Avoir un but


Nous ne sommes pas toutes des personnes qui vont marquer l’histoire de l’humanité, mais nous devons quand même avoir un but pour vivre, c’est d’ailleurs un bon moyen pour un sens à notre propre histoire
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Avoir un but

 

« L’important, c’est d’avoir un but ; n’importe lequel, même ridicule, même futile, mais d’en avoir un. »

Gérard Bessette

Un pompier se démène pour sauver un chaton d’un incendie.


Avec un équipement adapté, les chances de sauver un animal lors de désastres sont plus grandes.
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Un pompier se démène pour sauver un chaton d’un incendie.

 

 

Alors qu’il progressait au sein de cette maison en flammes, un pompier a découvert un ultime membre de la famille toujours pris au piège.

Et comme vous pouvez le voir, ses efforts pour sauver la vie du chaton, comme s’il s’agissait d’un être humain, sont vraiment admirables

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Le Saviez-Vous ► 15 produits toxiques pour nos animaux


Une liste qui devrait intéresser toute personne ayant un animal. Bien sûr, ce n’est pas la première fois que l’on parle des dangers de certains aliments, mais cette liste est plus longue
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15 produits toxiques pour nos animaux

 

15 produits toxiques pour nos animaux_184914029

Photo :Shutterstock

Chantal Brousseau, Coupdepouce.com

 

Plusieurs aliments et médicaments présents dans nos foyers sont dangereux pour nos chiens et nos chats. Voici une liste aide-mémoire afin d’éviter de fâcheux incidents.

* Si notre animal ingère l’un ou l’autre des ingrédients mentionnés ci-dessous, on contacte immédiatement notre vétérinaire ou le centre antipoison (service en anglais seulement) en composant le 1 888 426-4435. Des frais peuvent s’appliquer.

L’avocat

L’ingestion du fruit, de ses feuilles ou de son noyau causera chez l’animal des vomissements et de la diarrhée. Certaines quantités peuvent même lui être fatales.

Les raisins (frais ou secs)

L’ingestion de ce fruit cause une insuffisance rénale. On fait donc attention à notre plateau de fruits ainsi qu’aux céréales, aux barres tendres et aux pâtisseries qui en contiennent.

Les champignons

S’ils sont toxiques pour nous, ils le sont aussi pour Fido et Minet!

Les oignons, l’ail et la ciboulette

Qu’ils soient frais, séchés ou en poudre, l’ingestion d’oignons, incluant l’ail, l’échalote et l’oignon vert, affectera les globules rouges de notre animal, causant ainsi de l’anémie.

Les feuilles de rhubarbe, de patate et de tomate

Elles affectent le système digestif et nerveux. La grande concentration en oxalate de certaines d’entre elles peut aussi mener à des troubles urinaires.

Les pépins de pomme et les noyaux de cerise, de pêche et de prune

À mesure qu’ils sont digérés, ils libèrent du cyanure, une substance fortement toxique, dans le corps de l’animal.

L’alcool

L’ingestion d’alcool peut causer des vomissements, de la diarrhée, des troubles de la coordination, une dépression du système nerveux central, des troubles de la respiration et des tremblements pouvant mener à un coma, voire à la mort de l’animal. On s’assure donc que notre compagnon ne trempe pas ses babines dans notre martini!

Le houblon

Cet ingrédient présent dans la bière fera haleter l’animal, augmentera son rythme cardiaque et induira de la fièvre et des convulsions pouvant mener à son décès.

La caféine et le chocolat

Ces ingrédients contiennent des méthylxanthines, qui causent des vomissements, de la diarrhée, des halètements, une soif excessive, de l’hyperactivité ainsi que des troubles cardiaques et du système nerveux chez l’animal. On doit agir rapidement!

Le poisson cru et les œufs crus

Ingéré régulièrement, le poisson cru nuit à l’absorption de la vitamine B1 (thiamine), entraînant une baisse d’appétit, des convulsions et parfois la mort de l’animal. Il peut aussi contenir, comme la viande crue, des bactéries pathogènes comme la salmonelle. Les œufs crus, quant à eux, contiennent une enzyme (l’avidine) qui réduit la bonne absorption de la biotine (vitamine B). Cette carence causera notamment des problèmes de peau et de pelage.

Le lait de vache et les produits laitiers

Nos animaux ne produisent pas suffisamment de lactase, l’enzyme permettant de bien digérer le lactose. L’ingestion de grandes quantités causera inévitablement des troubles gastriques.

