous dit de venir les mains vides, vous devriez malgré tout arriver avec un petit quelque chose en guise de remerciement. Ensuite, proposez votre aide pour débarrasser, même si votre hôte décline. La soirée finit de toute façon généralement dans la cuisine, précise Lisa Yeung, journaliste Lifestyle.

ALLEMAGNE

Les Allemands attendent de vous que vous soyez à l’heure à un événement.

 « Plus de 15 minutes de retard pour un dîner, c’est vraiment malpoli », indique Lea Kosch duHuffPost Deutschland.

Important à savoir également: si vous apportez de l’alcool, personne ne vient jamais avec de la bière. Et « ne vous comportez pas comme si c’était chez vous », ajoute Kosch.

MAGHREB

Que vous soyez au Maroc ou en Tunisie, vous allez vouloir apporter quelque chose, mais faites attention avec le vin.

« A moins que vous soyez certain que votre hôte boit, cela peut offenser », précise la rédactrice en chef du HuffPost Maghreb Houeida Anouar.

Quelque chose de sucré est une option sûre, un mets délicat de votre pays que votre hôte ne peut pas trouver sur le marché, par exemple. En tant qu’invité, vous ne serez pas autorisé à aider pour débarrasser mais si vous le faites quand même, évitez de jeter du pain dans la poubelle.

« Le pain a une place sacrée dans notre culture », dit Anouar. « L’idée, c’est que vous ne pouvez pas jeter du pain en sachant que des gens ont faim ailleurs. »

Et enfin, n’abusez pas des clichés.

« A part chez les Bédouins et dans des endroits isolés, personne ne mange du couscous avec les mains. Utilisez une cuillère! », ajoute-t-il.

GRECE

En tant qu’invité, vous n’êtes jamais censé arriver les mains vides, indique Despina Trivoli du HuffPost Grèce.

 « Parmi les cadeaux les plus communs, de l’alcool, un dessert (les gâteaux sont très appréciés) ou des plantes. « Les fleurs sont les bienvenues en général, mais des plantes en pot sont préférables – quelque chose qui pourra pousser sur un balcon ou dans un jardin.

Si l’événement est un dîner, soyez prêt à attendre que tous les invités soit arrivés.

« Mais le retard est une vraie routine, donc c’est parfois compliqué », précise Trivoli.

ESPAGNE

En Espagne, une invitation sera toujours pour 21h ou plus.

 « N’invitez jamais, JAMAIS, quelqu’un avant », indique María de Sancha.

En tant qu’invité, vous ferez également bien attention à ne pas arriver en avance. Tenez-vous prêt car l’alcool devrait couler à flot toute la soirée, – à partir du moment où vous allez arriver vous allez siroter et ce même après le dessert. Sancha note également qu’il est très important que la discussion ne meure jamais.

« Un silence de plus de 10 secondes signifie ‘échec' », dit-elle.

BRÉSIL

A propos des horaires d’arrivée au Brésil, vous êtes prévenu:

« N’ARRIVEZ PAS à l’heure, sauf si votre hôte l’a clairement précisé », explique le journaliste science et santé du HuffPost Brésil Ione Aguiar.

« Nous prévoyons toujours un événement une heure avant ce que nous envisageons vraiment. Ce n’est pas offensant d’arriver vraiment en retard, et si vous arrivez à l’heure il y a de fortes chances pour que vous tombiez sur votre hôte en pyjama, en train de préparer à manger ».

Une fois les festivités terminées, il est normal de se sentir chez soi.

« Cela signifie que vous pouvez ouvrir le frigo et prendre ce que vous voulez, mais aussi que c’est poli d’aider à cuisiner, nettoyer… et faire la vaisselle après le repas. »

CORÉE DU SUD

Une fois arrivé dans une maison coréenne, pensez toujours à enlever vos chaussures et à faire des compliments comme « c’est joli, cozy, propre et ainsi de suite », suggère Hyunji Nam du HuffPost Corée.

Peu importe à quel point la nourriture a l’air bonne, laissez toujours l’hôte commencer à manger.

Si ce n’est pas délicieux, « dites que c’était super et essayez de tout finir », souligne-t-elle.

JAPON

Selon le rédacteur en chef du HuffPost Japon, Kosuke Takahashi, le ‘baccanalianisme’, (c’est-à-dire une grosse fête) chez quelqu’un, en particulier la nuit, est perçu comme manquant de considération car cela peut créer des ennuis avec les voisins.

