17 dessins représentent ce que ressentent les schizophrènes… et c’est glaçant.


Que ressentent les schizophrènes ? Les écouter mettre des mots à leurs émotions seraient peut-être ardue surtout en temps de crise. Mais le dessin est probablement le meilleur langage pour eux d’exprimer le trouble, le combat, les cauchemars, l’orage, leur souffrance, bref toute la tourmente intérieure.
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17 dessins représentent ce que ressentent les schizophrènes… et c’est glaçant.

 

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La schizophrénie est une maladie mentale intense et impitoyable aux symptômes multiples, comme entendre des voix, perdre toute notion de réalité, ou avoir des comportements sociaux anormaux. Souvent, cela s’accompagne de symptômes moins graves, comme la dépression ou l’anxiété.

Il va sans dire que la combinaison de ces troubles peut être très difficile à supporter. 50% des malades schizophrènes appartiennent aussi à la catégorie des malades dépendants de certaines drogues, utiles pour gérer leur maladie.

Mais d’autres ont recours à quelque chose de moins néfaste afin d’exprimer leur souffrance intérieure.

Les œuvres qui suivent ont été créées par des personnes atteintes de schizophrénie. Bien que certaines des œuvres puissent être troublantes pour un spectateur lambda, elles aident leurs créateurs à visualiser le chaos qui règne dans leur tête. Cela rend plus supportable l’intensité constante de leurs pensées. (source: viralnova)

1.) “L’électricité vous fait flotter”, de Karen Blair, atteinte de schizophrénie.

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2.) Remarquez la variété d’émotions représentées, les créatures tumorales qui émanent de la tête de l’homme, et qui représentent la confusion provoquée par la maladie.

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3.) Ces deux photos ont été prises par un schizophrène inconnu, qui tentait de capturer sur la pellicule le cauchemar abstrait de ses pensées.

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4.) Ça ressemble à un cauchemar.

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5.) Ce dessin incroyablement complexe est l’œuvre d’Edmund Monsiel, artiste schizophrène du début du vingtième siècle.

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6.) Ce dessin a été découvert dans un vieil asile, et est l’oeuvre d’un schizophrène paranoïaque.

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7.) Une représentation abominable de la maladie, par Erik Baumann.

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8.) En 1950, depuis l’hôpital psychiatrique où il se trouvait, Charles Steffen a commencé à créer des œuvres de ce type sur du papier d’emballage. Son obsession pour le concept de transformation est très claire.

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9.) Cet artiste souffre d’un cas particulièrement rare de schizophrénie paranoïaque, qui le soumet à des hallucinations visuelles. L’une de ces visions est une entité nommée “Wither”, montrée ici.

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10.) Une représentation étrange, glauque, mais probablement fidèle, de ce à quoi ressemble la schizophrénie vue de l’intérieur.

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11.) Cette œuvre, intitulée “Motifs de manies” montre la schizophrénie comme une menace obscure et vague.

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12.) Karen May Sorensen a récemment commencé à repousser les limites de sa “folie” en publiant sur son blog des dessins et des peintures créés sous l’influence de plus ou moins de médicaments.

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13.) Une série de tableaux de chats, produits par Louis Wain dans les années 1900. Elles montrent bien une lente descente dans la folie, par le biais de multiples épisodes schizophrènes.

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14.) Johfra Draak a dessiné cette illustration schizophrène de l’Enfer de Dante en 1967.

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15.) Une autre production de Draak. Remarquez à nouveau le personnage à deux têtes.

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16.) Cette artiste schizophrène a l’impression d’être prise au piège.

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17.) Cette oeuvre tente de reproduire les hallucinations auditives associées à la maladie.

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Nous ne pourrons probablement jamais savoir ce que cela fait d’être dans la tête d’un schizophrène. Mais heureusement, nous pouvons nous en rapprocher grâce à ces œuvres d’art. Et elles ont beau sembler négatives et effrayantes, leur existence permet aux artistes de coucher leurs peurs sur le papier, et de s’en soulager un peu.

