Faire un choix


Quand il le faut, il faut prendre des décisions, en espérant que ce soit le bon choix, mais ce qui compte, c’est d’avoir choisi
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Faire un choix

 

«Dans les moments décisifs, la meilleure choses que tu peux faire, c’est de prendre la bonne décision; en second lieu, c’est de prendre la mauvaise décision et la pire chose, c’est de ne rien faire»

Théodore Roosevelt

Ce sans-abri est tombé.


Depuis un certain temps, nous voyons des gens qui montrent les réactions des sans-abris, ou des gens mieux nantis face aux sans-abris. Nous avons souvent la larme facile face à ces images, à ceux qui vivent dans la rue, dans l’extrême pauvreté, mais si nous sommes directement témoins que faisons-nous ? Je suis sûr que vous serez tout aussi indigné que moi face à cette vidéo, mais que feriez-vous vraiment ? Quelle sera l’excuse si vous ne l’aviez pas aidé ?
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Ce sans-abri est tombé.

 

 

Que feriez-vous si un homme avec des béquilles s’écroulait dans la rue, devant vous ? Et si cet homme était un sans-abri ? Cela changerait-il quelque chose à votre réaction ? Cette vidéo explore justement cette question : est-ce que l’apparence et le physique influent sur la manière dont on traite les gens ?

Et les résultats de cette expérience sont surprenants. Tout d’abord, on a “fait tomber” un homme d’affaires aisé. De nombreuses personnes se sont ruées à son aide, ce qui réchauffe le cœur. Mais que se passe-t-il lorsque c’est un sans-abri qui s’écroule ? Regardez cette vidéo pour le découvrir…

http://bridoz.com/

Le Saviez-Vous ► Comment les manchots se drapent de froid


Sur le contient de l’Antarctique, il fait très froid, il est difficile d’imaginer que des animaux arrivent à s’acclimater à des froids extrêmes. Pourtant, des manchots empereurs réussissent à y vivre
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Comment les manchots se drapent de froid

En hiver, le dos et le ventre des oiseaux sont plus froids que l’air environnant.

Les manchots empereurs sont les seuls animaux à se reproduire sur le continent antarctique en plein cœur de l’hiver. Ils affrontent des températures inférieures à – 40 °C et des vents à plus de 140 km/h.

«Ils sont très bien isolés du froid par quatre couches de plumes superposées», précise André Ancel, du CNRS (Strasbourg).

Grâce à une série de photos infrarouges prises en terre Adélie, on peut visualiser avec précision les déperditions de chaleur qu’ils subissent sur la banquise (Biology Letters, 6 mars 2013).

Les images montrent que leur dos et leur ventre sont très bien isolés – l’équivalent de deux combinaisons de ski enfilées l’une sur l’autre. En revanche, ils perdent un peu de chaleur au niveau des yeux, de leurs ailerons et leurs pattes. La température interne de ces oiseaux est proche de celle des humains puisqu’elle varie entre 37 °C et 38 °C.

La stratégie de la tortue

En analysant attentivement les images, Dominic McCafferty, de l’université de Glasgow, s’est toutefois aperçu d’un phénomène très curieux. En effet, au cours de la longue nuit polaire, la température du ciel étant beaucoup plus basse que celle qui règne à la surface du sol, leur dos et leur ventre deviennent plus froids que l’air environnant.

«Si au cours d’une nuit froide vous garez votre voiture dans un endroit dégagé, vous verrez que seules les parties tournées vers le ciel – le toit et le pare-brise – sont couvertes de givre. On ne pensait pas que cela pouvait aussi arriver à un animal à sang chaud», explique le biophysicien écossais.

Pour se protéger du froid, les manchots ont une stratégie bien à eux. Ils forment ce qu’on appelle une tortue, s’entassant les uns contre les autres, têtes baissées.

«La température qui règne au milieu du rassemblement est tropicale», souligne André Ancel.

Pour éviter tout risque d’hyperthermie, ils s’extraient régulièrement du groupement et se mettent en périphérie.

«Ils peuvent aussi lever la tête ou enfoncer leurs pieds dans la neige», note Dominic McCafferty en s’inspirant de ce que montrent les images thermiques.

http://www.lefigaro.fr/

France : Nutella et Fraise, des prénoms indigestes


Est-ce enfreindre le droit de choisir le nom d’un enfant quand cela risque de faire sa vie un cauchemar ? Le prénom d’un enfant sera peut-être toujours sujet à un moment donné de moqueries, mais c’est une responsabilité des parents à ne pas faire n’importe quoi.
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Nutella et Fraise, des prénoms indigestes

 

Nutella et Fraise, des prénoms indigestes

Crédit photo : gracieuseté

«Nutella», «Fraise»: un tribunal du nord de la France a rejeté ces dernières semaines l’attribution de ces prénoms insolites à des nouveaux-nés, estimant qu’ils portaient atteinte aux intérêts de l’enfant, a-t-on appris lundi de source judiciaire.

