Changement intérieur


À chaque génération, on voit presque les mêmes problèmes, les mêmes revendications comme si rien ne change malgré tout, seulement notre façon de voir les choses sont différentes
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Changement intérieur

 

«Quand nous croyons que beaucoup de choses ont changé autour de nous, c’est que nous avons, nous, changé en profondeur»

Jacques Salomé

Le Saviez-Vous ► 7 choses que vous ignorez (peut-être) sur les acariens


Oui encore des acariens ! Mais je pense que plus on apprend sur ces bestioles, plus on peut aussi diminuer leur impact. Pourquoi pas les éliminer complétement ? Malheureusement, non, c’est impossible de les éliminer que ce soit à la maison, dans les transports en commun, au travail, il en a partout
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7 choses que vous ignorez (peut-être) sur les acariens

 

 

Des colonies invisibles de plusieurs millions d’acariens se nichent avec prédilection dans la chambre à coucher, au niveau de la literie, notamment dans les matelas et les oreillers, mais aussi les couettes et édredons. © Stallergenes

Des colonies invisibles de plusieurs millions d’acariens se nichent avec prédilection dans la chambre à coucher, au niveau de la literie, notamment dans les matelas et les oreillers, mais aussi les couettes et édredons. © Stallergenes

Par Lise Loumé

Au grand désespoir des personnes allergiques, l’automne et l’hiver voient naître une recrudescence des acariens. Voici quelques éléments pour mieux les connaître et s’en débarrasser.

1. Ils sont omniprésents dans notre quotidien

L’alimentation des acariens étant essentiellement constituée de squames (« peaux mortes », débris d’ongles, poils…), on les retrouve par conséquent où résident les humains : la maison, les espaces de travail et les transports en commun. Ils mesurent entre 0,1 et 0,6 mm : impossible donc de les repérer à l’œil nu !

HABITAT. Des colonies -invisibles donc- de plusieurs millions d’acariens se nichent avec prédilection dans la chambre à coucher, au niveau de la literie, notamment dans les matelas et les oreillers, mais aussi les couettes et édredons. Ils apprécient aussi les fauteuils, les coussins et les tapis. La preuve dans la vidéo ci-dessous, réalisée par le laboratoire pharmaceutique Stallergenes.

 

 

2. Présents toute l’année mais plus particulièrement à certaines saisons

S’ils sont bien présents toute l’année dans nos habitats, les acariens sont plus nombreux à l’automne et en hiver, quand le temps est plus humide et que nous aérons moins nos lieux de vie. L’utilisation du chauffage et une ventilation réduite créent les conditions idéales pour leur prolifération.

3. Une femelle peut pondre de 20 à 80 œufs

Les acariens ne vivent que 2 à 3 mois mais se reproduisent très rapidement dès que les conditions sont favorables : environnement humide (de 60 à 80 %) et température plutôt élevée et stable (26-32°C).

NOURRITURE. De plus, 0,25 gramme de peaux mortes peut nourrir plusieurs millions d’acariens pendant trois mois. A noter que l’alimentation des acariens est essentiellement constituée de squames humaines et animales.

4. Un gramme de poussière peut contenir 2.000 acariens

Et un matelas peut contenir jusqu’à 1,5 millions d’acarien. Impressionnant quand on sait que seul 2 milligrammes d’acariens par gramme de poussière peuvent suffire pour provoquer une réaction allergique et 10 milligrammes par gramme de poussière peuvent causer une crise d’asthme.

5. Responsables de plus de 50 % des allergies

Les acariens sont la cause la plus fréquente d’allergies respiratoires avant les pollens de graminées. Il existe 50.000 espèces d’acariens recensées dans le monde et seules 8 d’entre elles sont incriminées dans les allergies.

CAUSE. L’allergie aux acariens est plus précisément liée à des protéines présentes dans les déjections des acariens et les poussières de leurs cadavres. Ainsi, les acariens restent allergisants même après leur mort. Malheureusement, il est impossible de les éviter.

6. Jusqu’à 85 % des asthmatiques sont allergiques aux acariens

Pour les enfants et les adultes asthmatiques, l’exposition chronique à des allergènes intérieurs, comme les acariens, génère non seulement des risques de symptômes respiratoires, mais aussi des troubles des fonctions pulmonaires.

Une étude récente a montré que 57 % des personnes interrogées avaient les symptômes d’une allergie aux acariens, mais seulement 15 % d’entre elles étaient diagnostiquées.

