Un milliard de jeunes menacés de troubles auditifs


La perte d’audition était souvent reliée à la maladie, la génétique et le vieillissement, mais de plus en plus la pollution sonore jouent un grand rôle chez les jeunes, tellement qu’il y a beaucoup plus de troubles auditifs
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Un milliard de jeunes menacés de troubles auditifs

Un milliard de jeunes menacés de troubles auditifs

Les dégâts à l’ouïe sont irréversibles.Photo fotolia

Plus d’un milliard de jeunes dans le monde sont menacés par des troubles auditifs parce qu’ils écoutent de la musique trop forte, a averti vendredi l’Organisation mondiale de la Santé (OMS).

Le niveau sonore dans les concerts et boîtes de nuit est souvent trop élevé, de même que le volume dans les écouteurs des appareils audio et autres téléphones intelligents.

Selon des données recueillies par l’OMS, environ 50% des jeunes entre 12 et 35 ans des pays à haut et moyen revenus sont exposés à des niveaux sonores trop élevés.

DES DÉCIBELS DOMMAGEABLES

Ces niveaux sont de l’ordre de 85 décibels pendant huit heures d’affilée et de 100 décibels pendant 15 minutes.

85 décibels représentent le bruit de la circulation en heures de pointe, quand on est dans sa voiture.

A titre indicatif, une trompette vuvuzela représente 120 decibels, et il ne faut pas l’écouter plus de 9 secondes par jour sous peine d’avoir des dommages auditifs irréversibles.

«On pourrait se passer» de ce genre de trompette, a reconnu vendredi le Dr Shelley Chahda, de l’OMS, en réponse à une question sur l’éventuellle interdiction de la vuvuzela. Et d’ajouter que «de plus en plus de jeunes risquent de subir des dommages auditifs, ils doivent être conscients que l’ouïe, quand elle est perdue, ne revient pas».

Une exposition à des niveaux sonores trop élevés et de manière prolongée peut conduire à des dégâts de l’ouïe irréversibles. Le niveau de bruit le plus élevé à la place de travail ne doit pas dépasser 85 décibels pour un maximum de huit heures par jour.

Beaucoup de personnels travaillant dans des boîtes de nuit, des bars ou pour des événements sportifs sont exposés à des niveaux plus élevés. Une exposition à plus de 100 décibels est habituelle dans ces locaux.

Selon l’OMS, une exposition de cette envergure ne doit pas avoir lieu pour plus d’un quart d’heure par jour.

PRÉVENTION ET RÉGLEMENTATION

En vue de la Journée mondiale de l’audition, le 3 mars, l’OMS recommande des mesures préventives simples.

Les adolescents doivent réduire le volume de leurs appareils audio et téléphones intelligents, ne pas les utiliser plus d’une heure par jour, mettre des bouchons dans les oreilles dans les locaux bruyants et faire des pauses. Ils doivent aussi surveiller leur ouïe et faire des contrôles réguliers.

Les gouvernements devraient imposer des réglementations strictes sur le bruit dans les lieux publics, ajoute l’OMS, qui demande aussi aux patrons de boîtes de nuit et de bars de baisser le volume de la musique pour le rendre supportable.

Dans le monde, 360 millions de personnes souffrent actuellement de troubles auditifs. Ils sont dus à des causes variées, comme des maladies infectieuses, génétiques, des complications à la naissance, l’utilisation de certains médicaments, outre le bruit et le vieillissement

http://fr.canoe.ca/

Etats-Unis : course-poursuite entre la police et… deux lamas


Un autre sujet qui a fait fureur depuis 2 jours Deux lamas qui voulaient connaitre la liberté, ont été après une longue poursuite dans les rues de Phoenix aux États-Unis. Le lama a été attrapé à la bonne manière des cow-boys américains
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Etats-Unis : course-poursuite entre la police et… deux lamas

 

Les deux lamas ont donné du fil à retordre aux policiers / Capture d’écran Fox 10

D’habitude, les courses poursuites filmées aux Etats-Unis se font entre plusieurs voitures de police pourchassant un autre véhicule, slalomant à vive allure entre les autres voitures, le tout filmé par des caméras depuis des hélicoptères qui retransmettent en direct à la télévision. Mais pas cette fois. La course-poursuite qui s’est déroulée à Phoenix, en Arizona, opposait les forces de l’ordre à deux lamas.

