Parole d’enfant ► Faire l’été


Mlle commence à expliquer certaines choses à sa manière, et c’est un plaisir de découvrir et partager la vision des choses de ma petite fille
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Faire l’été

 

 

L’autre jour, après une des dernières tempêtes de neige de l’hiver, Ana-Jézabelle entend la souffleuse

Ana-Jézabelle « C’est quoi le bruit ? »
Maman : « C’est Pascal et Papou qui enlèvent la neige »
Ana-Jézabelle « Hein, ils sont en train de faire l’été ? »

Ana-Jézabelle 3 ans / 15 mars 2015

Vieille de 144 ans, cette plante étend ses fleurs sur plusieurs kilomètres.


C’est une plante immensément magnifique
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Vieille de 144 ans, cette plante étend ses fleurs sur plusieurs kilomètres.

 

Ces photographies exceptionnelles, sont en réalité des images de la plus grosse glycine (Wisteria Sinensis) du Japon.

Cette plante superbe se trouve dans le parc de Ashikaga et s’étend sur presque 2 kilomètres carrés.

Elle a été plantée et entretenue depuis 1870 et c’est sûrement la plus belle et la plus impressionnante du monde.

Bien que cette glycine ressemble à un arbre, il s’agit en réalité d’une liane !

Comme vous pouvez le voir ci-dessus toute la structure de la plante est tenue par une treille en métal, ce qui permet aux visiteurs de marcher sous ce plafond de fleurs tombant en grappes. Ils peuvent ainsi se plonger dans un monde baigné d’une douce lumière violacée, qui semble provenir d’un autre monde…

http://www.demotivateur.fr/

Truc Express ► Comment réparer facilement vos CD rayés


Un truc que je n’ai pas personnellement essayé, mais si on veut garder le CD qui est éraflé, ce serait une alternative facile pour une petite réparation maison
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Comment réparer facilement vos CD rayés

 

Il y a des CD qu’on ne peut définitivement plus racheter. Et avec les années qui se sont écoulées, certains de nos CD préférés ne sont plus en état de fonctionner.

Et cela, pour la plupart du temps, à cause des multiples rayures qu’on peut apercevoir ! Mais grâce à cette astuce, tous vos vieux CD sont désormais sauvés ! Alors ne les jetez pas ! Regardez !

http://histoiresdunet.com/

Rougeole, peur et vaccins


Depuis décembre dernier, des cas de rougeoles ont fait surface aux États-Unis et au Canada. La vaccination n’étant pas obligatoire, les risque de cette maladie infantile de revenir est bien présente chez les non-vaccinés, et même ceux qui sont vaccinés n’ayant pas développé une immunité suffisante. En plus, il n’y a pas de traitement contre la rougeole, juste un vaccin
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Rougeole, peur et vaccins

 

Billet – L’éclosion de la rougeole au Québec a ramené au centre de l’actualité une maladie qu’on avait un peu oubliée. Un oubli compréhensible puisque depuis une trentaine d’années, un vaccin administré aux enfants avait pratiquement éliminé cette maladie infantile. L’oubli ne justifie toutefois pas la banalisation de cette maladie, hautement contagieuse, aux conséquences parfois très graves et même mortelles.

Un billet de Janique LeBlanc

La rougeole a réapparu aux États-Unis en décembre. Mi-février, les responsables de la santé publique dans Lanaudière ont confirmé dix cas de rougeole liés à l’éclosion survenue à Disneyland, en Californie. Les dix personnes touchées se connaissent et aucune n’était vaccinée. Un mois plus tard, on recensait 136 cas de rougeole dans Lanaudière. Toutes les personnes infectées n’étaient pas vaccinées. Cette situation n’est pas surprenante, elle survient tandis que de plus en plus de parents refusent de faire vacciner leurs enfants. C’est le cas des familles nombreuses de la communauté religieuse l’Esprit Saint, dans Lanaudière, où la rougeole s’est propagée rapidement.

École fermée et campagne de vaccination

À la fin février, un élève est allé à l’école Saint-Pierre de Joliette pendant qu’il était contagieux. Comme il a pu transmettre la maladie à des enfants non vaccinés, on a fermé cette école de 650 élèves pour une journée et organisé une campagne de vaccination d’urgence. Devant l’évidence de cette contagion, seuls trois parents d’élèves ont refusé la vaccination. Leurs enfants sont exclus de l’école jusqu’à ce que la Direction de la santé publique statue que l’éclosion est terminée (14 jours après la détection du dernier cas de rougeole.)

