Le Saviez-Vous ► Une araignée herbivore


Une araignée bien curieuse, alors qu’on sait que les araignées attrapent d’autres insectes par divers moyens pour vivre, celle-ci préfère le régime végétarien sauf en cas de disette
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Une araignée herbivore

 

Elle se nourrit d’acacia d’Amérique centrale, alors que toutes les autres sont carnivores.

Serait-ce le «vilain petit canard» de la famille des araignées ? Une espèce d’araignée herbivore vient d’être caractérisée. Comme si on trouvait un lion qui ne mangerait que des légumes. Et pourtant, des chercheurs de l’Université de Villanova, dans la banlieue de Philadelphie, et de l’Université de Brandeis, près de Boston, ont bel et bien découvert un arachnide qui se nourrit, essentiellement, de plantes (Current Biology, 13 octobre 2009).

Cette «bizarrerie» vit en Amérique centrale. Elle fait partie des araignées dites «sauteuses» qui ne font pas de toiles et attrapent leurs proies en bondissant sur elles. Mais elles produisent tout de même de la soie et sautent en déployant derrière elles une sorte de câble de rappel pour les assurer dans leurs exercices d’équilibristes.

Comportement social différent

Le nom de cette espèce herbivore, caractérisée pour la première fois le 23 juin 1896 au Guatemala, est Bagheera kiplingi, sans doute en hommage au Livre de la jungle de Rudyard Kipling, sorti en 1894, dans lequel une panthère noire sauve le petit Mowgli. On trouve également cette araignée dans d’autres pays d’Amérique centrale. Elle a ceci de particulier qu’elle a liée une grande «amitié» avec des arbrisseaux d’acacia d’une espèce bien définie. Ceux-ci possèdent leurs propres colonies de fourmis qui les aident à se défendre contre les herbivores. En retour, la plante fournit de la nourriture aux fourmis, en particulier sous forme de nectar à la base de ses feuilles et de petites structures sur ses tiges, riches en lipides et en protéines. Et les araignées ont trouvé le moyen de «squatter» ce système, piochant allègrement dans la nourriture offerte par la plante tout en évitant les «patrouilles» de fourmis.

«C’est vraiment très intéressant et unique, estime Christine Rollard, arachnologue au Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Il est vrai que ces araignées sauteuses ont développé des yeux particuliers. Et elles en ont quatre. D’où une très bonne vue sur ce qui les entoure.»

Ces araignées ont donc un double avantage : elles peuvent se nourrir «à l’œil» des produits de la plante, sans contrepartie, et peuvent également, en période sèche, redevenir carnivores, et même cannibales comme c’est le cas chez de nombreuses espèces d’araignées.

Les chercheurs ont observé le comportement de ces araignées, les ont filmées avec des caméras ultrarapides. Ils sont même allés jusqu’à faire des analyses moléculaires entre la composition de la plante et celle des araignées. Et cela concorde. On y retrouve bien les mêmes éléments. Il faut dire que les araignées ne mangent pas vraiment. Elles boivent avec leur trompe. Et doivent donc liquéfier leurs proies ou leur nourriture avant de pouvoir les avaler.

Autre élément troublant observé par les chercheurs, un comportement social différent des autres espèces d’araignées. Elles logent sur la plante et s’y reproduisent. Et, étonnamment, les mâles s’occupent des œufs et des «bébés» araignées. Est-ce une conséquence de leur régime herbivore ?

http://www.lefigaro.fr/

Imprimante 3D et vie marine: que peut-on apprendre?


L’Imprimante 3D peut-il venir en aide à l’environnement pour la vie marine ? C’est du moins ce qu’espère des scientifiques qui veulent reproduire ce qui se ressemble le plus à la nature pour que de coraux puisse élire domicile en colonisant les boules de récifs imprimés
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Imprimante 3D et vie marine: que peut-on apprendre?

Les récifs coralliens disparaissent à grande vitesse. L’imprimante 3D elle, imprime à grande vitesse. Plongée au coeur du golfe Persique, là où, technologie rime avec souffle de vie.

