Le Saviez-Vous ►7 façons dont la neige nous rend plus heureux


Je n’aime pas l’hiver, mais oui, l’hiver avec sa neige est une saison vraiment unique, qui peut même de venir apaisant et les paysages et ce même en ville sont magiques. Quand les branches des arbres et arbustes qui sont glacées miroitent au soleil, ou en prenant un raccourci encore praticable de voir l’entendue de cette blancheur quasi-uniforme, c’est magnifique. Quand le ciel est bleu, la neige blanche, c’est étincelant. Et c’est toujours agréable de revenir à la maison après une bonne marche en hiver
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7 façons dont la neige nous rend plus heureux

 

SelectStock via Getty Images

Il n’y a aucun doute que l’hiver amène son lot de désagréments. Les températures glaciales, les routes dangereuses et les trottoirs glacés, mais tout le monde sait que pour passer au travers de cette saison, mieux vaut rester positif!

Nous nous sommes donc attardés à la neige que nous ne pouvons nous empêcher d’admirer chaque fois qu’elle tombe sans trop savoir pourquoi.

On annonce de la neige au bulletin météo? Voici huit raisons de vous en réjouir.

La neige stimule notre capacité d’émerveillement.

looking at snow

La neige apporte du changement, de la nouveauté aux décors extérieurs. Même ceux qui n’aiment pas l’hiver admettent que la première neige a quelque chose de magique et de merveilleux. La neige donne lieu à des décors époustoufflants. La neige donne aussi lieu à des tempêtes qui nous donnent envie de rester emmitoufflés dans la maison ou de sortir dehors faire des bonhommes de neige. Des réunions de travail et des écoles fermées… Il y a tout plein de magie là-dedans!

Elle nous calme.

snowfall at night

La neige qui tombe en plein milieu de la nuit a un effet apaisant sur nous. Ça dort tellement bien une nuit de tempête de neige! Même lors des journées stressantes, si on prend quelques minutes pour regarder les flocons tombés par la fenêtre, ça relaxe instantanément. Essayez!

Elle nous rappelle l’enfance.

happy kid in snow

Avez-vous déjà remarqué que c’est en devenant adulte que la majorité des gens se mettent à détester l’hiver? Pour les enfants, la neige est associée au plaisir de jouer dehors, de faire des bonhommes de neige, de patiner, de boire un bon chocolat chaud en rentrant. Nous devrions retrouver notre coeur d’enfant cet hiver!

L’hiver est un remède à l’ennui.

laughing in snow

Il y a toujours quelque chose à faire en hiver. Sortir déblayer les marches, pelletez l’entrée, faire du ski, de la raquette, du patin, faire des forts. L’hiver est tout sauf ennuyeuse!

L’hiver nous ramène dans l’instant présent.

footsteps in snow

Il n’y a rien comme prendre une bonne bouffée de l’air froid et de sentir la bonne odeur de l’hiver pour nous connecter avec le moment présent.

L’hiver rassemble les gens.

fireplace cuddling winter

On ne peut pas nier l’effet rassembleur de la neige qui nous donne envie de se coller sous d’épaisses couvertures avec ceux qu’on aime incluant nos animaux. Devant un feu de foyer, c’est encore mieux!

L’hiver nous rappelle la beauté de la nature.

pine trees in snow

Alors que la pluie laisse place à des paysages gris et sombres, la neige en contrepartie illumine les espaces. Avouez qu’une journée d’hiver avec un ciel bleu clair, les sapins verts et les flocons blancs est un spectacle pour les yeux qui nous émerveille chaque fois.

http://quebec.huffingtonpost.ca

Irons-nous sur Mars en vaisseau-couchettes ?


Le projet Mars One est toujours d’actualité. C’est un très long voyage qui demande beaucoup d’organisation. La NASA semble aller dans la direction des films de science-fiction et voit un grand avantage a faire le voyage en dormant
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Irons-nous sur Mars en vaisseau-couchettes ?