La crainte de l’autisme injustifiée

Cette éclosion de rougeole et tout ce branle-bas de combat auraient été évités si tous les enfants avaient été vaccinés contre la rougeole. De toute évidence, ce n’est pas le cas. Est-ce par oubli, par négligence, par refus ou par méfiance des vaccins? Cette méfiance a été alimentée par l’étude en 1998 d’un médecin britannique qui établissait un lien entre le vaccin RRO (rougeole, rubéole, oreillons) et l’autisme. L’étude était frauduleuse. Le médecin a été radié. La revue The Lancet l’a retirée en 2010, mais la peur s’était propagée. Une peur qui, selon le Dr Gabriel Girouard, n’a aucun fondement scientifique.

« Le lien avec l’autisme, il est faux. C’était une fausse association. Le scientifique s’est rétracté. C’était basé sur des données qui ont été mal analysées. La conclusion scientifique à ce jour, c’est qu’il n’y a aucun lien, absolument aucun lien, entre le vaccin RRO et l’autisme. On a un vaccin qui est hautement sécuritaire. Il est administré depuis des dizaines d’années et nous protège contre ces maladies horribles, surtout la rougeole », affirme le Dr Gabriel Girouard, microbiologiste et infectiologue au Centre universitaire hospitalier Dr-Georges-L.-Dumont et au Centre de référence diagnostique de virologie du Nouveau-Brunswick.

La rougeole : une maladie qui peut être grave

La rougeole est extrêmement contagieuse. Le contact direct n’est pas nécessaire. Le virus peut survivre dans l’air pendant quelques heures. Une personne peut contracter la maladie en ayant simplement partagé un même espace avec une personne infectée contagieuse. La rougeole peut engendrer des otites (5 % à 9 %) ou une infection pulmonaire (1 % à 5 %). Elle peut aussi provoquer des convulsions, et dans 1 cas sur 1000, engendrer une complication cérébrale (encéphalite) qui peut causer des dommages permanents au cerveau, voire un retard mental. Dans 1 cas sur 3000, le malade peut en mourir. En 1989, une épidémie de rougeole survenue au Québec avait fait 10 000 malades et 7 morts. Le Dr Gabriel Girouard rappelle qu’il n’existe pas de traitement antiviral spécifique contre la rougeole. Selon lui, l’éclosion récente au Québec prouve l’importance de la vaccination.

« La plupart des médecins d’aujourd’hui n’ont pas vu de cas de rougeole et on a oublié la sévérité de ces maladies-là. Ç’a été mis au rencart comme si la rougeole ce n’était pas si grave que ça, mais on a oublié le vrai visage de la rougeole. Maintenant, on va commencer à le voir parce qu’il va commencer à y avoir des mortalités et des atteintes neurologiques, ça va de soi. De nouveau, on va voir le visage de la rougeole et ce n’est pas un beau portrait. Et c’est vrai pour beaucoup de maladies infantiles », souligne le Dr Girouard.

Conséquences cachées de la rougeole

Le fait d’avoir contracté la rougeole peut aussi causer la panencéphalite sclérosante subaiguë. Cette maladie grave et mortelle peut se déclarer rapidement ou bien des années après avoir contracté la rougeole. Ses conséquences sont horribles.

« Le virus (de la rougeole NDLR) cause cette atteinte au cerveau et c’est vraiment une mort très atroce. La panencéphalomyélite sclérosante. Ce n’est pas une mort rapide et sans souffrance. Les gens perdent tous leurs moyens, deviennent spastiques, ils ne peuvent plus bouger, puis il y a atteinte cognitive. Ils vont mourir et il n’y a rien pour renverser ça », explique le Dr Gabriel Girouard

Des maladies qu’on ne voit plus grâce à la vaccination

Le Canada est exempt de poliomyélite depuis plus de 20 ans. Avant l’arrivée du vaccin en 1955, des milliers d’enfants canadiens sont devenus infirmes à cause de ce virus contagieux pour lequel il n’y a aucun traitement. Un enfant sur 200 qui contracte la poliomyélite verra ses membres déformés. Si la maladie touche le diaphragme, l’enfant ne peut plus respirer. C’est le poumon artificiel ou la mort. La poliomyélite est d’ailleurs en recrudescence au Moyen-Orient où des parents refusent de faire vacciner leurs enfants par peur, méfiance des autorités ou pour des motifs religieux.

