Les chats et l’art de se cacher


Les chats ont le don de disparaitre un certain temps dans la maison. Tout peut leur servir de cachette, même des endroits qu’on n’aurait jamais pensé
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Les chats et l’art de se cacher

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Les chats sont chats sont habiles, affectueux, intelligents, autonomes, mais pas que ! En effet, certains ont aussi le don de se cacher comme personne, et c’est ce que vous allez (re)découvrir dans la série de photos suivante. Regardez comme ils se faufilent dans les endroits les plus étroits de la maison sans aucun soucis ! C’est fou quand même…

Voici 25 chats qui passent leur temps à se cacher :

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Du coup, si vous ne trouvez plus votre chat, prenez bien soin de chercher dans les moindres recoins de votre maison avant de placarder sa photo dans toute la ville !

http://www.demotivateur.fr/

Saviez-Vous ►Des gens récupèrent les poils de chien


Alors que des chiens dans certains pays se font tuer pour leur fourrure, il est possible d’utiliser leurs poils juste en les brossant pour faire en faire des tricots
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Des gens récupèrent les poils de chien

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En fait, l’idée de recycler le poil de son chien n’est pas tellement nouvelle: les Inuits ont souvent eu recours à cette pratique.

Les études prouvent d’ailleurs que le poil de chien est jusqu’à 80% plus chaud que la laine! Vous pouvez en faire des mitaines, des bas, des chandails, des foulards… Bref tout ce qui se tricote! Il est aussi possible de demander seulement les balles de poil pour faire votre accessoire vous-même.

Recherchez sur internet, il y a très certainement quelqu’un près de vous qui est expérimenté et qui voudrait bien vous offrir ses services!

Bien que certaines races soient préconisées, tous les poils peuvent être recyclés tant qu’ils soient longs et traitables. Et ne vous inquiétez pas, vous n’avez pas besoin de raser votre chien. Simplement, lors du brossage, quotidien ou hebdomadaire, entreposez les poilsenlevés de son pelage.

Il est aussi très bon à savoir que lorsque votre chandail est humide ou trempé par la pluie, il ne sent pas le chien mouillé!

Évidemment, un traitement spécial des poils est nécessaire

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http://www.trucsetbricolages.com/

Ötzi : découverte de nouveaux tatouages sur l’Homme des glaces


Ötzi, l’homme des glaces, qui a été examiné de toutes les coutures, laisse dévoiler ses secrets, des tatouages ont encore été décelés grâce à la technologie, et pour couronner le tout, on décrit tout ce que l’on sait sur cet homme qui a vécu à l’âge des Bronze
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Ötzi : découverte de nouveaux tatouages sur l’Homme des glaces

 

 

Une technique d’imagerie multispectrale (couvrant toute la gamme de longueurs d’ondes de l’infrarouge à l’ultra-violet) qui permis d’identifier ces bâtonnets de 1 à 3mm d’épaisseur, sur 4 à 7 cm de long sur le corps momifié d’Otzi, le célèbre "Homme des Glaces" © Courtesy Marco Samadelli

Une technique d’imagerie multispectrale (couvrant toute la gamme de longueurs d’ondes de l’infrarouge à l’ultra-violet) qui permis d’identifier ces bâtonnets de 1 à 3mm d’épaisseur, sur 4 à 7 cm de long sur le corps momifié d’Otzi, le célèbre « Homme des Glaces » © Courtesy Marco Samadelli

Par Bernadette Arnaud

23 ans après sa découverte, le corps momifié d’Ötzi n’en finit pas de livrer ses secrets. Sa peau, vieille de 5300 ans, porte des marques jusqu’alors insoupçonnées et révélée par une technique d’imagerie multispectrale.

La momie la plus étudiée de la planète n’en finit pas de livrer ses secrets ! Des tatouages inédits, invisibles à l’œil nu, viennent en effet d’être décelés sur le corps momifié d’Ötzi, le célèbre « Homme des Glaces » découvert en 1991 à 3210m d’altitude, dans une flaque de glace fondue au cœur des Dolomites (Alpes), à la frontière de l’Italie et de l’Autriche. Sa peau, vieille de 5 300 ans, porte ainsi des marques jusqu’alors insoupçonnées sur la partie inférieure droite de la cage thoracique.