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Le Saviez-Vous ► La triste histoire de la femme exposée pour ses fesses


C’est épouvantable de voir les atrocités des êtres humains peuvent faire pour de l’argent. À l’époque ou des Africains étaient enlevé pour l’esclavage, beaucoup  subirent des abus en tous genre. Parmi eux, une femme ayant une malformation génétique s’est vue humiliée et exploitée, exposée pour que des hommes puissent la voir nue
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La triste histoire de la femme exposée pour ses fesses

 

Cette histoire a eu lieu au XIXème siècle, cette époque insensée où l’esclavage a écrit bien des pages sombres de notre histoire. Elle est celle de Saartjie Baartman, une jeune femme exposée car elle souffrait d’une anomalie génétique.

Enlèvement et esclavage

Saartjie Baartman avait 20 ans et vivait une vie normale au sein de son village. Elle appartenait à l’ethnie africaine des Khoikhoi, un peuple habitué à vivre de la terre, de ses animaux, et à suivre les coutumes ancestrales de sa religion. Personne, à ce moment, ne pouvait savoir que la vie réservait à cette jeune femme une existence en dehors de cette belle terre africaine, un continent attaqué et humilié par les européens. Sa vie a radicalement changé lorsqu’elle fût enlevée par Hendrik Cezar et Alexander Dunlop, deux français qui, en voyant les particularités du corps de Saartjie, ont trouvé une opportunité en or de se faire de l’argent. 

Saartjie souffrait en réalité d’une pathologie connue aujourd’hui sous le nom de stéatopygie, une maladie très répandue dans les tribus africaines des hottentots et des bochimans, et qui n’est rien de plus qu’une accumulation anormale de graisses dans les fesses. On la retrouve également chez les personnes qui souffrent d’obésité morbide. Mais, le cas de Saartjie était assez impressionnant, et les deux hommes ont vu dans cette fille le moyen de s’enrichir en l’exhibant dans des théâtres et des foires londoniennes.

La « Vénus noire »

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Ils l’appelleront la Vénus noire ou la Vénus hottentote, une référence à son peuple et à son ethnie d’origine. Sans savoir très bien comment ou pourquoi, Saartjie s’est retrouvée en quelques jours sur la scène de plusieurs théâtres à Londres. Le spectacle était très élémentaire et extrêmement humiliant. La jeune fille devait rester nue, devant le public, et exhiber ses formes à un public venu la voir l’esprit plein d’attentes perverses. Cette audience était composée en grande partie d’hommes, de gentlemen issus de la bonne société qui n’hésitaient pas à payer le prix fort pour voir la jeune hottentote aux grosses fesses. 

Nuit après nuit se répétait la même scène, durant quatre longues années d’une authentique torture psychologique pour cette femme qui, sans le vouloir ou le désirer, s’était convertie en une bête de foire. Les hommes qui réduisirent cette jeune femme en esclavage s’enrichirent tellement rapidement qu’ils n’ont pas hésité à répéter l’expérience dans une autre capitale européenne. Ils se dirigèrent à Paris où le succès fut également au rendez-vous, où les regards malveillants, curieux et lubriques se posèrent à nouveau sur le corps de Saartjie. Le spectacle était public, mais certains payèrent également pour obtenir des séances privées avec la jeune femme. C’est de ces activités que ses « propriétaires » retirèrent le plus de bénéfices. Fort heureusement, bientôt les voix des abolitionnistes se firent entendre et dénoncèrent cet acte d’exhibition comme une impardonnable humiliation et une dépravation totale, qui devait être interdit sur le champ.

Hendrik Cezar et Alexander Dunlop se défendirent contre ces critiques en arguant que Saartjie était volontaire. Et ils le démontrèrent par le contrat qu’ils avaient signé avec elle. Mais ce document, rédigé en néerlandais, n’avait pu être compris par la jeune femme qui ne connaissait pas cette langue.

