10 endroits parmi les plus colorés de la planète


Sur terre, nous avons tellement de magnifiques paysages, généralement naturels et parfois créés par l’homme. Chacun de ces endroits sont unique au monde par leurs splendeurs
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10 endroits parmi les plus colorés de la planète

 

Ces endroits existent. Pas dans un rêve ou une hallucination, ni même un film de Wes Anderson, mais ici, sur cette belle et mystérieuse planète. Nous pensons que vous voudriez le savoir.

Les champs de lavande, France

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Durant l’été, les champs de lavande en Provence pullulent de fleurs d’un violet éclatant.

Procida, Italie

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Cette petite île foisonne de maisons colorées se reflétant dans le bleu vibrant de la mer Méditerranée.

Le Caño Cristales, Colombie

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Aussi connu sous le nom de «rivière aux cinq couleurs», cette merveille biologique devient rouge tous les automnes grâce à une plante rare fleurissant en son sol sablonneux.

Le lac Retba, Sénégal

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Ce lac couleur «gomme à mâcher» tire sa teinte d’outre-monde d’une bactérie – sans danger pour l’homme – proliférant en ses eaux salées.

Les champs de tulipes, Hollande

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Durant les premiers mois du printemps, les champs de tulipes, de jonquilles et d’hyacinthes en Hollande fleurissent en des rangées de couleurs plus vibrantes les unes que les autres.

La Grande Barrière de corail, Australie

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Cette merveille du monde abrite plus de 400 espèces de corail, 500 espèces d’algue et 1500 espèces de poisson, comme en témoigne son impressionnante palette de couleurs.

Luoping, Chine

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Cet étendu de terres agricoles au cœur de la région montagneuse de l’est de la Chine devient une «mer dorée» lorsque le canola fleurit.

Parc national de la Vallée des fleurs, Inde

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Ce site du patrimoine mondial, bordant la région sauvage de l’Himalaya, est recouvert de fleurs magnifiques. Ajoutez un coucher de soleil et vous avez une vue dont vous vous souviendrez toute votre vie.

Shibazakura, Japon

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Au printemps, les champs au pied du Mont Fuji voient des centaines de milliers de mousses fleurir en une multitude de teintes rosées.

Le lac Natron, Tanzanie

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Ce lac peu profond est tellement salé qu’il est impossible pour la flore et la faune de s’y développer. En contrepartie, la couleur rouge de l’eau et orange de ses rives sont à couper le souffle.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► L’Histoire du préservatif en 10 points


Le préservatif masculin a fait du chemin depuis l’Antiquité. Mais je doute, que pendant longtemps qu’il ai été efficace
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L’Histoire du préservatif en 10 points

 

 

1- Le crocodile est lié à l’histoire de la contraception:

(Source)

En effet, pour se protéger des grossesses, les femmes de l’Égypte ancienne utilisaient un pessaire, soit une boule de déjections de crocodile et de miel insérée de façon à bloquer le col de l’utérus!

2- Les Romains utilisaient l’ancêtre du condom:

(Source)

Les Romains de l’Antiquité ne voulaient pas nécessairement des familles nombreuses et plusieurs moyens étaient utilisés afin d’éviter les grossesses, dont un simple capuchon fait d’intestins ou de vessies animales. Fait à noter, il ne recouvrait toutefois que le gland!

3- Hippocrate avait quant à lui une étrange méthode:

(Source)

Le célèbre médecin de la Grèce antique recommandait aux femmes de sauter sur ses talons ou d’être secouées pour éviter une grossesse… Ouf!

4- Le condom, une invention du 16e siècle:

(Source)

C’est au médecin italien Gabriel Fallope que nous devons selon toute vraisemblance le premier condom complet. Ce dernier avait fait faire des préservatifs en lin recouvrant entièrement l’organe masculin et ajustés avec un ruban rose pour plaire aux dames!

5- D’où vient le mot condom?

L’origine du mot est source de débats, notamment parce qu’un médecin français du 17e siècle portait le nom de condom et qu’un bourg gascon s’appelle également condom. Le mot serait toutefois attribuable au mot latin « condere », qui veut dire « protéger ».

6- Le préservatif, outil essentiel de Casanova!

(Source)

Le célèbre coureur de jupons italien utilisait des préservatifs au 18e siècle, qu’il appelait des capotes anglaises ou des calottes d’assurance! Dans ses mémoires, il disait d’ailleurs

« Je dois m’enfermer dans un bout de peau morte pour prouver que je suis bel et bien vivant! »

7- Un objet réutilisable!

