La tolérance de l’imperfection


Si nous cherchons la perfection, nous risquons d’être bien déçus !! De toute manière, comme rien n’est parfait dans ce monde, raison de travailler notre tolérance pour un mieux-vivre
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La tolérance de l’imperfection

 

Le bonheur n’est pas dans la recherche de la perfection,  mais dans la tolérance de l’imperfection

Yacine Bellik

Le Saviez-Vous ► 7 choses à savoir à propos du concours «Déroule le rebord pour gagner» de Tim Hortons


Quand on prend un café Tim Hortons quand il y a le jeu déroule le rebord sur des verres jetables, on espère tous de gagner un beau prix. Quand ce n’est pas le message meilleur chance la prochaine fois, c’est surtout un café gratuit que l’on gagne, mais certains, ont gagné, quelque chose d’intéressant avec un café
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7 choses à savoir à propos du concours «Déroule le rebord pour gagner» de Tim Hortons

 

Depuis ses débuts modestes en 1986, le concours «Déroule le rebord pour gagner» de Tim Hortons’ est devenu un incontournable de nos hivers.

Voici quelques faits insolites lorsque vous déRRRoulerez un «Meilleure chance la prochaine fois».

  • Vers l’infini et plus loin encore…

  • candycanedisco via Flickr

    S’ils étaient alignés côte à côte, le nombre de friandises et de cafés gagnés pourraient faire le tour de la Lune cinq fois.

  • Des vagues de cafés deux-deux

  • Getty

    Quelque 430 millions de cafés moyens ont été gagnés — assez pour remplir 73 piscines olympiques.

  • Voyager avec style

  • latemodelresto via Flickr

    En 1988, Tim Hortons a offert son premier véhicule à gagner, soit une voiture convertible Ford Mustang Cobra GT. Il y en avait cinq.

  • Déroule l’arc-en-ciel

  • Wayne MacPhail via Flickr

    Les verres «Déroule le rebord pour gagner» n’ont pas toujours été rouges… au fil des années, ils ont été bleus, bruns et même noirs.

  • Près d’un milliard en Cartes Tim

  • James Cridland via Flickr

    Plus de 810 millions de dollars en Cartes Tim ont été gagnées, ainsi que 4,8 milliard (oui, oui, milliard) de cafés moyens.

  • Il y en a pour tout le monde…

  • Getty

    Plus de 580 millions de prix ont été réclamés — l’équivalent de 17 prix pour chaque Canadien.

  • Déroulez le rebord virtuel

  • Tim Hortons

    L’introduction de la roulette «Déroule le rebord pour gagner» marque l’entrée du concours sur Internet en 2012.

Cet article initialement publié sur le Huffington Post Canada a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

La maison d’enfance de Jésus pourrait avoir été découverte


Il sera sans doute difficile de confirmer où d’infirmer hors de tout doute que ce soit la maison ou Jésus a passé son enfance, quoiqu’au 7e siècle un texte l’affirmait.
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La maison d’enfance de Jésus pourrait avoir été découverte

 

jesus home

Ce serait une découverte incroyable. Le Dr Ken Dark, archéologue britannique de la Reading University, aurait retrouvé la maison d’enfance de Jésus, celle où il aurait grandi, comme l’explique le HuffPost américain.

La maison, faite de pierres et de mortiers, date du premier siècle. Taillée dans un flanc de colline calcaire, elle renferme une série de pièces et d’escaliers. Une partie du sol original, de la vaisselle ainsi que l’entrée, fabriqués en craie, ont été retrouvés presque intactes.

C’est à l’aide de méthodes archéologiques classiques (étude de terrain, de matériel) qu’il a débuté ses recherches où il a découvert que les ruines de la maison ont été incorporées dans des églises de l’époque byzantine. Ce qui suggère que le site avait une importance particulière.

« De grands efforts ont été faits pour inclure les vestiges de ce bâtiment. A la fois les tombes et la maison ont été décorées de mosaïques à l’époque byzantine, ce qui laisse penser qu’elles étaient d’une importance spéciale, et peut-être vénérées « , écrit Dark dans Biblical Archaeological Review (numéro mars-avril), des propos rapportés par le Times of Israel.

