Le chat le plus simulateur au monde.


Ce chat est vraiment bon comédien, quand il ne veut pas qu’on le force à faire quelque chose, rien ne pourra l’en dissuader
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Le chat le plus simulateur au monde.

 

 

Dans la série « Un jour les chats domineront le monde  » Le pire simulateur du monde.

Un chat qui a l’habitude de sortir avec un harnais, a décidé de ne pas sortir ce jour là. Pour ça, il va utiliser un stratagème digne des plus grands acteurs. Il va simuler un malaise.

Mais à la fin, quand son maitre décide enfin de lui enlever son harnais, il se sauve bien sur 4 pattes.

Son maitre explique qu’il sort avec un harnais depuis tout bébé mais quand il n’est pas décidé, il joue la même comédie.

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Le Saviez-Vous ► 8 idées bizarres… qui ont marché!


Quand il y a une difficulté, on cherche des solutions. Parfois, ce sont des idées un peu fofolles et contre toute attente qui résout les problèmes. Il fallait juste l’essayer
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8 idées bizarres… qui ont marché!

 

De temps en temps, quelqu’un lance une idée franchement idiote. « Allons, pourquoi ne pas essayer ? » propose un interlocuteur avisé. Et voilà, ça marche ! Voici 8 exemples d’idées bizarres qui ont marché!

Grève de « relations »

Crédit photo : iStock

De mémoire d’homme, l’unique route qui reliait le petit village colombien de Barbacaos au reste du monde avait toujours été très mauvaise. Si bien qu’il fallait une demi-journée pour parcourir les 56 km qui le séparent de la ville voisine.

Les demandes de réparation avaient toutes été ignorées. La mort d’une jeune femme et de son enfant à naître dans l’ambulance restée coincée sur la route qui menait à l’hôpital fut la tragédie de trop. En juin 2013, les femmes entreprirent de manifester dans les rues et lancèrent « le mouvement des jambes croisées ».

Bref, pas de galipettes tant que la route ne serait pas réparée. Même le maire eut à en souffrir quand sa femme décida de dormir dans une autre pièce.

…Et ça a marché !

La grève fut levée en octobre de la même année quand des bulldozers et autres gros engins commencèrent les travaux de réparation. Grâce à la nouvelle route, il faudra six heures de moins pour relier Barbacaos à la ville la plus proche.

En jupe sur les rails

Crédit photo : iStock

À l’été 2013, une vague de chaleur submergea le nord de Stockholm.

Les cheminots décidèrent donc de porter un short au travail. La direction leur fit remarquer que cela contrevenait au code vestimentaire des chemins de fer. Les hommes enfilèrent aussitôt la jupe.

…Et ça a marché !

Les hommes peuvent porter la jupe parce que les femmes la portent, déclara un porte-parole de la société ferroviaire. « Soutenir le contraire serait discriminatoire », expliqua-t-il.

Un changement officiel du code vestimentaire autorisant le short suivit rapidement cette action. La compagnie de chemins de fer prétend que l’affaire des hommes en jupe n’y est pour rien.

Retour à l’envoyeur

Crédit photo : iStock

Les chiens sont des créatures merveilleuses, mais ils ont un gros défaut. Ils refusent de ramasser ce qu’ils sèment derrière eux. C’est particulièrement délicat à Brunete, en Espagne, où les propriétaires de chien ne ramassent pas les crottes non plus.

Or, l’agence de publicité McCann concocta un coup de génie : renvoyer le caca à son propriétaire. À l’initiative de l’agence, le projet fonctionne de cette façon : en discutant avec un propriétaire négligent, un volontaire découvre le nom de son chien.

Après leur départ, il s’emploie à retrouver l’identité et l’adresse du propriétaire en soumettant le nom et la race du chien à une base de données via son téléphone portable. Il ramasse la crotte, la dépose dans un petit paquet estampillé « Objet perdu » qu’il fait ensuite livrer par coursier à son propriétaire.

…Et ça a marché !

Il y eut pas moins de 147 livraisons au cours de la campagne, et la quantité d’excréments laissés dans les rues chuta de 70 %.

De l’herbe aux cochons

Crédit photo : iStock

Aux États-Unis, avec la légalisation de la marijuana dans l’État de Washington, les cultivateurs d’herbe se demandaient comment rentabiliser les racines et les tiges inutilisées. Entre-temps, les éleveurs de porcs des environs ne supportaient plus le coût élevé de la nourriture qui entamaient leurs profits. Un éleveur proposa une solution : intégrer les restes de marijuana (moins coûteux) à l’alimentation des cochons.