(Source)

En Angleterre, la vente (souvent clandestine) de condoms a connu un essor dès le 18e siècle. Ils portaient parfois le nom de « redingote d’Angleterre », étaient réutilisables et pour cette raison, étaient souvent agrémentés de dessins!

8- Une histoire liée à une compagnie de pneus:

(Source)

La véritable révolution dans l’histoire du condom est venue avec la commercialisation du caoutchouc et un procédé le rendant plus élastique et résistant appelé la vulcanisation. C’est la compagnie Goodyear qui en a commencé la vente en 1843-44.

9- Couleurs, textures, saveurs!

Le caoutchouc a donc permis le développement de toutes sortes de préservatifs. En 1901, une condomerie d’Amsterdam commence à rendre l’objet plus ludique en l’offrant avec différentes couleurs, des nervures et… très osé pour l’époque, des saveurs!

10- Un usage militaire:

Pendant la 2e guerre mondiale, les condoms ont été utilisés pour protéger les fusils du sable et de l’eau, notamment en Normandie! 

Spécialisée en histoire ancienne, Evelyne Ferron enseigne l’histoire de l’Antiquité à l’Université de Sherbrooke et à l’Université du Québec à Chicoutimi, ainsi que l’histoire générale au Collège Mérici, à Québec. Chroniqueuse-historienne à la radio et  intervenante à la télévision sur des sujets historiques très  variés, elle a le nez constamment plongé dans l’actualité  afin de faire des liens entre le passé et aujourd’hui.

http://www.historiatv.com/

Des gadgets pour animaux branchés


Je peux comprendre que les gadgets technologiques peuvent intéresser les professionnels comme les vétérinaires, ceux qui étudient les animaux sauvages .., Mais pour le commun des mortels, faire de son animal branchés m’apparait exagéré et comme tout accessoires branchés, il y a des données qui se transmettent à des entreprises qui surement l’utiliseront pour leurs propres intérêts pour promouvoir des nouveaux produits bien ciblés
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Des gadgets pour animaux branchés

 

Le collier Voyce se connecte à l’ordinateur ou à l’appareil mobile du maître et transmet des statistiques sur la distance parcourue, les calories brûlées, le temps de sommeil, le rythme cardiaque et la fréquence respiratoire du chien.

PHOTO FOURNIE PAR VOYCE

SIMON LORD

Collaboration spéciale

La Presse

Les technologies portables sont en plein essor. On les retrouve à la cheville des joggeurs, au poignet des professionnels BCBG… et au collier de Rex. Les accessoires intelligents et connectés pour animaux sont à la mode et ils ont indéniablement du mordant. 

Tour d’horizon.

DE PETITS LUXES POUR LES ANIMAUX

Les accessoires intelligents destinés aux animaux de compagnie gagnent en popularité. Les experts prédisent une forte croissance de ce marché au cours des années qui viennent. Qu’est-ce qui motive les acheteurs à adopter de telles technologies ?

« Les gens font de leur compagnon un être intégré dans la famille. Ils lui achètent des produits ou services similaires à ceux qu’ils s’achèteraient et veillent davantage à leur santé », explique Rénald Sabourin, directeur général adjoint du Conseil consultatif mixte de l’industrie des animaux de compagnie (PIJAC Canada).

Les technologies portables sont donc la nouvelle addition à la liste des petits luxes pour les animaux, comme les traitements d’hydrothérapie et les spas pour chien.

Les amateurs de techno ont d’abord emboîté le pas lorsqu’un produit leur a permis de récolter de l’information à propos de leur activité physique. Le développement d’un gadget similaire pour chien était donc la suite naturelle des choses. Après Fitbit, Fitbark.

LA TECHNO DANS LES ANIMALERIES

Les animaleries, elles, suivent la tendance. La boutique d’animaux Chico, une chaîne de la grande région de Montréal, n’a pas de difficulté à écouler ses gadgets techno.

« Il y a certainement de l’intérêt pour ces produits », note Pierre Charbonneau, propriétaire de la chaîne.

Il ne s’agit toutefois pas d’une manne pour toutes les boutiques. Bien que plusieurs d’entre elles se soient lancées dans la vente de ces produits, les consommateurs ne sont pas toujours au rendez-vous.