La fin d’une vie de souffrances

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Les critiques autour du spectacle de la Vénus noire se firent de plus en plus fortes et les propriétaires furent obligés de l’arrêter, et de vendre Saartjie à un commerçant français qui souhaitait, connaissant sa célébrité, en tirer partie également. Mais d’une manière encore plus dégradante. Ils l’exhibaient dans des spectacles privés ou bien dans les rues parisiennes, où il en profitait pour la prostituer. Pour que chaque homme qui le désirait puisse s’offrir un moment avec la femme aux grosses fesses, avec la fameuse Vénus hottentote.

Plusieurs années passèrent avant que ce monde de privations et de malheur ne finisse par se refléter sur sa santé. L’origine de son décès reste inconnue, même si on peut facilement la deviner : syphilis, tuberculose, pneumonie et, pourquoi pas, la tristesse. Une immense tristesse devant une vie qu’elle n’a jamais pu comprendre.

Il est possible qu’elle ait vu sa mort comme un repos libérateur. Mais il n’en fut pas ainsi. Après son décès, le corps de Saartjie fut disséqué puis nouvellement exposé au Musée de l’Homme de Paris. Son cerveau, ses parties génitales et son squelette furent ainsi exhibés. Le musée décida, dans les années 1970, de conserver les restes de la jeune femme pour garder un témoignage de la cruauté humaine et de tout ce que l’esclavage a pu représenter dans notre société.

Le véritable repos pour Saartjie Baartman n’arriva que lorsque Nelson Mandela, en 1994, réclama son corps afin que la jeune femme soit enterrée dignement dans sa terre natale d’Afrique. Pour qu’enfin elle puisse trouver la paix et le repos qu’elle mérite dans cette terre qu’elle n’aura jamais revu, et de laquelle elle n’aurait jamais du partir. La femme aux grosses fesses, ou la Vénus noire, est un exemple des histoires qui n’auraient jamais du se produire dans notre histoire et qui, sans aucun doute, ne doivent jamais se répéter.

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Comment la lumière impacte notre vie au quotidien?


C’est l’hiver que la lumière nous manque le plus et c’est à cette période que la fatigue, dépression saisonnière, est la plus présente. La productivité au travail s’en ressent. Profiter de chaque jour à inonder la maison de lumière ou à défaut d’avoir une lampe de luminothérapie qui ne serait pas un luxe
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Comment la lumière impacte notre vie au quotidien?

 

Et si la clé, c’était aussi simple que d’ouvrir sa fenêtre et de laisser sa peau apprécier la lumière du jour? Évidemment, cela semble plus facile à faire quand on vit à la campagne qu’au-dessus d’un boulevard embouteillé. Certes. Si les effets nocifs des rayons du soleil après une trop longue exposition sont connus de tous, on oublie un peu vite que cette lumière, la seule naturelle sur la Terre, est aussi et surtout source de vie et de bonne santé.

2015 sera l’année de la lumière, une manifestation organisée par L’Unesco partout dans le monde pour intéresser le grand public à l’importance de la lumière dans nos vies et au développement des technologies optiques pour notre futur. La lumière produit des merveilles dans la nature, elle nous est aussi indispensable pour notre santé et notre bien-être, la preuve.

La lumière nous permet de dormir… Et de nous réveiller

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L’horloge biologique, située au cœur du cerveau et formée de 20.000 neurones, permet de réguler certaines fonctions vitales sur une période d’environ 24 heures, communément appelés le « rythme circadien ». Elle contrôle le cycle éveil/sommeil, la température corporelle, le rythme cardiaque, la sécrétion d’hormones, etc.

Pour fonctionner correctement et se resynchroniser en permanence sur 24 heures, elle se sert de signaux comme l’alimentation, l’exercice, la température extérieure et surtout la lumière. Le dérèglement de l’horloge biologique, très sensible à la lumière, entraîne des troubles du sommeil, de la vigilance, de la mémoire, des problèmes cardiovasculaires et même la dépression.

Voir la lumière du jour en se réveillant active la sécrétion de cortisol, une hormone qui va augmenter le taux de glycémie dans le sang, réguler le métabolisme des graisses, protéines et glucides et surtout réguler le cycle circadien. Les spécialistes recommandent pour le bon fonctionnement de la sécrétion de cortisol de ne pas trop décaler l’heure de son réveil le week-end dans la mesure du possible. Sinon, on risque de ressentir la sensation « d’être fatigué d’avoir trop dormi ».