Sur cette série d’images, on voit, dans le carré rouge, les tatouages sur le corps momifié d’Ötzi. (©Archaeological Museum Bolzano)

C’est l’utilisation d’une technique d’imagerie multispectrale (couvrant toute la gamme de longueurs d’ondes de l’infrarouge à l’ultra-violet) qui a récemment permis d’identifier ces bâtonnets de 1 à 3mm d’épaisseur, sur 4 à 7 cm de long. Ce qui porte désormais à 61 le nombre total de tatouages répartis sur 19 régions du corps de cet homme âgé de 46 ans (cf ci-dessous).

Répartition des tatouages sur le corps momifié d’Otzi. (©Archaeological Museum Bolzano)

La plupart des traces sont, dans la majorité des cas, des lignes parallèles, souvent représentées par groupe de trois ou quatre. Le plus grand nombre se trouve sur les membres inférieurs dont sept groupes sur la jambe droite, quatre sur la gauche, les autres, autour du poignet gauche et la région lombaire. Elles forment cependant une croix dans le creux du genou droit et sur la cheville gauche.

Les autres tatouages retrouvés sur le corps de la momie. (©Marco Samadelli / Eurac / Archaeological Museum Bolzano)

Au Chalcolithique (3350-3100 av. J.C), entre la fin du Néolithique et l’Age du Bronze, période charnière au cours de laquelle vivait Otzi, les tatouages étaient faits par incisions de l’épiderme, sur lequel était ensuite frotté un mélange de charbon végétal et d’herbes pour les rendre permanents.

« L’objectif de cette étude était de déterminer avec précision la quantité de tatouages ainsi que leur emplacement pour servir de base à de nouveaux travaux », explique Albert Zink, généticien et directeur du centre de recherche européen (Eurac) qui abrite l’Institut des momies et de l’Homme des Glaces.

Les signataires de l’article publié dans le Journal of Cultural Heritage, s’interrogent en effet sur le rôle qu’ont pu avoir ces tatouages à l’époque préhistorique. Lors de travaux précédents, les tatouages d’Ötzi avaient été associés à une forme primitive d’acupuncture, cette médecine traditionnelle asiatique pourtant apparue que 2000 plus tard… Les motifs tatoués semblaient en relation avec des zones portant des traces de maladies dégénératives, en particulier des lésions d’arthrose au niveau des articulations : genoux, chevilles et poignets.

Tatouages sur les poignets d’Otzi. (©Archaeological Museum Bolzano)

    « Ces tatouages auraient pu être associés à des traitements destinés à soulager la douleur », poursuit Albert Zink. « Nous souhaitons mieux discerner le rôle thérapeutique, prophylactique, religieux ou symbolique qu’ils ont pu avoir ».

    Même si les momies ne reviennent pas à la vie comme au cinéma, elles essaient toujours de nous dire quelque chose. Même Brad Pitt a succombé à ses charmes. L’acteur américain s’est fait tatouer l’Homme des Glaces sur l’avant-bras gauche !

    Ce que l’on sait d’Ötzi

    Rarement une momie aura suscité autant de curiosité et d’investigations ! Ce corps incroyablement préservé venu du fond des âges est ainsi devenu au fils des ans l’un des vestiges humains les plus étudiés de la planète. Vingt-trois ans après sa découverte, voici ce que l’on sait de lui :

  • Il gisait dans un ravin. L’Homme des Glaces, découvert par hasard par deux randonneurs allemands dans la passe de Tisenjoch, entre le mont Similaun et le Finailspitze, le 19 septembre 1991, se trouvait dans un petit ravin alpin. Son corps, nu et congelé, était à moitié pris dans la glace où il s’est momifié naturellement. Il a été dégagé à coups de piolet 4 jours plus tard… et en a conservé quelques traces. Les objets qui l’accompagnaient ont été retrouvés plus tard, lors de fouilles archéologiques.