« J’ai plusieurs Eyenimal Petcam en stock, une caméra que l’on attache au collier d’un chat. Je l’ai mise à 50 % sur mon comptoir et je ne suis pas capable de la vendre. En plus, mon distributeur m’avait fait un rabais », raconte Benoît Lussier, gérant de la boutique pour animaux Croque en Bol, sur l’avenue du Mont-Royal, à Montréal.

Dans l’ensemble, les experts prédisent que la tendance poursuivra son envol.

En 2025, la valeur du marché international de la techno pour les animaux devrait atteindre 2,6 milliards US, selon IDTechEx, une firme d’études de marché du secteur animalier. Le nombre d’entreprises fabriquant ces appareils pourrait passer de 300 à 500.

Cinq accessoires intelligents pour animaux de compagnie

Bien qu’il s’agisse d’une tendance récente, il existe déjà une large gamme de produits et accessoires intelligents destinés aux animaux. Les voici.

EYENIMAL PETCAM

Le Petcam, c’est un peu la GoPro des amoureux d’animaux. Il s’agit d’une petite caméra qui s’attache au collier de son animal et qui enregistre tout ce qu’il voit de sa perspective. Un microphone permet aussi d’enregistrer les doléances de ses voisins lorsque l’animal favori décide d’aller marquer son territoire de l’autre côté de la clôture.

La Petcam peut être commandée de partout en Amérique du Nord sur le site web dewww.pettechworld.com au prix de 81,08 $ US.

Pour une trentaine de dollars de plus, la Eyenimal Cat Videocam offre la vision de nuit et la détection de mouvement. www.eyenimal.com

 

PHOTO FOURNIE PAR FITBARK

FITBARK

FitBark est un petit appareil, de la taille d’un pouce, qui s’attache au collier de son chien. Ce petit accessoire intelligent, en forme d’os, permet de faire un suivi de l’activité physique de son animal de compagnie. Les informations récoltées par FitBark sont ensuite envoyées vers son appareil mobile par Bluetooth. L’appli génère des statistiques et permet de voir, entre autres, le nombre d’heures de jeu et de repos de son animal favori. On a donc un aperçu de sa santé et de son comportement en un coup d’oeil.

L’appli est compatible avec iOS et Android. Le FitBark peut être acheté directement sur le site de l’entreprise au coût de 99,95 $ US. L’appareil est aussi en vente chez Best Buy et Future Shop. www.fitbark.com

G-PAWS

Le G-Paws est un petit appareil, gros comme un briquet, qui s’attache au collier de sa boule de poil. Il enregistre ses déplacements et l’heure de ceux-ci grâce à un récepteur GPS. Les données peuvent ensuite être téléchargées sur un ordinateur, en branchant G-Paws avec un fil USB, puis envoyées vers le site web de l’entreprise. On peut enfin partager les aventures de son animal sur les réseaux sociaux et tracer ses déplacements sur Google Maps.

«Nous avons déjà enregistré un total de 1 million de kilomètres en déplacements d’animaux domestiques», note Dave Evans, fondateur de l’entreprise.

G-Paws est utile pour avoir une idée d’où trouver son animal en cas de fugue. L’accessoire résiste à l’eau et pèse 12 g. Le G-Paws peut être commandé sur le site web de l’entreprise pour 96,17 $. www.g-paws.com

STICKNFIND

StickNFind est une pastille autocollante de la taille d’une pièce de monnaie. Elle permet de situer l’objet sur lequel elle est collée à l’aide d’un appareil mobile muni de fonctionnalités Bluetooth. La portée du gadget est d’environ 30 m. L’appareil peut naturellement être utilisé pour retrouver ses valises et ses clefs. Mais l’appli de StickNFind offre une fonctionnalité particulière à ceux qui posent l’autocollant sur le collier de Fido. C’est la laisse virtuelle. Il s’agit d’une alarme qui est déclenchée lorsque l’animal de compagnie se déplace au-delà d’une limite de distance préétablie.

Le StickNFind peut être acheté sur le site web de l’entreprise au coût de 49,99 $ US pour deux pastilles intelligentes. Compatible avec iOS et Android. www.sticknfind.com

VOYCE

Voyce est un collier intelligent pour chien similaire à FitBark, mais en plus high-tech – et plus dispendieux. Il s’agit d’un gadget ayant pour but de suivre la santé et le bien-être de Rex. Le collier nouveau genre se connecte à l’ordinateur ou à l’appareil mobile du maître et transmet des statistiques sur la distance parcourue, les calories brûlées, le temps de sommeil, le rythme cardiaque et la fréquence respiratoire du chien. Les données sont téléchargées à l’aide du WiFi. L’appareil dispose d’une autonomie d’une semaine et résiste à l’eau ainsi qu’à la poussière.