Les noix de macadam

Elles contiennent une toxine qui cause des faiblesses, de la dépression, des vomissements, des tremblements et de l’hyperthermie.

Le xylitol

Cet édulcorant est largement utilisé comme agent sucrant dans les gommes à mâcher, les bonbons et certains dentifrices. Son ingestion augmente la production d’insuline, menant ensuite à une insuffisance hépatique.

La pâte de levain crue

Elle gonflera dans l’estomac de l’animal, causant des flatulences, des douleurs gastriques et peut-etre même une rupture de l’estomac ou de l’intestin.

Les médicaments pour humains

Un seul comprimé d’anti-inflammatoire non stéroïdien comme l’ibuprofène (Advil, Motrin) et le naproxène (Aleve) peut causer des ulcères gastriques ou intestinaux ainsi qu’une insuffisance hépatique chez notre animal. L’acétaminophène (Tylenol), quant à lui, causera de graves dommages aux globules rouges de notre petit compagnon. On évite donc de lui administrer tout médicament destiné à la consommation humaine sans en parler à notre vétérinaire avant.

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Mexique : un garçon de 14 ans a la phobie de vieillir


Il y a des troubles du comportement que nous connaissons moins et sont probablement plus difficile que d’autres a diagnostiqué, car ils pourraient être reliés à plusieurs troubles. Mais pour ce jeune homme, un traitement semble être bénéfique pour lui.
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Mexique : un garçon de 14 ans a la phobie de vieillir

 

Mexique : un garçon de 14 ans a la phobie de vieillir

Photo : AFP

JUSTINE KNAPP

SANTÉ – Une équipe de chercheurs mexicains a diagnostiqué une gérascophobie chez un garçon de 14 ans. L’adolescent a développé une peur panique à l’idée de vieillir, allant jusqu’à refuser de se nourrir.

Le syndrome de Peter Pan a son pendant médical : la gérascophobie, soit la peur de vieillir. Un Mexicain de 14 ans, tout juste diagnostiqué par une équipe de chercheurs du pays, est la troisième personne dans le monde atteint de cette phobie sévère.

L’idée de quitter la puberté fait entrer le garçon dans un état de paralysie et d’angoisse sérieux. À tel point qu’il a adopté un comportement dangereux pour tenter de ralentir le processus.

« Il ne mange pas parce qu’il a appris que ce sont les nutriments contenus dans la nourriture qui le faisaient grandir. Du coup il s’est mis à moins manger et a perdu 12 kilos », indique le rapport des scientifiques, publié le 21 décembre dans la revue Case Reports in Psychiatry et relayé parCBS news.

Cacher sa taille et modifier sa voix à tout prix

De même, le phobique tente de rendre sa voix, en pleine mue, plus aigüe et fluette et adopte une posture voûtée pour cacher sa taille.

« Il a également fait des recherches sur internet pour savoir comme éviter d’éjaculer. »

Et pour cause, chaque changement physique associé à la vieillesse le panique.

Selon les résultats des chercheurs toujours, le jeune garçon se rend bien compte « que cette crainte est excessive mais soutient que les attentes des adultes le sont tout autant : trouver un partenaire, être indépendant, adopter des responsabilités ou un confort financier ».

De plus, il imagine qu’une fois qu’il atteindra l’âge adulte, il sera plus susceptible de tomber malade et de mourir. Son entourage l’a par ailleurs toujours conforté dans cette position d’éternel enfant : sa mère lui chante des berceuses et choisit ses vêtements.

Celle-ci peut mettre un nom sur les peurs de son fils depuis seulement trois ans. Après plusieurs allers-retours sans succès chez le psychologue, le garçon avait intégré le centre de l’Université autonome de Nuveo Leon où le diagnostic est tombé.

Un diagnostic crédible ?

Mais l’ensemble du corps médical ne s’accorde pas sur ce cas, selon livescience.com, qui a interrogé plusieurs professionnels. Selon certains experts, le patient pourrait être atteint dedysmorphophobie, la crainte obsédante d’être malformé ou laid. C’est ce qui le pousserait à cette envie irraisonnée de modifier son corps.

Pour le docteur Luis Gonzalez de Mendoza, directeur de l’endocrinologie pédiatrique à l’Hôpital pour enfants de Miami, il pourrait s’agir de dysphorie du genre. Dans ce cas, la crainte d’entrer dans la puberté du jeune phobique viendrait d’une absence d’identification aux traits physiques qu’il développe.