Les deux fugueurs s’étaient échappés de la remorque d’un camion qui les transportait vers un centre de rééducation où des patients sont traités grâce à une thérapie animale. Ils se sont alors retrouvés dans les rues de Sun City, dans la banlieue de Phoenix, où une dizaine de policiers tentaient de mettre fin à leur échappée. Ils ont donné du fil à retordre aux policiers, qui ont finalement réussi à les rattraper, le lama blanc capturé au lasso, et le noir, coincé dans un cul-de-sac, s’est rendu sans difficultés.

Les réseaux sociaux emballés par cette histoire

 

Cette histoire a immédiatement enflammé les réseaux sociaux avec les hashtags #whitellama (lama blanc), #llama et #teamllama (l’équipe lama). Google Play a même créé dans la foulée le jeu « Llama Run » (La course du lama) et a tweeté « on vous met au défi de capturer ces lamas au lasso ». Disney a tweeté une photo du lama Kuzco, en titrant « Llama drama » (La tragédie du lama). Les Arizona Cardinals, équipe de football américain, a joué la carte de l’humour en annonçant sur Twitter voulant embaucher les deux coureurs « Chaque lama gagnera une tonne de foin par saison ».

Ces deux lamas ont autant fait rire que les internautes que Serge le lama, subtilisé par des jeunes éméchés, qui l’avaient ensuite emmené dans le Tramway à Bordeaux en octobre 2013.

 

http://www.ladepeche.fr/

Pourquoi un débat autour des couleurs de cette robe? À cause de votre cerveau!


Cette robe est devenue virale sur le Web, Quand Salut Bonjour a montré cette robe, moi, je la voyais blanche et or, alors que d’autres la voit bleu et noir. Pourquoi qu les avis sur les couleurs de ce vêtements peuvent être différentes ? Notre cerveau n’a pas les mêmes perceptions des couleurs dépendant de la lumière émise
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Pourquoi un débat autour des couleurs de cette robe? À cause de votre cerveau!

 

Par Marine Le Breton

Bleue et noire? Blanche et dorée? Une robe à couleur indéterminée fait exploser Internet. Postée sur Tumblr, elle rend fous les internautes qui n’arrivent pas à se mettre d’accord, même si depuis, il semblerait qu’on ait retrouvé l’originale (qui est noire et bleue, navré).

Comment expliquer que les avis divergent autant? Voyons-nous réellement deux couleurs différentes? Il ne s’agit pas d’une blague, ni de magie, mais d’une question d’interprétation du cerveau. Selon la sensibilité de la rétine et le cerveau de chacun, les couleurs sont perçues différemment.

Le site Vice a interrogé Jay Neitz, chercheur à l’université de Washington, spécialiste de la vision des couleurs. Lui, voit la robe blanche et or, mais l’un de ses élèves l’a vue bleue et noire.

« C’est l’une des perceptions des couleurs les plus fascinantes que j’aie vue depuis longtemps », s’amuse-t-il.

GIF de Slate.com

Pour lui, il y a d’abord une question d’âge à prendre en compte.

« La rétine de l’œil change tout au long de votre vie, et vous êtes moins sensible à la lumière bleue quand vous êtes plus vieux », explique-t-il.

Une histoire de cônes et de bâtonnets

Mais ce qui entre surtout en jeu, c’est « l’adaptation chromatique ». En fonction de l’éclairage, le cerveau peut voir une couleur au lieu d’une autre. Si la robe est blanche mais que l’éclairage est un peu bleuté, notre cerveau pense que la robe est bleue.

La lumière entre dans l’œil par le cristallin, qui est une sorte de lentille naturelle. Chaque couleur correspond à une différente longueur d’ondes. La lumière vient frapper la rétine, qui est « tapissée d’une mosaïque de photorécepteurs: les cônes et les bâtonnets« . Stimulés par la lumière, ces cônes émettent des signaux électriques vers le cortex visuel, qui va analyser, interpréter, et donc, transformer ces signaux en une image. C’est un processus complexe qui fonctionne à merveille. Mais il faut savoir que nous avons des photorécepteurs qui sont plus ou moins sensibles à la lumière, son intensité et sa longueur d’onde.

