Parole d’enfant ► Une lettre


 

Peu importe comment, ce qui compte c’est de communiquer, cela les enfants l’ont bien compris
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Une lettre

 

À la maternelle, voici ce qu’une des élèves racontait à son enseignante, questionnée sur ce qu’elle était en train de faire…

    «J’écris une lettre à mon amie.»
    «C’est pas grave si je sais pas écrire parce qu’elle non plus, elle ne sait pas lire.»

A quoi ressemble un hamster en train de manger, aux rayons X


C’est mignon comme tout des hamsters, mais de voir leur capacité de stocker autant de nourriture dans leurs bajoues est impressionnants
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A quoi ressemble un hamster en train de manger, aux rayons X

 

ANIMAUX – Mais comment fait-il pour mettre autant de nourriture dans sa bouche? Tout le monde s’est déjà posé cette question, au moins une fois, en voyant un hamster dont les joues étaient pleines à craquer.

Grâce à une vidéo publiée par la chaîne anglaise BBC One, il est désormais possible de visualiser comment fonctionnent les abajoues de ce petit rongeur.

En passant le hamster aux rayons X, on découvre comment se remplissent les poches extensibles que le hamster possède à l’intérieur des joues et qui lui permettent de stocker encore et encore.

La scène est commentée par la voix originale du dixième Doctor Who, l’acteur David Tennant.

« Il stocke les aliments pour les manger plus tard. Les poches de ses joues sont extensibles tout le long de ses hanches et pour garder ses aliments frais et secs, il ne sécrète aucune salive », explique la vidéo extraite de l’émission « Pets – Wild at Heart ».

http://www.huffingtonpost.fr/

Truc Express ► Eau de riz contre la diarrhée


C’est une recette que j’ai déjà faite pour mes enfants pour des petites diarrhées ou modérée, mais je mélangeais avec un peu de jus, Cela fonctionne bien même pour les adultes.
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Eau de riz contre la diarrhée

Janie G. Brunet, Shefford

Recette :

Mettez 4 c. à table de riz dans 4 tasses d’eau, assaisonnez d’une pincée de sel et deux c. à table de sucre.

Laissez cuire 20 minutes. Recueillez l’eau de cuisson et prenez-la en breuvage chaud ou froid pour contrer les effets de la diarrhée.

Explication :

L’eau provenant de la cuisson du riz est considérée comme utile pour aider à traiter les diarrhées légères à modérées parce qu’elle réduit notamment le nombre de selles et améliore leur consistance.

Cette solution ne serait toutefois pas suffisamment efficace pour traiter les diarrhées graves ou celles qui touchent les enfants de moins de quelques mois.

Le fait de prendre de l’eau permet de lutter contre la déshydratation, conséquence potentiellement dangereuse de la diarrhée.

http://pilule.telequebec.tv

Dans la tête des terroristes Des chercheurs se sont intéressés à la psychologie des terroristes et déboulonnent des mythes


Aucune personne sensée qu’elle soit croyante ou non est en accord avec le terrorisme et les attentats. Alors qui sont ces terrorismes qu’on appelle des islamistes ? Accusé a qui mieux-mieux, on finit par créer un gouffre d’intolérance avec un groupe ciblé, alors qu’ils n’ont pourtant rien à voir avec ces actes. Bref, le terrorisme est comme une maladie, pour l’affronter, il faut en connaitre le mécanisme, la cause, pour espérer un traitement adéquat ainsi que faire de la prévention
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Dans la tête des terroristes : Des chercheurs se sont intéressés à la psychologie des terroristes et déboulonnent des mythes

Isabelle Maher

Comment se fabrique un terroriste? Que se passe-t-il dans la tête de ces gens qui se radicalisent? Des chercheurs qui ont interrogé des milliers de djihadistes à travers le monde affirment que pour arriver à les neutraliser, il faut d’abord comprendre ce qui les motive.

Ils étaient fiers d’enfiler une ceinture bourrée d’explosifs. Une simple pression du doigt et ils se faisaient sauter dans un lieu public. Ils se croyaient à un bouton du «paradis», d’une mort héroïque.

Heureusement, certains terroristes ratent leur coup. Mieux encore, ils se confient à des chercheurs. Grâce à ces entretiens, les scientifiques ont pu tirer de précieuses informations sur les djihadistes.

Jocelyn Bélanger est un de ces chercheurs. Le psychologue spécialiste des processus de radicalisation a travaillé avec des scientifiques établis aux États-Unis, au Maroc, en Espagne, aux Philippines, en Palestine et au Sri Lanka.

