Vitamine D : un déficit à combler


Nous sommes dans une période que le soleil nous manquent, même s’il est présent l’hiver, ce n’est pas la même chose en saison estivale. Cette lumière du jour est nécessaire pour notre système immunitaire. Alors qu’en saison hivernale le manque de soleil est un manque de vitamine D qui serait peut-être profitable de recourir aux suppléments. Le médecin pourrait d’ailleurs le conseiller
Nuage

 

Vitamine D : un déficit à combler

 

Bronzage au soleil du mont Royal

Bronzage au soleil du mont Royal Photo :  Daniel Herrera Castillo

Un texte d’Alain Roy de L’épicerie

L’alimentation ne suffit pas à combler les besoins en vitamine D de la population canadienne. Plus de 90 % des Canadiens ont une carence en vitamine soleil.

La vitamine D facilite l’absorption et la fixation du calcium dans les os, en plus d’agir sur le système immunitaire, l’humeur, les inflammations, la santé cardiovasculaire, le diabète, etc.

Les rayons ultraviolets B (UVB) du soleil sont la principale source naturelle de vitamine D.

« Grâce à des récepteurs présents dans 80 % de nos cellules, les rayons UVB agissent sur le cholestérol au contact de notre peau », explique le pharmacien Jean-Yves Dionne.

« Ils [les rayons UVB] se transforment en hormones et stimulent notre système immunitaire. C’est par cette action exactement qu’on traitait autrefois la tuberculose en envoyant les gens prendre du soleil dans un sanatorium », poursuit-il.

À notre latitude toutefois, de septembre à mars, entre les deux équinoxes, il y a très peu de rayons UVB dans le soleil. Si on n’a pas fait de réserves durant la belle saison, on se trouve donc en déficit.

L’alimentation est une autre source de vitamine D. Une portion de 100 g d’un poisson gras, comme le saumon, le thon, le hareng ou encore le flétan ou la sardine, contribue par exemple avec environ un dixième de nos besoins quotidiens. Un verre de lait ou un jaune d’œuf nous en procure chacun autour du vingtième.

Les suppléments à la rescousse

« Depuis peu, Santé Canada établit à 600 unités nos besoins quotidiens en vitamine D, alors que, selon notre âge, la communauté scientifique les fixe plutôt entre 1000 et 2000 unités », fait remarquer Jean-Yves Dionne. « À ce compte-là, il faudrait boire 20 verres de lait par jour pour atteindre nos besoins. On n’est quand même pas des veaux! » ironise-t-il.

Alors que les autorités sanitaires et des nutritionnistes recommandent de combler nos besoins vitaminiques avec notre alimentation, Jean-Yves Dionne ne se fait pas d’illusion.

« Ils ont raison, mais ça ne suffit pas. Ce n’est pas dans la philosophie de Santé Canada de le faire, mais, de mon point de vue, la façon la plus simple de combler nos besoins en vitamine D est de prendre des suppléments. Et pour 1 ou 2 cents par jour, c’est très économique », conclut-il.

http://ici.radio-canada.ca/

2 réponses à “Vitamine D : un déficit à combler

  1. Brrrr… en effet, avec un tel hiver nous sommes surement en manque… J’ai tellement hâte que le temps change, beaucoup de gros vent et poudrerie encore aujourd’hui… Bise et bon vendredi dans la joie!

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