Être malheureux


C’est bête à dire, mais cela peut-être vrai ! Des fois, en changeant d’attitude les choses sont souvent bien moins pire et peuvent être même un moyen pour voir les choses autrement et en être heureux
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Être malheureux

 

« On prend parfois comme une mauvaise habitude d’être malheureux. »

Georges Eliot

Ce pauvre chien s’est fait couper ses 4 pattes


Ceux qui ont maltraités ce chien, sont surement des gens qui sont ou seront très dangereux pour les autres. C’est vraiment un comportement inadmissible. Ce chien a pourtant aucune peur de ceux qui l’approche, il a sans compris qu’il y a des êtres humains qui ont bon coeur et d’autres sont des monstres qu’ils ne faut jamais rencontrer
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Ce pauvre chien s’est fait couper ses 4 pattes

 

Une organisation sans but lucratif a été contacté pour venir en aide à un pauvre chien à qui on avait coupé les quatre pattes et une partie du museau. Une chose vraiment horrible!

Les 2 personnes qui ont fait ça ont eu 10 ans de prison.

 

http://www.insoliteqc.com/

Le Saviez-Vous ► Les Quakers et le chocolat


L’histoire du début du chocolat est assez impressionnante, d’abord que c’est par croyance religieuse (ils étaient exclus de bien des professions dans la communauté) que le groupe Quakers ont été avant-gardiste pour introduire le chocolat, mais aussi pour améliorer les conditions de travail et de vie de ses employés
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Les Quakers et le chocolat

 

Les Quakers et le chocolat

Ariel Fenster

Le chocolat tel que connaissons aujourd’hui est très différent de ce qu’il était à l’origine. Lorsque Cortès et ses conquistadors découvrirent la civilisation aztèque au 16ième siècle, le chocolat était une boisson consommée dans le cadre de cérémonies religieuses ou de festins réservés aux classes supérieures de la société.

Très grasse et amère, cette boisson était agrémentée d’épices et de miel. Aujourd’hui, le chocolat est surtout consommé sous une forme solide; une transformation qui est en partie due à un mouvement religieux, les Quakers. La Société des Amis, plus communément connue sous le nom de Quakers fut fondée en Angleterre au 17ème siècle par des dissidents de l’église anglicane. Les Quakers se distinguèrent des autres mouvements chrétiens par l’absence de crédo et d’hiérarchie dans leur culte. Refusant l’autorité et les divisions de classe, ils étaient aussi de fervents pacifistes. Exclus de beaucoup de professions à cause de leur croyance, ils se tournèrent vers le commerce et en particulier celui du chocolat.

Le premier Quaker associé à l’histoire du chocolat a été Joseph Fry (1728-1787). Pharmacien à Bristol, le chocolat faisait partie de sa panoplie de «médicaments». Il y était vendu comme substitut au gin qui faisait des ravages dans la société. Comme les Quakers étaient opposés à la consommation d’alcool, ce commerce convenait parfaitement aux convictions de Joseph Fry. En 1795, le fils de Joseph Fry introduisit l’utilisation d’une machine à vapeur pour broyer les fèves de cacao. Un procédé qui, en réduisant les coûts de production, a ouvert la boisson à des couches plus larges de la société. Mais ce n’est qu’en 1847 que Joseph, Richard et Francis, les petits-fils du fondateur, suscitèrent une révolution en produisant le premier chocolat à croquer. Le Hollandais Caspar Van Houten, en1828, avait mis au point une presse pour séparer le beurre de cacao, de la poudre de chocolat. Utilisant cette découverte, les frères Fry furent capables de doser les quantités de poudre de chocolat et de beurre de cacao afin de les mélanger avec sucre pour obtenir une pâte molle capable d’être moulée. Ce procédé a permis de faire évoluer le chocolat d’une boisson à une friandise à croquer.