  • Il avait les yeux bruns et les cheveux noirs Décrit comme un berger, puis ensuite un chasseur, des analyses génétiques réalisées en 2012 à partir d’échantillons d’ADN prélevés dans la profondeur de ses hanches, ont permis d’établir le séquençage de son génome complet. On a ainsi appris qu’Otzi était de type sanguin O, avait les yeux bruns – et pas bleu comme cela avait été dit dans un premier temps -, les cheveux noirs, et qu’il appartenait à un très ancien fond de populations arrivés en Europe, avec des ancêtres en Sardaigne et sans doute dans le Caucase.

  • Il était intolérant au lactose, comme l’indique les mutations observées sur son  gène MCM6.

  • Il était prédisposé à une maladie cardiaque. D’importantes quantités de graisse ont été découvertes dans ses artères.

  • Il souffrait de la maladie de Lyme, une pathologied’origine bactérienne (Borrelia borgdorferi ) transmise pas des tiques, dont Ötzi serait le plus ancien cas connu. Elle aurait pu être à l’origine de ses problèmes d’arthrite.

  • Il avait une parasitose. Otzi était porteur de parasites intestinaux du genre nématode (Trichuris trichuria),

  • Il avait mangé du bouquetin lors de son dernier repas. L’analyse du contenu de son estomac a permis d’identifier les composants de son dernier diner, des céréales, de la viande de chevreuil et de bouquetin.

  • Il portait un arc et une hache en cuivre. Parmi les 70 objets retrouvés à proximité de son corps, par les archéologues figuraient  une panoplie de vêtements, une pèlerine en fibres végétales, des jambières de cuir, un pagne en peau de chèvre, un bonnet en peau d’ours, un arc en if (Taxus baccata) d’1,80m, un carquois en peau renforcé de noisetier avec 14 flèches en bois de cornouiller et viorne, certaines empennées de plumes d’aigles prêtes à servir, une hache en cuivre à manche en frêne, ainsi qu’un petit couteau en silex, et plus émouvant encore, un petit seau d’écorce dans lequel il transportait à 3200m d’altitude, des braises pour son feu.

  • Il serait mort assassiné. Parmi les hypothèses expliquant son décès, les principales évoquées ont été: une mort par hypothermie et épuisement, suite à une tempête de neige… puis un assassinat ! Cette dernière version s’appuie sur la découverte par tomographie d’un fragment de pointe de flèche logé dans sa région dorsale. Après avoir perforé l’épaule, le projectile aurait tranché l’artère et déclenché une infection. En 2007, des analyses ont confirmé que la mort d’Ötzi avait été causée par une forte hémorragie interne. Les images produites montraient une lacération de la paroi postérieure de l’artère sous-clavière gauche due à la pénétration de la pointe de flèche toujours visible à l’intérieur du corps.

Une surveillance de tous les instants : Transféré dès 1998 au musée d’archéologie du Tyrol, à Bolzano, dans le Haut-Adige (Italie), le corps gelé d’Ötzi est actuellement conservé à -6°C dans une double chambre froide spécialement aménagée pour lui. Otzi fait l’objet, via des écrans de contrôle, d’une surveillance constante. En cas de panne dans la première salle (hygrométrie, luminosité, etc), il peut être transféré immédiatement dans la seconde pièce. Une troisième est réservée aux chercheurs pour effectuer leurs analyses. Exposée au Musée du Tyrol, une dermoplastie complète du chasseur préhistorique d’1,59m a été réalisée par les Frères Kennis, deux artistes plasticiens d’Arnhem (Pays-Bas), à partir du corps d’Ötzi.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Angleterre : une femme née sans utérus donne naissance à deux jumelles


La médecine a fait de grands pas dans la procréation venant en aide les femmes qui ne peuvent avoir d’enfant. Ce cas est particulier, dû à un syndrome, elle serait un homme, mais dans un corps de femme sans l’utérus et trompes de fallope
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Angleterre : une femme née sans utérus donne naissance à deux jumelles

 

"Devenir maman a été le plus beau moment de ma vie" a confié Hayley Haynes, mère de deux jumelles.

« Devenir maman a été le plus beau moment de ma vie » a confié Hayley Haynes, mère de deux jumelles.Photo : Facebook

FLORIAN BARDOU

MEDECINE – Atteinte du syndrome d’insensibilité aux androgènes (gènes masculins et organes génitaux externes féminins), Hayley Haynes, une britannique de 28 ans a bénéficié d’un traitement hormonal de quatre ans pour favoriser le développement de ses organes reproducteurs. La veille de Noël, elle a accouché d’Avery et Darcey, deux jumelles en très bonne santé.