« Tokyo est une ville bondée et vous êtes censé être silencieux ».

ARGENTINE

La chose la plus importante à garder en tête quand on est en Argentine, c’est qu’on ne doit jamais partir de chez quelqu’un avant d’avoir bu une tasse de café.

« C’est le moment le plus agréable de la journée, quand des amis ouvrent leur cœur et partagent leurs sentiments », détaille Sonia Ramirez. « C’est un peu comme faire un câlin à tout le monde. C’est de la nourriture pour le cœur. »

MEXIQUE

Si vous allez à une soirée au Mexique, préparez-vous à manger comme si c’était la fin du monde et donc à y rester pour un petit moment.

« Les rassemblements sont longs », indique Ramirez. « Même s’il est tard et que tout le monde a l’air de somnoler, personne ne voudra rentrer – à moins d’avoir des enfants, auquel cas les parents les feront probablement dormir sur le canapé. »

CUBA

Comme chez ses homologues d’Amérique latine, la ponctualité n’est pas importante à Cuba. Ce qui l’est en revanche, c’est de venir avec le sourire, « même si quelqu’un est mort la nuit précédente », explique Hirania Luzardo.

PORTO RICO

Si vous êtes invités à 18h chez quelqu’un, soyez là à 19h… Prêt à boire le café. Important de garder en tête: « Nous sommes très bruyants », selon Ramirez.

« Nous parlons tous en même temps mais cela ne signifie pas que nous nous disputons. »

ÉTATS-UNIS

Même pour quelqu’un qui aime les surprises, voir une personne à l’improviste devant sa porte peut être rédhibitoire (surtout si vous avez des enfants, des animaux, ou votre moitié dans le sillage). Passez un coup de fil au préalable et soyez clair quant au temps que vous comptez rester si c’est plus qu’une nuit.

Cet article, précédemment publié sur Le Huffington Post (Etats-Unis), a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Russie Un agneau naît avec un visage humain


Un agneau est né, mais avec une tête très particulière. Le propriétaire est déçu, certains vont le trouver laid, mais l’animal n’y est pour rien. Une malformation étrange arrive même chez les animaux
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Russie : Un agneau naît avec un visage humain

 

(Capture d’écran The Daily Mail)

En Russie, un agneau a causé toute une commotion à sa naissance; des malformations à la tête lui donnent l’apparence d’un visage humain, comme en témoigne la vidéo.

Le fermier en a presque fait une crise cardiaque. Les yeux, le nez, la bouche ressemblent à ceux d’un homme, un vieillard. Seules les oreilles sont celles d’un agneau normal.

(Capture d’écran The Daily Mail)

La bête est née dans le village de Chirka, près de la frontière avec le Daghestan.

L’éleveur de moutons attendait avec impatience la naissance, car l’hiver a été dur, et il croyait faire un peu d’argent en vendant l’agneau.

(Capture d’écran The Daily Mail)

L’agneau a émis des sons très particuliers, ressemblant à des grognements. Sa mère ne l’a pas rejeté. Mais on ne sait pas s’il le petit animal pourra survivre bien longtemps.

http://tvanouvelles.ca/

Punir nos enfants sur les réseaux sociaux


Je pense important d’agir quand notre enfant intimide un autre, mais il faut savoir agir avec tact pour que le message passe et que la leçon soit retenue. Cependant, je suis moi aussi contre un abus dans une punition et qui en plus soit éditer dans les réseaux sociaux.
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Punir nos enfants sur les réseaux sociaux

 

Aujourd’hui, je leur promets de ne JAMAIS utiliser les réseaux sociaux pour les punir.

Karine Trudel

Coach parentale et cofondatrice à www.savezvousplanterdeschoux.com

La semaine dernière, je suis tombée sur une photo publiée dans plusieurs médias anglophones et francophones. Sur cette photo, on voit un jeune garçon qui pose à côté de son père tous deux tenant une affiche géante sur laquelle étaient inscrites toutes les conséquences auxquelles le jeune devait faire face parce que celui-ci avait intimidé un autre enfant de son école. On y lit :

Mon nom est [Censuré]. Je suis coupable d’être une brute à l’école de [Censuré]. Ma punition est la suivante

:
1- 50 push-ups sur mes poings
2- 10 push-ups inclinés
3- courir un mille (1.6 km)
(Le tout à 4h30 du matin)
4- Je vais également m’occuper de l’entretien paysager des deux maisons de mon père ET
5- Je vais m’excuser au garçon que j’ai intimidé devant toute la classe aujourd’hui, le 18 mars 2015.