John Cadbury (1801-1880) est un autre Quaker qui marqua encore l’histoire du chocolat. Il introduisit une méthode pour extraire complètement le beurre de cacao produisant ainsi une poudre plus pure pour faire du chocolat ou du cacao. La compagnie Cadbury’s, dans l’esprit quaker, avait une attitude particulièrement éclairée vis-à-vis de ses employés. Elle a été la première entreprise offrant la semaine de cinq jours à son personnel et en1893, Cadbury’s créa pour ses ouvriers une ville modèle dans la banlieue de Birmingham. Toutes les maisons étaient entourées de jardins et les habitants avaient droit à l’éducation et aux soins médicaux gratuits. Par contre, en accord avec la philosophie quaker des Cadburys, la ville ne contenait pas de pubs.

Le troisième Quaker de la trinité du chocolat était Joseph Rowntree (1836-1925). Comme les Cadburys il avait à cœur le bien-être ses employés et insistait à leur offrir un salaire décent. Mais c’est surtout son fils Seebohm Rowntree (1871-1954) qui eut un impact majeur sur la société. Il conduisit un nombre d’études sur les causes de la pauvreté et arriva à la conclusion que les bas salaires sont mauvais pour l’économie et l’humanité! Ce sont ses idées qui jetèrent, en Grande-Bretagne, les bases de «l’État Providence» avec salaire minimum, assurance maladie, allocations familiales et pensions vieillesse.

Les chocolateries quakers n’existent plus aujourd’hui. Fry’s a fusionné avec Cadbury’s en 1919 qui a ensuite a été rachetée par Kraft. La compagnie Rowntree’s fut rachetée par Nestlé en 1988. Par contre certains produits qu’elles ont développé se retrouvent encore dans les rayons chocolat; par exemple, les coffrets «Black Magic» (Rowntree’s) ou les barres «Cadbury Dairy Milk» (fabriqués sous licence par Hershey).

Ironiquement la compagnie Quaker qui produit des flocons d’avoine et différent types de friandises au chocolat n’a de Quaker que le nom de la marque. Comme quoi la bonne réputation des Quakers trouve toujours preneur.

http://www.sciencepresse.qc.ca/

Un coiffeur punit les enfants turbulents en les vieillissant


Quelle imbécilité qu’un coiffeur a trouvée pour mieux humilier un enfant qui serait turbulent. Cela n’aidera sûrement pas à l’estime de soi.
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Un coiffeur punit les enfants turbulents en les vieillissant

 

Le premier récipiendaire de cette coupe fut le fils du coiffeur, dont les résultats académiques laissaient grandement à désirer. La stratégie a porté ses fruits et les notes du garçon ont ensuite monté en flèche.

Ce n’est toutefois pas tout le monde qui semble réceptif à la proposition du barbier. Donnant à l’enfant les allures d’un homme vieillissant atteint de calvitie, cette technique de discipline basée sur l’humiliation a en effet été vivement critiquée par plusieurs.

Russell Frederick insiste malgré tout sur le fait que le spécial «Benjamin Button» ne devrait être utilisé qu’en tout dernier recours

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Invisible Boyfriend : pas de petit ami ? Inventez-le !


C’est épouvantable ! Quand tu es rendu de chercher une  »preuve » d’un amoureux (amoureuse) qui en fait est un mensonge pour faire taire la soi-disant pression sociale d’être célibataire, ça craint. Est-ce que les gens cherchent un amour parfait alors qu’eux même ne sont pas parfait ?
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Invisible Boyfriend : pas de petit ami ? Inventez-le !

 

 

 

Le petit copain virtuel est facilement personnalisable. © Capture d’écran Invisible Boyfriend

 

Par YANN SOUDÉ

L’application vient en aide aux célibataires en leur proposant d’inventer un petit ami virtuel. Objectif : se débarrasser de la pression sociale.

Il n’existe pas. Pourtant, il (elle) pourrait être l’homme (la femme) de votre vie. L’âme soeur dont vous avez toujours rêvé, sans jamais oser y croire vraiment. Un bel étudiant brun de 25 ans, « drôle et téméraire », une avocate plus mûre, « douce et timide », un acteur « coquin et sarcastique »… Grâce àInvisible Boyfriend (et son pendant féminin, Invisible Girlfriend), vous avez la possibilité de créer le ou la petit(e) ami(e) parfait(e). Nom, âge, personnalité, centres d’intérêt et même apparence physique : il n’existe presque aucune limite. Le service permet même à ses utilisateurs de renseigner les circonstances de la rencontre avec l’être aimé (bar, avion, fête, vacances, escalade…). Tout ça pour quoi ? Pour « enfin avoir un copain auquel vos amis pourront croire ».