 

L’ article ci-dessous vient de paraître dans le deuxième numéro d’un nouveau magazine consacré à la recherche, Thinkovery (148 p., 15 €), émanation papier du site Thinkovery.com, dont j’ai déjà parlé ici et qui propose des vidéos où les scientifiques exposent leurs résultats de manière pédagogique. La rédaction a bien voulu me confier une chronique intitulée « L’imaginaire des sciences », dans laquelle je confronte la science-fiction à la réalité…  Je remercie Thinkovery de m’autoriser à reproduire ce texte.

Pierre Barthélémy

Quel point commun entre 2001, Odyssée de l’espace de Stanley Kubrick, Alien, le huitième passager de Ridley Scott et le plus récent Interstellar de Christopher Nolan ?

Au-delà de la réponse évidente – la promenade spatiale –, ce qui relie ces trois films, c’est la manière dont les astronautes passent une partie du voyage : ils roupillent. Ou plutôt, ils hibernent.

Etant donné les distances véritablement astronomiques qui séparent les différents corps du Système solaire (sans parler des années-lumière qu’il faudrait parcourir pour se rendre autour d’autres étoiles), il y a un véritable intérêt à ne rien faire pendant le parcours et la NASA, qui garde l’expédition vers Mars dans un coin de son agenda, l’a bien compris, qui envisage sérieusement de passer de la fiction à la réalité.

Via son Institute for Advanced Concepts, l’agence spatiale américaine a ainsi confié à la société SpaceWorks l’étude d’un projet de voyage vers la Planète rouge – six mois pour l’aller, six mois pour le retour –, au cours duquel les astronautes seraient placés en biostase, quelque part entre sommeil et coma. A l’occasion du 65e Congrès international d’astronautique qui s’est tenu début octobre 2014 à Toronto, SpaceWorks a, par la bouche de l’ingénieur Mark Schaffer, fait le point sur l’avancée de ses travaux. L’idée consiste à placer les explorateurs spatiaux dans un état de torpeur en faisant baisser de 3 à 5°C leur température corporelle, afin de réduire et de ralentir leur métabolisme. Rien de bien sorcier là-dedans puisqu’on s’inspire directement de pratiques médicales éprouvées depuis plusieurs années :

« Des protocoles existent dans la plupart des grands hôpitaux pour induire une hypothermie thérapeutique chez des patients », a expliqué Mark Schaffer.

La manœuvre est en général pratiquée chez les personnes ayant subi un arrêt cardiaque – afin de préserver leur encéphale le temps que le cœur reparte – ou un accident vasculaire cérébral, mais aussi chez les nourrissons dont le cerveau n’est pas assez oxygéné. Suite à l’accident de ski dont a été victime Michael Schumacher fin 2013, le CHU de Grenoble a ainsi eu recours à cette technique pour protéger le cerveau de l’ancien champion du monde de Formule 1. Simplement, dans le cadre de l’hypothermie thérapeutique, les patients ne sont maintenus que quelques jours dans cet état de torpeur.

Or, comme le reconnaît Mark Schaffer, « pour des missions humaines vers Mars, il faudra repousser ce maximum à 90 ou 180 jours ».

Le protocole présenté par SpaceWorks prévoit de refroidir les astronautes grâce au système RhinoChill de la société américaine BeneChill : un tuyau diffusant un produit réfrigérant est introduit dans la cavité nasale car seule une membrane la sépare du cerveau. En se diffusant, ce produit fait baisser la température de l’encéphale puis du reste du corps, le sang rafraîchi dans la matière grise gagnant ensuite tout l’organisme. Placées sous monitoring, les marmottes de l’espace seraient alimentées par intraveineuse et, leur système digestif se mettant lui aussi en sommeil, il faudrait uniquement récupérer leur urine. Un système robotisé activerait quotidiennement la stimulation électrique des muscles pour les empêcher de fondre pendant le voyage. C’est joli sur le papier mais SpaceWorks n’a pour l’instant pas précisé comment on validera l’innocuité du protocole « Belle au bois dormant » sur de si longues périodes…