« Ce qui se passe ici, c’est que notre système visuel regarde cette chose, et vous essayez de prendre en compte le biais chromatique de l’axe la lumière du jour », explique sur le site Wired Bevil Conway, neuroscientifique, spécialiste des couleurs et de la vision. « Donc soit les gens prennent en compte le côté bleu, auquel cas ils la voient blanche et or, soit ils prennent en compte le côté doré, auquel cas ils la voient bleue et noire ».

Pour faire simple, si votre cerveau pense que l’éclairage est artificiel (plutôt blanc, jaune), vous voyez certainement la robe bleue. Mais si votre cerveau estime que l’éclairage est plus bleuté, près d’une fenêtre avec un ciel bleu par exemple, vous voyez la robe blanche. C’est ce qu’explique ASAPScience (en anglais):

Ou encore:

Image via XKCD.

Tout est donc une question de contexte et d’interprétation que le cerveau peut avoir du mal à faire. Nous pouvons arrêter de nous battre.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Mort de Léonard Nimoy, alias Spock


Léonard Nimoy, l’homme qui n’a jamais pu se dissocier de Monsieur Spock est décédé. Il a du apprendre à vivre avec son personnage jusqu’à la fin
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Mort de Léonard Nimoy, alias Spock

 

Leonard Nimoy et sa femme Susan Bay, en mai 2013.

Leonard Nimoy et sa femme Susan Bay, en mai 2013. KEVIN WINTER / AFP

Benjamin Benoit

Il avait déjà fait pleurer les fans de Star Trek à la fin de La revanche de Khan, lorsque son personnage, Spock, se sacrifiait pour sauver le vaisseau Enterprise. Leonard Nimoy s’est éteint ce 27 février, à l’âge de 83 ans, a annoncé sa femme au New York Times. Il avait été hospitalisé en début de semaine pour des douleurs à la poitrine.

Marié pendant 33 ans à l’actrice Sandra Zober, dont il a divorcé en 1987, il avait épousé le jour de l’an 1989 Susan Bay, cousine du réalisateur de films d’action Michael Bay. Il laisse derrière lui deux enfants, Adam et Julie Nimoy.

Né le 26 mars 1931 à Boston, Leonard Nimoy est le fils d’un couple de juifs orthodoxe ukrainiens, une confession au coeur de sa vie. Encouragé par son grand-père, il fait ses premiers pas d’acteur à l’âge de huit ans, et décroche son premier rôle à 17 ans dans une production amateur. Il rentre à l’université de Boston mais ne termine pas son cursus de théâtre – ce qui ne l’empêchera pas de recevoir plusieurs diplômes honorifiques au cours de sa vie.

Il enchaîne alors de nombreux rôles avant de percer, accumulant une cinquantaine d’apparitions dans des films de séries B, dont Perry Mason, Bonanza, Two Faces West. C’est sur un tournage qu’il rencontre en 1954 son futur camarade de Star Trek, William Shatner, alias le capitaine Kirk. Leonard Nimoy prend alors le risque le plus payant de sa carrière. A l’époque, la science-fiction est réservée aux petits budgets et à un jeune public, il va pourtant intégrer le casting d’une petite série du studio en déclin Desilu (bientôt Paramount), nommée Star Trek.

C’est cette série de science-fiction, initialement diffusée de 1966 à 1969, qui lui donnera son rôle-clé : Spock, alien mi-homme mi-Vulcain, une race caractérisée par sa logique et son premier degré excessif. Ses racines humaines, plus émotives, ressurgissent parfois et font tout le sel de ce personnage extraterreste, torturé et souvent involontairement drôle. Chaque fan de Star Trek peut réciter ses caractéristique : sa capacité à endormir n’importe qui d’une simple pression sur l’épaule ; ses oreilles pointues ; et le fameux signe vulcain, un douloureux « V » de la main qui s’ouvre entre le majeur et l’annulaire. Un signe emblématique, inspiré, selon lui, d’un signe de prière juive orthodoxe. Le geste vulcain s’accompagne de la maxime « longue vie et prospérité », qu’il s’est approprié, signant chacun de ses tweets avec.