LEBRETON Anne

Derrière le récif, toute une équipe d’expert

C’est au Royaume de Bahreïn que le projet se déroule. Déjà 3000 «boules de récifs» ont été conçues et imprimées. C’est l’équipe Reef Arabia, qui est derrière le projet. Composée d’experts venant de la base australienne du Sustainable Oceans International (SOI), d’un spécialiste des programmes 3D, et des experts de la fabrication rapideDShade, la vie marine est entre de bonnes mains!

S’imprégner de la nature

Sur la question pourquoi le choix de l’imprimante 3D, David Lennon, membre de Reef Arabia, et directeur à SOI, explique

«avec l’impression 3D, nous pouvons nous rapprocher de la conception naturelle en raison de sa capacité à produire des formes très naturelles».

On cherche donc, ici, à imiter la nature, et a sans rapprocher le plus possible. Le choix de la matière du grès pour la construction n’est d’ailleurs pas innocent. Le grès se rapproche de la roche naturelle terrestre. De plus, M.Lenon ajoute que le grès, de par son pH neutre, va faciliter l’insertion de larves de corail à la recherche d’une maison.

Des résultats concrets ?

L’objectif est bien entendu de restaurer la vie marine du golfe Persique. Pour le moment, c’est encore tôt pour se prononcer là-dessus. Cependant, M.Lennon est confiant et soupçonne que ces «boules récifs» permettent d’abriter un plus grand nombre de poissons.

L’équipe s’attend donc à améliorer la population de poissons. Pour le futur, c’est l’océan qui nous le dira!

http://www.sciencepresse.qc.ca/

OVNI ou oiseau ? Un nouveau mystère sur Mars


Ceux qui veulent absolument voir un extraterrestre vont en voir partout sur les photos de Mars que la Nasa rend public. Personnellement, je pense plus que c’est quelque chose comme une roche ou quelque chose du genre
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OVNI ou oiseau ? Un nouveau mystère sur Mars

 

Ce point noir identifié sur une photo publiée par la NASA fascine les passionnés. [DR / NASA]

Un point noir repéré sur une photo prise à la surface de Mars intrigue les passionnés. Phénomène naturel, pixel manquant, oiseau ou OVNI, les interprétations les plus diverses fleurissent.

Encore un nouveau mystère martien. Sur une photo publiée sur le site officiel de la NASA, l’agence spatiale américaine, des amateurs passionnés d’ufologie ont repéré un étrange point noir qui semble voler dans les airs et se confond avec une ligne de crête à l’horizon.

Ceux qui sont convaincus par les interprétations paranormales de phénomènes étranges ont tôt fait de livrer leurs interprétations, parfois péremptoires. Ainsi, sur le site référenceUfoSightingsDaily, on hésite entre deux théories. Soit il s’agirait d’un OVNI, soit d’un insecte ou d’un oiseau primitif. Et si l’on ne connaît pas la vérité, c’est parce que la NASA ne veut surtout pas faire de commentaires, estiment les auteurs.

Pixel manquant ?

Expliquer que l’agence américaine cherche à dissimuler ces phénomènes paranormaux, tout en rendant accessibles ces photos au grand public ne semble pas paradoxal aux yeux des animateurs de ce site, qui flirte parfois avec un conspirationnisme qui évoque X-Files.

D’autres explications, moins déconcertantes, peuvent sans doute être avancées, comme l’irruption d’une particule dans le champ de la caméra, ou une anomalie technique ayant conduit à l’apparition d’un pixel manquant. Mais ces pistes ne convaincront sans doute pas les partisans de la théorie de l’oiseau ou de l’insecte.

http://www.directmatin.fr/

À 94 ans, cette chinoise est sortie du coma en ayant "oublié" sa langue maternelle


Surprenant qu’une femme de cet âge ne puisse plus s’exprimer dans sa langue maternelle et puisse communiquer par une langue qu’elle a enseignée il y a très longtemps
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À 94 ans, cette chinoise est sortie du coma en ayant « oublié » sa langue maternelle

 

Liu Jieyu, une chinoise de 94 ans, ancienne professeure d’anglais, s’est réveillée d’un coma de deux semaines en ayant totalement oublié sa langue maternelle. ©Capture d’écran/Daily Mirror

Par Hugo Jalinière

Admise à l’hôpital suite à un infarctus cérébral, la vieille dame s’est réveillée deux semaines plus tard en ne pouvant plus s’exprimer qu’en anglais, une langue qu’elle n’avait plus parlé depuis 30 ans.

