Le changement


Il n’y a rien de magique, si on veut que les choses changent, il faut commencer un pas à la fois, même si on trébuche et tombe, ce qui compte, c’est de continuer
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Le changement

 

 

«Il ne s’agit pas d’être parfait. Il s’agit de faire des efforts. Si tu persévères chaque jour, c’est ainsi que se produira un changement»   

Inconnu

Du ventre de leur mère à leur vie sur Terre: Des nouveau-nés photographiés quelques secondes après leur naissance


Mettre un bébé au monde est une expérience extraordinaire que ce soit par voie naturelle ou césarienne. Pour les papas, même s’ils ne peuvent ressentir l’impact de la naissance, ils subissent quand même des grandes émotions et sûrement beaucoup de fierté quand ils assistent à l’accouchement de leur enfant
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Du ventre de leur mère à leur vie sur Terre: Des nouveau-nés photographiés quelques secondes après leur naissance

 

 

«Loin des clichés et des banalités, je souhaitais nous montrer tels que nous sommes quand nous naissons», écrit le photographe Christian Berthelot dans un texte de présentation sur son exposition.

Très loin des images immaculées de bébés aux joues roses que nous voyons souvent, les photos crues de Christian Berthelot captent les nouveau-nés les montrant comme des êtres différents – nus, criants et encore recouverts de liquides corporels.

Dans sa série intitulée «César», l’artiste français a capté les nourrissons dans les tout premiers moments de leur vie – en particulier, entre trois et 18 secondes après qu’ils sont sortis du ventre de leur mère.

Comme on peut le deviner d’après le titre de la série, tous les sujets ont vécu (et survécu à) une césarienne – une procédure (du nom de l’empereur romain César) avec laquelle on incise l’abdomen de la mère pour retirer le bébé. Le premier enfant de Christian Berthelot est lui-même né par césarienne, ce qui l’a fortement inspiré pour son projet artistique.

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Leanne – née le 8 avril 2014 à 8h31 1kg 745 – 13 secondes après sa naissance

«Quand j’ai vu mon fils pour la première fois il était couvert de sang et d’une substance blanche que l’on appelle le vernix», se souvient le photographe. C’était comme guerrier qui avait gagné sa première bataille, comme un ange sorti de l’obscurité. J’ai été très heureux quand je l’ai entendu crier».

Derrière l’objectif du photographe, ce sont des arrivées au monde très variées que l’on découvre. Certains crient et pleurent, d’autres gesticulent, d’autres encore restent calmes, mais peu selon l’artiste «ont l’air d’appartenir au monde des vivants»

La série «César» est exposée jusqu’au 5 mars 2015 dans le cadre du Festival Circulation(s) à Paris.

Découvrez une sélection des photos de Christian Berthelot.

  • Liza – née le 26 février 26, 2013 à 8h45 
3kg 200 – 3 secondes après sa naissance

  • Louann – né le 12 avril, 2013 at 8h40 
3kg 574 – 14 secondes après sa naissance

  • Mael – né le 13 décembre 2013 à 16h52 
2kg 800 – 18 secondes après sa naissance

  • Steven – né le 21 décembre 2013 16h31 2kg 425 – 15 secondes après sa naissance

  • Lize – née le 24 décembre 2013 à 8h49 3kg 574 – 9 secondes après sa naissance

  • Kevin – né le 27 décembre 2013 à 10h36 4kg 366 – 13 secondes après sa naissance

  • Romane – née le 20 mai 2014 à 10h51 
2kg 935 – 8 secondes après sa naissance

Cet article initialement publié sur le Huffington Post États-Unis a été traduit de l’anglais.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le Saviez-Vous ► À la rencontre d’une mystérieuse roche vivante


Une roche qui se mange ! Non, il n’y a pas de risque de se casser les dents, mais si on la consomme en grande quantité, elle peut faire des ravages au foie
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À la rencontre d’une mystérieuse roche vivante 

 

par Vanessa Hauguel

Cette chose étrange ressemblant à une roche renfermant un organe est en fait un Pyura Chilensis, un spécimen marin bien particulier. Originaire d’anciennes colonies de coraux, brisées par des tempêtes, cette « roche » est en fait habitée par divers micro-organismes bien vivants.

specimen marin organisme fruit de mer

Servant de nourriture pour certains poissons, le P. Chilensis, aussi appelé piure, serait également apprécié de l’homme pour son goût.

