Parole d’enfant ► Où j’étais quand j’étais pas né ?


Les enfants posent parfois des questions qui sont difficiles à répondre surtout quand ils sont petits. Malgré des tentatives d’explications, leurs réactions peuvent être très logiques
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Où j’étais quand j’étais pas né ?

 

  

     «Où j’étais quand j’étais pas né ?» demande Paul à sa maman.
    «Tu étais dans mon ventre.»
    «Et où j’étais avant d’être dans ton ventre ?»
    «Et bien tu étais dans ma tête.»
   
«Et tu pouvais réfléchir quand même ?»

Le Bulldog qui tente de faire passer un os géant dans une chatière


Ce chien est vraiment drôle, et il est tenace malgré la grande difficulté de sortir son os dehors et aller le déguster en toute quiétude
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Le Bulldog qui tente de faire passer un os géant dans une chatière

 

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Youtube – SlashSnow

Notre héros, ou plutôt notre héroïne, du jour est un Bulldog âgé de 3 ans et répondant au petit nom de Russet. Comme le racontent ses humains, la jeune chienne aime plus tout la sieste, détruire des meubles et objets et manger des friandises. Alors quand ses maîtres lui ont offert un os presque aussi grand qu’elle pour Noël, Russet ne s’est naturellement plus sentie de joie.

Bien décidée à emporter son trésor à l’extérieur, histoire de le déguster à l’abri des regards indiscrets, la chienne tente de le faire passer par la chatière. Petit problème… ça ne passe pas !

Mais Russet n’est pas du genre à renoncer aussi facilement. Elle mettra tout en oeuvre pour parvenir à ses fins, peu importe le temps que cela lui prendre !
Y arrive-t-elle ?

http://wamiz.com/

Le Saviez-Vous ► Les Mystères de la Science : Pourquoi ressent-on la présence d’un membre amputé?


Le cerveau est très perfectionné, il communique avec toutes les parties du corps. Il arrive par contre quand un membre est amputé que les choses se compliquent et que le cerveau malgré tout n’arrive pas à décoder qu’un membre n’existe plus
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Pourquoi ressent-on la présence d’un membre amputé?

 

Les points sur ce moignon de bras permettent de localiser les terminaisons nerveuses.

Les points sur ce moignon de bras permettent de localiser les terminaisons nerveuses.

La plupart des personnes qui ont perdu un membre continuent à ressentir une sensation, douloureuse parfois, quand ce ne sont pas des démangeaisons insupportables, à l’emplacement du membre disparu. 

Ce phénomène, dit des membres fantômes, n’est pas une découverte. Bien au contraire. Le capitaine Achab s’en plaignait déjà dans Moby Dick :

« Tiens ! place un peu ta jambe vivante là où autrefois se trouvait la mienne à l’instant. Bon. Voila maintenant, là, une seule jambe apparemment, visible à l’œil ; et pourtant, il y en a deux pour l’âme. Là où tu sens battre et frémir ; eh bien, là, exactement là, au millimètre près, je la sens. » (trad. Armel Guerne, Phébus-Libretto, p. 663, réédition 2008).

La plupart des personnes qui ont perdu un membre continuent à ressentir une sensation, douloureuse parfois, quand ce ne sont pas des démangeaisons insupportables, à l’emplacement du membre disparu.

Jusque dans les années 1980, on affirmait que cela était dû à une illusion produite par l’irritation des terminaisons nerveuses sectionnées. Les dernières recherches suggèrent que l’origine de ces sensations se trouve dans le cerveau. Le cortex somatosensoriel possède une sorte de « carte » de notre corps ; à certaines parties correspondent les sensations procurées par les lèvres, à d’autres celles des épaules. Quand un membre est amputé, la carte contenue dans le cerveau ne correspond plus au corps perçu et il en résulte de la douleur.

Il arrive aussi que la carte cervicale soit surchargée de données. Un sujet peut ainsi tromper son cerveau en plaçant un miroir près d’un membre intact et le manipuler jusqu’à ce que le cerveau croie que le membre-fantôme remue, ce qui permet de le soulager grandement.

Par la Rédaction

http://www.nationalgeographic.fr/

Un New-Yorkais meurt d’un coup de couteau… reçu il y a 55 ans


Un cas bizarre d’une agression qui finit par un homicide. Des agressions au couteau, c’est malheureusement quelque chose qui arrive trop souvent, mais que cela entraine la mort d’une personne après plusieurs années, c’est assez insolite.
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Un New-Yorkais meurt d’un coup de couteau… reçu il y a 55 ans

 

Vue de Manhattan, en mai 1958, à l'époque du coup de couteau.

Vue de Manhattan, en mai 1958, à l’époque du coup de couteau. © UPI / AFP

La mort d’un New-Yorkais de 97 ans a été attribuée à une agression datant de la fin des années 1950, qui devient donc un homicide, sujet d’une enquête impossible.