Bien que les conséquences ne soient pas vraiment liées au geste reproché (sauf pour la 5e), ce n’est pas ce qui m’a outrée. Ce qui m’a franchement ébranlée, c’est que ce papa a publié cette photo sur les réseaux sociaux et que la grande majorité des commentaires appuie le père.

Une minute pour publier, une vie entière à en subir les conséquences!

  • Combien de fois disons-nous à nos enfants de ne pas publier n’importe quoi sur les réseaux sociaux parce que ça va les hanter toute leur vie?
  • Quelle est la valeur éducative d’une humiliation mondiale (oui, oui! cette photo a fait le tour du monde!) pour cet enfant?
  • La publication et les conséquences de celle-ci sont-elles proportionnelles au geste posé?
  • Quelles conséquences cette publication aura-t-elle sur le lien de confiance entre le père et le fils?
  • Lorsque cet enfant vivra à son tour des difficultés, vers qui se tournera-t-il?

Et à plus long terme…

  • Quel impact cette publication aura-t-elle sur ses relations amicales? Sa vie amoureuse? Sur un futur employeur? Sur ses futurs enfants?
  • Sera-t-il, à son tour, victime de moquerie pour plusieurs années à venir?
  • Est-ce réellement le juste prix à payer pour avoir intimidé un camarade d’école?

Il y a des moyens beaucoup plus efficaces et constructifs que d’user d’humiliation publique pour restreindre des comportements inacceptables.

  1. Soyez présent et faites de la prévention en vous intéressant à eux, à leurs défis, à leurs journées et à leurs relations;
  2. Évitez de tomber dans le jugement et l’agressivité lorsque vos enfants vous confient des mauvais coups.
  3. Restez ouvert et questionnez-les sur les conséquences que ces gestes ont sur eux et sur ceux qui les entourent;
  4. Favorisez la réparation plutôt que la punition;
  5. Préservez leur confiance en eux en évitant de les reprendre, les gronder et de les punir devant ses amis, la fratrie, la famille ou en public.

Lorsque mes enfants étaient petits, je leur ai promis que JAMAIS je n’userais de châtiment corporel pour les éduquer.

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Danger pour votre santé, troubles de la mémoire, stress: 6 choses que vous ignorez sur les somnambules


Il y a le somnambulisme qu’on appelle des troubles de sommeil paradoxal, tout dépend dans quelle phase du sommeil que cela se produit. Généralement, le somnambulisme n’est pas dangereux, mais il y a quand même des situations a risque et ces troubles du sommeil paradoxal peut avoir une incidence sur les maladies relier à la mémoire
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Danger pour votre santé, troubles de la mémoire, stress: 6 choses que vous ignorez sur les somnambules

 

L’an dernier, je me suis réveillée au milieu de la nuit et je me suis aperçue que mon copain n’était plus dans le lit. Pensant qu’il était aux toilettes, je me suis rendormie. Quelques heures plus tard, il n’était toujours pas revenu. Je suis allée le chercher.

Personne aux toilettes. Dans la cuisine? Non plus.Il ne restait qu’une autre pièce : la chambre de ma colocataire, absente cette nuit­-là. J’y ai jeté un coup d’œil. Il était bien là, endormi en position fœtale dans son lit.

« Qu’est-­ce que tu fais là? », lui ai-­je demandé.

« Comment ça, qu’est­-ce que je fais là? »

 Il ne semblait pas comprendre pourquoi je l’avais réveillé mais sa mauvaise humeur s’est dissipée quand il s’est rendu compte qu’il n’était ni dans la bonne chambre ni dans le bon lit. Et il ne se souvenait de rien.

Le somnambulisme fait partie des parasomnies, ces « comportements anormaux qui se produisent durant le sommeil », au même titre que la somniloquie (le fait de parler dans son sommeil), explique Charlene Gamaldo, directrice du centre du sommeil Johns Hopkins et membre de l’American Academy of Sleep Medicine.