Une relation complexe avec son double

Leonard Nimoy restera la figure de Spock tout au long de sa vie, dans ses nombreuses adaptations et déclinaisons : une série animée, une succession de films dérivés de la série dans les années 80… En parallèle, après la fin de la série télévisée originale, il poursuit une filmographie foisonnante où il côtoie notamment Yul Brunner dans Catlow (1971). Dans les années 1980, il amorce une longue carrière sur scène : il a joué notamment dans la version théâtrale de Vol au dessus d’un nid de coucous, Caligula, Sherlock Holmes et My Fair Lady. Touche-à-tout, il s’essaie à de nombreuses formes d’arts, dont la photographie et la chanson il sort plusieurs albums à la fin des années 60.

image:

Leonard Nimoy, dans le rôle de Spock.

Leonard Nimoy, dans le rôle de Spock. NBC

Leonard Nimoy est l’auteur de deux autobiographies aux titres curieux : Je ne suis pas Spock, puis Je suis Spock. Signes d’une relation compliquée avec son “double” cinématographique, et soigneusement entretenue avant de retrouver une forme de paix avec son double – et les hordes de fans, qui se baptisent « trekkers » ou « trekkies ». Initialement hésitant à incarner Spock, cultivant une fixation sur ses fameuses oreilles, Nimoy est toujours resté le visage de Spock. Le personnage vole la vedette au Capitaine Kirk de William Shatner, avec un salaire moindre. L’acteur devient progressivement le personnage, et assiste à la popularité de la série qui ne décolle que quelques années après sa fin.

Au milieu des années 1970, Star Trek est un véritable phénomène culturel, durablement inscrit dans la culture populaire. Des conventions dédiées voient le jour à Chicago, Los Angeles, New York… et acceuillent des dizaines de milliers de fans. Il lutte alors pour oublier son alter-ego à oreilles poinutes.

« Je suis passé par une crise d’identité. Embrasser Monsieur Spock ou subir la colère du public ? Je n’avais pas le choix. Spock et Star Trek  étaient vivants, je n’y pouvais rien. »

 Après de longues négociations, il retourne dans le personnage pour mieux l’enterrer dans les films adaptés. Il aura un rôle croissant sur la production des suivants, utilisant Spock comme un outil de négotiation.

Dans Je suis Spock, il déroule des dialogues imaginaires et quelque peu schizophréniques avec son personnage-titre.

« Spock, savez-vous à quel point nous sommes chanceux de nous avoir ? – Je ne crois pas en la chance, je pense que chaque évènement est statistique… – Nous sommes tous deux très chanceux, Spock. Chanceux d’avoir vécu cette vie. – Oui, je suppose que oui… »

En 2010, il annonce sa retraite et passe le relais à Zachary Quinto, qui incarne sa version « jeune » dans les deux films de J.J. Abrams, Star Trek (2009) et Star Trek : Into Darkness (2013). Leonard Nimoy continue à jouer, et réalise notamment des doubalges pour des dessins animés Disney ou des jeux vidéo de niche. jJsqu’à ce que sa santé se détériore en 2014, où il est diagnostiqué d’une obstruction chronique des poumons.

« J’ai arrêté de fumer il y a 30 ans » tweete-t-il. « Pas assez tôt… »

http://www.lemonde.fr/

La douleur chez le chat : 5 signes qui doivent vous alerter


C’est étonnant comment un chat peut cacher sa douleur, et souvent, on s’en aperçoit quand il est trop tard. Savoir reconnaitre les changements qui peuvent être subtiles, est donc un atout pour comprendre son chat quand il est souffre
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La douleur chez le chat : 5 signes qui doivent vous alerter

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : rore – Flickr

On a beau inventer toutes sortes d’objets connectés plus sophistiqués les uns que les autres, et même des traducteurs de miaulements, nos chers et tendres compagnons à 4 pattes ne savent toujours pas parler, et encore moins exprimer leur douleur. C’est surtout le cas des chats, qui dissimulent leur souffrance pour ne pas révéler leur faiblesse à leurs prédateurs.