Le professeur au département de psychologie de l’UQAM a colligé et analysé des tonnes de données recueillies auprès de 11 000 terroristes. Des person­nes qui ont entrepris un processus de déradicalisation. Certaines rencontres ont eu lieu dans des prisons du Sri Lanka. Un véritable voyage dans le cœur et la tête des radicaux, résume-t-il.

Retrouver leur dignité

«Ces gens se sentent humiliés, rejetés, ostracisés. Ils rejoignent les groupes radicaux pour retrouver rapidement une image positive d’eux, un certain statut et un prestige», décrit Jocelyn Bélanger.

Le chercheur est convaincu que les Martin Ahmad Rouleau, Michael Zehaf Bibeau et autres jeunes radicaux de ce monde ont tous un point en commun: un fort sentiment d’impuissance et de perte de contrôle sur leur vie.

«Ce sentiment fait mal, très mal. En neuroscience, on sait que la douleur déclenchée par le rejet social active les mêmes régions du cerveau que la douleur physique. Ces gens souffrent terriblement d’une perte de sens personnel», explique le psychologue, qui s’appuie sur des travaux publiés dans la prestigieuse revue Science.

Effet instantané

Le premier signe de la radicalisation est une forte intolérance à l’opinion des autres, car leur esprit devient rigide, poursuit le chercheur.

«Comme le but des jeunes radicaux est de trouver un sens et qu’ils cherchent un moyen rapide d’y arriver, ils vont rejoindre une organisation radicale qui va répondre à ce besoin. Pour eux, c’est plus rapide que de faire du bénévolat ou d’entreprendre une thérapie», observe-t-il.

Le problème auquel on fait face présentement, c’est que les organisations terroristes permettent d’assouvir instantanément et efficacement cette quête de sens, affirme Jocelyn Bélanger.

Les personnes radicalisées sont rarement des idéologues, ce sont des chercheurs de sens, il ne faut pas l’oublier, conclut-il.

7 idées fausses sur les personnes qui se radicalisent

Croire que ce sont des « fous »

« Dans de très nombreux cas, la maladie mentale n’est pas présente. Les organisations terroristes ne sont pas intéressées à recruter des fous parmi eux, ils veulent de bons soldats qui obéissent. »

Croire que ce sont des intégristes religieux

« Souvent ils connaissent même très mal leur religion. En discutant avec un imam, ils se font dire que leurs croyances religieu­ses radicales n’ont rien à voir avec le Coran. Aucune théorie religieuse ne justifie la violence terroriste. »

Ce sont des immigrants provenant des pays du Maghreb

« L’immigration a peu à voir avec la radicalisation. Des attentats sont commis par des gens nés ici, on l’a vu avec Martin Rouleau ou Michael Bibeau. »

Les jeunes radicaux ont un profil type

« Ils viennent de toutes les couches de la société et n’entrent dans aucun moule. Bref, n’importe qui peut se radicaliser. »

On doit les traiter comme des criminels

« Ces gens sont déjà socia­lement marginalisés et humiliés. Il faut les aborder comme des humains si on veut qu’ils agissent comme des humains. »

Croire qu’ils sont irrécupérables

« Des recherches ont montré que même des terroristes hardcore ont été récupérés. »

Démoniser les radicaux

« On démonise ce qu’on ne comprend pas. Évidem­ment, ceux qui commettent des crimes doivent être punis. Mais il faut aussi comprendre pour mieux agir. » -Jocelyn Bélanger, spécialiste en processus de radicalisation et professeur au département de psychologie de l’UQAM.

À quand un programme de déradicalisation chez nous ?

«Le Canada est en retard et il doit se doter d’un programme de déradicalisation, c’est la clé du succès», affirme Jocelyn Bélanger, qui s’interroge sur l’absence de mesures chez nous pour réhabiliter les jeunes radi­caux.

Le professeur au département de psychologie de l’UQAM a fait partie d’un groupe de chercheurs financé par le Département de la défense américaine pour comprendre les processus de radicalisation et de déradicalisation sur plusieurs années et dans plusieurs pays.

Selon lui, les programmes de déradicalisation présents aux États-Unis, au Royaume-Uni, dans certains pays du Moyen-Orient et de l’Asie représentent une stratégie très efficace de lutte contre le terrorisme.

Ces programmes, dont l’approche consiste à traiter les jeunes radicaux comme des «bénéficiaires» et non comme des «criminels», obtiennent des taux de récidive variant entre 0 % et 10 % dans des pays comme l’Arabie saoudite, l’Irak et le Sri Lanka, affirme le chercheur.

Ces formations offrent aussi aux jeunes djihadistes la possibilité d’apprendre un nouveau métier qui leur permettra de redevenir des membres actifs dans la société.