« À vrai dire, nous ne savons pas très bien tout ce qui se passe en nous quand nous dormons », reconnaît-elle.

Néanmoins, voici quelques informations surprenantes que les experts nous ont communiquées.

alarm clock at night

1. L’heure à laquelle se produit la crise est très révélatrice

Une crise qui a lieu peu de temps après le coucher est totalement différente de celle qui survient au milieu de la nuit. La plupart se déclenchent dans les trois premières heures, pendant la phase de sommeil lent, souvent dénuée de rêves, ajoute le Dr Gamaldo. Pour mon copain, les crises surviennent dans les deux heures qui suivent le moment où il s’endort. Il se réveille au milieu de la nuit, couché dans un autre lit, assis bien droit dans le canapé ou même, comme cela lui est arrivé une fois, sous la pluie devant le dortoir d’un de ses amis.

Il est important de savoir quand ce genre de phénomène se manifeste : si c’est au milieu de la nuit, durant la phase de sommeil paradoxal, on ne parle plus de somnambulisme, mais de trouble du comportement en sommeil paradoxal. Les personnes qui en sont victimes ont tendance à faire ce dont elles sont en train de rêver. Le somnambulisme n’est pas vraiment dangereux, surtout si la personne est dans un environnement sécurisé, mais ces troubles peuvent constituer les premiers signes d’affections neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson ou la démence sénile de type Lewy.

2. Ils ne se souviennent généralement pas de ce qui s’est passé

Selon le Dr Gamaldo, les somnambules se souviennent rarement de ce qu’ils ont fait durant la nuit, même s’ils ont accompli des tâches complexes. Catherine Losurdo, 24 ans, est somnambule depuis son adolescence. Elle explique au Huffington Post ce qui s’est passé quand elle a quitté sa chambre d’hôtel en pleine nuit, lors d’un voyage en Espagne :

«On m’a dit que je suis sortie de l’hôtel en débardeur et bas de pyjama, en plein centre de Barcelone. Je suis revenue dans le hall et me suis adressée au réceptionniste – en espagnol – pour lui demander d’appeler ma chambre! J’ai remonté les dix étages par l’escalier pour revenir dans mon lit. De tout ceci, je n’ai gardé aucun souvenir. C’est ma mère qui me l’a raconté le lendemain matin.»

Il est intéressant de noter que les personnes souffrant de troubles du comportement en sommeil profond se souviennent plus fréquemment de leurs rêves, ce qui leur permet généralement d’expliquer a posteriori leurs agissements.

3. Ils gardent souvent les yeux ouverts

Même s’ils ont le regard vitreux ou l’air mal réveillé, les somnambules ont souvent les yeux ouverts lors de la phase de sommeil lent.

«On m’a dit que mes crises n’étaient pas faciles à détecter, parce que j’avais les yeux ouverts et que je discutais avec les gens», confirme Melle Losurdo.

En revanche, les gens qui sont atteints de troubles du comportement en sommeil profond ont tendance à garder les yeux fermés.

4. Il vaut mieux ne pas les réveiller mais les reconduire dans leur lit

Vous avez peut­-être déjà lu ce conseil, qui est en fait assez pertinent.

«Les somnambules ne savent pas où ils se trouvent, et ils n’arrivent pas à se repérer», explique le Dr Gamaldo. «Ils peuvent très bien faire preuve d’agitation, voire d’agressivité.» La meilleure chose à faire est de les ramener vers leur lit avec douceur. «Tout ce qu’on peut faire, c’est s’assurer qu’ils ne se blessent pas», ajoute-­t-­elle.

sleeping in bed at night

5. Les troubles du sommeil, quels qu’ils soient, peuvent déclencher une crise

Mon copain a remarqué que ça lui arrivait surtout quand il était vraiment très fatigué, qu’il avait bu ou qu’il était préoccupé au moment de se coucher.

«Tout ce qui peut favoriser un sommeil fragile est facteur de somnambulisme», confirme notre spécialiste.

«On sait par exemple que le fait de s’endormir dans un environnement peu familier ou dans une pièce inconfortable contribue au déclenchement des crises. C’est aussi valable pour le manque de repos, la maladie, le stress et l’alcool.»

Mais le somnambulisme peut aussi être d’origine familiale, et touche plus souvent les enfants.