C’est un « miracle » permis par les progrès de la médecine. La vieille de Noël, Hayley Haynes, une britannique de 28 ans, pourtant née sans utérus a accouché de deux jumelles : Avery et Darcey, rapporte The Daily Mirror. Des bébés du courage, auxquels elle a pu donner naissance après quatre années de traitement hormonal – une hormonothérapie – pour favoriser le développement des ses organes reproducteurs.

Trouble de la différenciation sexuelle

Car Hayley Haynes souffre du syndrome d’insensibilité aux androgènes, un trouble de la différenciation sexuelle caractérisé par la présence d’organes génitaux externes féminins mais l’absence d’utérus, de trompes de Fallope ou d’ovaires. Un trouble diagnostiqué à ses 19 ans, après une batterie de tests sanguins qui lui apprennent qu’elle est génétiquement née « garçon » avec des chromosomes XY – et non pas XX.

« Quand ils m’ont dit que je n’avais pas d’utérus, j’étais si confuse que j’en suis tombée malade. Ma plus grosse crainte était de ne jamais pouvoir avoir d’enfant », a-t-elle expliqué au tabloïd. « D’un seul coup, une énorme partie de ma vie avait disparu. Aucun homme ne voudra jamais de moi », s’inquiète-t-elle.

Un désastre pour la jeune femme.

Une Fécondation in vitro à 14.000 euros

En 2007, l’espoir renaît aux côté de son compagnon Sam, qu’elle connaît depuis ses 16 ans. La jeune femme possède en réalité un minuscule utérus que découvre un spécialiste de l’hôpital de Royal Derby. Débute alors un traitement hormonal de quatre ans pour favoriser le développement de l’organe et pourvoir recourir à une Fécondation in vitro (FIV). Nous sommes en 2011.

Mais le système de santé publique britannique refuse de lui financer cette aide médicale à la procréation. Et c’est en avril, à Chypre, après avoir déboursé 10.500 livres sterlings – soit plus de 14 000 euros et la moitié de l’épargne du couple – que la FIV a finalement bien lieu avec le risque que les embryons ne soient pas viables. Même si l’aventure pour avoir leurs jumelles a été éprouvante, le couple, se dit prêt à recommencer « sans hésiter ».

http://www.metronews.fr/

Angleterre Énorme vague de générosité envers un homme handicapé


Faut vraiment être sans coeur pour attaquer des gens qui sont des proies faciles, mais dans son malheur et l’aide d’une inconnue, cet homme peut se trouver un nouvel endroit pour sentir plus en sécurité  Encore une preuve qu’’Internet peut avoir du positif pour l’entraide. . J’espère juste que cela ne fera pas saliver certaines personnes pour le voler
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Énorme vague de générosité envers un homme handicapé

 


(Crédit photo: gracieuseté, Mirror)

 

TVA Nouvelles

Un homme gravement handicapé qui s’est fait attaquer plus tôt cette semaine alors qu’il sortait ses poubelles est désormais au coeur d’une énorme vague de générosité en Grande-Bretagne.

Alan Barnes s’est fait battre par des brigands et s’est retrouvé avec une clavicule brisée, mais surtout, avec la peur de retourner chez lui.

Quand Katie Cutler, 21 ans, a eu vent de l’histoire d’Alan, elle a décidé de mettre en place une collecte de fonds sur Internet pour ramasser 800$ afin de l’aider à se trouver un nouveau toit.

Ni la jeune femme ni son nouvel ami ne s’attendaient à une aussi généreuse réponse: 320 000$ ont été amassés jusqu’à maintenant.


(Crédit photo: gracieuseté, Mirror)

Alan était complètement stupéfait, mais a promis d’utiliser la somme de façon responsable.

«C’est juste incroyable, un simple merci ne pourrait pas être assez», a-t-il expliqué au MailOnline.