Le collier Voyce coûte 299 $ US, plus des frais d’adhésion annuels d’une centaine de dollars. L’entreprise ne vend pour l’instant qu’aux États-Unis, à partir de son site web. www.mydogsvoyce.com

Au service de la santé, du savoir et du sport

L’intérêt pour les accessoires intelligents a explosé en 2013, révèle Google Trends. Mais les professionnels du monde animal ne sont pas impressionnés. Ils utilisent cette technologie depuis déjà des décennies. Les avancées techniques leur permettent néanmoins de faire plus avec moins et de rêver à de nouvelles fonctionnalités.

« Tous les flamants roses sont pareils. Un flamant, c’est un flamant », remarque d’emblée Patrick Paré, biologiste et directeur de la recherche et de la conservation au Zoo de Granby.

Cela complique la tâche de les identifier. Une solution est de leur mettre une bague d’identification en plastique. Une autre option, plus 2015, consiste à leur implanter une micropuce en forme de grain de riz, longue de 6 à 12 mm, sous la peau.

Celle-ci émet une radiofréquence qui permet d’identifier l’animal au moyen d’un lecteur portatif et de le relier à son dossier informatique.

« J’ai une girafe, ici, qui a 20 ans. Je peux retracer chaque année de sa vie et savoir, par exemple, s’il y a des objets qu’elle préfère ou si elle a été soignée », illustre M. Paré. Le zoo se sert de ces puces pour identifier plusieurs de ses animaux.

Cette technologie n’est toutefois pas exactement nouvelle. « Ça fait 22 ans que je suis dans le domaine des zoos. Ça existe d’aussi loin que je me souvienne », dit M. Paré.

Les percées technologiques permettent maintenant aux accessoires intelligents de transférer les données colligées par satellite ou au moyen d’une antenne portative. Plus besoin de recapturer les animaux pour lire les données.

« On utilise des colliers émetteurs pour faire de la recherche. On s’est déjà servi d’un bracelet de géolocalisation, connecté à un satellite, pour évaluer si nos éléphants faisaient suffisamment de marche au cours d’une journée », raconte M. Paré.

Des dispositifs intelligents similaires sont aussi utilisés sur des animaux sauvages pour étudier, par exemple, l’étendue territoriale habitée par des tortues menacées, le mouvement migratoire des caribous et le comportement des polatouches.

AU SERVICE DES ÉLEVEURS

Les éleveurs bovins, eux, se servent d’une technologie semblable aux micropuces du zoo pour identifier leurs animaux et, par exemple, enregistrer de l’information relative à leur production de lait.

Ils ont, dans leur arsenal techno, d’autres outils beaucoup plus puissants pour évaluer la santé et la productivité de leurs animaux. Il existe entre autres deswearables permettant de mesurer le déplacement des vaches, d’établir si elles ont brouté suffisamment, de connaître leur température et de savoir durant combien de temps elles ont été couchées.

D’autres appareils aident à déterminer si une vache est en chaleur.

« Ce n’est pas tout le monde qui a l’oeil pour ça. En plus, le producteur n’a qu’un nombre de minutes donné par jour pour observer les signes », explique Jean-Philippe Roy, professeur à la faculté de médecine vétérinaire de l’Université de Montréal.

Dans la plupart des cas, les appareils envoient les données recueillies directement vers l’ordinateur de l’éleveur en passant par une antenne installée dans l’étable. Parfois, les informations sont envoyées dans le nuage et analysées par un fournisseur de service qui recommande des actions à prendre.

« Les technologies portables sont en ébullition. On les utilise de plus en plus chaque année et beaucoup de nouveaux systèmes sont développés. J’ai l’impression que ce sera la norme d’ici quelques années », prédit M. Roy.

INNOVATIONS QUÉBÉCOISES

La course aux nouveaux produits est donc lancée. Et le Québec y participe.

Maryse Tanguay est enseignante et vétérinaire au Cégep de Saint-Hyacinthe. Elle travaille aussi au Groupe CTT, un centre de transfert technologique. Son mandat : trouver des applications pour les textiles intelligents dans le domaine vétérinaire.

Les projets sur lesquels elle travaille sont, pour l’instant, top secret. Ils ne sont pas brevetés et elle veut éviter de révéler de l’information sur les produits en développement.

« Mais l’industrie est très intéressée », confie-t-elle.