Retrouvé sur les côtes du Chili et du Pérou, l’animal y est largement pêché, consommé et apprécié. Avec son intérieur rouge vif évoquant la chair de tomate, il se mange cru ou cuit, accompagné de riz. Son sang contient par contre une grande quantité de vanadium, un métal rare, expliquant d’ailleurs son goût iodé. Ingérer une trop grande quantité de vanadium peut s’avérer nocif, notamment sur le foie. Malgré tout, sa chair est exportée dans de nombreux pays, dont la Suède et le Japon.

fruits de mers

Autre particularité: sa capacité de s’auto-féconder. Devenant hermaphrodite un peu avant l’âge adulte, il peut, même en l’absence de congénères, assurer la continuité de sa lignée de façon autonome.

http://www.canald.com/

Contacter des extraterrestres «n’est pas risqué»


Comment veut-on communiquer avec des civilisations extraterrestres alors que nous sommes incapables de dialoguer entre nous ? Depuis des millénaires, nous faisons la guerre pour des raisons ethniques, religieuses, politique, territoriales. Nous détruisons la terre que nous habitons.
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Contacter des extraterrestres «n’est pas risqué»

 

Contacter

Photo NASA

San José, États-Unis – Des astrophysiciens américains qui veulent envoyer des signaux vers des étoiles dans l’espoir d’établir un contact avec une civilisation extraterrestre ont rejeté jeudi les craintes d’autres scientifiques comme Stephen Hawking selon lesquels cette initiative pourrait menacer la Terre.

Ces chercheurs à l’Institut SETI (Search for Extraterrestrial Intelligence) en Californie espèrent pouvoir bientôt mettre en oeuvre ce projet.

«Pendant cinquante ans, nous avons pointé des radiotélescopes vers des étoiles en quête de signaux d’autres civilisations, mais sans succès», a expliqué Douglas Vakoch, un scientifique du SETI, lors d’une présentation à la conférence annuelle de l’American Society for the Advancement of Science (AAAS) réunie cette semaine à San Jose en Californie.

«Avec ce programme Active SETI, nous inversons le processus pour prendre un rôle actif en transmettant de puissants signaux riches en informations vers d’autres mondes dans l’espoir d’avoir une réponse», a-t-il ajouté.

Ces messages seraient envoyés vers des systèmes stellaires relativement proches comptant des planètes potentiellement habitables.

Selon ces astrophysiciens, une telle approche est plus prometteuse que les tentatives précédentes pour établir un contact avec des extraterrestres, telles le disque embarqué à bord des deux sondes spatiales Voyager, lancées en 1977, contenant des sons et des images sélectionnés pour faire un portrait de la diversité de la vie et de la culture terrestres.

Des signaux radio ont aussi déjà été transmis à cette fin dans le cosmos. En 1999, des scientifiques russes ont envoyé leurs propres messages avec le télescope Yevpatoria en Crimée, et en 2008, la NASA, l’agence spatiale américaine, a transmis la chanson des Beatles «Across the Universe» vers l’étoile polaire, distante de 430 années-lumière.

En recourant aux radiotélescopes actuels les plus puissants, Seth Shostak, directeur de l’Institut SETI, a estimé lors de cette même présentation jeudi qu’il faudrait diffuser vers ces étoiles tout le contenu d’internet, ce qui permettrait à une autre civilisation qui capterait ces signaux de décrypter toute l’histoire humaine et de sa culture.

Ces chercheurs reconnaissent que leur projet est controversé, citant les réserves émises notamment par Stephen Hawking, pour qui de telles transmissions seraient «irresponsables».

L’astrophysicien britannique a souligné le fait que l’histoire humaine fournit de nombreux exemples de rencontres tragiques pour des civilisations moins avancées, comme les Incas avec les Espagnols.

Mais les promoteurs du projet Active SETI rejettent avec force ces arguments, qui selon eux relèvent de la «paranoïa».

Seth Shostak a fait valoir qu«il est de toutes façons trop tard pour s’inquiéter de signaler notre présence» à d’éventuels E.T. belliqueux.

«Toute civilisation extraterrestre suffisamment avancée pour attaquer et vaporiser la Terre peut facilement capter nos émissions d’ondes radio, que nous diffusons depuis la Seconde guerre mondiale», a-t-il relevé.

Pour lui, si l’on voulait interdire de diffuser des signaux dans l’espace, il faudrait aussi empêcher l’utilisation des systèmes radar militaires et des aéroports, et pourquoi pas des éclairages des villes.

«De telles mesures paranoïaques saperaient toutes les activités et progrès des générations humaines futures», a-t-il jugé.