«Je peux vous dire que ce ne sera pas gaspillé. Je suis vraiment très prudent avec l’argent, je ne le dépenserai pas en voyages clinquants, je veux seulement me sentir en sécurité», ajoute Alan.

Pour lui, il faut toutefois retrouver les coupables.

«Je veux qu’ils se fassent attraper. Ils pourraient recommencer», conclut-il.

http://tvanouvelles.ca/

Coma : la voix des proches favoriserait le réveil


Personnellement, je trouve important de parler a une personne qui est dans le coma ou est mourant, de prendre la main et de faire sentir notre présence. Il semble qu’avec l’imagerie prouve que cela a un impact visible sur le cerveau
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Coma : la voix des proches favoriserait le réveil

 

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Crédits : Arba Hatashi

Par Julie Aram

Lorsque des proches racontent à un patient plongé dans le coma des souvenirs de moments passés ensemble, la capacité à recouvrer la conscience de ce dernier est accélérée, et se fait dans de meilleures conditions.

« Peut-il m’entendre ? ». Telle est l’inévitable question que se posent les personnes dont un proche a sombré dans le coma. Et à cette question, il semble bien que la réponse soit « oui ». C’est en tout cas ce que suggère une étude de neuroimagerie menée par des médecins de l’Université Northwestern (Evanston, États-Unis), publiée le 22 janvier 2015 dans la revue Neurorehabilitation and Neural Repair.

En effet, les travaux menés par ces chercheurs montrent que lorsqu’un patient plongé dans le coma entend de façon régulière et répétitive la voix de ses proches lui racontant des histoires familières (souvenirs…), une augmentation de l’activité cérébrale dans la région impliquée dans la récupération des informations stockées dans la mémoire à long terme se produit.

Plus encore, l’étude montre qu’en moyenne, ces patients recouvrent la conscience plus tôt que les autres, et que leur aptitude à réagir adéquatement à leur environnement, comme participer à des conversations, est sensiblement améliorée.

Pour parvenir à ce résultat, les auteurs de ces travaux ont mené une étude sur six semaines, impliquant 15 patients plongés dans le coma suite à un traumatisme cérébral.

Durant l’expérience, des enregistrements de voix de proches ont été diffusées quotidiennement à huit de ces patients, à raison de quatre fois par jour. Dans ces enregistrements, les proches racontaient des histoires familiales bien connues du patient, et mentionnaient fréquemment le nom du patient.

Dans le même temps, alors que les enregistrements étaient diffusés, l’activité cérébrale des patients était analysée via imagerie à résonnance magnétique fonctionnelle (fMRI).

Résultat ? Sur les données d’imagerie, des points lumineux jaunes et rouges sont régulièrement apparus dans les régions impliquées dans la récupération des souvenirs enregistrés dans la mémoire à long terme, et dans le traitement du langage.

Cette activation cérébrale était-elle vraiment liée au fait que les sons entendus étaient constituées des voix des proches, ou un tel phénomène aurait-il pu aussi se produire avec n’importe quel autre son ? Pour le savoir, le médecin Theresa Pape, auteur principal de l’étude, et ses collègues ont également diffusé des sons totalement différents, comme des tintements de cloche.

Verdict : si une activation cérébrale a été également enregistrée lors de la diffusion de ces sons non familiers, cette réponse était toutefois beaucoup moins marquée que lors de la diffusion des histoires racontées par les proches.

Selon Theresa Pape, ces résultats suggèrent que les voix des proches peuvent jouer un rôle crucial dans la capacité des patients plongés dans le coma à recouvrer la conscience :

« Nous pensons que le fait d’entendre ces histoires racontées par les parents et les frères et sœurs joue un rôle stimule les circuits cérébraux impliqués dans la mémoire à long terme », explique le chercheur dans un communiqué publié par l’Université Northwestern.

« Cette stimulation aide à déclencher la première lueur de conscience (…) C’est comme le fait de se réveiller d’une anesthésie. C’est le premier pas vers la récupération complète de la conscience ».

Ces travaux ont été publiés le 22 janvier 2015 dans la revue Neurorehabilitation and Neural Repair, sous le titre « Placebo-Controlled Trial of Familiar Auditory Sensory Training for Acute Severe Traumatic Brain Injury ».

http://www.journaldelascience.fr/