«Quelqu’un qui a un emploi valorisant sera moins tenté d’accepter de se faire payer entre 20 $ et 100 $ pour faire exploser un convoi en Irak», plaide le chercheur.

Rien dans les cartons

Il y a actuellement 90 Canadiens radicalisés sous surveillance de la GRC, mais aucun programme de déradicalisation dans les cartons du service de police national.

«Ces individus radicalisés sont rencontrés, on a des gens formés pour parler avec eux, mais pas de programme appelé «déradicalisation», explique le sergent Luc Thibault. On offre aussi une formation de trois jours pour ceux qui interviennent auprès de cette clientèle», ajoute le porte-parole de la GRC à Montréal.

Le 8 décembre dernier, Jocelyn Bélanger s’est présenté devant le Comité sénatorial permanent de la sécurité nationale et de la défense pour expliquer le point de vue de la science sur le terrorisme et demander un programme de déradicalisation au Canada.

«Si notre objectif est la paix, il faut se donner les outils pour y arriver et trouver un moyen d’intégrer ces gens dans la société», plaide-t-il.

http://www.journaldequebec.com

Augmentation des épisodes de mortalité massive chez les oiseaux et les poissons


Avec la facilité de l’information, nous avons plus connaissance des mortalités massives chez les animaux souvent de la même espèce. Il semble que les causes soient multiples et en augmentation
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Augmentation des épisodes de mortalité massive chez les oiseaux et les poissons

 

Les poissons, comme les oiseaux, sont de plus en plus touchés par les phénomènes de mortalité massive. © VARLEY/SIPAUSA/SIPA Les poissons, comme les oiseaux, sont de plus en plus touchés par les phénomènes de mortalité massive. © VARLEY/SIPAUSA/SIPA

Par Ronan Dayon

Des chercheurs américains ont passé en revue les cas de mortalité massive d’animaux étudiés depuis 70 ans. Ils ont remarqué qu’ils augmentent en quantité pour certaines espèces.

MORTALITÉ. L’analyse quantitative de 727 cas de mortalité massive ayant frappé 2.407 populations d’animaux de 1940 à 2012 a permis à une équipe de chercheurs américains de découvrir que ces phénomènes sont en augmentation chez les oiseaux, les poissons et les invertébrés marins. Le nombre de cas de mortalité massive est par contre en baisse chez les reptiles et les amphibiens. Pour les mammifères, la situation est stable. On parle de mortalité massive quand un fort pourcentage d’une population d’animaux meurt en peu de temps. Il s’agit le plus souvent d’événements rares, qui ne conduisent pas nécessairement à l’extinction d’une espèce. Mais qui peuvent être particulièrement dévastateurs et tuer près de 90 % d’une population.

Les facteurs de la mortalité massive

D’après les auteurs de l’étude, dont les résultats sont publiés dans le journal Proceedings of the National Academy of Sciences, la cause principale de ces phénomènes est l’apparition de maladies infectieuses (26% des cas). En deuxième position, viennent tous les phénomènes liés au climat (temps, stress thermique, famine) qui sont liés à 24% des épisodes de mortalité massive. L’homme, en raison de la pollution de l’environnement, est impliqué dans 19% des morts massives d’animaux. Enfin, certaines espèces d’algues, en produisant des toxines, sont responsables de 15 % des cas. Les chercheurs ont également remarqué que les épisodes de mortalité massive sont plus importants quand ils sont causés par plusieurs facteurs.

COMPRÉHENSION. Les auteurs de l’étude reconnaissent que leurs résultats pourraient être influencés par l’augmentation des signalements des épisodes de mortalité massive. Et du nombre d’études sur le sujet. Mais même en prenant cela en compte, il y a toujours une augmentation de ces phénomènes chez certains animaux. D’une manière générale, il y aurait eu un épisode de mortalité massive supplémentaire tous les ans depuis 1940. Ce qui est conséquent par rapport au nombre de cas signalés tous les ans. Les connaissances sur les épisodes de mortalité massive sont limitées et les scientifiques estiment que leurs travaux pourraient aider à la compréhension de ces processus démographiques rares. Et mettre en lumière leurs liens avec les perturbations des écosystèmes.

http://www.sciencesetavenir.fr/

Maladie d’Alzheimer : des troubles de l’humeur bien avant le diagnostic


Plus on connait une maladie, plus nous pouvons espérer une meilleure approche dès le début de la maladie. Savoir reconnaître certains symptômes pourraient mettre la puce à l’oreille
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Maladie d’Alzheimer : des troubles de l’humeur bien avant le diagnostic

 

©Phovoir

©Phovoir

Des symptômes dépressifs, une perte d’appétit, de l’irritabilité… Selon un travail américain, voici autant de troubles qui seraient susceptibles d’apparaître quelques années avant le diagnostic de la maladie d’Alzheimer.