…Et ça a marché !

Ce surplus d’herbe fit baisser les coûts de la nourriture pour l’éleveuse Susannah Gross, avec un bénéfice supplémentaire : l’appétit de ses bêtes. En effet, les porcs qui avaient dévoré la marijuana pesaient de 10 à 15 kilos de plus que ceux qui n’en avaient pas profité.

Aboyer contre les vilains

Crédit photo : iStock

À New Haven, au Connecticut, deux présumés voleurs de voitures refusaient de sortir de la maison où ils étaient planqués. La police menaça d’envoyer la brigade canine. Le seul souci ? Un manque cruel de chiens sur place. Quelques agents décidèrent alors de s’approcher de la porte et se mirent à aboyer.

…Et ça a marché !

Terrifiés, les intrus sortirent aussitôt pour se livrer à la police

Chasser les ennuis

Crédit photo : iStock

Une grave sécheresse combinée au mauvais entretien du réseau a eu raison des égouts de Bulawayo, au Zimbabwe. À cause de la pression insuffisante de l’eau, les canalisations étaient sans cesse bouchées, ce qui les faisait parfois éclater.

…Et ça a marché !

Devant l’impossibilité de recourir à un débouchoir à ventouse géant, que pouvait faire la ville ? C’est simple, proposa le conseil municipal. Deux fois par semaine, les citoyens doivent tous en chœur actionner la chasse pour générer suffisamment de pression d’eau dans les conduites et déloger les bouchons. Et ça a marché !

Un résident raconte à l’Associated Press :

« Jusqu’ici, l’opération chasse d’eau est un succès. »

Fuite musicale

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Portland, en Oregon, ne doit pas être un endroit très dynamique, à moins que sa gare soit particulièrement attrayante, puisque les jeunes hommes ont visiblement décidé del’investir. Les nombreuses tentatives pour les en déloger sont restées vaines. Les autorités ont consulté les jeunes eux-mêmes pour trouver une solution. Question : « Qu’est-ce qui vous chasserait de là ? » Réponse : « L’opéra et la musique classique. » Aussitôt dit, aussitôt fait, des haut-parleurs de la gare leur en beuglèrent lors d’un programme pilote.

…Et ça a marché !

La présence des jeunes de 18 à 25 ans a chuté dès que la musique a retenti dans la gare. L’un d’eux a pris ses jambes à son cou alors que la Carmen de Bizet proclamait son amour à celui qui ne l’aimait pas. À l’autre bout du monde, la Royal Navy fit hurler du Britney Spears pour chasser les pirates somaliens.

« Ces hommes ne supportent pas la musique occidentale », confie un officier à metro.co.uk. Dès qu’ils se prennent une dose de Britney, ils déguerpissent au quart de tour. C’est tellement efficace que les gardes ont rarement besoin de recourir aux armes à feu. »

Miroirs au sommet

Crédit photo : iStock

En Norvège, jusqu’à récemment, l’hiver à Rjukan était déprimant. En effet, la ville, nichée au creux d’une vallée, ne reçoit pas de lumière directe du soleil près de six mois par an. Quelques esprits éclairés, c’est le cas de le dire, ont eu l’idée de reprendre un projet proposé régulièrement depuis un siècle : installer sur le versant de l’une des montagnes des miroirs géants qui réfléchiraient les rayons du soleil sur la place principale du village.

…Et ça a marché !

Grâce à des moteurs contrôlés par ordinateur, trois imposants miroirs suivent le parcours de l’astre solaire. Pour la première fois de l’histoire de Rjukan, le soleil d’automne a brillé sur la place en 2013 ! Pour célébrer l’événement, quelques villageois ont siroté un cocktail en se faisant bronzer sur une chaise longue ; d’autres ont joué au volley sur une plage improvisée.