De la vaisselle a été retrouvée

Il explique également qu’un texte du 7ème siècle soutient son affirmation que la maison était bien celle de Jésus. Rédigé en 670 après J.C par l’abbé irlandais Saint Adamnan, le De Locis Sanctis (Au sujet des Lieux Saints) retrace les voyages en Terre Sainte du moine gaulois Arculf. Il y décrit la maison du Christ comme étant entre deux tombes et sous une église, toujours selon le Times of Israel. Ce que confirme l’archéologue.

Le début des recherches date de 2006.

« Il est toujours très difficile de relier des preuves archéologiques à des personnes spécifiques », explique Dark, spécialiste du premier siècle et du christianisme, dans un mail au HuffPost américain.

interior jesus home

Selon la Biblical Archaeology Society, le site est connu depuis les années 1880, découvert alors par un groupe de nonnes. Mais il n’avait pas été examiné par des archéologues professionnels jusqu’à ce que le projet archéologique « Nazareth » ait commencé son travail en 2006.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Pourquoi se serre-t-on la main pour se saluer ?


Il serait intéressant d’observer subtilement deux personnes qui se serrent la main ! Ainsi, nous remarquerions que nous faisons probablement tous les mêmes gestes à savoir qu’on se renifle les mains tout comme les animaux
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Pourquoi se serre-t-on la main pour se saluer ?

 

poignée de main © Idan Frumin / eLife

poignée de main © Idan Frumin / eLife

Par Lise Loumé

Se serrer la main serait bien plus qu’un acte social lié à la politesse. De manière surprenante, il nous rapprocherait même de notre condition de mammifère.

DÉCOUVERTE. Des chercheurs de l’Institut Weizmann d’Israël ont découvert que les humains se serrent la main non seulement pour se dire bonjour, mais aussi pour sentir l’odeur de l’autre. Un comportement inconscient qui rappelle quelque peu celui des chiens…

On renifle davantage ses mains après avoir salué quelqu’un

Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs ont secrètement filmé 280 personnes et compté le nombre de fois qu’elles touchaient leur visage. Car comme nous l’apprend l’étude, les gens reniflent souvent leurs propres mains lorsqu’ils effectuent ce geste. La preuve dans la vidéo ci-dessous, issue de leur étude publiée dans la revue eLife, et montrant quelques participants pris sur le vif.

Les chercheurs ont ensuite déterminé si le nombre de fois que les participants reniflaient leurs mains changeait après avoir serré celle de quelqu’un d’autre. En l’occurrence ici, l’un des expérimentateurs. Ils ont ainsi constaté que lorsque les sujets serraient la main d’une autre personne,le nombre de secondes passé à renifler leur main avait plus que doublé.

De manière étonnante, le sexe de l’expérimentateur a eu une influence sur le comportement des participants : après une poignée de main avec une personne du même sexe, les sujets ont reniflé davantage leur main droite (celle ayant servie à la poignée de main). En revanche, après avoir serré la main d’un expérimentateur du sexe opposé, les sujets ont reniflé davantage leur main gauche (celle n’ayant pas servi à la poignée de main).

« Le sens de l’odorat joue un rôle particulièrement important dans les interactions au sein du même genre, et pas seulement entre sexe opposé comme il est communément admis », commente Idan Frumin, principal auteur de l’étude.

Un comportement hérité de l’évolution des mammifères

FLUX. Les chercheurs ont ensuite utilisé des cathéters nasaux pour mesurer le flux d’air dans le nez des participants. Ce qui permet tout d’abord de s’assurer que les participants reniflent bien leurs mains, et ne se contentent pas de toucher différentes parties de leur visage (voir schéma ci-dessous). Ils ont également constaté qu’il est possible de changer le nombre de reniflements des mains en enduisant les mains de l’expérimentateur de parfum jugé « unisexe », ou encore d’odeurs provenant d’hormones féminines. Ce qui confirme bien que ce comportement humain est bien lié aux odeurs corporels de l’autre, et non à un autre facteur (comme le stress d’une situation inhabituelle par exemple).

© Idan Frumin / eLife

Mais est-on sûr qu’une seule poignée de main suffit à transférer ses odeurs corporelles ? Pour en avoir le cœur net, les chercheurs ont demandé à l’un des expérimentateurs de porter un gant et de saluer les sujets de l’étude. Après analyse du gant (qui contenait de nombreux signaux chimiques), ils ont conclu qu’une seule poignée de main était suffisante pour transférer plusieurs odeurs reconnus comme des signaux chimiques chez les mammifères.