SYMPTÔMES. Les symptômes de l’allergie aux acariens sont : des éternuements répétitifs, le nez qui coule ou le nez bouché, les yeux ou la gorge qui piquent et une fatigue générale. Ces symptômes peuvent être confondus avec ceux de la grippe ou du rhume.

7. Des mesures d’évitement existent

CONSEILS. Des mesures d’évitement peuvent être mises en place pour limiter le contact de la personne allergique avec les acariens : réduire l’humidité de la maison, éviter de chauffer les chambres à coucher à plus de 18°C, éliminer tapis et moquette, aérer toutes les pièces d’habitation tous les jours pendant 30 minutes, laver la literie (draps, taies, housses de couettes) à plus de 60° C, passer régulièrement l’aspirateur avec un filtre haute efficacité pour les particules aériennes (HEPA 13 ou 14), laver couettes, oreillers et couvertures une fois par an.

Autre astuce à laquelle on ne pense pas souvent : mettre les peluches et doudous d’un enfant dans un sac, et les placer au congélateur 24h. Les acariens n’y survivront pas !

TRAITEMENTS. Des traitements symptomatiques existent pour aider les patients à mieux contrôler leurs symptômes allergiques, comme la désensibilisation, qui agit sur le système immunitaire en augmentant la tolérance aux allergènes responsables des symptômes. Ce traitement est majoritairement proposé par voie sublinguale mais peut également se faire par voie sous-cutanée.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Un homme découvre une nouvelle oubliée de Sherlock Holmes dans son grenier


Cela vaut la peine de faire un ménage de grenier. C’est une belle découverte que ce livre qui a pu servir après la reconstruction d’un pont de la ville de Selkirk en Écosse suite a une inondation.
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Un homme découvre une nouvelle oubliée de Sherlock Holmes dans son grenier

 

Par Manon Gabriel

INSOLITE – Un Ecossais a fait une découverte historique de taille, selon le Telegraph. Walter Elliot, 80 ans, a retrouvé non sans surprise dans son grenier une nouvelle oubliée du célèbre détective Sherlock Holmes qu’un de ses amis lui avait offert.

C’est en Écosse, dans la petite ville de Selkirk, que cet historien a découvert l’oeuvre d’Arthur Conan Doyle:

« Sherlock Holmes: Discovering the Border Burghs and, by deduction, the Brig Bazaar« . « Je n’ai aucune idée de si elle n’a jamais été publié… Je n’ai aucune idée de combien ils en ont fabriqués et vendus », explique-t-il auTelegraph.

Une nouvelle qu’il a écrite pour sauver le pont de Selkirk

Cachée depuis plus de cinquante ans dans son grenier, ce livre de 1300 mots, imprimé en 1904, a été rédigé par Doyle pour aider la ville de Selkirk dont le pont en bois a été détruit après l’inondation de 1902. Pour en construire un nouveau, les habitants se sont mobilisés et ont organisé un événement durant trois jours afin de lever des fonds.

A l’occasion de celui-ci, plusieurs histoires courtes ont été rédigées et auxquelles Arthur Conan Doyle, qui aimait particulièrement la ville, a participé en mettant en scène son personnage Sherlock. Selon Walter Elliot, il s’agirait d’histoires sur les habitants de la ville ainsi que sur l’écrivain.

Elles ont ensuite été regroupées dans un livre appelé « Book o’ the Brig« , actuellement exposé au musée de Selkirk. Grâce à cette mobilisation, ce sont plus de 560£ (760 euros/1 084 cad ) qui avaient été récoltés – une sacrée somme pour l’époque. Une somme qui a permis la reconstruction du pont, en fer, toujours debout aujourd’hui.

Sherlock Holmes un véritable succès

Mondialement connues, les histoires du détective passionnent. Rappelons certaines de ses aventures comme « Le Chien des Baskerville » (1902), « Le signe des quatre(1889), « Les aventures de Sherlock Holmes » (1892), « Les mémoires de Sherlock Holmes » (1893), ou encore « Le retour de Sherlock Holmes  » (1905).

Deux films ont également été réalisés. L’un en 2010: « Sherlock Holmes » avec Robert Downey Jr. et Jude Law. L’autre en 2011: « Sherlock Holmes 2 : Jeu d’ombres », toujours avec les mêmes acteurs.

Enfin, depuis 2010 le célèbre détective fait également l’objet d’une série « Sherlock » avec Benedict Cumberbatch dans le rôle titre.

Un personnage qui continue de fasciner le monde du cinéma et le grand public.