Rejetant les accusations de paranoïa, David Brin, astrophysicien et auteur d’ouvrages de science-fiction, a plaidé pour un moratoire avant d’envoyer ces messages.

«Nous proposons un appel au consensus par une consultation internationale et publique avant que l’humanité ne fasse un pas irréversible, à savoir signaler à grands cris notre présence dans le cosmos», a déclaré l’écrivain devant l’AAAS.

http://fr.canoe.ca/

Du plastique plein les océans


Restant dans un bloc appartement, on voit très bien la mauvaise gestion des déchets par les locataires. Malgré les bacs de recyclages, et la benne à ordures, on peut retrouver des poubelles dans les bacs a déchets et des choses recyclables à la poubelle si ce n’est pas carrément sur le sol. Et le compostage ? Impossible de le faire quand des poubelles sont retrouvés dans le bac brun.  Il y a des gens qui ne veulent même pas faire d’effort, et on veut tous un meilleur environnement ou comme j’ai vue, les poubelles sont envoyé par les enfants qui eux s’en débarrassent partout sauf au bon endroit.  Bref, c’est tout le monde que cela regarde
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Du plastique plein les océans

 

Le Canada a un taux de plastique mal... (PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE)

Le Canada a un taux de plastique mal géré par les dépotoirs et les recycleurs négligeable (0%), de sorte que la masse de plastique se retrouvant dans les océans est de 730 grammes par personne par année.

PHOTO ARCHIVES LA PRESSE CANADIENNE

MATHIEU PERREAULT

La quantité de plastique qui se retrouve dans les océans est de 10 à 1000 fois plus élevée que prévu, selon une nouvelle étude américaine. Et les principaux consommateurs du plastique, principalement généré pour des emballages, ne sont paradoxalement pas les grands responsables de cet état de fait.

C'est l'équivalent de cinq sacs d'épicerie pleins de... (PHOTO SETH BORENSTEIN, AP) - image 1.0

C’est l’équivalent de cinq sacs d’épicerie pleins de débris de plastique planté à tous les 30 centimètres sur les côtes du monde entier, soutient l’auteure principale de l’étude, Jenna Jambeck.

PHOTO SETH BORENSTEIN, AP

«La population et le niveau de développement économique expliquent la quantité de plastique consommée par un pays», a expliqué l’auteure principale de l’étude, Jenna Jambeck de l’Université de Géorgie, en conférence de presse au congrès annuel de l’AAAS à San Jose, en Californie. «Mais la proportion de ce plastique qui se retrouve dans les océans est principalement liée à l’efficacité des systèmes de gestion des déchets. Comme ils sont très bons dans les pays occidentaux, ils ne sont pas directement responsables de la pollution des océans par le plastique.»

Seulement 2 des 20 pays les plus pollueurs ont des taux de récupération (dans les dépotoirs et le recyclage) inférieurs à 15%. Le Canada est exemplaire à cet égard, avec un taux de plastique mal géré par les dépotoirs et les recycleurs négligeable (0%), de sorte que la masse de plastique se retrouvant dans les océans est de 730 grammes par personne par année (en raison de la pollution directe par des individus, par exemple en laissant une bouteille vide sur une plage). Seule la Belgique, parmi les 192 pays étudiés, a aussi peu pollué les océans avec le plastique. À titre de comparaison, le Français moyen pollue 2 fois plus et l’Américain moyen, 3,5 fois plus que le Canadien moyen.

«Il nous faut maintenant vérifier quelle est la pollution des océans avec le plastique qui est due aux désastres naturels, par exemple les ouragans, et les pêcheries, avec les pertes de filets de bouées, a dit Mme Jambeck. Il est aussi curieux que les effets d’une telle quantité de plastique sur la santé marine n’aient pas sauté aux yeux. Il nous faudra donc mieux comprendre les processus biologiques à l’oeuvre aujourd’hui.»

Une hausse de 620%

La production de plastique a augmenté de 620% depuis 1975. Les rejets de plastique par les navires ont été interdits par des traités internationaux dans les années 90. Jamais la contribution des différents pays à la pollution des océans par le plastique n’avait été estimée, les seules estimations ayant utilisé des données des rejets par les navires civils et militaires.

«La bonne nouvelle, c’est qu’il est relativement facile de réduire les rejets de plastique dans les océans, a avancé Mme Jambeck. Il faut simplement une bonne gestion des déchets. Les rejets directs des individus sont relativement rares quand il y a enlèvement adéquat des bacs de recyclage et des ordures.»