De nombreuses études ont démontré que près de 90% des patients souffrant de la maladie d’Alzheimer présentent également des symptômes dépressifs, d’anxiété et d’agitation. Mais l’étude publiée par le Pr Catherine Roe de l’Académie américaine de neurologie suggère que ces troubles pourraient intervenir des années avant le diagnostic de démence.

Pour parvenir à ce constat, elle a suivi pendant 7 ans 2 416 personnes de plus de 50 ans. Toutes étaient indemnes de troubles cognitifs, au début de l’étude. Au total, 1 218 ont développé la maladie d’Alzheimer. Parmi ces dernières, 30% ont souffert de dépression avant le diagnostic contre seulement 15% dans l’autre groupe. Et de manière générale, les patients déments ont présenté plus précocement des changements au niveau de leurs comportements : perte d’appétit, apathie, irritabilité…

L’auteur tient à préciser que « nous ne savons pas encore aujourd’hui si la dépression est une réponse psychologique au processus lié à la maladie d’Alzheimer ou le résultat de changements au niveau cérébral en association avec le développement sous-jacent de la démence ». Selon Catherine Roe, « il est donc nécessaire de poursuivre les recherches dans ce domaine ».

https://destinationsante.com

Convaincre quelqu’un d’un crime fictif ? Cela ne prend que trois heures


Avec quelques sources d’informations véridiques de l’adolescence d’une personne adulte, il est possible de manipuler les souvenirs d’une personne pour reconnaitre des actes graves qu’ils aurait commis alors qu’il est innocent.
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Convaincre quelqu’un d’un crime fictif ? Cela ne prend que trois heures

 

 

Par Alain Tranet

En seulement trois heures, il est possible de convaincre un individu d’un crime qu’il n’a jamais commis, révèle une nouvelle étude.

C’est une étude pour le moins troublante : en effet, elle révèle qu’en quelques heures seulement, il est possible de convaincre un adulte parfaitement innocent qu’il a commis un crime lorsqu’il était adolescent, et ce même si ce crime est une attaque à main armée.

Ces travaux, menés par des psychologues de l’université de Bedfordshire (Royaume-Uni), montrent en effet qu’en choisissant soigneusement les questions qui sont posées à un individu, il est possible de l’entraîner à fabriquer des souvenirs d’un crime qu’il n’a jamais commis, et ce en trois heures seulement.

Qui plus est, l’étude révèle que les faux souvenirs ainsi fabriqués peuvent receler des détails tout aussi complexes que s’il s’agissait de véritables souvenirs

Pour parvenir à ce résultat, la psychologue Julia Shaw, auteur principal de l’étude, a recruté 60 volontaires qui n’avaient jamais commis de crimes, de quelque nature que ce soit. Dans un premier temps, les scientifiques ont secrètement demandé à des personnes connaissant bien ces volontaires de leur donner des indications sur les évènements d’enfance de ces volontaires, survenus entre l’âge de 11 à 14 ans.

Une fois ces informations récoltées, les scientifiques ont organisé trois séances d’interview avec chaque volontaire, à une semaine d’écart à chaque fois.

Au cours du premier interview, les scientifiques ont raconté au volontaire qui était convoqué deux histoires : l’une était vraie, basée sur les informations recueillies préalablement, et l’autre, fictive bien qu’émaillée d’une foule de détails très précis, impliquait la réalisation d’un crime violent, parfois à l’aide d’une arme. Il leur a ensuite été demandé d’expliquer ce qui avait bien pu se passer, tout en maintenant une atmosphère détendue et conviviale.

Au cours des deux interviews suivants, les chercheurs ont demandé à chaque volontaire de leur raconter, avec le plus de détails possible, les deux histoires qui leur avaient été racontées, en leur proposant diverses méthodes pour parvenir à s’en « souvenir ».

Enfin, au terme de ces interviews, il a été demandé à ces volontaires à quel point ils accordaient de la véracité à chacune de ces deux histoires.

Résultat : parmi les volontaires à qui un « souvenir » d’agression violente leur avait été raconté, 71% d’entre eux avaient fini par développer de faux souvenir relatifs à cet évènement. Plus encore, 55% d’entre eux étaient même capables de raconter ces évènements avec un incroyable luxe de détails.

Ce résultat a été publié dans la revue Psychological Science sous le titre « Constructing Rich False Memories of Committing Crime ».

http://www.journaldelascience.fr/