La lumière nous permet d’avoir des os plus solides

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La vitamine D vient principalement des rayons du soleil. L’exposition aux UVB permet de synthétiser cette vitamine qui fixe le calcium et le phosphore sur les os. Elle sert notamment à prévenir le rachitisme et l’ostéoporose chez les adultes et à favoriser la croissance chez les enfants.

« C’est une vitamine liposoluble, explique le médecin nutritionniste Laurent Chevallier interrogé sur Le Figaro. S’exposer l’été suffit donc souvent pour le reste de l’année ».

Mais, notre mode de vie nous cantonne souvent à rester à l’intérieur alors que « physiologiquement nous sommes faits pour vivre dehors », explique le Dr Chevallier, ce qui explique que les injections de vitamine D soient parfois conseillés par les médecins.

Concrètement, Michael Holick, professeur de médecine, physiologie et biophysique au centre médical de l’université de Boston indique, interrogé sur Le HuffPost, que « l’exposition au soleil » est la clé, mais seulement avec une peau non protégée. Si vous êtes du genre à attraper des coups de soleil au bout de 30 minutes sans crème solaire, sortez 10 à 15 minutes puis mettez ensuite votre protection solaire. Exposez vos bras, jambes, abdomen et dos si vous le pouvez, pour un maximum de vitamine D.

Sans lumière, bonjour la dépression

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En hiver, en particulier, le manque de lumière joue beaucoup sur notre moral. Selon Ani Kalayjian, professeur de psychologie clinique à la Columbia University, le blues de l’hiver est empiré par le réveil. C’est pourquoi il faudrait ouvrir ses rideaux pour être exposé le plus possible à la lumière naturelle quand on émerge.

Avez-vous déjà pensé à la luminothérapie? Certaines recherches estiment que cela pourrait aider 50% des gens qui souffrent de dépression saisonnière. La lumière aide en effet le corps à se réveiller le matin et permet de de réduire la quantité de l’hormone mélatonine qui nous maintient endormi la nuit. Il existe des lampes conçues pour exposer nos yeux à une lumière d’une intensité et d’un spectre lumineux proches de la lumière naturelle.

Sans elle, notre productivité au travail est en baisse

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Quand la lumière naturelle manque (bureaux sombres ou sans fenêtres, stations polaires…) un éclairage particulier remet à l’heure l’horloge biologique, au bénéfice de la santé, la sécurité et de la productivité, selon des chercheurs français qui l’ont testé. L’étude dirigée par Claude Gronfier de l’Inserm (institut français de recherche publique), publiée mardi 29 juillet dans la revue Plos One, montre qu’une lumière artificielle particulière (bleu, mais qui apparaît visuellement blanche) a pu remettre à l’heure l’horloge biologique des membres de la station scientifique polaire internationale Concordia, en dépit de l’absence de lumière solaire.

Ces résultats pourraient avoir des applications pratiques rapides dans des environnements de travail de luminosité faible à modérée (stations scientifiques polaires, centrales thermiques et nucléaires, centres spatiaux, bureaux aveugles, etc.), selon les chercheurs. Ces derniers proposent de recourir à ce type d’éclairage pour la santé, la productivité, et la sécurité des personnels qui travaillent dans une ambiance lumineuse de qualité insuffisante.

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Est-ce la plante la plus intelligente du monde ?


Pourquoi se satisfaire d’un encas, quand on peut faire un repas d’un seul coup ? Voilà une stratégie élaborer par une plante carnivore que quand cela est possible mieux vaut attirer pour mieux déguster
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Est-ce la plante la plus intelligente du monde ?

 

Nepenthes rafflesiana plante carnivore

Ci-dessus la plante carnivore Nepenthes rafflesiana. Crédits : Robert Tan Hung Huat

Par Julie Aram

La plante carnivore Nepenthes rafflesiana, connue pour être friande de fourmis, utilise une stratégie redoutable lui permettant de capturer un nombre maximal de fourmis. Cette stratégie vient d’être découverte par une équipe internationale de biologistes.