« L’idée était un peu folle, mais la folie est notre plus grande qualité », a précisé un coordonnateur du projet à l’Agence France-Presse. « Après s’être prélassés au soleil, les gens sont rayonnants. »

Il y a de quoi. Les miroirs éclaireront la place durant tout l’hiver.

http://selection.readersdigest.ca/

Une étrange pluie "laiteuse" à l’origine inexpliquée s’abat sur Washington


Une pluie s’est abattue le 6 février dans quelques états aux États-Unis, de la pluie, c’est normal, mais c’est sa consistance, sa couleur qui fait sourciller les météorologues. Des hypothèses de résidus d’éruptions volcaniques, mais cela reste à confirmer
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Une étrange pluie « laiteuse » à l’origine inexpliquée s’abat sur Washington

 

pluie volcan washington

Crédits : NWS

Par Julie Aram

Une pluie à l’apparence de couleur grisâtre, décrite comme « laiteuse », est tombée le 6 février sur plusieurs villes américaines des états de Washington, de l’Oregon et de l’Idaho. Les météorologues ignorent l’origine de cette pluie, et élaborent plusieurs hypothèses, parmi lesquelles une éruption volcanique récemment survenue en Russie.

EN BREF –

« Alors que de nombreux hypothèses ont été émises sur l’origine de cette pluie, la vérité est que nous ne savons vraiment pas d’où cela provient ».

Telle est la déclaration faite par le National Weather Service (le service américain de météorologie) à propos d’une pluie de couleur laiteuse, contenant une poussière grisâtre, qui s’est abattue le 6 février 2015 sur une quinzaine de villes des états de Washington, de l’Oregon et de l’Idaho.

De nombreuses photos ont été publiées sur Twitter par des habitants, comme celle-ci :

D’où provient cette pluie ? A l’heure actuelle, trois hypothèses principales sont explorées. Selon la première d’entre elle, le contenu de cette pluie aurait été causé par l’éruption du volcan russe Shiveluch, survenue au cours du mois de janvier dernier, au cours de laquelle un panache de cendres de quelques 7000 mètres de hauteur a été dégagé par le volcan.

Deuxième hypothèse : l’aspect de cette pluie s’expliquerait par une nouvelle éruption du volcan mexicain Colima, survenue le 5 février 2015 (nous vous avions parlé le mois dernier de l’activité croissante de ce volcan : « Une webcam filme la spectaculaire éruption du volcan Colima »).

Enfin, un troisième scénario envisage que le contenu grisâtre de cette pluie pourrait avoir été causé par des feux survenus six jours avant la pluie à Brooklyn (New-York, États-Unis).

Nul doute qu’au cours des prochaines semaines, les experts américains en sauront plus sur cette pluie, dont il est avéré qu’elle n’a occasionné aucun danger particulier pour la population.

http://www.journaldelascience.fr/

Rougeole: les stratégies gagnantes du virus


On relate un nombre croissant de cas de rougeoles aux États-Unis et au Canada. Des gens ne veulent pas vacciner leurs enfants de peur que cela soit-disant un risque de l’autisme ou autres facteurs ou encore pour des raisons religieuses et politiques. Mais ce virus se propage très facilement et contamine et chaque cas contaminerait 12 à 18 personnes
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Rougeole: les stratégies gagnantes du virus

 

(Agence Science-Presse) En moins d’un an, deux virus très médiatisés: Ebola et la rougeole. Et celui qui a causé le plus de frayeurs, Ebola, est aussi le moins dangereux des deux. Pourquoi la rougeole se transmet-elle aussi facilement?

Bien que ça paraisse difficile à croire pour les moins de 50 ans, la rougeole est un des virus les plus contagieux que l’on connaisse. Le médecin danois Peter Panum, à qui on doit la première description d’une épidémie de rougeole en 1846, est aussi celui à qui on doit la première estimation statistique: chaque personne infectée par la rougeole pourrait en infecter entre sept et neuf, disait-il. Il était en-dessous de la vérité: aujourd’hui, on l’évalue plutôt le taux d’infection entre 12 et 18 personnes.

Et Ebola? Chaque personne infectée peut en infecter, en moyenne, deux.

C’est que le virus de la rougeole possède quelques «talents» qui accroissent ses chances de succès. Tout commence lorsqu’il atteint nos poumons : puisqu’il se répand dans l’air, le virus infecte en effet une personne par ses poumons. Pourtant, nos poumons possèdent des cellules immunitaires dont la tâche première est justement de détruire de tels envahisseurs: il n’en est rien avec ce virus-ci, détenteur d’une molécule qui lui permet de pénétrer les cellules immunitaires.