 

L’histoire est assez incroyable : Liu Jieyu, une chinoise de 94 ans, ancienne professeure d’anglais, s’est réveillée d’un coma de deux semaines en ayant totalement oublié sa langue maternelle, le chinois. Son seul moyen de communication ? Un anglais parfait qu’elle n’avait plus vraiment pratiqué depuis sa retraite, 30 ans auparavant, selon sa famille citée par Central European News.

 Les médecins chinois sont restés stupéfaits en entendant les premiers mots de leur patiente : « Where am I ? What is happening ? » (Où suis-je ? Que se passe-t-il ?). Un médecin anglophone est alors rapidement appelé au chevet de la patiente pour confirmer l’improbable.

Liu Jieyu avait été admise à l’hôpital de Changsha dans la province du Hunan après un infarctus cérébral, un type d’accident vasculaire cérébral aussi appelé accident ischémique transitoire provoqué par une diminution plus ou moins importante du débit sanguin dans le cerveau. Un phénomène qui provoque une diminution importante de l’oxygénation des cellules du cerveau qui, de fait, peuvent être sévèrement atteintes.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Facebook n’est pas une clinique médicale virtuelle


C’est une chose que je ne comprends pas moi non plus. Les gens font trop confiance aux avis des autres sur Internet quand il est question de santé. Nombre de fois, sur mon blog, quand je mets un article en rapport à la santé, en spécifiant qu’il faut consulter en cas de doute a des professionnels, des gens posent des questions malgré tout pour savoir ce que les autres en pensent alors que personnes n’est un professionnel la santé. Quoi dire ? D’aller consulter si c’est inquiétant …
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Facebook n’est pas une clinique médicale virtuelle

Scary for KidsE

CATHERINE GENDREAU

LE 811, ÇA COÛTE RIEN

Je suis accro à Facebook depuis mon inscription, en avril 2007. C’est un peu ma seconde maison, et c’est depuis quelques temps mon lieu de travail officiel. Pour m’inspirer, m’informer et, avouons-le, rire un peu (beaucoup), j’ai rejoint plusieurs groupes Facebook.

Des groupes de cuisine, des groupes féministes, des groupes liés au travail en Web, des groupes de phénomènes paranormaux (oui, oui) et des groupes de parents. Beaucoup, beaucoup de groupes de parents. 

Pis là, là, faut qu’on se parle, les parents. Dans le blanc des yeux, sérieusement. J’ai remarqué dernièrement une tendance lourde qui me fait frissonner d’effroi : les parents qui se tournent vers leurs communautés virtuelles pour poser des questions et solliciter des conseils au sujet de maladies possiblement graves.

Trouver l’équilibre entre confiance et jugement

Si votre enfant de 2 ans a une otite depuis des semaines, si vous soupçonnez que votre petit a des vers intestinaux ou une pneumonie, si votre fille vomit du sang et fait 40 de fièvre, CONSULTEZ UN MÉDECIN!

Les capsules d’ail dans l’oreille, les lavements homemade au thé et les mouches de moutarde réalisées lors d’une nuit de pleine lune, c’est non seulement n’importe quoi, C’EST DANGEREUX. 

Oui, je te juge, toi la maman dont l’enfant a une gencive infectée pleine de pus et qui ne veux pas consulter parce que tu as peur des méchantes, méchantes pharmaceutiques. Je te juge quand tu demandes à une gang de quidams sur Internet quoi faire pour régler le problème au lieu de te garrocher dans un taxi en direction de la clinique ouverte ou de l’urgence la plus proche.

Si vous êtes seul avec une jambe dans le plâtre et une double conjonctivite, et que vous déplacer est compliqué, que vous ne voulez pas sortir «pour rien», appelez le 811. De grâce, appelez le 811. 