Antonio Ciccarello vient de mourir d’un coup de couteau. Son agresseur, lui, est probablement déjà mort depuis belle lurette. Car l’agression a eu lieu… dans les années 1950.

Si l’affaire, révélée par le New York Times, semble défier la logique, elle a pourtant une explication surprenante mais relativement cohérente. Selon l’autopsie, à 97 ans, Antonio Ciccarello est bien décédé, du point de vue de la médecine légale, du coup de couteau qui l’a touché il y a environ 55 ans. La cause de sa mort selon son certificat de décès : complications d’une occlusion intestinale « causée par une hernie ventrale due à une profonde laparotomie [une incision de l’abdomen] réalisée pour traiter une blessure par arme blanche au torse ». Une blessure « infligée par un tiers ». Et donc, un « homicide ». Ce qui fait de son agresseur présumé un meurtrier présumé.

Chaque année, la police de New York recense quelques cas de ce genre, indique le quotidien new-yorkais, mais le cas d’Antonio Ciccarello bat haut la main le record de temps entre les faits et la mort de la victime.

Sans témoin ni indice

L’homicide étant avéré, les inspecteurs new-yorkais ont été contraints d’ouvrir une enquête pour meurtre. Sans aucune preuve, ni témoin, ni indice, ni même une piste. Sans même savoir avec certitude dans quel hôpital la victime s’était précipitée pour faire soigner sa blessure. Ils se sont mis sur la piste de ceux qui étaient à l’époque les collègues de celui qui était gardien dans un immeuble de la 5e avenue.

« Le problème, c’est qu’il n’y a plus tellement de gens vivants, a déclaré le lieutenant chargé de l’enquête. Il a vécu toutes ces années sans problème. Et subitement, c’est un homicide. » Quant au meurtrier, difficile de dire qu’il court toujours.

Selon la fille de la victime, « il est probablement mort. Mort depuis longtemps. »

http://www.lepoint.fr/

Une société se propose de trouver un prénom pour votre bébé


Demander des idées de prénoms originaux pour un bébé, c’est une chose, mais quand c’est une compagnie qui déploie tout l’arsenal pour donner un nom unique m’apparaît exagéré. Choisir un nom, c’est de donner un sens, une émotion, que l’on vit. Enfin bref, quand c’est une compagnie qui va donner le nom d’un bébé inconnu, on perd cette intimité, cet honneur de présenter le bébé au monde
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Une société se propose de trouver un prénom pour votre bébé

 

Par JUSTINE KNAPP

 

INSOLITE – Une entreprise suisse a réuni une équipe d’experts capables de trouver un prénom unique pour un futur enfant. Le service coûtera aux parents en mal d’inspiration la modique somme de 23.330 euros. (environs 33.00 $ cad)

 

Trouver un prénom original pour bébé relève de l’exploit pour les futurs jeunes parents. Si les prénoms anciens ou composés ont la cote, les crèches ne désemplissent pas d’Emma et autres Nathan. Si le prénom original est convoité par tous, le choisir est une autre histoire. Une société suisse se propose de prendre les choses en main à votre place. Depuis ce mois-ci, son équipe d’experts et d’historiens peut se charger de trouver un prénom unique pour votre enfant.

L’entreprise, Erflogswelle, est spécialisée à la base dans la création de noms de marque et de produits. L’idée de ce nouveau service est née dans l’esprit de Marc Hauser, directeur de la société, quand un ami lui a demandé de l’aider pour trouver un prénom pour son futur enfant. L’équipe utilise désormais le même procédé que pour trouver un nom de marque. Même technique, même tarif : il faudra débourser 23.330 euros pour en profiter.

Prononçable en douze langues

Une enquête complète est alors menée pour trouver LE prénom unique. Le processus consiste à s’assurer qu’il ne soit porté par personne d’autre, qu’il soit authentique, qu’il se marie bien avec le nom de famille et qu’il soit prononçable et non-connoté en douze langues.

Les antécédents familiaux, historiques ou culturels sont également respectés :

« Nous nous basons sur la culture, l’origine ainsi que les envies de nos clients. Il faut que la prononciation et l’orthographe soient intuitives. S’il faut donner quatre fois son nom au téléphone car personne ne le comprend, c’est raté », explique l’homme d’affaire au site suisse Lematin.ch.

Les parents devront patienter cinq semaines avant de recevoir ce concentré d’originalité… qui sera certainement très vite réutilisé gratuitement par d’autres futurs parents peu inspirés.

http://www.metronews.fr/

New Jersey Un prof plaqué au sol par son élève


Je ne voudrais pas être professeur pour tout l’or du monde. J’admire ceux qui pratiquent cette profession. Il y a sûrement des âges des étudiants que c’est plus difficile a enseigner
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New Jersey : Un prof plaqué au sol par son élève

 

(capture d’écran, YouTube)

Le travail d’enseignant n’est pas toujours facile, le professeur d’une école secondaire du New Jersey peut en témoigner. Il a été attaqué après avoir confisqué le téléphone cellulaire de l’un de ses étudiants de 16 ans, jeudi dernier.