Les reliques du célèbre détective Sherlock Holmes, inventé par Arthur Conan Doyle, 1962. Dans une loupe, une carte, une lettre et un livre conservé au Musée Sherlock Holmes à Londres. (Photo par Keystone-France / Gamma-Keystone via Getty Images)

Portrait  fait en 1897  Sir Arthur Conan Doyle  par le peintre Sidney Paget . (AP Photo / Matt Dunham)

http://www.huffingtonpost.fr/

La momie d’un moine retrouvée dans une statue bouddhique


Qui aurait cru qu »un homme momifié serait dans un Bouddha ? Je présume que cela devait être l’ultime récompense bouddhiste qui pourrait être un des grands maître chinois
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La momie d’un moine retrouvée dans une statue bouddhique

Cette statue – et son corps momifié –serait le seul cas connu à ce jour en occident. © Photo by M. Elsevier Stokmans/Drents Museum

Cette statue – et son corps momifié –serait le seul cas connu à ce jour en occident. © Photo by M. Elsevier Stokmans/Drents Museum

Par Bernadette Arnaud

Un examen au scanner d’une statue chinoise a révélé cette surprenante présence. Il pourrait s’agir des restes de Liuquan, un célèbre maître bouddhiste.

Un secret bien gardé ! L’autopsie d’une statue bouddhique du XIe –XIIe siècle pratiquée dans un hôpital de Rotterdam (Pays-Bas) a révélé sous les ors de la laque, l’extraordinaire présence des restes humains d’un moine ! Ces analyses, effectuées en septembre 2014 au centre médical de Meander à Amersfoort, ont été réalisées sous la direction d’Erik Bruijn, un spécialiste de culture et d’art bouddhique néerlandais. Il pourrait s’agir, selon le chercheur invité par le musée de Rotterdam dans le cadre de ces investigations, de la momie d’un célèbre maître bouddhiste chinois appelé Liuquan. En plus de l’exploration au CT-Scan (examen utilisant des rayons X pour visualiser les structures internes d’un corps ou d’un objet), des prélèvements d’échantillons d’os ont été effectués sur la momie millénaire à l’aide d’un endoscope pour des tests ADN, a rapporté le Netherlands Timesdans un article daté du 20 décembre.

© Photo by M. Elsevier Stokmans/Drents Museum

Du papier à la place des organes

A l’intérieur de la statue, des rouleaux de papiers recouverts de caractères chinois ont été localisés en lieu et place de certains organes. Cette statue – et son corps momifié –serait le seul cas connu à ce jour en occident. En 2005, des examens au scanner de statues bouddhiques coréennes d’époque Koryo (X – XIVe siècles), exécutés à Paris au musée Guimet, avaient révélé la présence de reliques (perles, tissus et graines) à l’intérieur de plusieurs Boddhisattva (lire l’article d’Hervé Ratel publié dans Sciences et Avenir n°700-Juin 2005 ).

La statue chinoise à l’origine de ces insolites découvertes a été prêtée par le Musée national d’histoire naturelle de Budapest (Hongrie), où elle est actuellement exposée. L’ensemble de ces études et leurs résultats devraient être publiés dans une prochaine monographie dédiée au maître chinois.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Piégé dans une mare de boue, le Saint-Bernard est sauvé par un teckel


L’amitié profonde entre des animaux existe réellement. Un Saint-bernard qui est souvent représenté comme un chien secouriste à été pris au piège, mais a pu être sauvé par son fidèle ami Teckel
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Piégé dans une mare de boue, le Saint-Bernard est sauvé par un teckel

 

Les Saint-Bernard ont fait leurs preuves dans le sauvetage de personnes notamment en montagne.

Les Saint-Bernard ont fait leurs preuves dans le sauvetage de personnes notamment en montagne.Photo : AFP

ETATS-UNIS – Embourbé dans une mare de boue sur un terrain vague, Jazzy, un Saint-Bernard de 80 kg ne doit son salut qu’à son compagnon, un teckel nommé Razor.

Il est devenu l’un des symboles des secours, mais, cette fois, c’est lui qui a dû être sauvé. Jazzy, un Saint-Bernard de plus de 80 kg s’est retrouvé dans une bien mauvaise posture après avoir quitté le domicile de son maître Tim Chavez, à Belen (Nouveau-Mexique), dimanche. Sans l’intervention de son ami, Razor, un teckel, il aurait pu connaître un sort tragique.

Lundi matin, plusieurs heures après la disparition de Jazzy, Razor s’est mis à aboyer de manière insistante, raconte la chaîne locale KRQE. Mais, ne parvenant à prévenir ni son maître ni les voisins, ce dernier a à son tour pris la poudre d’escampette.