La vaccination a aussi permis d’éliminer des maladies qu’on ne connaît plus du tout comme l’épiglottite causée par la bactérie Haemophilus influenzae.

« Il n’y a presque plus de médecins qui ont vu des épiglottites à cette bactérie-là aujourd’hui à cause du vaccin qu’on administre très tôt dans l’enfance. Mais il faut savoir que les enfants qui attrapaient une épiglottite suffoquaient jusqu’à ce que mort s’ensuive. C’était horrible, des enfants de deux ans ou de trois ans mourraient de ça », souligne le Dr Gabriel Girouard

La peur des vaccins

Pour la majorité des parents, la vaccination ne fait aucun doute. Ils en voient la nécessité pour protéger leurs enfants de maladies graves et de leurs séquelles potentiellement mortelles. Ils comprennent aussi l’importance de protéger les enfants vaccinés qui ne développent pas d’immunité. Par contre, pour d’autres parents, la peur du vaccin semble plus forte que la peur de la maladie.

« C’est illogique d’avoir plus peur du vaccin que de la maladie. Ça n’a aucun sens. Ça ne se soutient pas médicalement, scientifiquement. Il a été démontré que le vaccin est sécuritaire. Et n’importe quel parent qui serait exposé à un enfant malade, atteint de la rougeole et qui développerait des séquelles, s’en voudrait probablement de ne pas avoir donné le vaccin qui aurait pu protéger son enfant contre cette maladie », indique le Dr Gabriel Girouard.

Le Nouveau-Brunswick et la Nouvelle-Écosse font piètre figure

Une étude publiée récemment par l’Institut CD Howe a recensé les taux de vaccination au Canada. Terre-Neuve-et-Labrador ressort championne avec un taux de vaccination de 95 % contre la rougeole, les oreillons, la varicelle, la diphtérie, le tétanos et la coqueluche. Les Maritimes font piètre figure. La Nouvelle-Écosse arrive au dernier rang avec seulement 66 % des enfants vaccinés contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Le Nouveau-Brunswick ne fait pas beaucoup mieux avec un taux de vaccination de 69 %. À l’Île-du-Prince-Édouard, la proportion est de 79 %. On est donc loin du taux idéal de vaccination de 95 % reconnu par les spécialistes pour obtenir une immunité collective.

La course au vaccin contre l’Ebola

Alors que les taux de vaccination laissent à désirer dans les Maritimes, la course au vaccin contre l’Ebola est en marche. Des essais cliniques ont lieu au Canada et ailleurs pour tester un vaccin contre cette maladie qui fait très peur. Le virus Ebola a tué plus de 10 000 personnes en Afrique de l’Ouest depuis 2013. La maladie a créé une psychose aux États-Unis après la mort au Texas d’un homme, infecté au Libéria, qui a transmis le virus à deux infirmières. Comme pour la rougeole, la poliomyélite, la méningite, l’épiglottite, il n’y a pas de traitement spécifique contre le virus Ebola.

« S’il y a un parallèle à faire avec l’Ebola, c’est la peur. Les gens voulaient le vaccin très rapidement parce qu’ils avaient peur. La rougeole, les gens n’ont pas peur parce qu’on a oublié comment ça pouvait être catastrophique. La rougeole ne tue pas comme l’Ebola, soyons clairs là-dessus, mais de perdre un enfant d’une encéphalite ou d’une pneumonie rougeoleuse ou de voir son enfant développer des problèmes pulmonaires pour le reste de sa vie, c’est ça le risque », explique le Dr Gabriel Girouard.

En dépit des appels répétés des autorités de la santé publique, de médecins, d’infirmières et de spécialistes en immunisation, malgré les années d’expérience qui ont prouvé la sécurité des vaccins, certains continueront à les refuser. Pour la rougeole seulement, l’Organisation mondiale de la santé estime qu’entre 2000 et 2013, le vaccin a permis d’éviter 15 millions de morts dans le monde. Ce n’est pas rien. La protection collective contre cette maladie dépend du taux de vaccination. Les parents doivent faire le choix pour leurs enfants, mais aussi pour les enfants des autres, car certains enfants vaccinés n’auront pas développé une immunité suffisante.