« Il est bien connu que des germes peuvent être transmis par contact de la peau lors d’une poignée de main, mais nous avons montré que des signaux chimiques peuvent être transmis de la même manière », explique Idan Frumin.

ÉVOLUTION. Ce comportement humain, qui peut paraître étrange, serait hérité de l’évolution des mammifères, selon l’étude.

« Les rongeurs, les chiens et autres mammifères se reniflent souvent lors d’interactions sociales, et il semble qu’au cours de l’évolution, les humains ont conservé ce comportement, qui peut peut-être encore avoir un sens, mais subliminal », conclut Idan Frumin.

Ainsi, nous reniflons l’autre, mais de manière inconsciente.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Comment enlever les pesticides de nos aliments?


Les fruits et les légumes sont importants dans notre alimentation, malheureusement, on soupçonne aussi d’être la cause de certaines maladies dues aux pesticides et autres produits chimiques. Il ne faut pas négliger de laver ces produits issus de la terre et ce même si on achète bio
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Comment enlever les pesticides de nos aliments?

 

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    Photo :Shutterstock
Amélie Cournoyer,

 

On engouffre une grande quantité de fruits et légumes chaque semaine pour préserver notre santé, mais qu’en est-il des résidus de pesticides qui s’y trouvent?

En mangeant notre branche de cèleri cultivée en Montérégie ou notre fraise provenant des États-Unis, on peut potentiellement ingérer plusieurs types d’herbicides, d’insecticides et de fongicides aux noms peu rassurants: éthylènediamine, chlorprophame, thiabenzadole, carbaryl, etc. Selon les derniers chiffres du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ) – qui remontent à 2004-2005 -, des résidus de pesticides ont en effet été détectés sur 41% des fruits et légumes frais du Québec et sur 45% des produits importés. La situation serait similaire aujourd’hui.

«Par contre, il faut savoir que, dans 99% des produits québécois analysés et plus de 90% des produits importés, les concentrations de pesticides demeurent bien en deçà des limites maximales qui ont été établies pour assurer la sécurité des consommateurs», nous rassure Onil Samuel, conseiller scientifique santé et environnement à l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

Si la toxicologie moderne ne connaît pas encore les effets à long terme de l’ingestion de ces produits à faibles doses mais de façon continue, plusieurs spécialistes de la santé les soupçonnent d’être potentiellement cancérigènes, génotoxiques (susceptibles de modifier l’ADN) et neurotoxiques, en plus d’avoir des conséquences néfastes sur le développement, la reproduction et le système hormonal (perturbateurs endocriniens).

«Des incertitudes persistent notamment sur les effets d’une exposition combinée à plusieurs pesticides, note Onil Samuel. Et il est fréquent que différents pesticides s’accumulent sur un seul fruit ou légume.»

Bien laver ses fruits et légumes… même les bios!

L’organisation américaine Environnemental Working Group (EWG) dresse chaque année une liste des fruits et légumes qui présentent le plus de pesticides. En date d’avril 2014, le plus contaminé était la pomme, suivie par la fraise, le raisin, le céleri, la pêche, l’épinard, le poivron doux, la nectarine, le concombre et la tomate cerise (les moins contaminés étant l’avocat, le maïs, l’ananas, le chou et l’oignon).

Selon Onil Samuel, la meilleure façon de réduire la présence de pesticides sur les aliments est de les laver à grande eau. Inutile toutefois de dépenser dans les savons pour fruits et légumes, dont l’efficacité demeure incertaine. Ses conseils:

  • Laisser tremper les légumes à feuilles et les petits fruits dans l’eau pendant quelques minutes avant de les rincer et de bien les égoutter.
  • Frotter vigoureusement sous l’eau avec une petite brosse les fruits et légumes aux pelures et peaux plus résistantes (même ceux dont on ne mange que la chair, comme les agrumes) et bien les assécher.
  • Peler certains aliments dont on pourrait manger la pelure (le concombre, par exemple), mais seulement après les avoir bien lavés et asséchés (on s’assure ainsi d’éliminer tous les pesticides, mais on sacrifie aussi certains nutriments, comme les fibres).

Puis, on varie son alimentation pour éviter de consommer uniquement les aliments les plus contaminés, on privilégie les aliments reconnus pour l’être moins et on choisit autant que possible leur version biologique.