Le professeur de 62 ans a été plaqué au sol par l’adolescent, et toute la scène a été filmée par un autre étudiant, rapporte le site d’informations The Blaze.

L’étudiant de 9e année a été arrêté le lendemain et a été accusé de voies de fait grave, a indiqué la police. Son identité n’a pas été révélée.

(capture d’écran, YouTube)

Sur la vidéo de l’attaque, on peut voir l’étudiant entourer avec ses bras son professeur, avant de le mettre au sol.

Les autres étudiants présents ont émis des commentaires lors de l’altercation, mais personne n’a osé intervenir, au contraire, plusieurs se sont reculés pour ne pas être impliqués.
D’autres élèves ont crié à l’aide et ont appelé la sécurité.

(capture d’écran, YouTube)

Fait étonnant, le professeur n’a jamais tenté de se défendre. Selon des spécialistes en éducation consultés par le site NorthJersey.com, cela prouve que les professeurs ont réellement peur de leurs propres élèves.

«C’est troublant que de constater que dans notre société, de nombreux étudiants s’en prennent à leurs pairs, mais aussi à leurs professeurs, a commenté Jonathan Hodges, un retraité du milieu de l’enseignement à NorthJersey.com. Je suis allé sur internet pour tenter de trouver la vidéo, et j’en ai vu plusieurs montrant des enseignants frappés par des élèves», a-t-il conclu.

(capture d’écran, YouTube)


(capture d’écran, YouTube)

http://tvanouvelles.ca/

Votre chien se roule sur le dos ? Détrompez-vous, il n’est pas soumis !


C’est une question que pour ma part, je ne me suis jamais posé, mais il est intéressant de mieux comprendre certain comportement animal
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Votre chien se roule sur le dos ? Détrompez-vous, il n’est pas soumis !

 

Contrairement à ce qu’on pourrait croire, un chien qui se roule sur le dos lorsqu’il joue avec un autre toutou n’est pas soumis. Il serait plutôt prêt à combattre. CLAUDIUS THIRIET/BIOSPHOTO/AFP

Selon une nouvelle étude, les chiens qui se roulent sur le dos en présence d’un autre toutou ne sont pas soumis, mais prêts à combattre.

FAUSSE CROYANCE. Les chiens se roulent souvent sur le dos lorsqu’ils jouent. Ce geste, longtemps considéré comme un signe de soumission, serait plutôt une tactique de combat. C’est ce qu’ont découvert des chercheurs de l’université de Lethbridge (Canada) et de l’université d’Afrique du Sud en observant le comportement des chiens quand ils font ce mouvement.

Un tunnel de Youtube canins

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont utilisé deux méthodes. Ils ont tout d’abord choisi une chienne de taille moyenne qu’ils ont placée en situation de jeu avec 33 toutous. Puis, 20 vidéos YouTube comportant des séances de jeu entre deux chiens ont été sélectionnées pour analyse.

« Au total, les chiens se sont roulés sur le dos à 248 reprises. Aucun des gestes n’a été considéré comme un signe de soumission », notent les chercheurs dans leur étude publiée dans Behavioural Processes.

Selon eux, lorsque les toutous adoptaient cette position, il s’agissait plutôt d’une tactique de combat. Le plus souvent pour se défendre, mais parfois pour donner l’assaut. Concrètement, en se plaçant sur le dos, l’attaquant pourrait accéder plus facilement à sa cible. Au contraire, un chien éviterait les morsures dans le cou grâce à ce mouvement.

Quelle est donc la différence entre un geste de défense et un de soumission ?

« Quand le chien se roule sur le dos pour se défendre, il ne le fait pas de manière passive. Il suit son adversaire du regard en gardant sa gueule ouverte pour répliquer en cas d’attaque. Dans le cas de la soumission, l’animal se fige et évite tout contact visuel dans le but d’apaiser l’autre chien », explique Kerri Norman, chercheuse à l’université de Lethbridge et première auteure de l’étude.

Un héritage des loups ?

Bien que le chien soit une sous-espèce du loup, Kerri Norman estime que d’autres recherches sont nécessaires afin de vérifier si cette conduite est un héritage d’Ysengrin.

« Il semblerait que les loups se roulent sur le dos pour les mêmes raisons que les chiens, soit l’attaque et la défense. En revanche, nous ne pouvons pas encore affirmer qu’avec l’évolution, le chien a adopté les comportements hiérarchiques des loups » .

http://www.sciencesetavenir.fr/