Nous vivons bien sûr dans une société libre. Contrairement à la France, la vaccination n’est pas obligatoire au Canada. Même des spécialistes estiment qu’on ne doit pas l’imposer à ceux qui la refusent, quelles que soient leurs raisons. Il faut donc informer, convaincre avec des faits, des preuves scientifiques et médicales de l’efficacité des vaccins pour prévenir des maladies, leurs complications et la mort. À chacun ensuite de faire son choix, un choix éclairé par des faits, pas par des mythes.

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Voici le Vrai Visage de la Dépression.


La dépression peut toucher n’importe qui d’entre nous et n’importe quand. Les photos sur ce sujets ne sont pas toujours juste. La dépression peut être masquée sans que l’entourage ne s’en aperçoivent. Un visage qui semble paisible peut cacher un gouffre à l’intérieur d’un personne.
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Voici le Vrai Visage de la Dépression.

 

vrai visage de la dpression 1

Bien trop souvent, en effet, les articles traitant des problèmes de santé mentale sont accompagnées de photos de ce genre :

 

Time to Change a lancé “Get the Picture”, une campagne destinée à mettre un terme à l’utilisation de photos montrant des personnes se tenant la tête pour illustrer les articles sur la dépression. (source: buzzfeed)

Mais bien évidemment, les personnes souffrant de dépression, d’anxiété, et de nombreux autres troubles mentaux n’ont pas toujours l’air d’en souffrir, comme nous l’avons compris en réunissant les histoires et les photos d’individus véritablement atteints :

1. “Je me souviens à quel point c’était difficile pour moi de me lever le matin.”

vrai visage de la dpression 2

“À l’automne 2013, j’étudiais en Angleterre, alors que mon université d’origine se trouve à Naperville, dans l’Illinois. Cela faisait deux ans que je me débattais avec la dépression et l’anxiété. Cette photo a été prise à la moitié de mon séjour sur place, lorsque ma mère (à droite) est venue me rendre visite pendant une semaine. J’étais clairement très excitée de la voir, mais j’étais par ailleurs très perturbée intérieurement, je m’entaillais la peau, et je n’étais pas bien du tout. J’avais l’impression que rien de ce que je faisais ne m’aidait à aller mieux.

Durant sa visite, nous avons pris tellement de photos, passé tellement de temps à nous amuser, à être ensemble, à visiter les environs… mais à chaque fois que je revois ces photos, je me rappelle à quel point j’avais du mal à me lever le matin, même si c’était pour profiter de ce superbe pays avec ma meilleure amie.”  – Anna Kopsky

2. “J’avais pris l’habitude de me faire du mal.”

vrai visage de la dpression 3

“Mes deux premières années d’université ont été très difficiles, tant pour moi que pour mes proches. Je me sentais très déprimé, je me faisais régulièrement du mal, et je ne mangeais plus. Mes parents étaient au courant de ma dépression, mais je n’avais expliqué à personne à quel point je me faisais du mal.

Je me faisais du mal pendant quelques jours, et puis ça allait mieux pendant quelques jours, avant de retomber au fond du gouffre, et d’avoir besoin d’une nouvelle “dose” de souffrance physique. Les médicaments m’aidaient à atténuer la douleur de mes sentiments, mais elle ne disparaissait jamais vraiment totalement. Mes proches avaient vraiment du mal à m’éviter de sombrer, mais aux yeux de personnes extérieures, j’étais juste un mec normal, qui pensait que se cacher sous une table était une bonne idée pour faire rire autrui.” – Rehaan Ansari

3. “Ma famille est géniale, mais à l’époque, ils ignoraient tout ce que je traversais.”

vrai visage de la depression 4

“Dans cette photo de 2012, j’avais 17 ans, et après six mois passés à être harcelée à l’école, et à souffrir de dépression et d’anxiété (jusqu’à une tentative de suicide), ma mère s’est dit que rendre visite à des membres de notre famille vivant à New York me ferait du bien.