Ce que la firme américaine a en revanche calculé avec précision, c’est le bénéfice qu’il y aura à envoyer vers Mars des dormeurs dans un vaisseau-couchettes. Outre le fait qu’on ne risque pas d’avoir de disputes à bord, le gain de place et de poids qu’entraîne l’hibernation générale est considérable. Moins de mètres cubes, d’électricité, de nourriture : pour un équipage de quatre personnes, on pourrait ainsi économiser plus de 50 % de la masse du vaisseau et passer d’un gros « bidon » de 475 mètres cubes et de 41,3 tonnes à une structure de 105 m3pour 19,8 t. Par ricochet, il faudrait aussi moins de carburant pour expédier tout ce matériel dans l’espace. Quand on sait que le prix du kilo mis en orbite tourne autour des 10 000 dollars, rabioter 20 tonnes revient à économiser quelque 200 millions de billets verts… Quant aux futurs explorateurs martiens, on leur conseillera juste de ne pas vexer le « taulier » informatique qui les surveillera : on se souvient que, dans 2001, Odyssée de l’espace, le superordinateur Hal fait une hécatombe parmi les membres d’équipage en désactivant leurs caissons d’hibernation.

http://passeurdesciences.blog.lemonde.fr/

Inde Un bébé victime d’une combustion spontanée?


Si je ne m’abuse, il n’a jamais été prouvé de la possibilité d’une combustion spontanée. De plus, il est quand même étrange qu’elle trouve la même excuse pour le deuxième bébé pour la mère d’avoir été brûlé. J’ose croire que ses enfants seront placés ailleurs
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Inde

Un bébé victime d’une combustion spontanée?

 

(Capture d’écran, The Daily Mail)

 

Un couple d’Indiens soutient que son bébé a pris feu soudainement. L’enfant est actuellement soigné à l’hôpital de Chennai où les médecins s’intéressent à son cas.

La mère du bambin soutient que l’enfant a été victime d’une combustion spontanée jeudi dernier, six jours après sa naissance. Ses pieds se seraient enflammés sans explications, rapporte le quotidien anglais, le Daily Mail.

Une équipe de cinq médecins incluant pédiatres, chirurgiens plastiques et psychiatres se relaient au chevet de l’enfant et tentent de comprendre ce qui lui est arrivé.

«Nous avons fait des prélèvements sur les plaies pour des tests. Nous attendons les résultats dans les prochains jours et nous déciderons alors des autres examens et traitements», fait savoir le Dr Gunasekaran.

Ce n’est pas la première fois que cette mère de famille de 22 ans se présente à l’hôpital avec un enfant victime de combustion spontanée.

Déjà en 2013, elle avait conduit son fils Rahul à l’hôpital après qu’il eut pris feu pour la quatrième fois. Après de nombreuses analyses, les médecins avaient conclut qu’il n’avait pas été victime de combustion spontanée et s’inquiétaient alors qu’il a été victime de maltraitance.

«Les gens pensent que je l’ai enflammé, mais ce n’est pas vrai», se défendait-elle à l’époque.

http://tvanouvelles.ca/

Un pêcheur trouve un requin-lézard, considéré comme un "fossile vivant", en remontant son filet


Aller à la pêche et remonter sur le bateau un étrange requin vaut la peine de le souligner, mais espérant qu’il a pu retrouver son habitat
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Un pêcheur trouve un requin-lézard, considéré comme un « fossile vivant », en remontant son filet

 

INSOLITE – Une rencontre pour le moins inhabituelle. Le mois dernier, David Guillot pêchait comme d’habitude sur son chalutier au large de Lakes Entrance (300 km de Melbourne, en Australie), lorsqu’il est tombé sur un bien étrange poisson.

« Cela fait 30 ans que je pêche et je n’ai jamais vu un requin comme celui-ci », explique-t-il auSydney Morning Herald.

« Sa tête faisait penser à une chose sortie d’un film d’horreur. C’était assez horrible à regarder », a-t-il ajouté au sujet de la créature en question: un requin-lézard.

Parfois qualifié de « fossile vivant », ce poisson vieux de 80 millions d’années vit dans les profondeurs (il a été pêché à quelque 1100 mètres) et il est donc plutôt rare de le croiser.

Doté de 300 dents acérées, le requin-lézard peut atteindre jusqu’à deux mètres de long. Mais que l’on se rassure, il se nourrit essentiellement de calamars.

http://www.huffingtonpost.fr/