 En tout cas, selon le docteur Alan Manevitz, psychiatrique clinique du Lenox Hill Hospital, à New York, « le cas du garçon étant très complexe, cela exigerait un traitement multiple ».

D’autant que le malade transporte un passé lourd psychologiquement. Abusé sexuellement par un voisin à 6 ans, victime d’intimidation à l’école, il souffre aussi de troubles d’anxiété de séparation depuis l’âge de 5 ans. L’enfant se porte mieux depuis qu’il a entrepris une nouvelle psychothérapie et commencé un traitement à base d’antidépresseurs. Il a recommencé à manger et a repris 13 kilos, parle avec sa voix normale et se tient droit.

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A Hawaï, une piste d’atterrissage pour… ovnis


Reste à savoir, si un jour un engin spatial venant d’un autre monde va se diriger directement à cet air d’atterrissage et vont comprendre l’invitation à de bonnes relations entre les peuples de l’espace, Avec tout les problèmes que nous avons à s’entendre entre nous, peut-on penser que nous réussirons si un jour des extraterrestres viendrait sur Terre ?
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A Hawaï, une piste d’atterrissage pour… ovnis

 

ovnis

Le reportage décrit l’endroit : il s’agit d’un lopin de terre noir et rouge, résultat de la lave, qui « ressemble en gros à une aire d’atterrissage »Photo : capture d’écran/vidéo Wall Street Journal

INSOLITE Un reportage du Wall Street Journal rapporte qu’à Hawaï, un « sanctuaire pour les visiteurs de l’espace » a été installé sur une coulée de lave. But de l’installation ? Etablir des « relations diplomatiques » avec les extraterrestres.

C’est un bien curieux reportage qu’a publié mercredi le Wall Street Journal et qu’a repéré Courrier international : l’histoire d’un champ de lave à Hawaï où une organisation souverainiste a installé… « un sanctuaire pour les visiteurs de l’espace », ainsi qu’une aire d’atterrissage pour les ovnis. Rien que ça.

« Sanctuaire pour les visiteurs de l’espace »

Le reportage décrit l’endroit :

il s’agit d’un lopin de terre noir et rouge, résultat de la lave, qui « ressemble en gros à une aire d’atterrissage », rapporte un membre du gouvernement légal d’Hawaï, Gary Hoffeld.

Juste à côté : un « autel » de rochers noirs avec des ornements « d’apparence futuriste », assure le journaliste. Un gros panneau indiquant qu’il s’agit bien d' »sanctuaire pour les visiteurs de l’espace ».

But de l’installation ? Etablir pour le gouvernement légal d’Hawaï, qui réclame son indépendance de l’archipel annexé par les Etats-Unis en 1898, des « relations diplomatiques » avec les extraterrestres, précise le reportage.

« L’idée est d’annoncer au monde, et à l’univers, qu’Hawaï est là, Hawaï est de retour, Hawaï est un pays neutre », estime ainsi Garry Hoffeld.

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New York : des traces d’anthrax et de peste bubonique retrouvées dans le métro


Doit-on être surpris ? Que ce soit à New-York ou ailleurs en métro, en autobus, il n’est pas surprenant qu’il y est autant de microbes, virus, bactéries quoiqu’il est surprenant qu’ils aient trouvé des éléments d’anthrax et de peste bubonique.
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New York : des traces d’anthrax et de peste bubonique retrouvées dans le métro

 

Si des centaines d'espèces de bactéries ont été recensées, elles sont pour la plupart inoffensives.

Si des centaines d’espèces de bactéries ont été recensées, elles sont pour la plupart inoffensives.Photo : JEWEL SAMAD / AFP

ETATS-UNIS – Une étude menée pendant un an et demi par des chercheurs américains a recensé 637 espèces de bactéries dans le métro de New York. Des traces d’anthrax et de peste bubonique ont même été retrouvées.

C’est une étude qui pourrait dégoûter certaines personnes de prendre les transports en commun. Des chercheurs de l’université américaine de Cornell ont publié une carte des microbes trouvés dans les 960 km du métro new-yorkais fréquenté chaque jour par plus de cinq millions de passagers. Pas moins de 637 espèces de bactéries, virus et champignons ont été recensées dans le cadre du projet « PathoMap » lancé en juin 2013. La moitié des séquences d’ADN ne correspondent à aucun organisme connu.