Les biologistes le savent : la plante carnivore Nepenthes rafflesiana est friande de fourmis : lorsque ces dernières se risquent à venir goûter au délicieux nectar recelé par cette plante en forme de cruche, une substance humide située sur le rebord de cette dernière les fait glisser au fond du végétal. Où elles sont alors lentement digérées…

Or, une équipe internationale de biologistes vient de découvrir que Nepenthes rafflesiana utilise une stratégie particulièrement efficace lui permettant de dévorer un nombre maximal de fourmis : lorsqu’une première fourmi vient la visiter, les rebords de la plante sont parfaitement secs, ce qui permet à la fourmi de déguster son précieux nectar, puis d’en ressortir saine et sauve.

Une fois revenue au sein de sa colonie, la fourmi alerte alors ses congénères de la présence du végétal. Les fourmis reviennent alors en groupe, mais cette fois, l’issue est différente : le rebord de la plante est cette fois humide, ce qui entraîne l’ensemble des fourmis vers son fond…

Résultat :en épargnant de temps en temps quelques fourmis solitaires, Nepenthes rafflesiana a ainsi l’assurance en contrepartie d’avoir un repas beaucoup plus consistant dans les heures qui suivent…

Cette découverte a été publiée le 14 janvier 2015 dans la revue Proceedings of the Royal Society B, sous le titre « How to catch more prey with less effective traps: explaining the evolution of temporarily inactive traps in carnivorous pitcher plants ».

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Du jus d’orange naturel… pas si naturel


Les jus d’orange sont-ils vraiment fraîchement pressés que le contenant laisse prétendre. Surtout quand l’on sais que le jus est pressé ailleurs qu’au pays, et par la suite transporté, entreposé avant d’être mit en bouteilles ou boite et ajouter quelque chose pour redonner l’odeur de l’orange  pour finir sur les tablettes d’épicerie
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Du jus d’orange naturel… pas si naturel

 

On trouve des dizaines de marques de jus d’orange frais sur le marché. Ils ne sont cependant pas aussi frais et aussi naturels que ce que laissent croire leurs emballages. Souvent, on leur a même donné un petit « lifting » pour qu’ils goûtent et sentent plus frais.

Un texte d’Alain Roy de L’épicerie

Les Canadiens dépensent 500 millions de dollars chaque année en jus d’orange. Pour arriver à nous offrir un jus ayant le même goût chaque matin de l’année, l’industrie joue un peu avec la nature.

Aux Industries Lassonde, qui fabriquent la marque Oasis, on s’approvisionne principalement au Brésil. Les oranges sont pressées sur place, le jus est pasteurisé puis transporté par bateau et par camion jusqu’à leurs installations de Rougemont. Le jus y est mis dans des réservoirs stériles en attendant son emballage.

La pasteurisation, l’entreposage et le temps font malheureusement perdre au jus d’orange son goût pétillant et sucré d’agrume. Au moment de mettre en cartons, le jus pressé depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois, subit une cure de rajeunissement grâce à l’ajout d’essence d’orange composée entre autres de butanoate d’éthyle.

« Ce sont des arômes qui viennent du fruit, qui sont partie prenante du fruit », précise Solange Doré, vice-présidente en recherche et développement pour la marque Oasis. « On les a perdus, on les récupère et on les remet. Dans le jargon, on appelle ça des « add back ». Ce n’est pas un ajout d’arômes synthétiques, c’est un arôme naturel qu’on remet. »

Le butanoate d’éthyle est récupéré au moment du pressage. On concentre les résidus de pulpe et de pelure pour faire de l’essence d’orange, selon le même procédé breveté que celui utilisé en parfumerie.

Ce « lifting » que l’on fait au jus d’orange en lui remettant du butanoate d’éthyle irrite nos voisins états-uniens. À tel point qu’ils intentent des recours collectifs contre Coca-Cola et Pepsico pour leurs jus respectifs : Tropicana, Simply Orange et Minute Maid.