Et bien que j’aie adoré ces moments passés avec ceux que je n’avais pas vus depuis longtemps, et qui m’ont permis de découvrir un nouveau pays formidable, j’étais toujours déprimée, et j’avais une bien piètre opinion de moi-même.

Ma famille est géniale, mais à l’époque, ils ignoraient tout de ce que je traversais, et je ne voulais pas en parler avec eux et les accabler de mes problèmes. J’ai adoré passer du temps aux USA, mais je ne peux m’empêcher de regretter le fait que j’aie failli gâcher ces moments à cause de ma maladie.” – Jess Kwamin

4. “Tous les jours, je m’efforçais de sourire afin de cacher la souffrance que je ressentais à l’intérieur.”

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“J’ai commencé à être déprimée à l’âge de 14 ans, et c’était une période particulièrement sombre, pour moi. Les seules émotions que je semblais capable de ressentir étaient la peur, l’anxiété, la tristesse, et le désespoir. Néanmoins, je m’efforçais chaque jour de sourire afin de cacher la souffrance que je ressentais à l’intérieur. Chaque matin, je me forçais à quitter ma demeure, à me rendre à l’école, où, aux yeux de tous, je semblais heureuse, normale, et en bonne santé.

En été, je sortais avec des amies en portant des manches longues, afin de cacher mes cicatrices, et lorsqu’on me posait la question, je répondais que j’avais froid, et on me faisait confiance, parce que j’avais un grand sourire sur les lèvres. Mais j’étais bel et bien malade, et je ne voyais rien d’autre que les ténèbres devant moi. Un sourire peut cacher la vérité.” – Nikki Mattocks.

5. “Là où je me sens le mieux, c’est invisible, au sein d’une foule d’inconnus.”

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“Avant de tomber enceinte de ma fille, je n’avais jamais connu la dépression. La dépression postnatale et l’anxiété m’ont atteinte brutalement, et il m’a fallu des années avant de reprendre pied. Pour la plupart des gens, je suis facile à vivre et optimiste, mais en réalité, je dois faire beaucoup d’efforts pour supporter le moindre environnement social. Plus je connais de personnes, et plus mon anxiété sociale grandit : là où je me sens le mieux, c’est invisible, au sein d’une foule d’inconnus.” – Morgan Shanahan

6. “J’étais totalement détachée, et je me sentais emprisonnée dans une bulle de désespoir.”

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“En 2008, ça n’allait pas bien, je me sentais perdue, désarmée et incompétente. Je me souviens que je ne parvenais pas à trouver quoi que ce soit à me mettre pour sortir avec des amies, sans que j’aie l’impression d’être affreuse, et bien que ce t-shirt argenté, emprunté à quelqu’un au dernier moment, ne m’aille pas vraiment, je ne voulais pas risquer de manquer une soirée géniale, ou bien que mes amies m’en veuillent de les laisser tomber.

Ce soir-là, j’ai été balayée par une nausée profonde, issue du plus profond de mon estomac. On ne dirait pas en regardant ces photos, mais j’étais totalement détachée, je me sentais emprisonnée dans une bulle de désespoir, et je comptais les heures me séparant de mon retour à la maison.” – Laura Silver.

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Quelles plantes pour son chat peut-on mettre dans son jardin ?


Ceux qui ont un chat et qui peuvent faire un jardin, ils peuvent penser à mettre des plantes pour leur boule de poils
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Quelles plantes pour son chat peut-on mettre dans son jardin ?

 

chat herbe à chat

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Julia Wolf – Flickr

L’arrivée du printemps vous donne des envies de jardinage ? Si vous avez un chat, soyez très prudent au moment de choisir vos plantes, car certaines sont très dangereuses. D’autres en revanche, loin de mettre la santé des félins en danger, sont très bonnes pour les chats.

Quelles sont ces plantes que vous pouvez mettre sans crainte dans votre jardin et qui feront à coup sûr le bonheur de votre matou ?

L’herbe aux chats

Envie de voir votre chat se rouler par terre de plaisir et de bien-être ? Offrez-lui donc un petit par terre d’herbe aux chats, ou Cataire, installé bien au soleil !

Cette plante, une vivace appelée Nepeta, a des propriétés à la fois relaxantes et excitantes dont la seule odeur est source de bien-être intense pour les chats.