Notons que, si les fruits et légumes biologiques contiennent généralement moins de pesticides, l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) en a tout de même relevé récemment des traces sur près de la moitié d’entre eux. Alors, bios ou non, on lave minutieusement nos fruits et légumes avant de les consommer!

http://www.coupdepouce.com/

La mâchoire qui refait notre histoire


Ce n’est pas à tous les jours qu’on peut trouver une mâchoire de 2,8 millions d’années. Ce mandibule découverte en Afrique va probablement occuper les scientifiques sur les changements de l’être humain à travers l’histoire.
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La mâchoire qui refait notre histoire

 

Une mandibule vieille de 2,8 millions d'années 

Photo :  Brian Villmoare

Ce n’est qu’un morceau de mâchoire avec cinq dents, mais il en dit long sur l’histoire de l’humanité. C’est que cette mandibule mise au jour en Éthiopie date de 2,8 millions d’années. Elle devient ainsi le plus ancien fossile du genre Homo jamais découvert et repousse par le fait même l’origine des humains de 400 000 ans.

Cette découverte bouleverse nos connaissances sur l’émergence du genre Homo, estiment les paléontologues dont les travaux sont publiés dans les revues Science et Nature.

Cette mâchoire inférieure contribue à réduire le fossé dans l’évolution entre l’Australopithèque (Lucy datant de 3,2 millions d’années) et les premières espèces du genre Homo comme l’Homo erectusbou l’Homo habilis.

« Ce fossile est un excellent exemple d’une transition des espèces dans une période clé de l’évolution humaine. » Auteurs

L’os de 8 centimètres de long a été trouvé en 2013 dans une zone de fouille appelée Ledi-Geraru dans la région Afar en Éthiopie par une équipe internationale menée notamment par Kaye Reed, de l’Université d’Arizona, et Brian Villmoare, de l’Université du Nevada.

Les scientifiques cherchent depuis des années des fossiles en Afrique afin de trouver des indices des origines de la lignée Homo, mais sans grand succès puisqu’ils ont découvert très peu de fossiles de la période jugée critique allant de moins 3 millions d’années à moins 2,5 millions d’années.

Actuellement, les experts ne sont pas d’accord sur la période de l’origine de la lignée Homo qui a abouti à l’émergence des humains modernes, l’Homo Sapiens, il y a environ 200 000 ans.

Le nouveau fossile apporte des indices importants sur les changements intervenus dans la mâchoire et les dents chez le genre Homo seulement 200 000 ans après la dernière trace connue de l’Australopithecus, à savoir Lucy. Son fossile a été découvert en Éthiopie en 1974 pas très loin de Ledi-Geraru.

« Des fossiles de la lignée Homo de plus de 2 millions d’années sont très rares et le fait d’avoir un éclairage sur les toutes premières phases de l’évolution de notre lignée est particulièrement emballant. » — Brian Villmoare

Ces chercheurs notent qu’ils ne sont pas en mesure de dire avec cette seule mâchoire s’il s’agit ou non d’une nouvelle espèce du genre Homo qui aurait abouti en évoluant à l’Homo sapiens.

Changement climatique

Des travaux complémentaires publiés dans Science portant sur la géologie et le climat dans la même région d’Éthiopie, où a été trouvé le fossile de Ledi-Gerbera, montrent qu’un changement climatique a rendu l’environnement plus aride il y a 2,8 millions d’années.

Les scientifiques ont découvert des fossiles de mammifères contemporains montrant qu’il y avait dans cet environnement surtout des espèces vivant dans des habitats dominés par de petits arbustes et la savane où les arbres étaient rares, alors qu’à l’époque de Lucy, qui était encore un grand singe, la végétation était plus verdoyante avec des forêts.

« Nous pouvons voir des indications de sécheresse dans la faune dominante dans l’environnement de Ledi-Geraru. » — Pr Kaye Reed, Université d’Arizona

Il est cependant encore trop tôt pour dire si le changement climatique est à l’origine de l’émergence du genre Homo. Il faudra examiner un plus grand nombre de fossiles d’hominidés pour en arriver à cette conclusion.

L’hypothèse du changement climatique ayant conduit à l’extinction des espèces antérieures à celles du genre Homo et à l’émergence de ce dernier est souvent avancée par les scientifiques.

Avec la disparition des arbres, les singes ont dû s’adapter à un nouvel environnement. Leur cerveau est devenu plus gros, ce qui leur a permis de fabriquer des outils pour survivre et de moins dépendre de mâchoires puissantes et de grosses dents, estiment les scientifiques.

http://ici.radio-canada.ca/