Se débarrasser d’un tel fardeau social – car le fait de ne pas être en couple semble en être un – a un prix. Et pas n’importe lequel. Pour faire taire la curiosité de vos proches ou de vos collègues de travail, il vous faudra débourser 25 dollars (soit environ 22 euros) par mois. Assez pour mettre en scène un amour factice via des échanges de SMS, quelques lettres manuscrites et même un message vocal sur votre répondeur. À l’autre bout de la ligne, pas de robot. Un employé d’Invisible Boyfriend, parfois plusieurs, endosse le rôle de l’amoureux.

Tester des techniques de drague

Lancée fin janvier, l’application a déjà conquis 50 000 personnes, majoritairement des femmes (54 %). Elle était pourtant dans la tête de son cofondateur, Matthew Homann, depuis près de dix ans.

« À cette époque, j’étais sur le point de divorcer, raconte-t-il. Au boulot, j’étais sous pression. On me faisait comprendre qu’être célibataire était mal perçu. Et puis mes parents me demandaient s’ils devaient garder une place pour ma femme à Thanksgiving… »

Aujourd’hui, trois « types » de clients utilisent l’application.

« Beaucoup se servent d’Invisible Boyfriend comme d’une preuve, pour crédibiliser un mensonge qu’ils racontaient déjà », reprend l’entrepreneur.

À côté de cela, d’autres recherchent simplement quelqu’un avec qui discuter, ou, dans de plus rares cas, un terrain d’entraînement.

« L’application leur permet de tester leurs techniques de drague », s’amuse Matthew Homann.

Journaliste pour le Time, Charlotte Alter a tenté l’expérience avec Leonardo DiCaprio (pas le vrai, bien évidemment). Un amoureux virtuel aux intérêts prononcés pour « l’environnement, Titanic et les petites voitures ». Elle voulait parler « enfants et féminisme », mais a vite saisi les limites de l’application. Dans son récit, elle déplore l’impossibilité « d’entretenir des conversations sérieuses ».

« Ce n’est pas notre objectif, rétorque le cofondateur d’Invisible Boyfriend. L’idée est de fournir à l’utilisateur une preuve, pas de le forcer à tomber amoureux ou à confier des secrets inavouables. »

Alors qu’un service de livraison de fleurs pourrait bientôt être proposé, l’application devrait être disponible en Europe cet été.

http://www.lepoint.fr/

Une famille fait kidnapper son petit garçon pour lui donner une leçon


Je peux comprendre l’inquiétude d’un parent que son enfant qui ne se méfie pas assez des étrangers, mais de là à mettre une mise en scène réaliste pour un enfant d’un enlèvement est selon moi, contre productif. Ce n’est pas une méthode d’éducation, mais c’est de traumatiser un enfant. De plus, les parents devraient apprendre que souvent, ce sont les proches d’un enfant qui sont le plus dangereux
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Une famille fait kidnapper son petit garçon pour lui donner une leçon

Par Anne-Laure Frémont

Aux États-Unis, la mère, la grand-mère et la tante d’un enfant de six ans ont mis en scène le rapt violent de ce dernier pour lui faire comprendre qu’il ne fallait pas parler aux étrangers.

«Il ne faut pas faire confiance aux inconnus». Habituellement, la mise en garde parentale s’arrête là. Mais Elizabeth Hupp, habitante de Troy, dans le Missouri, estimait que son petit garçon de six ans ne prenait pas ce conseil au sérieux. Pour donner une bonne leçon à l’enfant trop gentil, trop avenant et trop poli avec les étrangers, elle a décidé, sur les conseils de sa propre soeur, Denise Kroutil, de mettre en scène le kidnapping du garçon.

L’histoire, à peine croyable, est relatée dans le journal américain local St. Louis Post-Dispatch. La mère, la grand-mère et la tante du garçon ont en effet décidé de solliciter l’aide d’un ami de la famille, Nathan Firoved, 23 ans, qui travaillait avec Denise Kroutil dans une station essence. Selon la police, l’homme a attendu lundi que l’enfant descende du bus scolaire pour l’entraîner dans son pick-up. «Tu ne reverras jamais ta maman», a-t-il dit à l’enfant, ajoutant que ce dernier serait «cloué au mur d’un hangar», avant de pointer son arme à feu sur lui en lui intimant d’arrêter de pleurer.