Pays ayant les plus grands rejets de plastique dans les océans

 

  1. Chine: 8,8 millions de tonnes par an
  2. Indonésie: 3,2 millions de tonnes par an
  3. Philippines: 1,9 million de tonnes par an
  4. Viêtnam: 1,8 million de tonnes par an
  5. Sri Lanka: 1,6 million de tonnes par an

20. États-Unis: 300 000 tonnes par an

110: Canada: 22 000 tonnes par an

Sources: Science, American Association for the Advancement of Science

http://www.lapresse.ca/

Californie : Un bébé naît prématurément dans son sac amniotique


C’est comme voir un bébé dans le ventre transparent de la maman, mais qu’en fait, l’enveloppe qui recouvre le bébé est à l’air ambiant et le bébé dedans.
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Californie : Un bébé naît prématurément dans son sac amniotique

(Crédit photo: capture d’écran CBS)

Chelsea Phillips a eu toute une surprise lorsqu’elle a donné naissance au petit Silas : le bébé se trouvait encore dans son sac amniotique lorsqu’il a été sorti de son ventre.

Le bébé est né prématurément à 26 semaines grâce à une césarienne au Centre médical Cedars-Sinai, près de Bevery Hills, en Californie.

Le petit Silas, aujourd’hui âgé de 10 semaines se porte à merveille. Les médecins n’en reviennent toujours pas de l’événement assez rare qui s’est passé lors de l’accouchement.

«Ça va sembler vraiment cliché, mais nous avons vraiment retenu notre souffle», a confié William Binder, néonatalogue dans cet hôpital californien.

«C’est vraiment un moment qui va rester dans ma mémoire pour toujours», a ajouté le médecin.

C’est lui qui a capturé la scène avec son cellulaire grâce à plusieurs photos.

Avant que les médecins percent le sac amniotique, le bébé était toujours alimenté en oxygène grâce au placenta.

«Tout cela s’est comme passé au ralenti dans ma tête. Ça a probablement duré une dizaine de secondes, le temps qu’on réalise ce qui se passait et qu’on se décide à sortir le bébé du sac pour qu’il puisse commencer à respirer», a expliqué William Binder.

La mère du petit n’a pas tout de suite réalisé tout l’engouement qu’avait suscité son accouchement au sein du personnel de l’hôpital. Ce n’est que lorsqu’elle a vu les photos qu’elle a compris la rareté de l’événement.

«C’était comme une mince pellicule, on pouvait vraiment voir sa tête et ses cheveux. C’était vraiment spécial à voir», a dit Chelsea Phillips.

Le bébé, bien que né à seulement 26 semaines, se porte bien et devrait pouvoir quitter le centre hospitalier d’ici les prochaines semaines.

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Grèce Découverte rare d’un couple préhistorique enterré enlacé


Je serais curieuse de savoir les causes de la mort de ce couple enlacé depuis des millénaires, une position assez rare pour l’époque d’être retrouvé dans un site qui aurait probablement servi pendant milliers des d’années à un cimetière
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Grèce

Découverte rare d’un couple préhistorique enterré enlacé

 

Découverte rare d'un couple préhistorique enterré enlacé

Crédit photo : AFP – ministère de la Culture grec

Des archéologues ont fait dans le Péloponnèse (sud de la Grèce) une découverte rare, la sépulture d’un couple enterré enlacé, remontant à quelque 6 000 ans, a indiqué jeudi le ministère de la Culture dans un communiqué.

Le couple, réduit à l’état de squelettes, vivait aux environ de 3 800 avant Jésus-Christ, selon la datation au carbone 14, et a été découvert dans une grotte à Diros, tout au sud de la péninsule, selon le ministère.

Dans son communiqué, celui-ci note que «les sépultures doubles avec enlacement sont très rares, et celle de Diros est l’une des plus anciennes sinon la plus ancienne trouvée jusqu’à présent dans le monde».

Le tests ADN ont montré qu’il s’agissait des restes d’un jeune homme et d’une jeune femme, enterrés parallèlement l’un à l’autre, comme des cuillères.

Les fouilles sur le site, qui se sont achevées l’an dernier, ont aussi permis de découvrir la tombe d’un enfant et celle d’un foetus, outre un ossuaire de quatre mètres de large, avec un sol en galets, contenant les reste de dizaines de personnes et décrit par les archéologues comme «unique» pour l’époque.

«Nous pensons avec certitude que ce lieu a servi à y déposer des morts pendant des milliers d’années», a indiqué le ministère dans son communiqué.

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