C’est un responsable de l’état-civil qui a alerté la justice lorsqu’un couple a voulu baptiser son enfant né le 24 septembre du nom de la célèbre pâte à tartiner à la noisette et au cacao, a-t-on appris auprès du parquet de Valenciennes (nord).

Estimant que le prénom choisi n’était «pas conforme» à l’intérêt de l’enfant, l’officier d’état-civil a saisi le procureur de la ville pour que le prénom soit supprimé des registres, a ajouté le parquet.

Lors d’une audience à laquelle les parents n’ont pas assisté, un juge a choisi de renommer l’enfant «Ella».

Une seconde affaire a provoqué des remous lorsqu’un couple a dit vouloir prénommer sa petite fille «Fraise».

Devant l’avis contraire du même tribunal, qui a fait valoir le risque de «moqueries» découlant de ce patronyme, en citant notamment l’expression en langage populaire «ramène ta fraise» et les «répercussions néfastes» sur l’enfant, les parents ont finalement opté pour «Fraisine», un prénom ancien donné au 19e siècle en France.

http://tvanouvelles.ca/

L’histoire de la femme qui n’a littéralement peur de rien


Ce qui est surprenant en plus de sa maladie bizarre est qu’elle a subi plusieurs agressions armées. D’un côté, c’est une bonne chose qu’elle n’a pas de séquelles psychologiques de ces agressions, mais d’un autre côté, la peur est nécessaire à la survie, car elle envoie un message au cerveau pour affronter l’évènement qui est menaçant
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L’histoire de la femme qui n’a littéralement peur de rien

 

<a href="https://www.flickr.com/photos/pasukaru76/5606183129" target="_blank">[220/365] Nuclear Fear (Explored)</a> Pascal via Flickr CC <a href="https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/deed.fr" target="_blank">License by</a>

[220/365] Nuclear Fear (Explored) Pascal via Flickr CC License by

«Décrivez-moi la peur.

— Eh bien, c’est ce que j’essaie de… pour être honnête, je n’en ai aucune idée.»

On ne connaît toujours pas son nom, mais on connaît désormais le son de sa voix. SM est l’une de ces rares personnes dans le monde qui n’ont peur de rien. Littéralement peur de rien. Elle ne connaît pas cette sensation car «une maladie génétique a abimé le complexe amygdalien de son cerveau, entraînant ce trouble psychologique»,expliquait-on sur Slate, en 2010. Le Washington Post décrit en quelques lignes ce qu’est cette maladie:

«La maladie d’Urbach-Wieth, qui est caractérisé par une voix rauque, des petites bosses autour des yeux et des dépôts de calcium dans le cerveau est rare –moins de 400 personnes en sont atteintes de ce que l’on sait– mais dans le cas de SM, certains de ces dépôts ont pris contrôle de son amygdale.»

Amygdala

Et c’est dans l’amygdale, explique le quotidien américain que se trouve le centre de la peur. L’identité de SM est précieusement gardée car les scientifiques chargés de son dossier ont, eux, peur qu’il lui arrive quelque chose si elle était révélée. Mais, pour la première fois, deux journalistes de Invisibilia, sur la radio publique américaine, NPR, ont pu l’interviewer –indirectement– via un des ses médecins.

Elle se souvient avoir eu peur quand elle était adolescente et qu’elle devait enlever le hameçon de la bouche d’un poisson que son père venait de pêcher. Depuis, la peur a peu à peu disparu de sa vie. Comme nous le racontions déjà en 2010:

«Alors qu’elle a dit haïr les serpents et les araignées, elle a porté un serpent pendant plus de trois minutes, en caressant ses écailles et en touchant sa langue. Des employés ont dû l’empêcher de toucher une tarentule. Niveau de peur: 2. Direction ensuite une maison hantée, avec cinq autres femmes inconnues, qui ont crié régulièrement pendant la visite. Mais SM marchait en tête. Non seulement les « monstres » ne lui ont pas fait peur, mais c’est elle qui a effrayé l’un d’entre eux quand elle a touché son masque par curiosité. Niveau de peur: 0.»

Les bruits de klaxon ne l’effraient pas, elle est incapable de dessiner le visage d’une personne qui a peur… Et lorsqu’elle a été agressée, elle n’a pas vraiment réagi comme une personne normale:

«Je marchais en direction du magasin, et j’ai vu cet homme sur un banc. Il m’a dit de venir le voir, alors j’y suis allée et je lui ai demandé ce qu’il voulait. Il a attrapé ma chemise, a mis un couteau sous ma gorge et m’a dit qu’il allait me couper. Je lui a dit, « vas-y, attaque-moi ». Et puis il a dit qu’il allait revenir et me chasser. […] Je n’ai pas eu peur. Pour une raison ou pour une autre, il m’a laissée partir. Et je suis rentrée chez moi.»