Les chercheurs ont également découvert « des échantillons de bactéries causant des maladies résistantes aux médicaments, et même des fragments d’ADN associés à l’anthrax et à la peste bubonique », a indiqué l’université dans un communiqué.

Deux échantillons contiennent des fragments d’anthrax alors qu’un élément est associé à la peste bubonique.

Des microbes « pour la plupart inoffensifs »

Pas de panique, toutefois. Les traces d’anthrax découvertes restent en effet très modestes, rappelle l’université. Des analyses consécutives n’ont par ailleurs retrouvé aucune trace de vie sur ses bactéries.

« Pas besoin d’éviter le métro, ou de mettre des gants », estime l’université, qui se veut rassurante. « Les microbes qui vivent dans le métro de New York sont pour la plupart inoffensifs », a-t-elle précisé.

Les chercheurs ont par ailleurs eu une autre surprise. Dix espèces de bactéries correspondant à un environnement marin ont été découvertes à la station de métro South Ferry. Une station inondée durant l’ouragan Sandy en novembre 2012.

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L’anesthésie générale peut provoquer des pertes de mémoire


On conseille d’ailleurs après une opération qui demande une anesthésie générale de se remettre le plus tôt possible a exercer la mémoire, comme par exemple par la lecture, les mots croisés.
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L’anesthésie générale peut provoquer des pertes de mémoire

 

 

Les analgésiques permettent d’éliminer la douleur, les curares permettent de "paralyser" les muscles et donc d’éviter les mouvements du patient opéré. © AMELIE-BENOIST / BSIP / AFP

Par Marion Vagner

Les analgésiques permettent d’éliminer la douleur, les curares permettent de « paralyser » les muscles et donc d’éviter les mouvements du patient opéré. © AMELIE-BENOIST / BSIP / AFP

« Il ne faut jamais prendre une anesthésie générale à la légère. »

Ce sont les premiers mots du Professeur Beverley Orser, anesthésiste et chercheur au Sunnybrook Hospital de Toronto, lorsqu’elle présente sa dernière étude sur les effets de l’anesthésie générale sur la mémoire.

« On pense à tort que l’anesthésie est un doux sommeil, mais c’est un coma pharmaceutique. »

Un coma permis par l’association de trois substances : des analgésiques, des curares et des hypnotiques. Les analgésiques permettent d’éliminer la douleur, les curares permettent de « paralyser » les muscles et donc d’éviter les mouvements du patient opéré. Mais c’est aux hypnotiques, en charge de nous endormir et de nous faire « oublier » l’opération que le Docteur Orser s’est intéressée.

« L’observation de nos patients nous a poussé à faire cette étude : on a pu constater des problèmes cognitifs à l’issue d’opérations chez 37 % des adultes à leur sortie de l’hôpital, et chez 6 % d’entre eux après 3 mois. Et les chiffres sont encore plus importants chez les personnes âgées. »

Les effets des hypnotiques perdurent

Tous les hypnotiques agissent de la même manière sur l’organisme : ils « sur-activent » les récepteurs GABA A, responsables de la « libération » de l’acide gamma aminobutyrique GABA. Celui-ci permet de diminuer l’activité nerveuse des neurones sur lesquels il se fixe. Il est donc un neurotransmetteur inhibiteur du système nerveux central. Plus les récepteurs GABA A sont activés, plus il y a de GABA libérés par les neurones, plus il y a donc de freins à la transmission de l’influx nerveux : ainsi l’inhibition est grande et l’endormissement profond.

« Une des certitudes que nous avions est qu’une fois l’hypnotique éliminé du corps humain, les récepteurs GABA revenaient à leur état initial. Cela était partiellement contredit par les constatations cliniques, et c’est aujourd’hui prouvé par notre étude. »

Les chercheurs ont injecté des souris avec des doses assez basses d’anesthésiques, pour les endormir 20 minutes seulement (ce qui correspond « en temps humain » à la durée d’une opération chirurgicale moyenne). Après une semaine, les souris souffraient encore des effets cognitifs des hypnotiques.

PISTES. L’effet premier de ces hypnotiques étant la perte de mémoire, ces recherches soulèvent des pistes sur les conséquences de l’administration d’anesthésiants chez l’homme. L’équipe de recherche de Beverley Orser se focalise maintenant sur la manière de « remettre à leur état initial » les récepteur GABA A afin d’éviter ces effets secondaires sur la mémoire. Elle cherche également à comprendre pourquoi l’effet des hypnotiques administrés persiste, et quels pourraient être les autres fonctions cognitives affectées.

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