L’avenir de certaines spécialités vétérinaires repose même sur les innovations dans ce domaine, selon certains experts.

« Il y a également de l’intérêt dans le domaine équin. On peut imaginer, par exemple, des vêtements intelligents qui détectent certains paramètres physiologiques des chevaux et qui aident à optimiser leur entraînement. Un peu comme les athlètes olympiques. »

http://techno.lapresse.ca/

Le méthylisothiazolinone, un ennemi si près de vous


Il y a un ingrédient dans certains produits d’hygiènes et crèmes solaires qui pourraient provoquer des allergies,  C’est la petite bête noire des dermatologues
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Le méthylisothiazolinone, un ennemi si près de vous

 

Un texte de François Dallaire

Les consommateurs devraient se méfier d’un agent de conservation que l’on trouve dans de nombreux articles d’hygiène de la maison. Son nom : le méthylisothiazolinone. Il vous est sûrement inconnu, mais il fait des ravages partout dans le monde.

 

« Tu es là dans la salle d’attente, les gens te demandent : « avec quoi vous vous êtes brûlée? » Je ne voulais plus vivre ça. »
— Sylvie Brulotte

Sylvie Brulotte a beaucoup souffert au cours des trois derniers étés. Son visage rougissait, enflait de partout, au point que ses yeux n’arrivaient presque plus à s’ouvrir le matin.

« J’ai brûlé à trois reprises, j’ai pleumé, j’ai pris des pilules de cortisone pour désenfler. Je ne savais plus quoi faire. »
— Sylvie Brulotte

Son médecin croyait qu’elle était simplement sensible aux rayons du soleil. Pour prévenir le risque de brûlure, il lui recommandait de mettre davantage de crème solaire sur son visage, même lorsqu’elle se trouvait à l’intérieur de la maison.

« On me disait : « même si vous restez dans la maison, vous avez des fenêtres, vous passez devant des fenêtres, mettez de la crème solaire ». »
— Sylvie Brulotte

Son médecin initial l’ignorait, mais elle était allergique au méthylisothiazolinone, un agent de conservation qui se trouve dans sa crème solaire.

« Alors c’est ce que je faisais, mais sans le savoir : j’accentuais le problème définitivement », dit-elle.

Selon Denis Sasseville, dermatologue de réputation internationale, 10 % de ses patients en sont affectés.

« Dans tous les agents de conservation utilisés dans les cosmétiques maintenant […], c’est le méthylisothiazolinone qui est notre bête noire. »
— Dr Sasseville

Le méthylisothiazolinone se trouve dans des centaines d’articles d’hygiène et de cosmétiques, tels que le savon à mains industriel dont se servait Jean-François Martineau, pressier dans une imprimerie.

« Sur des shifts de 12 heures, on peut se laver les mains 12, 15 fois par quart de travail. Donc, je me lavais souvent les mains. Ça finissait par faire craquer mes mains, ça saignait, et puis, à un moment donné, tu n’es plus capable de travailler », raconte-t-il.

Denis Sasseville, comme d’autres dermatologues à travers le monde, presse le gouvernement d’interdire cet agent de conservation, ou à tout le moins d’en réduire la concentration dans certains de ces articles.

« On préconise en fait l’abandon du méthylisothiazolinone dans les produits qui demeurent sur la peau et une réduction très importante de la concentration dans les produits à rincer comme les savons et les shampoings. »
— Denis Sasseville

On ne retrouve qu’une petite goutte de méthylisothiazolinone dans un flacon de format régulier. La norme canadienne prévoit un maximum de 100 parties par million de méthylisothiazolinone. Mais même cette goutte est jugée non sécuritaire, selon un rapport d’experts européens. Santé Canada révise présentement sa position sur cet agent de conservation.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pancakebot, une imprimante pour faire vos pancakes et crêpes sur-mesure


Qu’est-ce qu’on n’invente pas encore ! C’est tout à fait inutile et encombrant. D’abord, un prototype en Lego puis la vraie machine qui peut faire par exemple des crêpes en forme de tour Eiffel, un animal, un personnage …
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Pancakebot, une imprimante pour faire vos pancakes et crêpes sur-mesure

 

Après l’imprimante 3D, l’imprimante à pancakes. Si vous en avez marre de vos pancakes (ou de vos crêpes, ça devrait fonctionner aussi) ronds et tellement classiques, vous allez tomber amoureux de ce gadget.