Un comportement très utile pour les chats vivant à l’état sauvage, mais parfois dangereux pour les chats domestiques dont les humains ne détectent pas suffisamment tôt le mal-être.

Certains signes doivent toutefois vous alerter et vous aider à repérer la douleur chez le chat.

1. Son comportement a soudainement changé

 

Un chat en souffrance, physique ou mentale, a souvent tendance à changer radicalement de comportement. Un chat sociable peut se replier sur lui-même, s’isoler.

Un sommeil perturbé, une perte d’appétit, mais aussi des difficultés à faire ses besoins, un refus d’utiliser la litière ou encore une toilette négligée sont autant de comportements qui doivent vous mettre la puce à l’oreille.

Aussi, si votre chat se lèche beaucoup et seulement sur une partie de son corps, il est fort possible qu’il tente d’apaiser une douleur.

2. Il est devenu agressif

 

D’habitude ravi de se faire câliner, votre animal est crispé et grognon voire agressif quand vous le prenez dans vos bras, le caressez ou touchez une zone de son corps en particulier ? Il est possible qu’il exprime sa souffrance en grognant, en miaulant et en se crispant.

3. Il est apathique

 

Un chat qui ne bouge plus, ou qui le fait péniblement et uniquement lorsqu’il y est contraint – et ce qu’il soit jeune ou dans la force de l’âge -, ça n’est pas normal.

Si votre compagnon devient soudainement inactif, n’attendez pas pour l’emmener chez le vétérinaire.

4. Son visage est crispé

 

Oreilles tombantes, yeux plissés à moitié fermés, pattes tendues lorsqu’il est couché sur le côté : les chats, d’habitude si souples et agiles ont tendance à se contracter lorsqu’ils souffrent, et ce phénomène s’observe particulièrement au niveau du visage.

5. Le ronronnement de douleur

 

Oui, le ronronnement est très souvent un signe de bien-être. Mais un chat peut aussi se mettre à ronronner lorsqu’il est stressé ou lorsqu’il souffre. Le ronronnement est un moyen de communication chez le chat, qui peut aussi bien exprimer son contentement qu’une douleur, « comme si le chat essayait de se débarrasser du mal en le désarmant, comme s’il avait affaire à un adversaire. Un chat agonisant ronronne. Le bercement doit l’apaiser ainsi que les phéromones qu’il dégage il doit se rassurer face à la mort. Mais il n’y a encore une fois aucune certitude sur ce processus » explique Marie-Hélène Bonnet, comportementaliste du chat.

http://wamiz.com/

Les nutriments ne résistent pas à tous les modes de conservation


Souvent, nous n’avons pas le choix d’utiliser des modes de conservations des aliments, malheureusement, cela détruit les vitamines et nutriments. Quand cela est possible, mieux vaut manger frais
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Les nutriments ne résistent pas à tous les modes de conservation

 

Il est possible de perdre des nutriments ou de leur faire perdre de leurs bienfaits, ou même de les rendre nocifs selon les modes de conservation utilisés. Comment garder un maximum de la qualité nutritionnelle des aliments ?

À des degrés divers, dès l’instant où les aliments sont lavés, épluchés, conservés, congelés, ils perdent une partie de leurs nutriments. Ainsi, si le fait de rincer les fruits et légumes ne modifie pas leur teneur en vitamines ou minéraux, un trempage long, surtout s’ils sont déjà épluchés et coupés, leur en fait perdre une partie. De même, l’épluchage de la peau des fruits et légumes frais riches en vitamines, minéraux et antioxydants élimine jusqu’à 25 % de ces molécules.

Pour ce qui concerne les conserves, dont la fabrication doit (selon la législation en vigueur) être effectuée dans les heures qui suivent la récolte des végétaux, la pêche…, elles sont souvent salées et stérilisées, ce qui entraîne une destruction des vitamines fragiles telles que les vitamines B9 et C, sans compter l’imprégnation de sel et la fuite des minéraux dans le liquide de couverture.