Des procès qui intéressent François Lebeau, avocat spécialisé en droit de la consommation.

« L’ingrédient ajouté fait partie de l’orange. Si on le rajoute dans les mêmes concentrations que l’orange naturelle, il n’y a pas de péché, c’est correct. Si on en ajoute beaucoup plus par contre, il peut y avoir un problème », nuance-t-il.

« Une telle manipulation pourrait faire que le jus ne puisse pas être considéré comme étant aussi naturel que son emballage le laisse croire alors que c’est précisément pour ça qu’on paye plus cher. » — François Lebeau, avocat spécialisé en droit de la consommation

En collaboration avec l’émission Marketplace de CBC, L’épicerie a fait analyser la teneur en butanoate d’éthyle de sept jus d’orange purs et naturels du commerce. Résultats : les taux sont majoritairement plus élevés que dans notre échantillon de jus fraîchement pressé. Et même jusqu’à 15 fois plus dans le jus Simply Orange de Coca Cola.

Selon l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA), « il est permis d’ajouter du butanoate d’éthyle dans le jus d’orange comme arôme, pourvu que le fabricant mentionne sur l’étiquette qu’il s’agit d’un produit aromatisé et que la teneur en butanoate d’éthyle y soit indiquée ».

Or, l’information est absente de tous les emballages, sauf sur celui de jus biologique, qui l’affiche par souci de transparence. Les consommateurs qui veulent voir ces informations sur les contenants devraient déposer une plainte en ce sens à l’ACIA, car jusqu’à preuve du contraire, l’industrie persiste à nous laisser croire que son jus est aussi frais et aussi naturel que fraîchement pressé.

http://quebec.huffingtonpost.ca/

Le sauvetage de 60 chiens élevés pour se battre contre des cochons sauvages


Une race de chien créer spécialement pour le combat. Une imbécilité humaine pourquoi ? L’amour des chiens ? Surement pas ! L’argent ? On n’en doute pas. Le plaisir de la violence ? Probablement ! Quoiqu’il ne soit ces chiens paraissent si doux, sans malice
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Le sauvetage de 60 chiens élevés pour se battre contre des cochons sauvages

Par Sophie Le Roux

Crédits photo : Facebook – The Humane Society of the United States

60 chiens élevés dans des conditions déplorables et certainement pour participer à des combats, ont été sauvés des mains de leurs bourreaux le 12 janvier dernier à Cottonwood en Alabama aux Etats-Unis. Secourus par la Humane Society of United States (HSUS), tous souffraient de malnutrition et avaient besoin de soins vétérinaires en urgence.

Le Hog-dog rodeo

« La cruauté à laquelle ces chiens, des Dogo Canario âgés d’à peine 4 mois pour la plupart, ont été exposés est douloureuse à voir, et nous ne pouvions pas rester là sans rien faire et les laisser souffrir » a déclaré le directeur de la sécurité publique, le colonel Jim Smith.

Sur sa page Facebook, l’association a publié de très belles et bouleversantes photos de ces chiens n’ayant que la peau sur les os et le regard infiniment triste.

D’après la police, qui a également trouvé des armes et de la drogue sur les lieux, ces chiens devaient participer à des combats contre des cochons sauvages. En 2006, l’Alabama a voté une loi interdisant cette pratique baptisée Hog-dog rodeo ou Hog-dogging, et lutte depuis contre les réseaux qui continuent d’organiser clandestinement des combats sur lesquels parient les spectateurs.

Né pour le combat

Molosse originaire de l’archipel des Canaries, le Dogo Canario a été créé pour le combat. Il descend du Bardino, un chien de l’île de Fuerteventura agressif et lutteur dont la taille a été augmentée par un croisement avec le Mastiff et d’autres grands molosses. En 1946, les combats de chiens ont été interdits et le Dogo canario a bien failli disparaître. Mais la race a été préservée par quelques passionnés.

Il est aujourd’hui souvent utilisé comme chien de garde et de défense. Si de par son histoire il est souvent bagarreur avec ses congénères, il est en revanche très doux et docile avec les humains.





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