Il se multiplie alors à l’intérieur de ces cellules, comme tout bon virus qui se respecte, afin d’aller infecter les cellules voisines. En peu de temps, il ne se contente plus seulement du poumon, mais se répand dans le reste du corps. Dans les cas extrêmes, il s’attaque au système nerveux. Même lorsqu’une personne est guérie de la rougeole, son système immunitaire va prendre des semaines à se rétablir, ce qui la laisse entretemps vulnérable, entre autres, à une pneumonie.

Ce qui est déjà un succès, du point de vue d’un virus. Mais s’il ne s’en tenait à cela, il ne se répandrait pas aussi vite dans le reste de la population. Le virus doit donc quitter son hôte pour en attaquer d’autres : pour cela, explique le journaliste Carl Zimmer, la sortie est dans le nez.

La paroi intérieure du nez est faite de couches de cellules épithéliales. Les cellules immunitaires [infectées] se frottent contre les cellules épithéliales. Une protéine à leur surface, produite par le virus, les fusionne aux cellules épithéliales, permettant au virus de passer. Le virus de la rougeole est à présent un peu plus près du moment de quitter son hôte pour en trouver un autre.

Et ce qui n’arrange rien, les gouttelettes éjectées par une personne infectée et qui tombent sur une surface peuvent rester infectées pendant des heures.

C’est tout ce processus qui explique le haut taux de contamination de 12 à 18 personnes. Mais c’est une moyenne: dans un lieu relativement fermé, par exemple une petite communauté où les gens vivent assez près les uns des autres, si une personne attrape la rougeole, la grande majorité de ceux qui n’ont pas été vaccinés vont l’attraper aussi.

Avant la campagne massive de vaccination contre la rougeole, commencée dans les années 1960, sept à huit millions d’enfants en mouraient chaque année dans le monde. En 2014, l’OMS faisait encore état de 145 000 morts.

La seule chose qui explique qu’on n’assiste pas en ce moment à une explosion du nombre de cas de rougeole en Amérique du Nord, c’est que, tout dépendant de la région qu’on habite, 90 à 95% de la population est, malgré tout, vaccinée.

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Ours alcooliques : la Russie se mobilise


On dit souvent que boire, c’est de rendre l’homme semblable à la bête, mais c’est archi faux. Par contre, faire boire l’animal est de le rentre aussi stupide que l’homme qui boit. Imaginez depuis 20 ans que ces deux ours boivent de l’alcool, tout cela pour amuser les clients. Le patron et la clientèle n’ont aucune excuse.
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Ours alcooliques : la Russie se mobilise

 

Le patron du restaurant avait rendu ses ours alcooliques pour faire rire ses clients. [CC / Valérie]

Deux ours de Sotchi, en Russie, sont l’objet d’une vaste mobilisation à l’échelle du pays. Rendus alcooliques pour distraire les clients d’un restaurant, ils souffrent de graves problèmes de santé.

Après les Jeux Olympiques, les ours alcooliques. La cité balnéaire de Sotchi, sur les rives de la Mer Noire, se serait bien passée de cette publicité inopportune, consécutive aux révélations d’habitants de la ville, scandalisés par le sort réservé à deux ours exhibés dans un restaurant local.

Car les malheureux plantigrades, pour susciter l’hilarité de la clientèle, ont été rendus alcoolo-dépendants par leur propriétaire. Non seulement leurs hésitations et mimiques leur donnent une apparence cocasse, jugent certains, mais ils sont en outre parfaitement inoffensifs lorsqu’il s’agit d’organiser des séances photo au côté des clients.

Inadaptables ?

Depuis deux décennies, les deux ours sont nourris avec une nourriture exécrable, mais surtout ne sont abreuvés qu’avec des boissons alcoolisées ou presque. Complices de cette maltraitance, des clients s’amusaient aussi à faire boire de la bière aux deux mammifères, avec l’accord tacite du patron. Enfermés dans des cages exigües ou malsaine lorsqu’elles ne se donnent pas en spectacle, les pauvres bêtes affichent désormais de très sérieux problèmes de santé.

Les représentants d’organisations locales de défense des animaux se sont emparés de ce sujet, mais ils redoutent que les deux ours ne soient désormais inadaptables à un nouvel environnement. Le sort des deux ours alcooliques dépend désormais d’une décision de la justice.

http://www.directmatin.fr/

Être émerveillé vous garde en santé


Voilà une bonne raison pour ne cesser de s’émerveiller, si cela fait du bien au moral, il semble que cela puisse avoir un effet bénéfique sur la santé physique
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Être émerveillé vous garde en santé

 

Être émerveillé vous garde en santé

Photo Fotolia

Les expériences à couper le souffle pourraient permettre de rester en bonne santé, c’est ce que pensent des chercheurs de l’Université de Berkeley (Californie) qui abondent ainsi dans le sens des régimes anti-inflammatoires.