« Quant à la congélation, précédée d’une opération de blanchiment, elle détruit aussi partiellement les vitamines (44 % de la vitamine C et 15 % de la vitamine B9 pour les petits pois par exemple, perte de 60 % de la vitamine A dans les carottes après un an en stockage congelé) et les oméga 3. Sans compter que le produit, bien que congelé, continue à vieillir tout au long de sa conservation et perd minéraux et vitamines au fil du temps. Enfin, certains oligoéléments sont également détruits, notamment dans les poissons congelés », souligne Nathalie Négro.

Attention aux températures !

 

C’est un fait, plus on cuit les aliments à une température élevée et de façon prolongée, plus ils risquent de libérer des substances toxiques (benzopyrène des fritures et grillades sur barbecue, acroléine des matières grasses surchauffées…) que l’on soupçonne d’augmenter à long terme les risques de cancers ou de maladies des vaisseaux sanguins. Des études sont en cours pour évaluer les effets délétères de ces substances sur la santé. En attendant, mieux vaut donc privilégier des temps de cuisson courts, à chaleur modérée (de 130 à 180 °C au four) et sans faire griller ou brûler.

http://www.topsante.com/

Quand chiens, chats et autres poilus se trouvent d’improbables meilleurs amis


Une sélection d’amitié animale insolite. Prédateurs et proies ne sont pas des ennemis jurés, mais peuvent s’apprivoiser pour jouer ensemble
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Quand chiens, chats et autres poilus se trouvent d’improbables meilleurs amis

 

 

Parce que nos chères et tendres boules de poils n’ont jamais été aussi plébiscitées qu’elles le sont aujourd’hui, toutes les marques se mettent une à une à tenter de nous faire fondre à coups de pubs pleines de chatons, chiots et autres mignons en tous genres.

C’est donc tout naturellement que Samsung a suivi le mouvement en misant dans sa dernière campagne surles amitiés les plus étonnantes entre animaux.

Un chien et un orang-outan, un chaton et des canetons, un chien et un éléphant…

http://wamiz.com/

Truc Express ► La Solution Toute Simple Contre les Cheveux Électriques


Ma petite fille a souvent de l’électricité statique dans ses cheveux surtout quand on lui enlève sa tuque ou encore quand elle fait sa sieste, et me donne des chocs électriques, avec ce truc si simple, ce n’est plus un problème
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La Solution Toute Simple Contre les Cheveux Électriques

Vous cherchez une solution pour vos cheveux électriques ? Sachez d’abord que la cause est simple : quand vous passez votre peigne dans les cheveux, cela créé de l’électricité statique. Résultat : les cheveux se dressent sur la tête sans gel ! Heureusement, le remède pour les discipliner est tout simple.

Comment Faire

  • 1. Mouillez-vous les mains en les passant rapidement sous l’eau.
  • 2. Passez simplement vos doigts humides dans les cheveux. 
  • 3. Recommencez si besoin.

Et voilà, vous savez maintenant comment faire pour ne plus avoir les cheveux électriques Une autre solution consiste à passer un mouchoir humide directement sur vos cheveux.

http://www.comment-economiser.fr/


 

Greffer un corps entier sur une tête, c’est possible ?


On dirait de la science-fiction à la Frankenstein ! Est-ce possible que les scientifiques puissent être d’accord avec ce genre de projet ? Et sur le côté éthique ? Je peux comprendre que pour un paraplégique qui pourrait se faire greffer la tête sur un autre corps serait un sentiment de liberté, de quitter son propre corps qui est en somme une prison, mais entre greffer un organe et un corps complet, n’est-ce pas un peu glauque ?
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Greffer un corps entier sur une tête, c’est possible ?

 

Le projet d'une greffe d'un corps entier sur la tête d'un receveur porté par le Dr Sergio Canavero dresse dans l’inconscient des barrières issues des mythes et  fantasmes du monstre de Frankenstein. ©Kobal / The Picture Desk / AFP

Le projet d’une greffe d’un corps entier sur la tête d’un receveur porté par le Dr Sergio Canavero dresse dans l’inconscient des barrières issues des mythes et fantasmes du monstre de Frankenstein. ©Kobal / The Picture Desk / AFP

Par Elena Sender

Ce projet fou porté par le neurochirurgien italien Sergio Canavero pourrait connaître de nouvelles avancées lors du prochain congrès de l’Académie américaine de chirurgie neurologique en juin 2015.