Parce que même si Petite Lune Naturelle est probablement une gentille dame pleine de bonne volonté, elle n’est pas pour autant médecin, infirmière ou pharmacienne. Pour ce qu’on en sait, elle n’est peut-être même pas une gentille dame pleine de bonne volonté, elle s’appelle peut-être en fait Jonathan et est un gars désoeuvré qui meuble ses journées en trollant sur des groupes Facebook.

Dans le doute, voici une petite réflexion : si les freins de votre voiture lâchent, ou que sa batterie est à plat, ferez-vous confiance à un garagiste ou à un inconnu qui vous conseillera de mettre 3 oignons et de l’huile de ricin sous le capot?

Qu’on se comprenne bien, je n’encourage vraiment pas les parents à courir à l’urgence pour une petite toux, quelques boutons de fièvre ou une commune gastro. Il existe plein d’options maison qui fonctionnent bien pour amoindrir les symptômes et se soigner tranquillement dans le confort de son salon, sans risquer de contaminer une salle d’attente. Mais si les symptômes persistent ou s’aggravent, et si vous pensez que ça peut être plus sérieux qu’un simple mois de janvier quand un enfant fréquente la garderie ou l’école, n’hésitez pas. 

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Il y a deux ans, ce que je croyais être un banal rhume a dégénéré et m’a amenée à la clinique avec ma terreur blonde de 3 ans. Après quelques radios, on m’a appris que ma fille souffrait en fait d’une pneumonie assez avancée. Mettons que j’étais contente d’avoir bravé le froid (et de m’être plantée dans un banc de neige au passage) pour avoir l’avis d’un professionnel…

Parce que c’est ce dont il est question ici : faire la différence entre une situation banale et un problème qui nécessite l’intervention d’une personne formée et compétente dans le domaine. 

Vous ne me verrez donc jamais distribuer ma science (inexistante) sur la fibrose kystique ou le lupus sur mon réseau social préféré. Par contre, ce sera toujours avec un plaisir sincère que je vous partagerai des photos de mes chats, ou vous renseignerai sur la façon optimale de créer des listes d’amis Facebook pour faciliter vos échanges en ligne et limiter les invasions d’indésirables dans votre journal. 

À bon entendeur, salut!

http://branchez-vous.com/

Voici le temps de sommeil idéal pour chaque tranche d’âge


Dépendant des âges, nous avons besoin d’un temps minimum et maximum de temps pour dormir et se réveiller en forme. Plus nous sommes petits, plus les besoins est sont plus grands et plus nous vieillissons moins nous en avons besoin.
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Voici le temps de sommeil idéal pour chaque tranche d’âge

 

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It’s time to sleep Rachel Calamusa via Flickr CC License by

par Bénédicte Le Coz

Dormir trop ou trop peu a de sérieuses conséquences sur la santé et affecte le fonctionnement même de nos gènes. Un manque de sommeil chez les bébés pourrait par exemple conduire ces derniers à l’obésité et au diabète.

C’est pour pallier ces différents dangers inhérents au manque de sommeil qu’ont été réunis par la Fondation Nationale du Sommeil américaine, six experts du sommeil et 12 autres experts médicaux. Ces derniers ont épluché pas moins de 300 articles scientifiques avant d’écrire ses recommandations.

En détail, les nouveaux chiffres dévoilés par l’association sur son site sont les suivants:

  • Les nouveau-nés (de 0 à 3 mois) ont besoin de 14 à 17 heures de sommeil par nuit.

  • Pour les nourrissons (de 4 à 11 mois) entre 12 et 15 heures de sommeil suffisent.

  • Les tout-petits (de 1 à 2 ans) doivent dormir entre 11 et 14 heures par nuit.

  • Pour les enfants d’âge préscolaire (3-5 ans) la fondation préconise entre 10 et 13 heures de sommeil par nuit;

  • Pour les enfants d’âge scolaire (6-13 ans), entre 9 et 11 heures de sommeil;

  • Pour les adolescents (14-17 ans), entre 8 et 10 heures de sommeil;

  • Pour les jeunes adultes (18-25 ans), entre 7 et 9 heures de sommeil;

  • Pour les adultes (26-64 ans), idem, de 7 à 9 heures de sommeil;

  • Enfin pour les personnes âgées (65 ans et plus) 7 à 8 heures de sommeil par nuit suffisent.

http://www.slate.fr/