Le terme de régime anti-inflammatoire n’est autre que l’approche adoptée par de grands noms de la nutrition tels que le Dr. Barry Sears, à l’origine du régime «The Zone» (du juste milieu) et de celui du Dr. Andrew Weil de l’Université d’Harvard spécialisé en médecine préventive.

Même si chacun adopte une approche différente de ce régime, ils partagent le même objectif: améliorer la santé globale en réduisant l’inflammation corporelle.

Mais une nouvelle étude américaine montre que les moments heureux et exceptionnels que l’on vit une fois confronté à la beauté de la nature ou à l’art seraient liés à une baisse des cytokines, des molécules pro-inflammatoires présentes dans le corps.

Ces cytokines ont pour fonction de doper le système immunitaire, mais si elles restent dans le corps en trop grandes quantités elles peuvent être néfastes. Elles sont par exemple associées au diabète de type 2, aux maladies cardiaques, à l’arthrite et à la maladie d’Alzheimer.

Pour cette étude, l’équipe de chercheurs a mené deux expériences sur plus de 200 jeunes adultes auxquels ils demandèrent de noter au quotidien leurs émotions positives.

Les scientifiques ont prélevé des échantillons de tissus provenant des gencives et des joues des sujets. Au terme de l’analyse, ils sont arrivés à la conclusion que le niveau de la cytokine Interleukine 6 – indicatrice d’inflammation – était au plus bas les jours où les sujets se trouvaient en situation d’émerveillement et d’étonnement.

«Le fait que l’émerveillement, l’étonnement et la beauté entraînent des taux plus sains de cytokines suggère que les choses que nous faisons pour ressentir ces émotions – une balade dans la nature, se perdre dans la musique, ou regarder une oeuvre d’art – ont une influence directe sur la santé et l’espérance de vie», note le co-auteur de cette étude Dacher Keltner, psychologue à l’Université de Berkeley.

Cette étude a été reprise par la revue Emotion.

http://fr.canoe.ca/

Les chevaux aussi sont des fous du ballon


Les chevaux comme les chiens et les chats aiment s’amuser. Il est donc nécessaire de leur fournir des besoins fondamentaux pour tout cheval avant même de penser au ballon
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Les chevaux aussi sont des fous du ballon

Un cheval joue avec un ballon. ©Capture d'écran de Youtube

Un cheval joue avec un ballon. ©Capture d’écran de Youtube

Par Morgane Kergoat

Les chevaux jouent avec des ballons, comme les chiens et les chats avec leurs balles. Un spectacle réjouissant pour nous autant qu’un exercice essentiel au bien-être des équidés.

JEU. Stimuler l’activité d’un cheval est essentiel à son bonheur. C’est aussi un bon moyen pour lutter contre la survenue de stéréotypies liées à l’ennui (comme le tic à l’appui, à l’air, le tic de l’ours, l’encensement…). En effet, de nombreuse études ont prouvé que ces comportements, nocifs pour la santé du cheval, surviennent en particulier quand l’animal vit dans un petit espace (box), où les contacts avec les congénères sont très limités. Ainsi, certains propriétaires ont l’idée d’offrir à leur compagnon un ballon… parfois très gros. Commence alors une véritable partie de jeu ! 

Comme avec un compagnon de jeu

« Les ballons leur plaisent souvent et ils les poursuivent, les bousculent, les mordent, comme ils le feraient avec un partenaire de jeu », explique Hélène Roche, éthologue spécialiste des chevaux, dans son dernier ouvrage Mon cheval est-il heureux à l’écurie ?

 Mais « avant de brancher la radio dans l’écurie ou d’investir dans des « jouets », vérifiez bien que les besoins fondamentaux sont respectés », rappelle la scientifique.

À savoir le plus grand nombre possible d’ouvertures dans le box, une litière en paille (si le cheval n’est pas trop gourmand), des foins différents pour les repas, des sorties en paddock, la présence de congénères… Et en l’absence d’autres équidés, une petite chèvre peu également faire un très bon compagnon de jeu, comme Sciences et Avenir l’évoquait dans un précédent article.

http://www.sciencesetavenir.fr/