CHIRURGIE. Greffer le corps complet d’un donneur sur la tête d’un patient ? C’est le projet un peu fou mais tout ce qu’il y a de plus sérieux de Sergio Canavero, neurochirurgien à l’université de Turin (Italie). Celui-ci vient de dévoiler un protocole détaillant la technique chirurgicale permettant de « fusionner » la moelle épinière du donneur avec celle du receveur. Un « détail » technique prépondérant pour la crédibilité de l’opération. Surtout, Sergio Canavero est bien décidé à présenter le lancement de son projet à l’occasion du prochain congrès de l’Académie américaine de chirurgie neurologique qui se déroulera en juin 2015 à Annapolis dans le Maryland (Etats-Unis). Et il espère bien convaincre la communauté scientifique de la crédibilité de son protocole.

Nous vous proposons de retrouver ci-dessous l’enquête menée sur cet improbable projet par notre reporter Elena Sender et publiée dans le magazine Sciences et Avenir n°798 en juillet 2013.

« Monstrueux », « impossible », « ridicule », les adjectifs fusent lorsqu’on évoque une « greffe de tête », la transplantation d’une tête humaine (vivante) sur le corps d’un donneur (mort), qui permettrait à des tétraplégiques, par exemple, de recouvrer l’usage d’un corps sain. Pourtant, ce sujet très sensible vient d’être remis sur le devant de la scène par le neurologue italien Sergio Canavero. Ce directeur du groupe Advanced Neuromodulation à Turin (Italie) a en effet publié dans l’obscure revueSurgical Neurology International son projet de première transplantation de ce type, détaillant le déroulé possible de l’intervention. Le chercheur rappelle à cette occasion que cette tentative avait été réussie chez le singe Rhésus par le neurochirurgien américain Robert White, de la Case Western Reserve University (Cleveland, États-Unis), en 1970. Le singe chimérique avait survécu trente-six heures, dont trois éveillé. L’animal disposait de tous ses sens intacts (ouïe, odorat, vision, goût) mais était resté paralysé, la moelle épinière ne s’étant pas reconnectée entre la tête et le reste du corps.

« Aujourd’hui, nous avons les techniques pour accomplir cette reconnexion, assure Sergio Canavero. Des travaux ont montré que des substances chimiques, le polyéthylène glycol (PEG) et le chitosan, induisent la fusion des fibres nerveuses (axones) coupées. Nous pourrions, grâce à cela, reconnecter plus de 50% des axones. Or, d’après la littérature, la connexion de 10% seulement de fibres descendantes (du cerveau vers le corps) de la moelle épinière suffit pour rétablir le contrôle volontaire de la motricité. »

Interrogés, les spécialistes restent prudents sur la faisabilité technique de cette greffe inédite. Zohreh Amoozgar, expert en PEG à l’université Harvard (Cambridge, États-Unis), dont les travaux sont cités dans la publication de Sergio Canavero, nuance :

« Les chitosan et PEG sont certes capables de connecter les nerfs périphériques avec succès sans perte substantielle de fonction. Néanmoins, pour la moelle épinière, il faudrait y associer des sutures chirurgicales. »

Et si le greffon est rejeté ?

Une opération de microchirurgie longue et délicate s’il en est.

« Le problème majeur reste le rejet du greffon, commente pour sa part Ignacio Anegon, directeur de l’unité Inserm-Centre de recherche en transplantation et immunologie de Nantes. Les organes principaux du système immunitaire du corps (moelle osseuse, rate et ganglions) réagiront contre le tissu composite (muscles, peau, cerveau…) qui constitue la tête »

 Résultat dramatique : le corps risque de rejeter la tête ou le cerveau ! La solution passerait par des traitements anti-rejet, bien maîtrisés aujourd’hui.

« Mais les greffes ont une durée de vie limitée, poursuit Ignacio Anegon. Au bout d’un temps, variable, les traitements peuvent ne plus suffire. Or, si l’on peut retirer une main greffée lors d’un rejet, on ne pourra pas retirer la tête ! »

Le directeur de recherche appelle à la mesure : « Il manque des résultats sur une dizaine de singes, avec des traitements immunosuppresseurs, pour voir leur survie à long terme. »

Il faut aussi tenir compte des freins psychologiques.