Les pousses d’orge

Il existe un second type d’herbe à chat, que l’on peut trouver en pot en animalerie. Il s’agit de jeunes pousses d’orge ou d’avoine ayant un effet bénéfique sur le système digestif des chats puisqu’elles leur permettent de se purger en le faisant vomir.

N’hésitez pas à en laisser à disposition de votre chat pour l’aider à régurgiter les boules de poils notamment.

La valériane

Les chats raffolent de la valériane qui leur procure une sensation de bien-être lorsqu’ils en ingèrent. Cette plante a des vertus relaxantes bien connues chez l’homme, qui l’utilise pour lutter contre l’insomnie. Mais chez le chat, il semble qu’elle ait bien plutôt un effet euphorisant.

La menthe

Les chats adorent l’odeur de la menthe qui les excite et leur donne et leur donne envie de jouer. La cataire citée plus haut est d’ailleurs une espèce de menthe.

chat menthe
© Flickr – Ronnie Pitman

Des fleurs comestibles

Si les liliacés, entre autres, sont très dangereux pour les chats, d’autres fleurs sont totalement inoffensives. C’est le cas des roses, des tournesols, des gerbera ou encore des mufliers.

Comment éloigner mon chat des autres plantes ?

Un plant de cataire ou de valériane devrait monopoliser toute l’attention de votre chat, qui n’aura plus que faire de vos magnifiques fleurs ! Mais s’il continue malgré tout à ravager vos plates-bandes ou à s’approcher de plantes toxiques, n’hésitez pas à passer à l’étape répulsifs.

Poivre, citronnelle, naphtaline, coléus canina, marc de café… : certaines odeurs sont très désagréables pour les chats qui se gardent bien de s’approcher quand ils les sentent.

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Quand notre cerveau se ment à lui-même


On se ment tous à soi-même en cherchant des excuses pour avoir agi de telle manière, pour maquiller un échec par honte, par crainte ou autre. Prendre quelque chose sous prétexte qu’une personne où l’État nous le doit bien Puis, il y a le déni, comme si quelque chose ne peut ou va se faire alors que c’est impossible dans le but de s’adapter à une situation nouvelle et difficile. Il y a aussi nos souvenirs que le cerveau peut changer l’histoire et remettre la nouvelle version à la page.
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Quand notre cerveau se ment à lui-même

 

François Richer Devenir fan
Chercheur en neuropsychologie, professeur à l’UQAM

«Ça ne me fait rien qu’il ne veuille plus me voir». «Je ne le voulais pas vraiment ce poste». «Je n’ai pas besoin de l’approbation des autres». «Je pourrais si je le voulais vraiment.»

On est très habile à se cacher des réalités qui ne font pas notre affaire.

Notre cerveau a développé une grande capacité à simuler. On construit et manipule des objets et des concepts dans notre tête. On crée des scénarios pour les évaluer et prendre des décisions. Cette capacité de raisonnement est ce qui fait que notre espèce domine la planète, mais elle nous permet aussi de mieux nous mentir à nous-mêmes. Elle permet la rationalisation.

L’homme est un animal rationalisant plutôt que rationnel (Aronson, 1972).

Il a soif de structure. Surtout, il a tendance à préférer les explications qui l’arrangent ou qui ne le font pas mal paraitre, celles qui réduisent son stress ou qui réduisent la dissonance entre ses croyances et les situations auxquelles il doit faire face. Les aménagements mentaux qu’on peut utiliser sont très variés (justification, maquillage, minimisation, déni), mais certains peuvent ébranler la frontière entre la pensée lucide et la pensée délirante.

On utilise parfois des justifications ou des réinterprétations d’actions pour gommer les imperfections de la réalité.

«Ce n’est pas ce que je voulais dire». «Ce n’est pas un échec, c’est un succès d’estime», «J’ai économisé un bon paquet d’argent en achetant tout ça».

Ça peut être bon pour restaurer notre estime de soi en étouffant un sentiment de honte ou de culpabilité. Les réinterprétations peuvent aussi servir à étouffer une frustration, une déception, une tristesse ou un manque.

Se mentir à soi-même sert aussi à réduire des craintes ou fuir des menaces. Eviter des examens médicaux nous évite de faire face aux mauvaises nouvelles pour un temps. Exprimer son accord quand on est trop timide pour montrer son désaccord évite la confrontation pour un temps.