Comme l’enfant ne se calmait pas, Nathan Firoved lui a lié les pieds et les mains et a couvert son visage. Ne voyant plus rien, l’enfant a ensuite été conduit dans la cave de sa propre maison. Sa tante, Denise Kroutil, est alors entrée en scène, lui ôtant son pantalon et le menaçant de le vendre pour le «tourisme sexuel». Elle lui a crié dessus car il ne résistait pas. Le petit garçon, terrorisé, n’a pas reconnu sa voix.

La police ne sait pas combien de temps sa famille l’a laissé dans la cave. Au bout d’un moment, ils l’ont tout de même détaché et lui ont fait la morale. Les forces de l’ordre ont été alertées mercredi, quand l’enfant a raconté au personnel de son école ce qu’il avait vécu.

Les quatre adultes, qui étaient en contact permanent par téléphone lors de ce faux kidnapping, ont été inculpés notamment pour enlèvement, abus et négligence, et incarcérés. Leur caution est fixée à 250.000 dollars. Aux autorités, ils ont expliqué qu’ils voulaient seulement éduquer l’enfant. Aujourd’hui, ce dernier, traumatisé, est placé sous protection. Le lieutenant Andy Binder, interrogé sur NBC News, a du mal à y croire:

«De toute ma carrière, je n’ai jamais rien vu de tel».

http://www.lefigaro.fr/

Comment nos émotions agissent-elles sur le comportement de nos chats


Je ne sais pas si l’exemple du ventilateur est assez concluant pour dire que les chats réagissent selon nos émotions, mais je suis quand même d’avis que tout propriétaire de chat, admet que nos boules de poils comprennent nos émotions, surtout quand il est question de peur, de tristesse, de malaises
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Comment nos émotions agissent-elles sur le comportement de nos chats

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : ~~ irisiri ~~ – Flickr

Non, les chats ne sont pas des créatures totalement indifférentes qui regardent leurs humains de loin sans se soucier de leur comportement.

Si l’on en croit les conclusions d’une récente étude publiée dans le journal Animal Cognition par la vétérinaire et psychologue animalière Isabella Merola, chercheuse à l’Université de Lincoln, les chats sont au contraire très attentifs et nos émotions auraient un réel impact sur leur comportement.

La chercheuse et son équipe ont reproduit une expérience menée précédemment sur des chiens et qui avait permis de démontrer que nos meilleurs amis à quatre pattes calquaient leurs réactions sur celles de leurs propriétaires en cas d’évènement ou de situation inhabituel.

Un comportement similaire à celui des chiens

24 chats ont participé à l’étude. Ils ont été placés avec leurs maîtres dans une pièce contenant un objet qu’ils n’avaient jamais vu, un ventilateur électrique auquel des rubans avaient été accrochés. Les chercheurs ont demandé aux maîtres d’adopter deux réactions différentes, neutre pour commencer, puis de réagir de façon positive ou négative.

Sur les 24 chats, 79% ont regardé leur humain pour voir comment il réagissait. Un résultat similaire à celui obtenu lors de l’étude menée avec des chiens.

« Les chats, dans une certaine mesure, modifient leur comportement en fonction du message émotionnel transmis par leur propriétaire » explique le Dr Isabella Merola.

Les chats dont les propriétaires ont feint la peur devant le ventilateur ont cherché à sortir de la pièce plus rapidement que les félins dont les maîtres se sont approchés joyeusement de l’objet.

Cette découverte doit-elle avoir un impact sur la façon dont nous nous comportons devant nos chats ?

Oui, estime Isabella Merola, elle-même propriétaire de deux chats. « Je suis plus prudente quand je réagis à de nouvelles situations (par exemple, dans un nouveau lieu ou quand il y a un nouvel objet), parce que je sais qu’ils sont à la recherche de mon expression, et que je pourrais (au moins en partie) affecter leur comportement » explique-t-elle à CatChannel.

http://wamiz.com/