Ce n’est pas le seule fois que ceci lui est arrivé. Au cours de sa vie, une autre personne l’a déjà menacée avec un couteau. Deux autres avec une arme à feu.

«Ah, et son premier mari l’a pratiquement battue à mort», rajoute Alix Spiegel, l’une des deux journalistes.

Mais si cette absence de peur peut être dangereuse, elle peut aussi éviter les traumatismes. L’un de ses médecins explique:

«C’est très objectif. C’est parce que la situation n’était effectivement pas menaçante dans le sens où elle l’aurait été pour nous. Elle n’a donc pas eu un mauvais moment à garder en mémoire dans l’histoire de sa vie. En d’autres mots, si elle lisait son autobiographie, elle ne verrait pas en grosses lettres que c’était une mauvaise chose, parce que ce ne l’était pas au vu de ce qu’elle a vécu. Ce n’est pas comme si elle le masquait. C’est simplement qu’elle ne l’a jamais vécu.»

http://www.slate.fr/

"Sitting and smiling" : il passe plus de 100 heures assis devant une caméra à sourire


Faire de la méditation à tous jours à sûrement des effets positifs chez une personne, mais delà à se filmer pendant 4 heures de temps, et ce, à tous les jours, pendant des mois, cela devient plus une perte de temps qu’autre chose,
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« Sitting and smiling » : il passe plus de 100 heures assis devant une caméra à sourire

Quatre heures par jour, Benjamin reste ainsi immobile face à la caméra.Photo : CAPTURE D’ÉCRAN YOUTUBE

INSOLITE – Benjamin Bennett passe quatre heures par jour assis en souriant face caméra. Alors que les vidéos de ses performances ont rapidement fait le tour du web, cet Américain s’explique sur les raisons qui le poussent à se filmer immobile

Plus de 116 heures passées devant sa caméra allumée, assis et souriant, sans raison apparente. Tel a été le quotidien de Benjamin Bennett durant les six derniers mois, à raison de quatre heures par jour. Sur son site internet, « sitting and smiling », il répertorie les vidéos dans lesquelles il réalise cette performance.

La 25e session, postée le 18 janvier dernier, a été visionnée plus de 180.000 fois. Pour autant, rien de rocambolesque : ce jeune Américain vivant dans une ferme à proximité de Colombus, dans l’Ohio, ne bouge pas d’un iota. Même quand un individu s’introduit chez lui lors d’une de ses séances quotidiennes (véridique). Metronews lui a demandé ce que c’est que cette démarche. Il s’explique enfin !

« Je parviens à m’arrêter de penser »

Une force puisée grâce à des techniques de méditation classiques :

« Comme le temps passe, cela devient inconfortable et douloureux mais, si je parviens à calmer mon esprit et à m’arrêter de penser, je ne souffre pas », explique-t-il pour metronews.

Un peu d’eau et un passage aux toilettes au préalable suffisent à le faire tenir.

Si Benjamin était dans un premier temps réticent aux questions concernant les causes de son projet, il a tenté d’y répondre à la suite de la quantité astronomique de messages interrogateurs reçus.

« Compte tenu de mon expérience, de mes nombreuses recherches en histoire de l’art, politique, spiritualité, astronomie et macroéconomie, j’ai déterminé que c’était l’utilisation la plus efficace de mon temps. »

Pousser le spectateur à la réflexion

La démarche relève du domaine de la performance artistique, même si l’homme indique qu’il n’y a « pas vraiment de but » dans une interview accordée à Vice.

« Il semblait qu’il fallait le faire, et personne d’autre ne l’avait encore fait. »

A la manière de 1000 Hours of Staring de l’artiste Tom Friedman, qu’il cite volontiers, l’endurance de la performance prévaut sur l’œuvre elle-même. Ce dernier a passé près de 1000 heures à regarder une feuille de papier blanc, encourageant le spectateur à s’interroger sur la pertinence de cet acte. Quant à l’origine du sourire béat, presque inquiétant, affiché par Benjamin, la raison est simple : atténuer le côté pesant de la durée conséquente de la performance.

Sur le site, un onglet « dons » permet tout de même de soutenir cette manifestation artistique (ou psychopathe). Si les financements sont encore loin d’être conséquents, ils permettraient à cet employé de radio publique de se consacrer exclusivement à ses sittings.

http://www.metronews.fr/