« La greffe de tête effraie plus que toute autre, ajoute-t-il. Elle dresse dans l’inconscient des barrières issues des mythes, des fantasmes, du monstre de Frankenstein. Pour ma part, je suis cependant partisan de repousser les limites du possible pour aider des gens qui vivent des situations dramatiques. »

L’opération créera une chimère porteuse de l’esprit du receveur mais qui engendrera la descendance du donneur » – Dr Sergio Canavero 

Sergio Canavero met en avant un autre frein éthique : « L’opération créera une chimère porteuse de l’esprit du receveur mais qui engendrera la descendance du donneur. »

Quoi qu’il en soit, le neurologue estime qu’une fois obtenue l’autorisation d’un comité d’éthique et des fonds débloqués, l’opération prendrait à peine deux ans pour être mise sur pied. Où ? Un indice :

« Les Russes m’ont convié cet été à présenter mon hypothèse devant de riches mécènes », lâche-t-il.

Déjà, dans les années 1970, Robert White avait été invité par l’URSS.

« Mon inspirateur est russe d’ailleurs, souligne Sergio Canavero. C’est Constantin Tsiolkovski, le père de l’astronautique. Il disait que l’impossible d’aujourd’hui deviendra le possible de demain. »

Un possible qui, s’il devient finalement réalité, risque de faire tourner bien des têtes…

http://www.sciencesetavenir.fr/

Aibo. De chien-robot à véritable animal de compagnie


Je ne suis pas psychologue, mais je trouve anormale qu’on puisse agir ainsi avec des chiens robots allant même jusqu’à organiser des funérailles quand le pseudo-chien ne fonctionne plus.
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Aibo. De chien-robot à véritable animal de compagnie

 

    Les chiens-robots Aibo sont souvent considérés comme de vrais animaux.  © TOSHIFUMI KITAMURA / AFP

    Les chiens-robots Aibo sont souvent considérés comme de vrais animaux. © TOSHIFUMI KITAMURA / AFP

    Imaginés par Sony, les chiens-robots Aibo ont fait fureur au Japon pendant quelques années jusqu’à l’arrêt de leur production en 2006. Certains maîtres étaient tellement attachés à leur compagnon qu’ils leur offrent maintenant des funérailles.

    CHIEN-ROBOT. Munis d’une personnalité, capables de se déplacer et d’exprimer leurs émotions, les chiens-robots Aibo sont considérés comme des vrais animaux de compagnie par bon nombre de propriétaires. Certains leur organisent même des funérailles lorsqu’ils cessent de fonctionner. D’ailleurs, pour la première fois, un moine a rendu honneur à des canidés décédés lors d’une cérémonie organisée en janvier dernier (voir vidéo ci-dessous).

    COÛTEUX. Produits et commercialisés entre 1999 et 2006, les Aibo ont fait fureur au Japon malgré leur prix élevé (250.000 yens soit l’équivalent de 1.850 euros). A leur sortie, plus de 3.000 robots avaient été vendus en l’espace de 20 minutes.

    Une clinique véto pour Aibo

    Malgré un arrêt de fabrication en 2006, Sony offrait, jusqu’à l’an dernier, un service vétérinaire (Aibo Clinic) pour réparer les robots endommagés. Suite à cette fermeture, d’anciens ingénieurs de la firme nippone se sont réunis pour créer l’entreprise A Fun qui vient en aide aux maîtres démunis devant les problèmes de leurs compagnons.

    « J’ai été surpris la première fois que j’ai parlé directement à un client. Il m’a dit:   ‘il ne va pas très bien, pouvez-vous l’ausculter?’ Je me suis rendu compte que cette personne ne voyait pas Aibo comme un robot mais comme un membre de sa famille », a déclaré à l’AFP Hiroshi Funabashi, un des ingénieurs de la société. 

    Les réparations sont possibles grâce aux dons effectués par des propriétaires d’Aibo qui ne sont plus fonctionnels. Ainsi, les maîtres doivent parfois attendre longtemps avant de voir leur tour arriver… surtout que la liste d’attente compte actuellement plus de 180 noms. 

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