Le maquillage de la vérité protège aussi ceux qui ne se donnent pas droit à l’erreur. L’enfant oppositionnel qui jure que ce n’est pas lui qui a commencé la bagarre ou cassé le vase peut en venir à se croire lui-même ou au moins à croire à son talent d’acrobate de la réalité. L’adulte narcissique qui blâme son adjoint, le système, les circonstances ou la météo réduit son sentiment de responsabilité en un clin d’œil. La moralité douteuse et les comportements antisociaux s’abreuvent de ces justifications.

«Ce n’est pas du vol, c’est la société qui me rembourse une dette». «Je lui ai fait mal mais il avait besoin d’une leçon et de toute façon il l’a bien cherché». «Vandaliser une institution qui nous opprime c’est de la justice».

Le summum est peut-être de nier qu’on se cache la vérité (le déni du déni), comme quand on est persuadé qu’on a rien à changer dans nos conduites mais que les autres doivent changer radicalement pour que tout aille mieux.

Notre cerveau est aussi porté à minimiser certaines limites ou incapacités. L’amnésique qui nie ses difficultés de mémoire, l’aphasique qui fait semblant de comprendre ce qu’on lui dit comme si tout était normal. Le toxicomane qui est convaincu qu’il garde le contrôle sur sa consommation. L’agresseur qui enchaine une conversation normale après des gestes horribles. Le déni peut aller très loin. Certaines personnes qui ont un bras paralysé peuvent même croire qu’ils pourraient le bouger s’ils le voulaient.

Le déni n’est pas qu’une tactique sociale pour sauver la face. C’est une composante essentielle de l’activité mentale qui a une fonction adaptative. Il sert généralement à nous protéger des émotions négatives et du stress ou à maintenir une certaine cohérence dans notre vie mentale. Le déni sert même parfois à nous motiver. Se croire invincible quand on est jeune nous donne le courage d’explorer, d’affronter et de se dépasser même si ce n’est pas très réaliste.

Les automensonges peuvent aussi prendre la forme de blocages qui nous coupent de nos souvenirs. Plus souvent qu’on le croit, notre cerveau oublie activement ce qui le perturbe (situations honteuses, stress). Quand notre moteur de recherche cérébral tente de récupérer l’information controversée, nos émotions lui font éviter les indices qui allument la bonne réponse et empêchent la recherche d’aboutir. Un évènement traumatisant peut causer une amnésie dissociative qui nous empêche de nous rappeler de l’évènement ou d’autres informations pendant un certain temps. Les émotions ont un droit de veto sur les scènes que l’on se permet de revivre et sur les détails qui les composent.

Notre cerveau peut même réinventer l’histoire. Un souvenir n’est pas une donnée figée. Récupérer une information la transforme, la relier aux autres informations la reconsolide. Parfois, le cerveau peut déformer une partie des faits qu’il récupère et insérer de faux détails dans les souvenirs d’incidents stressants (accidents, agressions…). L’auto qui allait vite était (sans doute) conduite par un jeune homme. La récupération fabulatrice est due au fait que récupérer un souvenir le rend souvent malléable, vulnérable à l’insertion de nouvelles associations qui ont plus à voir avec nos préjugés, nos émotions et nos connaissances générales qu’avec l’épisode tel qu’il a été vécu initialement.

Les émotions peuvent faciliter la mémorisation d’évènements marquants, mais elles peuvent aussi biaiser les souvenirs et les contenus de la pensée. Quand on essaie de raisonner, les informations et les arguments qui nous viennent en tête sont déjà présélectionnés jusqu’à un certain point. Cette pré-sélection est un processus compétitif où l’estime de soi, les peurs et autres émotions ont leur mot à dire.

Les justifications et le déni sont des raccourcis qui traduisent des difficultés d’adaptation à une réalité émotionnellement chargée. Ils peuvent être coriaces, mais ils peuvent se diluer au fil des expériences et des confrontations de la réalité. Il faut tenter de vérifier nos croyances. Il faut aussi insérer un peu de doute dans nos grandes certitudes et écouter notre entourage quand il nous dit qu’on n’a pas tenu compte de certaines réalités.

http://quebec.huffingtonpost.ca/