6. Il est possible de prévenir ces crises

Si vous êtes concerné par ce symptôme, le mieux est de dormir suffisamment longtemps, et d’un sommeil réparateur.

«Mon conseil? Adoptez un mode de vie sain qui vous permettra de bien dormir», indique le Dr Gamaldo.

Pour cela, votre chambre doit être fraîche, sombre et dépourvue de toute source de lumière intense, comme un écran, par exemple. Évitez les plats épicés ou les repas trop lourds avant d’aller au lit. Ils peuvent causer des brûlures d’estomac qui perturberont votre repos. L’alcool n’est pas non plus conseillé : même s’il vous aide à vous endormir, vous risquez de vous réveiller pendant la nuit.

Enfin, décompressez et relaxez-­vous avant de vous coucher. Le stress doit être éliminé au maximum.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

 

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Trouble bipolaire : rien à voir avec de simples sautes d’humeur…


Pour savoir si une personne est bipolaire, il faut absolument que cela soit diagnostiqué par un médecin. Cependant, reconnaitre les signes permettra de nous mettre la puce à l’oreille
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Trouble bipolaire : rien à voir avec de simples sautes d’humeur…

 

 

par Quitterie Pasquesoone

Le trouble bipolaire est une vraie maladie, qui toucherait 1 à 2 % des personnes adultes. Par quoi se caractérise t-il vraiment et comme le traiter ? Zoom sur une affection médicale à ne pas prendre à la légère.

Qu’est-ce que le trouble bipolaire ?

Le trouble bipolaire, aussi appelé maladie affective bipolaire, est une affection psychiatrique sérieuse. Les personnes atteintes, souvent qualifiées de maniacodépressives, présentent des sautes d’humeur extrêmes et oscillent entre une excitation intense, appelée manie, et une profonde dépression, chacune de ces phases étant sans aucun rapport avec les événements réellement vécus. En moyenne, le trouble bipolaire apparaît chez le jeune adulte, vers l’âge de 30 ans. Les troubles peuvent durer quelques semaines ou quelques mois puis se stabiliser durant plusieurs années.

Quelle est la différence avec les sautes d’humeur ?

La vie est faite de hauts et de bas. Il est tout à fait normal, et même psychologiquement sain, de se sentir parfois triste ou irrité. Mais dans le cas du trouble bipolaire, les hauts sont très hauts et les bas très bas. L’épisode maniaque se définit par une humeur euphorique exagérée, associée à une hyperactivité physique et psychique. L’épisode dépressif se caractérise par une humeur triste souvent associée à une perte d’intérêt ou de plaisir pour toutes les activités, des perturbations du sommeil, voire des idées ou tentatives de suicide. Il s’agit donc d’une vraie maladie, parfois très invalidante et qui doit être traitée.

Les symptômes du trouble bipolaire

Outre l’alternance extrême de l’humeur, le trouble bipolaire peut être associé à d’autres signes qui, s’ils sont cumulés, doivent alerter et encourager le diagnostique :

– Jugement erroné de la réalité,

– Crises de violence ou d’agressivité,

– Alcoolisme,

– Problèmes avec la justice

– Conduite à risque ou vitesse excessive,

– Modification du caractère,

– Sensibilité excessive,

– Problèmes de sommeil,

– Incapacité à pleurer et ou à exprimer ses émotions,

– Antécédents familiaux.

Les causes du trouble bipolaire

L’origine du trouble bipolaire est complexe mais des facteurs de vulnérabilité génétique et environnementaux seraient en cause. Si un des parents de premier degré est atteint, la probabilité de souffrir du trouble bipolaire est de 10 %. Les facteurs environnementaux fragilisants peuvent prendre leur racine dans des événements survenus durant l’enfance (deuil d’un parent, carence affective, agressions sexuelles…)

Comment se soigne le trouble bipolaire ?

Les traitements mis en place pour soigner le trouble bipolaire permettent d’améliorer la qualité de vie des patients et de leur entourage. Le traitement médicamenteux repose en général sur la prise de lithium qui permet de limiter la survenue des accès dépressifs et maniaques et de régulariser l’humeur. Ce traitement est éventuellement associé à des antidépresseurs et les anxiolytiques. Une psychothérapie est également indispensable. Il est important de soigner cette maladie. Le risque suicidaire est en effet majeur : il touche 10 à 15% des patients non traités.

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