Son nom: pancakebot. Sa fonction? Comme une imprimante 3D, la machine va imprimer couche après couche… des délicieux pancakes, rapportent nos confrères américains du Huffington Post. Mais avec la forme que vous souhaitez. Sur le site de financement participatif Kickstarter, le projet a déjà obtenu près de 160 000 dollars.

Comment ça marche? Très simple. Un logiciel vous permet de charger l’image de votre choix. Il vous suffit ensuite de repasser sur les traits, comme avec un papier calque, puis de remplir les zones à imprimer.

Une fois votre « coloriage » réalisé, il ne vous reste plus qu’à envoyer le fichier à l’imprimante. Sauf qu’à la place de l’encre se trouve une pâte à pancake. Et à la place de la feuille, une plaque chauffante qui va cuire le dessert.

Ainsi, les traits dessinés en premier (les contours par exemple, mais pas obligatoirement) seront plus colorés que les derniers traits. Ensuite, c’est uniquement une question d’imagination, la preuve:

Le prix prévu de la machine? 299 dollars. Un tarif un peu élevé, mais les premiers fans ont pu profiter d’offres spéciales sur Kickstarter pour obtenir des Pancakebot à 50%.

A l’origine, Miguel Valenzuela travaille sur ce concept depuis des années. Il a commencé à fabriquer son premier prototype pour ses deux filles en 2011… avec des briques de Lego:

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Décrite comme la femme "la plus laide du monde", elle inspire un film contre le harcèlement


Ils ont vraiment choisi une la meilleure personne pour s’inspirer d’un film sur le harcèlement, l’intimidation. Cette femme que certains ont dite que c’était la femme la plus laide du monde, a choisi de faire fi et de montrer sa grande valeur en temps que personne. Elle est un bon exemple a suivre pour ceux qui subissent l’intimidation
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Décrite comme la femme « la plus laide du monde », elle inspire un film contre le harcèlement

 

HANDICAP – Inspiré de la vie de Lizzie Velasquez, une américaine de 26 ans atteinte d’un syndrome d’atrophie extrêmement rare, le documentaire « A Brave Heart: The Lizzie Velasquez Story » est présenté de samedi 14 mars au très célèbre South by Southwest (SXSW) festival d’Austin au Texas. Une revanche pour la jeune femme victime de harcèlement durant son adolescence.

C’est l’histoire d’une revanche. Une revanche sur la vie, sur ses détracteurs souvent lointains, mais aussi sur le harcèlement et le cyberharcèlement dont elle a été victime durant son enfance et son adolescence. Qualifiée de femme « la plus laide du monde », dans une vidéo Youtube, qu’elle découvre alors qu’elle a 17 ans et qui la dévaste, Lizzie Velasquez, une américaine de 26 ans atteinte d’un syndrome d’atrophie extrêmement rare – seules deux personnes dans le monde en souffrent – ne s’est pourtant pas laissée démonter.

En effet, ce samedi 14 mars, un documentaire inspiré de son histoire personnelle, A Brave Heart: The Lizzie Velasquez Story, (Un coeur courageux: la vie de Lizzie Velasquez, en français) est présenté au très célèbre South by Southwest (SXSW) festival d’Austin au Texas,rapporte The Independant, après une campagne de levée de fonds par la plateforme Kickstarterqui lui a permis de récolter 215.000 dollars en 2014. L’objectif : lutter contre le harcèlement et le cyberharcèlement, notamment envers toutes les victimes de moquerie et d’insultes. Et il est très attendu.

« Fais-nous une faveur et tire-toi une balle dans la tête »

Car Lizzie Velasquez est une battante. Moquée à l’école, puis dézinguée en ligne à son adolescence, notamment par des commentaires d’une rare violence comme « brûlez-la » ou « fais-nous une faveur et tire-toi une balle dans la tête », la jeune femme a plutôt choisi de mener son propre combat en débutant une campagne contre le harcèlement qui l’a conduit à se faire connaître internationalement lors d’une conférence TED en 2013 vue plus de 7 millions de fois.

« Au lieu de m’abriter derrière mes larmes, j’ai choisi d’être heureuse et de faire en sorte que ce syndrome ne soit pas un problème mais une blessure qui me permette d’avancer et d’inspirer d’autres personnes », avait-elle d’ailleurs confié à cette occasion.

Pour la réalisatrice du film, Sara Hirsch Bordo, « sa façon de triompher sur l’adversité et d’en faire le contraire d’une expérience douloureuse est par ailleurs universelle ».

Aucune date officielle de sortie du film n’est pour l’instant avancée.

http://www.metronews.fr/