« C’est la première fois que nous participons à quelque chose comme ça »

Manifestement, le petit chien savait où se trouvait son congénère puisque c’est lui qui a alerté sur sa présence. Ce dernier est en effet parvenu à attirer l’attention d’un automobiliste qui passait à proximité d’un fossé d’irrigation où le malheureux chien s’était retrouvé coincé. Jazzy avait en effet les deux pattes avants coincées dans une mare de boue l’empêchant de bouger.

Ne pouvant intervenir seul, l’automobiliste a prévenu les secours. Pas moins d’une dizaine de policiers et pompiers sont intervenus pour extraire le Saint-Bernard de son piège.

« C’est la première fois que nous participons à quelque chose comme ça« , a déclaré le chef des pompiers de Belen, Manny Garca.

Rétrospectivement, Tim Chavez a quant à lui réalisé que l’excitation de Razor n’était pas anodine.

« Vous ne réalisez pas l’attachement que vous avez envers vos animaux de compagnie jusqu’à ce que ce genre de chose arrive », a commenté le propriétaire des chiens.

Mais ce dernier n’est pas tout à fait rassuré. Car si Jazzy semble aller bien après quelque 18 heures passées embourbé, Layla, une femelle pitbull partie également dimanche, manque toujours à l’appel.

http://www.metronews.fr/

L’effet nocebo, versant sombre de l’effet placebo


Tout le monde, je crois, sais ce qu’est l’effet placebo. Il y a aussi l’effet nocebo qui contrairement au placebo, fait croire que nous sommes malades par exemple en lisant les cas de contagion au pays, ou voir une personne malade est suffisant pour certaines personnes de croire qu’ils ont la même maladie. Où encore lire les effets secondaires d’un médicament, ces personnes peuvent croire qu’ils ont effectivement ces effets
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L’effet nocebo, versant sombre de l’effet placebo

 

Dessin de Walenta

Dessin de Walenta

Croire que l’on est malade peut suffire à développer les symptômes d’une maladie, c’est l’effet nocebo. Et attention : ces craintes aux effets potentiellement terribles sont contagieuses.

« Méfiez-vous des alarmistes. Comme un mauvais sort, leurs mots pourraient propager des fléaux modernes », écrit la BBC le 11 février.

Si elle aborde la question avec humour, la radio britannique revient sur le sérieux « effet nocebo » – phénomène selon lequel une personne encouragée à croire qu’elle est malade développe les symptômes de ladite maladie – et met en garde sur sa propagation.

« Nous savons depuis longtemps que les craintes d’une maladie peuvent être aussi dangereuses qu’un virus, rapporte la BBC. Mais il est maintenant clair que ces convictions, dangereuses, peuvent facilement se partager par le commérage et les ouï-dire. »

Contagion des esprits

Selon l’article, qui se base sur de « récentes études », cela expliquerait pourquoi « certaines maisons semblent avoir reçu un mauvais sort en lien avec une maladie, et pourquoi certaines personnes vivant près d’éoliennes déclarent connaître des problèmes récurrents de vertiges, d’insomnie ou de vomissements ». En partageant ces « craintes négatives » avec ses proches et amis, une « contagion des esprits » peut rapidement s’installer.

Et la parole ne serait même pas nécessaire. Le simple fait de voir un autre patient souffrir pourrait avoir un effet sur le ressenti d’un traitement, « ce qui suggère que l’effet nocebo peut passer d’une personne à une autre simplement par l’observation », relate une des études citées par la chaîne britannique. « Plus effrayant encore, vous pourriez même ne pas avoir conscience de ces pensées et néanmoins être affecté ; l’effet nocebo peut apparemment être déclenché par des signaux subliminaux. »

Dilemme médical

Alors comment se protéger ? Pour le Dr Dimos Mitsikostas, de l’Athens Naval Hospital, la connaissance pourrait priver l’effet nocebo de ses pouvoirs.

« C’est une peur intérieure que nous devons essayer de combattre », explique-t-il à ses patients.

Si la recherche ne peut pas encore « totalement l’expliquer », « les chercheurs ont prouvé, au cours des dix dernières années, que l’effet nocebo est très commun » et constitue notamment un « dilemme majeur pour la médecine moderne ».

« Les médecins ont le devoir d’être honnêtes sur les effets secondaires des médicaments, mais l’idée que l’information elle-même pourrait rendre un patient encore plus malade est un concept flou », note Rebecca Wells, de la Wake Forest Baptist Medical Center, en Caroline du Nord.

Elle conclut : « Les médecins devront peut-être développer de nouvelles procédures pour décider quels éléments ils pourront révéler et comment ils présenteront ces informations. »

http://www.courrierinternational.com/